09.11.2009

Où qu’il est le gras ?

Je termine mes histoires de Club Med gym et après, je vous parlerai de plein d’autres trucs, youpi ! Ou alors j’ai peut-être un dernier truc à dire sur le sujet, j’ai pas encore décidé de mon contenu éditorial de la semaine. Je suis comme ça, moi, je suis une folle, je suis dans l’impro. Mais là, aujourd’hui, c’est sûr, je vous parle du gras en milieu club gymnaste

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Je vous ai donc expliqué que là-bas, les vestiaires sont mixtes et que t’as pas intérêt à être trop pudique parce que, non, il n’y a aucun coin pour se cacher. Ceci étant, une fois que t’as montré tes nibards à tout le monde, ça finit par devenir commun et tu ne fais plus vraiment attention. Mais ça n’empêche pas que, comme disait Frogita, on mate quand même un peu et là, je reste perplexe : où qu’il est le gras ? Je veux dire : « hormis sur mon bide, où qu’il est le gras ? ». Parce que révélation : au pays des corps musclés, il n’y a pas de cellulite. En somme ceux qui viennent ici suer sang et eau ont déjà un corps parfait. Et toi, tu en prends pour 10 ans de complexe dans la gueule et une envie de faire du sport en doudoune pour masquer le truc.

Alors voilà, je ne suis certes pas la plus svelte mais. MAIS. Je suis une bonne élève. Par exemple, ma passion dans la vie, ce sont les cours d’abdo fessiers, je vous en ferai une playmo story à l’occase. Et bien à chaque fois, le prof est content de moi, même quand c’est une fille. La première fois, le prof m’a même encouragée à lever la jambe plus haut (j’ai tendance à un peu faire le crocodile). Oui, je les fais bien mes exercices, bien mieux que les filles sveltes à côté de moi qui rigolent et font n’importe quoi. Bon, ok, je rigole un peu avec elles parce que j’ai toujours été un peu dissipée. Mais comme j’avais des bonnes notes, les profs ne m’en voulaient pas trop. Mais en sport, j’étais pas trop douée, j’avais des botes satisfaisantes grâce à ma volonté de bien faire mais côté performance. Et là, un prof me pousse à lever la jambe plus haut et exulte : « C’EST BIEN !!! ». J’avais envie de pleurer de joie et de fierté.

Mais quand même, cette absence de gras me fait plisser le front. Ce qui n’est pas bon pour ma ride du lion. Non mais alors, où vont les gens qui veulent perdre du poids ? Le Club Med gym, c’est le high level de la remise en forme, tu y vas quand tu as déjà le cuissot ferme comme le marbre ? J’aurais présumé de mes forces ? Pourtant, la demi-heure de rameur suivie d’une demi-heure d’abdos-fessiers, malgré ma bouée, c’est finger in the nose. So what ?

Quoi qu’il en soit, je m’en fiche, je balade ma graisse à moitié nue dans les vestiaires (parce que sinon, je suis en jogging) et je m’en fiche. J’ai prévu d’être bonnasse cet été et bientôt, je pourrai parader dans les vestiaires à poil, fière de mes courbes qui défient la gravité.

PS sans rapport avec la choucroute : Pour le concours La Prairie, ze winner is : Petit bout ! D’abord parce que son histoire m’a fait rire (la pauvre), ensuite parce qu’elle a eu trop la lose sur le coup et que ça mérite un cadeau. Et enfin, c’était son anniversaire hier et là, vous pouvez pas lutter !

04.11.2009

La pudeur en milieu gymnaste : tous à poil dans les vestiaires

Récemment (enfin, un mois et demi déjà), j’ai donc décidé de rejoindre le monde glamour de la beauté et de la sveltesse appelé communément le club med gym. Parce que fin juillet, j’ai le mariage de MAE, que je serai sur toutes les photos donc je me dois d’être bonnasse.

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Donc première séance, Pink débarque totalement de sa planète et découvre, tatan… Les vestiaires communs. Je savais que ça se faisait mais j’avais oublié parce que par exemple, quand j’allais à la gym suédoise, je me changeais dans les toilettes de la boîte. Donc voilà, voilà. Ah tiens, en prime, il me faut un cadenas pour le vestiaire, je le saurai pour la prochaine fois.

