30.11.2009

C’est pas que je veuille me moquer, mais…

Il y a 15 jours, avec MAP, on se promène dans le H&M boulevard Haussmann en faisant les pintades du genre « hiiiiiiiii, je veux le legging tie and dye totalement affreuuuuuuux et la robe de pouffe et la perruque rousse Mylène Farmer, hiiiiiiiiii ! ». Il y a des fois où on n’est pas trop tenable avec MAP. En fait, j’ai un nouveau rêve de vie : avoir plein de tunes à dépenser dans des fringues improbables pour faire ma Vaness.

 

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On se promenait donc quand j’avise des chaussures improbables : des mocassins croco cloutés strassés totalement importables. Mais dedans, y a l’étiquette magique « Jimmy Choo ». Dans ma tête, je repense à l’article de Jules sur la plus value Jimmy Choo, ça fait kling kling dans ma tête, comme dans les dessins animés où les héros font des plans pleins de cupidité. Bon, c’est du 40 mais s’il le faut, cette petite paire égarée trouvera preneur sur ebay et je serai riche et je pourrai me payer un nouveau pc car le mien est en train de mourir.

Mais en remontant à l’étage, alors que MAP m’avait expliqué que, non, je ne pouvais pas acheter un truc aussi moche, qu’est-ce que je découvre ? Des dizaines de paires de mocassins croco Jimmy Choo. Non mais what the fuck quoi ? On nous a bassiné des plombes et des plombes sur cette collection trop de la mort qui tue que même tes petits enfants en entendront parler et là, devant moi s’étalent des dizaines de shoes Choo (ahahah) que personne ne s’arrache.

 

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Et c’est pas fini. J’avise par le plus grand des hasard des trucs genre  une pochette en plastique rose vaguement en forme de gros diamant (mais j’ai pas bien compris si c’était une pochette moche ou un gros étui à lunettes… moche). Alors forcément je m’en saisis pour le montrer à MAP en ricanant et en chantant « Polly pocket lalalala polly pocket ! » (j’avoue que je ne me souviens pas bien des paroles) et quand j’arrive enfin à l’ouvrir, que vois-je ? OH MON DIEU QUE VOIS-JE ? A l’intérieur une étiquette Jimmy Choo… This is a joke or what ? Oui, je fais plein d’anglicismes aujourd’hui.

 

 

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Alors c’est ça la collection « battez-vous y en aura pas pour tout le monde »? Des chaussures et des pochettes (ou des étuis à lunettes, j’ai toujours pas décidé) que personne ne veut ? Ah ben bravo le truc monumental… Et franchement, pardon mais ça me fait un peu marrer et ça me rassure aussi. On a beau nous prendre pour des dindes, les dindes ne sont pas aveugles et ne tombent pas dans le panneau. L’étiquette ne fait pas l’objet, on a bien vu que tu avais recyclé le polly pocket de ta cousine pour en faire une pochette, Jimmy ! Bon, ok, ok, le reste a été pillé en quelques heures et le reste n’était pas très joli (non mais faudrait se rendre compte que ces collections sont souvent des prototypes invendables en haute couture… Moi, je dis ça…) mais au moins les ignobles mocassins et les pochettes/étuis à lunettes sont toujours là à prendre la poussière.

La prochaine fois, prenez un jeune styliste qui aura à cœur de se faire un nom.
En attendant, chantons tous en cœur « Polly Pocket, lalala, Polly Pocket ! ». Comme c’était trop bien… D’ailleurs, je suis absolument outrée par les nouveaux Polly Pocket, moi, j’aimais que les vieux, les tous petits.

 

 

27.11.2009

La grande famille de l’homme ou comment je vais briller en société

Mes pioupious, j’ai pris une grande décision : en 2010, je me trouve un John-John, un vrai, un qui m’apportera le petit-déj au lit… Ah quoi que non, j’ai pas faim le matin alors celui qui me fera des massages pour mon petit dos et qui aura envie de mélanger ses gênes avec moi. Et tiens, en parlant de gênes, ça tombe bien, c’est là que je voulais en venir.

 

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Partant du principe qu’avoir un corps svelte et ferme (je t’entends pouffer derrière ton écran), c’est bien mais avoir en plus un intellect, c’est mieux, j’ai décidé de me cultiver, notamment dans les domaines où je ne suis pas au top genre tout ce qui est science. Et ça tombe bien, dimanche, National Geographic diffuse la Grande famille de l’homme, je vous montre la bande annonce et je reviens commenter.



