30.11.2009
C’est pas que je veuille me moquer, mais…
Il y a 15 jours, avec MAP, on se promène dans le H&M boulevard Haussmann en faisant les pintades du genre « hiiiiiiiii, je veux le legging tie and dye totalement affreuuuuuuux et la robe de pouffe et la perruque rousse Mylène Farmer, hiiiiiiiiii ! ». Il y a des fois où on n’est pas trop tenable avec MAP. En fait, j’ai un nouveau rêve de vie : avoir plein de tunes à dépenser dans des fringues improbables pour faire ma Vaness.

On se promenait donc quand j’avise des chaussures improbables : des mocassins croco cloutés strassés totalement importables. Mais dedans, y a l’étiquette magique « Jimmy Choo ». Dans ma tête, je repense à l’article de Jules sur la plus value Jimmy Choo, ça fait kling kling dans ma tête, comme dans les dessins animés où les héros font des plans pleins de cupidité. Bon, c’est du 40 mais s’il le faut, cette petite paire égarée trouvera preneur sur ebay et je serai riche et je pourrai me payer un nouveau pc car le mien est en train de mourir.
Mais en remontant à l’étage, alors que MAP m’avait expliqué que, non, je ne pouvais pas acheter un truc aussi moche, qu’est-ce que je découvre ? Des dizaines de paires de mocassins croco Jimmy Choo. Non mais what the fuck quoi ? On nous a bassiné des plombes et des plombes sur cette collection trop de la mort qui tue que même tes petits enfants en entendront parler et là, devant moi s’étalent des dizaines de shoes Choo (ahahah) que personne ne s’arrache.
Et c’est pas fini. J’avise par le plus grand des hasard des trucs genre une pochette en plastique rose vaguement en forme de gros diamant (mais j’ai pas bien compris si c’était une pochette moche ou un gros étui à lunettes… moche). Alors forcément je m’en saisis pour le montrer à MAP en ricanant et en chantant « Polly pocket lalalala polly pocket ! » (j’avoue que je ne me souviens pas bien des paroles) et quand j’arrive enfin à l’ouvrir, que vois-je ? OH MON DIEU QUE VOIS-JE ? A l’intérieur une étiquette Jimmy Choo… This is a joke or what ? Oui, je fais plein d’anglicismes aujourd’hui.

Alors c’est ça la collection « battez-vous y en aura pas pour tout le monde »? Des chaussures et des pochettes (ou des étuis à lunettes, j’ai toujours pas décidé) que personne ne veut ? Ah ben bravo le truc monumental… Et franchement, pardon mais ça me fait un peu marrer et ça me rassure aussi. On a beau nous prendre pour des dindes, les dindes ne sont pas aveugles et ne tombent pas dans le panneau. L’étiquette ne fait pas l’objet, on a bien vu que tu avais recyclé le polly pocket de ta cousine pour en faire une pochette, Jimmy ! Bon, ok, ok, le reste a été pillé en quelques heures et le reste n’était pas très joli (non mais faudrait se rendre compte que ces collections sont souvent des prototypes invendables en haute couture… Moi, je dis ça…) mais au moins les ignobles mocassins et les pochettes/étuis à lunettes sont toujours là à prendre la poussière.
La prochaine fois, prenez un jeune styliste qui aura à cœur de se faire un nom.
En attendant, chantons tous en cœur « Polly Pocket, lalala, Polly Pocket ! ». Comme c’était trop bien… D’ailleurs, je suis absolument outrée par les nouveaux Polly Pocket, moi, j’aimais que les vieux, les tous petits.
19:08 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : jimmy choo, h&m, chaussures horribles, polly pocket, pochettes, étui à lunettes, tie and dye, perruque rousse, mylène farmer
27.11.2009
La grande famille de l’homme ou comment je vais briller en société
Mes pioupious, j’ai pris une grande décision : en 2010, je me trouve un John-John, un vrai, un qui m’apportera le petit-déj au lit… Ah quoi que non, j’ai pas faim le matin alors celui qui me fera des massages pour mon petit dos et qui aura envie de mélanger ses gênes avec moi. Et tiens, en parlant de gênes, ça tombe bien, c’est là que je voulais en venir.