Donc je vais devoir me mettre quasi nue devant des inconnues. Oui avec un e, ce ne sont pas des vestiaires mixtes. Bon, faut que je change de soutien-gorge pour mettre ma solide brassière. A trois, j’y vais, 1,2,3 hop. Ah ben tout le monde s’en fout de mes nibards.  Truc qui me turlupine un peu : la douche. Oui comment prendre sa douche nue devant d’autres personnes en toute décontraction ? Suis-je censée adopter une attitude en particulier ? Non mais c’est vrai, toute la question est là : doit-on chacune se tourner face au mur pour cacher son intimité et ne pas mater celle des autres ? Ou se conduire en toute décomplexion genre « oui, je me douche et alors ? Je le fais tous les jours ! ».

Finalement, les douches sont individuelles donc personne n’aura à admirer l’état de mon épilation du maillot ou la beauté supposée de ma vulve. Ouf. Donc première douche (après une demi-heure d’abdos fessiers, je me douche pas avant le sport), je pars torse nue avec juste une culotte et une serviette autour de moi. Je me lave et quand je ressors, je tombe face à un cul féminin impudiquement exposé tandis que sa propriétaire se frotte. C’est à ce moment précis que j’ai un peu regretté de ne pas être lesbienne car des culs et des seins, j’allais en avoir mon lot.

Bref, je me suis rendue compte que personne ne matait, que tout le monde s’en foutait de ma nudité et tant mieux. Tout aurait pu bien se passer mais cette histoire me concerne, moi, la fille qui a toujours des histoires so passionnantes et lundi, j’ai un peu mal vécu la séance changement de tenue. J’avais un mini string jaune soleil et j’avais envie de vite enfiler mon jogging pour ne pas trop exhiber ma fesse celluliteuse. Sauf que voilà, j’avais oublié pourquoi je n’avais pas mis ce jogging depuis longtemps : la dernière fois, j’avais fait un nœud impossible à défaire au niveau de la taille. Or étant normalement constituée, ma taille reste plus étroite que mes hanches donc là, y a un os, j’ai mon pantalon coincé à mi cuisses, pas d’autres pantalons et l’ego qui commence déjà à se faire la malle. Bon, tant pis, je tente le forcing. Je tire, je tire, je sens ma peau se marquer, râler, ma fesse partir dans un rouler-palper de tous les diables. Et Dieu seul sait par quel miracle, mes hanches finirent par céder et passer par le goulot d’étranglement. Après 5 interminables minutes qui ont vu mes fesses exposées à de parfaites inconnues pouvant se repaître de mon infortune, enfin, j’étais à l’aise dans mon jogging, prête à aller faire du yoga.

Sauf que le cours n’existe plus donc je suis allée faire du rameur, histoire de ne pas avoir galéré pour rien. Puis un cours d’abdos fessiers aussi (j’aime bien souffrir). Le retour ? Je suis partie en jogging pour me doucher chez moi.

Moralité ? Aucune, la lose est aussi pénible habillée que cul nu.

Britney Spears - 3 (clip officiel)

Evidemment, comme toujours sur ce blog, nouveau clip de Britney, je vous le mets et voici la chanson 3 avec laquelle j'ai toujours aussi peu d'affinités (ceci étant, je disais pareil de Piece of me que j'aime bien maintenant)

Bon parlons du clip. Sur le coup, je pense Piece of me avec le super plan près, un peu de noir et blanc façon my prerogative, fond uni façon I love rock n'roll. Bref, ce clip a un petit déjà vu, on pourra dire que pour un titre special best of, c'est plutôt logique. Bref, pour moi, il n'a rien d'anthologique comme un Toxic ou Slave for you même si la chorégraphie est plutôt sympa (j'aime bien la partie en maillot de bain) et qu'elle me semble moins "amincie" que d'ordinaire, ce qui fait un peu plaisir, quand même. Genre elle assume enfin son booty et ses cuisses. Par contre, c'est quoi cette coupe et a tenue étrange avec les collants, là ? Un peu trop Madonna 2006, ma fille.

Bref, je vais prendre 3 comme la fin de la période Circus. J'espère cependant que cette chanson n'annonce pas trop le virage artistique de Brit parce que si elle abuse des voix électro, ça va me saouler, je déteste ça. J'aimerais mieux un retour vers Black out,quand même...