Bon, je confirme que c’est bien ce dimanche, le 29. Et là, je vais vous dire que je vais briller en société et pas qu’un peu. Par exemple, nous allons apprendre dans ce documentaire que le premier homme était une femme appelée « l’Eve scientifique » et qui est notre mère à tous. Mais ce n’est pas tout, je vous livre quelques autres infos : saviez-vous que l’espèce humaine a failli disparaître il y a 70 000 ans, à peu près ? Je ne vous apprends rien en vous disant que le berceau de l’humanité est l’Afrique mais un changement climatique a asséché la région et la population humaine a failli être rayée de la carte. On se sent de suite bien peu de choses… Encore ? Bon, selon une théorie scientifique, l’homme serait passé de la Sibérie à l’Amérique du Nord il y a 15 à 20 000 ans. Comment ? En empruntant un « pont de terre » temporaire.

Quoi ? Qu’entends-je ? Vous avez vu des dizaines de reportages du genre. Ahah, ça m’étonnerait bien. Parce que là, les amis, je ne vous parle pas de préhistoire ou d’archéologie mais de génétique. Et oui ! En fait, l’instigateur de ce projet s’appelle Spencer Wells, généticien, et son but est de récolter de l’ADN à très grande échelle pour retracer la généalogie humaine. Plus il y a d’ADN, plus il a du matériel pour travailler et aujourd’hui, ce projet concentre 11 centres de recherches. Et il y a des résultats intéressants. Par exemple, on apprend qu’en Afrique, il y avait plusieurs groupes séparés d’individus et qu’il y a eu pas mal de métissage à certains moments de l’Histoire comme par exemple au moment des Croisades. Pour en revenir au documentaire, il s’agit d’un défi lancé par Wells : il a déclaré qu’il était possible de récolter l’ADN du monde entier en une seule journée et dans un seul quartier d’une très grande ville. Il a choisi le Queens, quartier fortement cosmopolite où plus de 150 langues sont parlées ! National Geographic a été emballée par l’idée et voilà comment naît ce genre de documentaires. Il faut dire que partir du Queens pour réécrire l’histoire de l’humanité, fallait avoir l’idée !

Evidemment, il y a un but derrière ce documentaire : les téléspectateurs (donc toi et moi et nous et tous ceux qui le veulent…) peuvent télécharger un kit (payant) sur le site dédié pour faire analyser son ADN et faire grossir la banque de données qui regroupe pour l’heure 350 000 personnes issues de 130 pays. Evidemment, on vous racontera votre propre parcours en échange. Et comme je suis super sympa comme fille, je vous donne un tuyau de dernière minute : si vous faites un article sur le documentaire et que c’est le meilleur, vous gagnez votre kit ADN. Mais si ça ne vous ennuie pas, j’aimerais mieux que ce soit moi qui gagne. Non mais imaginez un peu comme je peux éblouir une assemblée en expliquant qu’il y a 10 000 ans, mes ancêtres étaient Asiatiques, Africains ou qu’ils venaient de traverser la Sibérie à l’aide d’un « point en terre ». Si je trouve pas de John-John avec ça, hein… Enfin, pour jouer, je vous invite à lire l’article sur le blog Buzz mode d’emploi, ils vous expliquent toutes les modalités.


En attendant, dimanche soir, je me coucherai moins bête. Et après, je pourrai faire ma crâneuse dans les dîners en ville en racontant l’histoire de l’humanité à partir d’une analyse d’ADN des habitants du Queens. Ca en jette.

 

26.11.2009

« C’est du propre », c’est efficace

Je suis ce qu’on appelle vulgairement une enfant de la télé même si je la regarde pas de trop (j’ai pas le temps, mon esprit glisse ailleurs…) même si je ne suis que rarement attentive parce que je fais autre chose en même temps. Mais dimanche, affalée sur le canapé de MAP, enroulée dans sa couette, tout mon esprit (et le sien aussi) était concentré sur…C’est du propre.

