02.07.2009
Je suis évaporée

Littéralement. Je vous fais un petit topo : dans le bureau, on n’a qu’un seul ventilateur, il doit faire 50°, j’ai juste plus la force.
Alors je comptais vous parler de Sony Ericsson, de produits pour mes petons, de choses et d’autres et tant encore mais là, j’ai les doigts qui flageolent, les lunettes pleines de sueur, le smoky eyes qui s’est transformé en dégouliny eyes. J’ai juste envie de plonger mon corps dans de l’eau pas trop chaude, sucer des glaçons et me rouler dans la neige.
Alors j’essaie de ruser, je passe ma journée à me brumiser de façon érotiquement troublante. Enfin,d’une façon qui serait érotiquement troublante si la simple idée de se coller à un autre corps ailleurs que sous une douche ne me terrorisait pas. Ou presque. Je me balade à moitié à poil et reçoit des compliments d’inconnus dans la rue, ce qui ne me fait pas grand-chose, je réagis pas en instantané. Trop chaud. Je m’asperge d’eau ressourçante de Clarins et je pense à ma douche.
Mais écrire un vrai article avec mes doigts tous mous, là, je peux pas.
Alors voilà, demain, je vais essayer, promis mais là, je file.
A plus tard mes pioupioux !
18:48 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : chaleur torride, glace, glaçon, brumisateur, douche, douche glacée, piscine, neige, canicule
30.06.2009
Y a des fois où je me sens vraiment très conne
Y a des jours, comme ça, où je m’auto insulte tellement je suis conne. Mais cooooooooonne d’une force. Disons que je suis la pro du « j’ai tout dans ma tête, j’oublie rien ». Mais hin hin hin, en vrai, j’oublie quand même certains trucs. Exemple : jeudi dernier.

Replaçons les choses dans leur contexte. Petite soirée entre amis pour le départ de Tatiana, il y avait plein de vingtenaires, une Vodka Tonic, un Matt qui aime les BD, une fille aux humeurs capillaires, MAP et moi. On discute, on rigole, la piña colada est divine. Non parce que la piña, j’hésite toujours à prendre car j’adore ça mais y en a qui sont sacrément dégueulasses, il faut dire ce qui est. De toute façon, en ce moment, je ne bois que du mojito, ça va très bien avec la chaleur estivale (même si après, j’ai un peu de mal à bien parler et à marcher droit). Donc je sirotais ma piña colada, j’étais bien, détendue du string, j’ai commandé un bagel au poulet, tout était sous contrôle.
Et soudain, au détour d’une conversation, l’effroyable drame. Effroyable, carrément. Je réalise tout à coup que j’avais failli dans ma mission de ne rien oublier. Petit retour 15 jours en arrière, en ouvrant ma boîte aux lettres, je trouve un petit mot du concierge m’avertissant que les digicodes allaient changer. Ouais ok, je note dans ma tête que ça va changer le jeudi 25. Mercredi 24 en tapant le code pour rentrer, je me dis « ahah, n’oublie pas l’enveloppe avec les codes demain ! ». Evidemment, comme vous êtes d’une intelligence supérieure mes pioupioux, vous m’avez vue venir : jeudi matin, je partais le cœur vaillant et la tête dans le cul sans l’enveloppe magique. Or évidemment, dans mon immeuble, il n’y a pas de clés qui ouvrent les portes à codes. Et quand je réalisais ça, il était déjà tard donc je n’aurais pas pu être chez moi avant 23h. Heure indécente pour sonner chez le gardien ou espérer qu’un voisin rentre chez lui (je vis dans un immeuble de vieux).
Bref, alors que je paniquais en me traitant de conne, MAP me dit de venir dormir chez elle. Dans ce genre de situation, avoir une MAP est on ne peut plus pratique : d’abord, elle a un appart mais en plus, elle avait une culotte (propre) à moi. Si c’est pas magique ! Du coup, j’ai été logée, lavée (enfin, le lavage, je me le suis assurée toute seule), j’ai testé son super shampoing Timotei qui me fait des cheveux encore plus beaux et le lendemain matin, je suis arrivée super en avance à mon taf. Comme ça, j’ai pu vite appeler le concierge et me sentir une nouvelle fois très conne.
Conclusion : la prochaine fois, j’attends pas, je note de suite le numéro dans mon téléphone.
Mais quelle cooooooooonne des fois !
17:42 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : étourderie, digicode, être enfermée dehors, culotte, bagel au poulet, pina colada, mojito, être conne
29.06.2009
Vis dans mon immeuble d’exhibitionnistes et de voyeurs
Des fois que vous auriez pas remarqué, en ce moment, il fait chaud et c’est plutôt chouette, je peux ressortir mes tops légers aux couleurs pimpantes et mes shorts, ouais. Je marche jugée sur des sabots à semelle de 10 cm d’épaisseur et avec ces 10 cm de plus, je me sens merveilleusement bonne. Oui l’ivresse des sommets me fait perdre ma modestie.