Partant du principe qu’avoir un corps svelte et ferme (je t’entends pouffer derrière ton écran), c’est bien mais avoir en plus un intellect, c’est mieux, j’ai décidé de me cultiver, notamment dans les domaines où je ne suis pas au top genre tout ce qui est science. Et ça tombe bien, dimanche, National Geographic diffuse la Grande famille de l’homme, je vous montre la bande annonce et je reviens commenter.
La grande famille de l'Homme - Bande annonce
envoyé par FoxVoyage. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.
Bon, je confirme que c’est bien ce dimanche, le 29. Et là, je vais vous dire que je vais briller en société et pas qu’un peu. Par exemple, nous allons apprendre dans ce documentaire que le premier homme était une femme appelée « l’Eve scientifique » et qui est notre mère à tous. Mais ce n’est pas tout, je vous livre quelques autres infos : saviez-vous que l’espèce humaine a failli disparaître il y a 70 000 ans, à peu près ? Je ne vous apprends rien en vous disant que le berceau de l’humanité est l’Afrique mais un changement climatique a asséché la région et la population humaine a failli être rayée de la carte. On se sent de suite bien peu de choses… Encore ? Bon, selon une théorie scientifique, l’homme serait passé de la Sibérie à l’Amérique du Nord il y a 15 à 20 000 ans. Comment ? En empruntant un « pont de terre » temporaire.
Quoi ? Qu’entends-je ? Vous avez vu des dizaines de reportages du genre. Ahah, ça m’étonnerait bien. Parce que là, les amis, je ne vous parle pas de préhistoire ou d’archéologie mais de génétique. Et oui ! En fait, l’instigateur de ce projet s’appelle Spencer Wells, généticien, et son but est de récolter de l’ADN à très grande échelle pour retracer la généalogie humaine. Plus il y a d’ADN, plus il a du matériel pour travailler et aujourd’hui, ce projet concentre 11 centres de recherches. Et il y a des résultats intéressants. Par exemple, on apprend qu’en Afrique, il y avait plusieurs groupes séparés d’individus et qu’il y a eu pas mal de métissage à certains moments de l’Histoire comme par exemple au moment des Croisades. Pour en revenir au documentaire, il s’agit d’un défi lancé par Wells : il a déclaré qu’il était possible de récolter l’ADN du monde entier en une seule journée et dans un seul quartier d’une très grande ville. Il a choisi le Queens, quartier fortement cosmopolite où plus de 150 langues sont parlées ! National Geographic a été emballée par l’idée et voilà comment naît ce genre de documentaires. Il faut dire que partir du Queens pour réécrire l’histoire de l’humanité, fallait avoir l’idée !
Evidemment, il y a un but derrière ce documentaire : les téléspectateurs (donc toi et moi et nous et tous ceux qui le veulent…) peuvent télécharger un kit (payant) sur le site dédié pour faire analyser son ADN et faire grossir la banque de données qui regroupe pour l’heure 350 000 personnes issues de 130 pays. Evidemment, on vous racontera votre propre parcours en échange. Et comme je suis super sympa comme fille, je vous donne un tuyau de dernière minute : si vous faites un article sur le documentaire et que c’est le meilleur, vous gagnez votre kit ADN. Mais si ça ne vous ennuie pas, j’aimerais mieux que ce soit moi qui gagne. Non mais imaginez un peu comme je peux éblouir une assemblée en expliquant qu’il y a 10 000 ans, mes ancêtres étaient Asiatiques, Africains ou qu’ils venaient de traverser la Sibérie à l’aide d’un « point en terre ». Si je trouve pas de John-John avec ça, hein… Enfin, pour jouer, je vous invite à lire l’article sur le blog Buzz mode d’emploi, ils vous expliquent toutes les modalités.
En attendant, dimanche soir, je me coucherai moins bête. Et après, je pourrai faire ma crâneuse dans les dîners en ville en racontant l’histoire de l’humanité à partir d’une analyse d’ADN des habitants du Queens. Ca en jette.
26.11.2009
« C’est du propre », c’est efficace
Je suis ce qu’on appelle vulgairement une enfant de la télé même si je la regarde pas de trop (j’ai pas le temps, mon esprit glisse ailleurs…) même si je ne suis que rarement attentive parce que je fais autre chose en même temps. Mais dimanche, affalée sur le canapé de MAP, enroulée dans sa couette, tout mon esprit (et le sien aussi) était concentré sur…C’est du propre.