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Alors en général, ce genre d’émission M6 m’épuise. Je ne sais pas comment ils se démerdent pour toujours recruter des hystérico-pénibles mais j’ai tous envie de les taper. Valérie Damidot, la styliste américano-gueularde, les folles furieuses du ménage… Y a que Stéphane Plaza que j’aime bien, parce qu’on sent qu’il est toujours à 2 doigts d’insulter ses clients et je rêve d’assister un jour au pétage de plombs. Bon, j’ai une théorie qui dit que tous ces gens là prennent des substances étranges qui les rendent incroyablement motivés et extatiques de tout. Non mais là, par exemple, les fées du ménage, elles sont quand même bien masochistes, dès qu’un truc a l’air un peu sale, elles vont renifler, tripoter… Et sans gants en plus. Perso, moi, je ne touche ni ne sens, je pars en courant…

Bref, on regardait ça avec MAP telles les larves du dimanche après-midi en sirotant notre café, traînassant dans nos chemises de nuit puis on commentait. Après les beurks et les ah non, c’est dégueu ! On s’est rendu compte que voir des dames laver avec bonheur des endroits plus immondes que des toilettes de métro, ça donne un peu envie de faire du ménage. Enfin, je parle de toilettes de métro mais j’avoue n’y être jamais allée, rien que le nom me donne la chair de poule. Non parce que d’abord, mon appart a été lavé plein plus récemment que celui du monsieur à la télé (mais lui, il n’a pas dû le laver depuis le siècle dernier donc ok, aucun mérite) mais surtout, ça semble si facile. Tu prends du citron, du vinaigre blanc et avec ça, tu nettoies tout trop facile. Du coup, après l’émission, je bondis dans mon jean et mon poncho de week-end et je rentre chez moi ménager.

Et je suis une élève appliquée puisque je mets du citron dans mon eau de javel pour un effet décapage tip top. On notera que suite à ce traitement, mes joints sont toujours aussi moisis (je les frotte pourtant régulièrement avec une brosse à dent pour bien faire pénétrer le citron mais j’y crois plus trop. J’avais mis du dentifrice aussi, ça n’avait pas hyper marché non plus. Et le citron ne refera jamais revenir l’émail sauté de ma baignoire (c’était avant que j’aménage mais c’est la honte, j’ai l’impression que ma baignoire est toujours crade, pas top pour proposer aux gens de se doucher dedans). Mais du coup, mon ménage fut vite et bien fait.

Et voilà, je me suis fait piéger par une émission de télé, j’ai honte, surtout que ce genre d'émission a toujours un fond un peu méchant genre on se moque des pauvres souillons incapables de se prendre en main (marche avec ceux qui ne savent pas élever leurs gosses, décorer leur maison, s'habiller...). Mais j’ai aussi un appart propre.

25.11.2009

Elin Lanto - Discotheque

Une blonde échevelée qui danse peu couverte sur des rythmes dancefloor, de suite, ça me parle. Bon, peut-être qu'un jour, j'analyserai cette étrange passion.

En attendant, voici Elin Lanto, un étrange mélange de Kylie Minogue et Gwen Stefani, je dirais, matinée d'un peu de Britney, bien sûr. Elle a aussi un côté Tatiana de Secret Story... Côté clip, on retrouve pas mal de déjà vu ailleurs : allongé sur un panneau lumineux : Dannii Minogue, la danse assise en body : Rihanna, la danse devant des lettres lumineuses : Pussycat dolls. Par contre, les effets visuels en surabondance, il n'y a qu'elle, si bien que je me pose une question : on essaierait pas un peu de nous cacher que malgré son corps svelte et souple, Elin ne serait pas très très jolie ? Ou que ce n'est pas elle qui danse ? Parce que la fausse pluie en surimpression quand elle fait de la balançoire, ça la cache tellement qu'on ne voit plus rien, sans parler du faux brouillard ou des espèces de paillettes rouges.

Côté musique, rien de bien inédit, ça se laisse écouter mais ça ne reste pas vraiment en tête. Par contre, je kiffe ses cuissardes trouées.

 

24.11.2009

Ma friperie préférée ? Le placard de maman

(Ceci n’est pas un article sponsorisé)


En tant qu’individu de sexe féminin, j’ai une certaine faiblesse : les fringues. Bien que je sois très exigeante, je ne craque pas pour n’importe quoi. Je dis non à plein de tendances mais j’ai tendance à être agacée quand des gens s’extasient sur un truc. Par exemple, le truc Google wave, là, tout le monde brade ses invitations mais moi, même pas j’ai envie de tester, trop entendu parler. Faudra aussi que je vous parle de l’Iphone, tiens.

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Le problème des vêtements, c’est que c’est un peu payant et des fois payant cher. Je dirais même des fois scandaleusement chers parce qu’une robe mini rikiki, je vois pas d’où ça devrait coûter des centaines d’euros parce que quelqu’un a cousu une étiquette avec un nom de couturier dessus. Si je coûts une étiquette Jean-Paul Gauthier sur une robe Tati, elle va aussi plus valoir ? Hein ? Je suis sûre que oui en plus. Soupirs. GROS Soupirs. Avec un s, oui. Mais j’arrête de soupirer, j’hyperventile après.