Bref, il fait chaud et une fois chez moi en général, je reste en paréo-culotte (shorty ou string, selon le jour). Et bien, l’autre soir en rentrant, j’ai découvert que je n’étais pas la seule à me promener peu vêtue : en remontant le petit chemin qui mène à l’entrée, je lève les yeux distraitement et que vois-je à la fenêtre du premier étage ? Un homme torse poil. Mais alors attention. J’avais déjà vu un de mes voisins torse nu, c’était sympa mais rien à voir. Là, c’est THE torse avec des pectoraux, déjà. Peu d’hommes ont des pectoraux vraiment dessinés. Genre Ptit Dop en a de très jolis (la natation, c’est le bien) alors qu’ex torride n’en a pas. Et si je prends la liste de mes conquêtes amoureuses, des pectorés, y en a pas des masses.
Donc celui là avait des pectoraux, des biceps… Mais vision du paradis, quoi ! Je marchais donc au ralenti, matant le bel éphèbe ne devant pas ignorer que tous ceux qui entraient dans l’immeuble sans passer par le parking pouvait le mater. Après tout, si c’est son bon plaisir qu’on le regarde, il serait dommage de l’en priver, c’est si innocent. C’est pas comme le pisseur…
Alors que je me demandais ce qui pourrait me pousser à aller sonner chez mon voisin du 1er qui ne vit donc pas au même étage de moi (même pas juste en dessous), je lève un peu plus les yeux et là, je vois également le voisin du 2e, lui aussi à la fenêtre. Sauf que le voisin du 2nd n’est pas torse nu, il est en t shirt et me regarde fixement. Oh bordel le flag ! Bon, il est fort probable que monsieur du 2nd ne soit pas au courant que monsieur du 1er montre négligemment ses pectoraux à toute la rue. Mais du coup, je sais plus quoi faire, je plonge le nez vers le bitume et je me hâte de rentrer.
Sauf que depuis, je regarde toujours « par hasard » en rentrant et j’ai jamais revu monsieur du 1er. Par contre, Monsieur du 2nd est souvent à la fenêtre, il me suit des yeux fixement quand je passe (je suppose qu’il fait ça avec tout le monde) et ça me met très profondément mal à l’aise, en fait. J’aime pas qu’on me mate. Ouais, moi, je suis dans la partie voyeuse de l’immeuble (et exhib malgré elle aussi, je fais pas attention. En plus, ce week-end, si j’ai un voisin voyeur dans mon vis-à-vis, il a pu mater deux nanas en culotte pour le prix d’une grâce à la participation de MAP. Mais merde, faisait chaud). Je n’ai pas envie qu’un mec qui a l’air un peu étrange me mate quand je rentre dans mon immeuble.
En attendant, je ne sais comment aborder monsieur 1er étage.
Demain, je vous raconterai comment j’ai pas pu rentrer chez moi l’autre soir.
PS : Entre mon voisin et la gay pride, j'en peux plus de voir des hommes à moitié nus et ne pas pouvoir y toucher. Raaaaaaaaah !
PPS sans rapport avec la choucroute : aujourd'hui, j'épingle Megan Fox sur Save my brain
16:08 Publié dans Déesse Dunlopillo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : homme nu, pectoraux, voisins, exhibitionniste, voyeur, se promener nu chez soi, paréo, culotte, shorty, string