Alors en général, ce genre d’émission M6 m’épuise. Je ne sais pas comment ils se démerdent pour toujours recruter des hystérico-pénibles mais j’ai tous envie de les taper. Valérie Damidot, la styliste américano-gueularde, les folles furieuses du ménage… Y a que Stéphane Plaza que j’aime bien, parce qu’on sent qu’il est toujours à 2 doigts d’insulter ses clients et je rêve d’assister un jour au pétage de plombs. Bon, j’ai une théorie qui dit que tous ces gens là prennent des substances étranges qui les rendent incroyablement motivés et extatiques de tout. Non mais là, par exemple, les fées du ménage, elles sont quand même bien masochistes, dès qu’un truc a l’air un peu sale, elles vont renifler, tripoter… Et sans gants en plus. Perso, moi, je ne touche ni ne sens, je pars en courant…
Bref, on regardait ça avec MAP telles les larves du dimanche après-midi en sirotant notre café, traînassant dans nos chemises de nuit puis on commentait. Après les beurks et les ah non, c’est dégueu ! On s’est rendu compte que voir des dames laver avec bonheur des endroits plus immondes que des toilettes de métro, ça donne un peu envie de faire du ménage. Enfin, je parle de toilettes de métro mais j’avoue n’y être jamais allée, rien que le nom me donne la chair de poule. Non parce que d’abord, mon appart a été lavé plein plus récemment que celui du monsieur à la télé (mais lui, il n’a pas dû le laver depuis le siècle dernier donc ok, aucun mérite) mais surtout, ça semble si facile. Tu prends du citron, du vinaigre blanc et avec ça, tu nettoies tout trop facile. Du coup, après l’émission, je bondis dans mon jean et mon poncho de week-end et je rentre chez moi ménager.
Et je suis une élève appliquée puisque je mets du citron dans mon eau de javel pour un effet décapage tip top. On notera que suite à ce traitement, mes joints sont toujours aussi moisis (je les frotte pourtant régulièrement avec une brosse à dent pour bien faire pénétrer le citron mais j’y crois plus trop. J’avais mis du dentifrice aussi, ça n’avait pas hyper marché non plus. Et le citron ne refera jamais revenir l’émail sauté de ma baignoire (c’était avant que j’aménage mais c’est la honte, j’ai l’impression que ma baignoire est toujours crade, pas top pour proposer aux gens de se doucher dedans). Mais du coup, mon ménage fut vite et bien fait.
Et voilà, je me suis fait piéger par une émission de télé, j’ai honte, surtout que ce genre d'émission a toujours un fond un peu méchant genre on se moque des pauvres souillons incapables de se prendre en main (marche avec ceux qui ne savent pas élever leurs gosses, décorer leur maison, s'habiller...). Mais j’ai aussi un appart propre.
25.11.2009
Elin Lanto - Discotheque
Une blonde échevelée qui danse peu couverte sur des rythmes dancefloor, de suite, ça me parle. Bon, peut-être qu'un jour, j'analyserai cette étrange passion.
En attendant, voici Elin Lanto, un étrange mélange de Kylie Minogue et Gwen Stefani, je dirais, matinée d'un peu de Britney, bien sûr. Elle a aussi un côté Tatiana de Secret Story... Côté clip, on retrouve pas mal de déjà vu ailleurs : allongé sur un panneau lumineux : Dannii Minogue, la danse assise en body : Rihanna, la danse devant des lettres lumineuses : Pussycat dolls. Par contre, les effets visuels en surabondance, il n'y a qu'elle, si bien que je me pose une question : on essaierait pas un peu de nous cacher que malgré son corps svelte et souple, Elin ne serait pas très très jolie ? Ou que ce n'est pas elle qui danse ? Parce que la fausse pluie en surimpression quand elle fait de la balançoire, ça la cache tellement qu'on ne voit plus rien, sans parler du faux brouillard ou des espèces de paillettes rouges.
Côté musique, rien de bien inédit, ça se laisse écouter mais ça ne reste pas vraiment en tête. Par contre, je kiffe ses cuissardes trouées.