Bref, tout ça pour dire que j’aime le vêtement mais j’ai pas les moyens de porter une nouvelle fringue par jour, je suis obligée de remettre les miennes (pas toujours les mêmes non plus, hein), je vis pas dans une sitcom. Mais il existe un endroit magique où je peux choper quelques pièces bien chouettes et gratos en plus… C’est… le placard de ma maman.

Dans la vie, on a de la chance ou on en a pas, on peut avoir une mère qui s’habille funky ou une plus Marie-Chantal spirit, si tu vois ce que je veux dire (et si tu t’appelles Marie-Chantal, toutes mes confuses). Donc ma mère est plus du genre Cop’copine que jupe plissée marine et serre-tête assorti. Et à chaque fois que je retourne chez elle, il y a toujours un moment où j’ai besoin d’une tenue que je n’ai pas, ne baladant pas mon placard avec moi. Par exemple, la dernière fois, nous devions aller dans un resto un peu habillé, ma tenue était plutôt en adéquation SAUF le manteau vu que je n’avais que ma veste en cuir qui fait trop motarde rebelle de la life. Ceci étant, c’est bien sympa la veste de rebelle mais ça fait cailler des fesses. Donc me voici sans pelure et en ce moment, sortir de nuit sans manteau, c’est risquer de choper la mort voire pire, la grippe A. Donc je vais voir maman et je lui dis la phrase magique : « diiiiiiiis, tu me prêtes un manteauuuuuuu ? » Hé me voici parée d’un superbe manteau en velours noir et boutons ronds dorés qui me donne une classe folle (à ce qu’il me semble en tout cas).

Maintenant, faut la jouer fine : « ohlala mais comme il me va trop bien ton manteau, maman, tu trouves pas, dis, dis, tu trouves pas qu’il me va super ton manteau ? Ohlala mais j’aime trop ! ». Jusqu’à ce qu’elle me dise « ben prends le s’il te plaît » et que je fasse 4 fois le tour de la maison les bras en l’air en faisant : « hiiiiiiiiiiiii, merciiiiiiiiiiiiiii ». Je suis fatigante quand je suis contente.

Donc me voici avec un nouveau manteau, sans compter les jeans qu’elle m’a donné cet été car elle avait minci et qu’ils ne lui allaient plus (ma maman est un peu de gabarit crevette, il faut le savoir), même que j’étais contente de carrer mon cul pépère dans des jeans en 38. Surtout les jeans parce que c’est le truc, quand ils sont propres, ils sont tellement rigides que si t’as la fesse ronde, c’est un peu compliqué de la caser dedans.

Je me demande ce que je vais lui piquer à Noël… Pas ses chaussures en tout cas, elle a des pieds de lilliputiens. Et les pieds, aucun régime ne leur fait perdre une taille.

19.11.2009

Le dilemme

Bon, mes enfants, mes chéris, mes pioupious, je suis en plein doute existentiel, un truc de folie qui me perturbe au point que je n'écris même plus sur le blog. Oui bon ok, en vrai, c'est parce que je suis bien trop débordée le jour et claquée la nuit (je prospecte même plus pour un nouveau Ptit Dop) mais je trouve ça un peu trop prosaïque comme raison, je n'aime pas. Je préfère rattacher mon absence à des raisons plus futiles, plus Pink Ladiesque.

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Alors voilà, depuis 2 ans que je suis ici, je vous emmerde avec Britney Spears qui est trop super, je rêve d'être Britney pour avoir ses canapés über class (enfin, ceux du concert), danser comme une diva, mettre mon string sur mon pantalon et que tout le monde trouve ça trop cool (alors que quand Superman fait ça, on se fout royalement de sa gueule). Bref, j'étais totalement Britneïomane et fière de l'être en plus.

 

Sauf que là, je doute. Dans mon spotify, j'ai mis plein de Lady Gaga aussi et je suis en train de me dire que cette fille est juste démoniaque. Une bête de scène avec une putain de voix qui a tout compris à l'affaire. Pourtant au début, j'étais sceptique, je m'étais moquée d'elle en clip de pouffe (quand personne ne la connaissait, je suis trop une prescriptrice de tendance pouffe !) et aussi sur Save my brain. Mais je change d'avis. D'abord, il y a eu sa prestation à Taratata qui m'a laissée bouche bée. Ce qui donne toujours un air con quand même.

 

Et puis aujourd'hui, je tombe sur ça :

Dès que j'ai le temps, je vais organiser une battle entre les deux, faut que je décide laquelle des deux je préfère...

18.11.2009

Shalya - In the party

Je suis une chanteuse blonde chantant une chanson formatée club, je danse à moitié nue dans un décor moite de squat, j'adresse des oeillades torrides à la caméra, je suis, je suis... Hé non, pas Britney mais sa (vulgaire) copie, Shalya.

On ne peut même plus parler d'inspiration pour ce clip qui copie/colle l'excellent Slave for you. Le string en moins et en plus cheap. La question est "Shalya pense-t-elle réellement que copier un clip du début du siècle est une bonne idée?". Surtout qu'elle s'attaque quand même à du gros lourd et ne pouvait que se casser les dents. Même si elle gère pas mal la partie danse.

Côté musical, une chanson qui aurait été parfaite pour l'été sort en automne... Du coup, je me dis que Shalya est juste un gros fail. Parce que même si moi aussi, j'aimerais jouer dans un clip Britney like, je le ferais juste à la maison pour rigoler (je sais pas trop danser de toute façon)

 

16.11.2009

Comment agiter un troupeau de dindes

Un bon berger est équipé d’un chien qui amène les moutons là où il veut. Et bien les marketeux, c’est pareil, figurez-vous. Je suis impressionnée de voir qu’à chaque fois, ça marche, c’est fou. Dernier exemple en date : la vente Jimmy Choo chez H&M.

 

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Il est vrai que sur le papier, se payer du Jimmy Choo a moindre frais, c’est trop hiiiiiiiiii, haaaaaa. Même si c’est moche, on s’en fout, c’est Jimmy Choo, quoi ! Tu crois que t’auras l’occasion de t’en acheter pour de vrai un jour, vilaine prolo ? Mais tu rêêêêêêves. Vilaine prolo, je suis mais pas folle pour autant. Dans la vie, ce que je déteste le plus au monde, c’est la foule. Et me presser à un endroit juste pour acheter une pièce « qu’il faut kro kro avoir » en espérant qu’aucune pétasse cliente présente ne fera la même taille que moi (ce qui s’annonce déjà assez compliqué, je suis plutôt standard dans mes tailles), c’est déjà au-delà de mes forces. Moi, j’aime avoir la paix quand je furète dans les rayons, c’est comme ça.

De la même façon, je ne fais jamais les soldes le premier jour et si j’ai fait l’ouverture d’Uniqlo, c’est uniquement parce que le mec de ma collègue faisait déjà la queue et on n’a eu que 10 mn à attendre. Par contre, j’ai rien acheté car il y avait à nouveau 2h d’attente en cabine PUIS à la caisse et que je comprenais pas leur taille. Franchement, ils taillent tellement grands que je n’avais pas compris qu’il s’agissait de tailles américaines, je pensais que c’étaient des tailles japonaises. Mais sans ça, jamais oh grand jamais je n’aurais fait une heure de queue pour avoir le droit de farfouiller dans le tissu au milieu d’inconnus qui ont en plus plein de maladies, qui sèment des miasmes et qui n’éternuent même pas dans leur coude !

Ca m’épate que ça marche à chaque fois, n’empêche. Surtout quand je vois à quelle vitesse c’est revendu sur ebay. Mais qui peut décemment faire 3h de queue pour une fringue ? Certes estampillée Jimmy Choo à prix réduit mais ça fait trop peuple, justement. Tu crois que tu vas faire illusion avec ton luxe au rabais, fillette ? Tsssss. Perso, je ne regarde même pas ce qui est mis en vente ou par distraction en parcourant les blogs. Par exemple, j’avais trouvé joli une veste bleue Matthew Williamson (de mémoire). Je l’ai pas achetée, je n’allais pas me battre pour et j’en ai fait mon deuil très rapidement. En fait, je n’aime pas ce principe de « on vous met le luxe à votre portée, les pauvres, mais en toutes petites quantités, venez vous battre ! ». Jésus, lui, au moins, il les multipliait à l’infini son pain et son poisson ! Je ne sais pas, je dois être trop rôdée aux sirènes du marketing pour m’émerveiller à l’idée de faire des heures de queue pour espérer arracher une fripe en taille 32 dans laquelle je ne rentrerai jamais (même avec le meilleur régime du monde, j’ai un corps de femme) mais une fringue Jimmy Choo (ou Sonia Rykiel puisque c’est la suivante ou Williamson ou je sais plus qui…) hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Tellement je suis contente que je la quitterai plus jamais, elle sera toujours en boule dans mon sac et je dormirai avec, tel un doudou tout doux. Trop bien. Ou pas.