12:09 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : elin lanto, discotheque, kylie minogue, gwen stefani, britney spears, dannii minogue, rihanna, the pussycat dolls, tatiana de secret story, balançoires
24.11.2009
Ma friperie préférée ? Le placard de maman
(Ceci n’est pas un article sponsorisé)
En tant qu’individu de sexe féminin, j’ai une certaine faiblesse : les fringues. Bien que je sois très exigeante, je ne craque pas pour n’importe quoi. Je dis non à plein de tendances mais j’ai tendance à être agacée quand des gens s’extasient sur un truc. Par exemple, le truc Google wave, là, tout le monde brade ses invitations mais moi, même pas j’ai envie de tester, trop entendu parler. Faudra aussi que je vous parle de l’Iphone, tiens.

Le problème des vêtements, c’est que c’est un peu payant et des fois payant cher. Je dirais même des fois scandaleusement chers parce qu’une robe mini rikiki, je vois pas d’où ça devrait coûter des centaines d’euros parce que quelqu’un a cousu une étiquette avec un nom de couturier dessus. Si je coûts une étiquette Jean-Paul Gauthier sur une robe Tati, elle va aussi plus valoir ? Hein ? Je suis sûre que oui en plus. Soupirs. GROS Soupirs. Avec un s, oui. Mais j’arrête de soupirer, j’hyperventile après.
Bref, tout ça pour dire que j’aime le vêtement mais j’ai pas les moyens de porter une nouvelle fringue par jour, je suis obligée de remettre les miennes (pas toujours les mêmes non plus, hein), je vis pas dans une sitcom. Mais il existe un endroit magique où je peux choper quelques pièces bien chouettes et gratos en plus… C’est… le placard de ma maman.
Dans la vie, on a de la chance ou on en a pas, on peut avoir une mère qui s’habille funky ou une plus Marie-Chantal spirit, si tu vois ce que je veux dire (et si tu t’appelles Marie-Chantal, toutes mes confuses). Donc ma mère est plus du genre Cop’copine que jupe plissée marine et serre-tête assorti. Et à chaque fois que je retourne chez elle, il y a toujours un moment où j’ai besoin d’une tenue que je n’ai pas, ne baladant pas mon placard avec moi. Par exemple, la dernière fois, nous devions aller dans un resto un peu habillé, ma tenue était plutôt en adéquation SAUF le manteau vu que je n’avais que ma veste en cuir qui fait trop motarde rebelle de la life. Ceci étant, c’est bien sympa la veste de rebelle mais ça fait cailler des fesses. Donc me voici sans pelure et en ce moment, sortir de nuit sans manteau, c’est risquer de choper la mort voire pire, la grippe A. Donc je vais voir maman et je lui dis la phrase magique : « diiiiiiiis, tu me prêtes un manteauuuuuuu ? » Hé me voici parée d’un superbe manteau en velours noir et boutons ronds dorés qui me donne une classe folle (à ce qu’il me semble en tout cas).
Maintenant, faut la jouer fine : « ohlala mais comme il me va trop bien ton manteau, maman, tu trouves pas, dis, dis, tu trouves pas qu’il me va super ton manteau ? Ohlala mais j’aime trop ! ». Jusqu’à ce qu’elle me dise « ben prends le s’il te plaît » et que je fasse 4 fois le tour de la maison les bras en l’air en faisant : « hiiiiiiiiiiiii, merciiiiiiiiiiiiiii ». Je suis fatigante quand je suis contente.
Donc me voici avec un nouveau manteau, sans compter les jeans qu’elle m’a donné cet été car elle avait minci et qu’ils ne lui allaient plus (ma maman est un peu de gabarit crevette, il faut le savoir), même que j’étais contente de carrer mon cul pépère dans des jeans en 38. Surtout les jeans parce que c’est le truc, quand ils sont propres, ils sont tellement rigides que si t’as la fesse ronde, c’est un peu compliqué de la caser dedans.
Je me demande ce que je vais lui piquer à Noël… Pas ses chaussures en tout cas, elle a des pieds de lilliputiens. Et les pieds, aucun régime ne leur fait perdre une taille.
19:25 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vêtement, mode, friperie, piquer des fringues à sa maman, cop'copine, tati, jean-paul gauthier, marie-chantal, jupe plissée, manteau