Bref, tout ça me rappelle quoi qu’il en soit que je ne suis pas une pétassista puisque moi, comme une pomme que je suis, ces jours-là, je travaille donc j’ai pas 5h à perdre pour faire la queue. Et si j’avais posé un RTT (ahahah, bonne blague, je n’en ai pas), je n’aurais pas passé la journée à me geler les fesses dans une rue. Surtout que la patience et moi, ça fait deux.

Et le pire c’est que la prochaine fois, ça marchera encore…

 

13.11.2009

Flemme

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Y  a des fois où on se dit que bon, on devrait quand même écrire un article surtout que ça doit faire des lustres que je dois vous parler d’un livre que j’ai adoré, la Délicatesse, et que je trouve son auteur particulièrement génial et que j’en suis amoureuse. David Foenkinos, si tu me lis…


Faudrait que je le fasse, oui. Comme l’article sur les BD que j’ai lues et qui sont bien (ou pas mais si en fait) et tant d’autres choses mais faut dire ce qui est : j’ai la flemme. C’est vendredi et l’idée même de me poser pour écrire un truc intelligent et bien tourné (on ne parle pas de Foenkinos n’importe comment non plus, ce serait comme porter un tailleur Chanel avec une culotte en plastique Primark dessous, un grand non sens), ça m’épuise. Surtout que là, j’ai un resto qui se profile et je dois filer. Mais j’avais quand même envie de partager ce moment de non envie, de non désir de travailler, de réfléchir, de faire quoi que ce soit.


Promis la prochaine fois, je serai plus sérieuse.

10.11.2009

Pétassista dès le lever

J'ai beau travailler dur sur la pétasserie depuis deux ans (j'ai encore oublié l'anniversaire du blog, tiens. Mon pauvre blogounet, je le bichonne pas trop), je prends encore des leçons tous les jours.

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Récemment, j'ai eu l'occasion d'observer des pétassistas au réveil et je me suis rendue compte que, là, j'étais pas du tout au point. Moi, le matin, je suis pas très jolie à voir avec un reste de maquillage sous les yeux, les cheveux éparpillés n'importe comment, enserrée dans ma vieille chemise de nuit avec nounours incorporé. Bon quand je dors avec quelqu'un, je fais l'effort de ne pas mettre la chemise de nuit nounours, voire ne rien mettre du tout. En somme, le matin, je n suis pas du tout à mon top.

Et bien, c'est une erreur. Si la pétassista est rarement pimpante au saut du lit, elle sait masquer son imperfection avec classe. Leçon n°1 : le chignon faussement négligé très sexy, tenant suffisamment la chevelure pu cacher les épis post-oreillers. Leçon numéro 2: prévoir une tenue descente de lit confortable et vite enfilé mais pas négligée. La combinaison tunique-legging EST notre amie. Mis en deux minutes, on peut faire un tour au Starbucks voisin avec comme si on était debout depuis une heure.

Mais l'essentiel est dans la leçon 3, accrochons nous. Comme je le disais au tout début de l'article, au réveil, le maquillage est imparfait voire inexistant selon si vous vous démaquillez bien ou non. Or peu de femmes sont plus jolies démaquillées que parées. Moi en tout cas, je ne m'aime pas du tout sans maquillage. Donc pour éviter d'exposer ses petits yeux au monde entier, il nous reste un allié précieux, l'outil qui nous aidera à rester digne au petit déj : les lunettes de soleil. Lunettes de soleil fashion, cela va de soi et le plus large possible. Comme celles Manoush que j'ai.

On résume : coiffure et tenue faussement négligées, lunettes de soleil fashion (même en intérieur) et voilà, telle une diva, vous êtes parée pour le petit déjeuner. C'est pas si compliqué, faut juste y penser avant de se coucher. Et si votre compagnon de nuitée s'interroge sur ce port de lunettes de soleil au réveil, il n'y a qu'un mot à retenir : pho-to-pho-bie.

Par contre, si on est seule, on peut se passer des lunettes de soleil et garder la chemise de nuit nounours. Faut pas pousser la pétasserie trop loin !

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