03.11.2009

La mode nous aide à assumer notre lose (mais c’est moche)

Parfois, la mode me donne envie de loler un petit peu quand même. Non mais j’imagine un peu le labo d’idées des créateurs (en vrai, j’ai aucune idée de comment ça peut se passer, je bosse pas dans la mode), genre petite pause clope :
« J’ai pas d’idée pour l’automne-hiver 2009-2010. Le retour aux eighties, okayyy, normal, on fait dans le cyclique. Les couleurs ternes, okayyy, c’est l’hiver. Un peu de fourrure, tu vois, un peu de bling bling, okayyy mais faudrait un truc un peu… un peu trash !
- Roh t’as vu la honte ? La meuf, là, elle a filé son collant, ça lui fait une échelle sur tout le cuissot.
- Mais trop coco, c’est ça l’idée, okayyy ! »
Je ne vois pas d’autres explications à l’arrivée surréaliste du collant filé dans la mode..

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Je suis une fille plutôt à bas et collants. Parce que la chaussette, ce n’est concevable QUE avec des chaussures fermées et un pantalon long. Sinon, c’est mort. Donc solution des bas (ou mi-bas) et collants. Sauf que toute femme qui se respecte sait à quel point la survie des collants est toujours limitée. Genre des fois le matin, tu prends  le collant et tu manques un peu de délicatesse, schrrrrrrrack. Un ongle pas bien coupé, schrrrrrrrrrrack ! En fait, des fois, rien que de les regarder, ça les déchire, ce qui me rend un peu hystérique parce que des fois, y a vraiment de beaux bas mais je refuse de mettre des sous dans un truc qui ne durera pas. Et je ne vous parle même pas du bas passé par accident dans la machine qui tortille ridiculement au sortir du supplice de la lessive.

Mais. MAIS devrais-je dire, en majuscule. Je suis désolée mais même si la mode du collant filé peut nous faire faire quelques substantielles économies et assurer à nos bas une nouvelle vie, je dis non. C’est laid, tout simplement laid. D’abord, la grille n’est pas un art qui se maîtrise et il est impossible de créer une quelconque symétrie et ça finit souvent en trou indésirable et informe. Si je veux des bas ou collants à motif, je les achète, je suis au moins sûre qu’il y a une cohérence et qu’on ne verra pas ma peau blanche comme un bidet de l’hiver. Sans parler des poils, des fois (je ne suis pas toujours épilée de près en hiver, j’avoue, ça dépend de ma vie sexuelle). Et je ne parle pas de la non maîtrise de l'emplacement du trou et s'il est mal placé, le gras du cuissot sort et vous ressemblez à un charmant saucisson... Miam !

Et puis surtout, ça fait négligé. Le grunge, c’est pas mal, hein, les jeans trop larges réinterprétés en boyfriend jeans bien élimés, ça nous rappellent nos jeans XL déchirés aux genoux. Là, on mixe : du jean trop large et du collant déchiré, deux en un. Sauf que si j’ai renoncé à mon look grunge à la sortie du lycée, c’est pas pour y replonger maintenant que j’ai 2[biiippp] ans, enfin ! Déjà que je suis censée être cloutée de partout, hein…

Mais y a quand même un avantage avec cette mode, c’est que parfois, malgré moi, je suis in. Par exemple la semaine dernière quand mon collant avait d’immenses trous partout sauf vers  les chevilles (il était planqué sous mon jean, le collant) et du coup, ça faisait illusion mais j’étais quand même totalement hype. Ce qui ne m’a pas empêché de jeter le collant le soir venu. Parce qu’à ce niveau là, autant acheter des  bas, ça ira plus vite et surtout, ça tiendra mieux.

 

Ah et ultime argument qui pète tout : la star qui surkiffe le plus le collant troué, c'est Miley Cyrus. Fin de la démonstration.

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02.11.2009

Et bah, déjà un mois !

Je ne sais pas bien qui a volé mon mois d’octobre mais voilà, hier, j’ai soufflé la première mini bougie de mon gâteau virtuel : un mois que j’ai arrêté de fumer. Et comme y a pas de petites victoires, je vais m’auto célébrer un peu.

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Bon, il est certes trop tôt pour réellement crier victoire trop vite mais quand même, ça fait un mois, un fuckin’ month durant lequel j’ai fumé, il est vrai une seule clope (à l’anis, est-ce que ça compte réellement ?) mais les circonstances le justifiaient. Donc on va l’avouer par acquis de conscience mais une clope (à l’anis en plus) en 31 jours et même 32 maintenant, pardon mais c’est peanuts.

Alors, comment est ma vie depuis ? Heu bah à part que je ne prends plus trop de pauses (des fois, je vais regarder mes collègues fumer) et que je ne suis pas obligée de retirer 20 euros pour un malheureux paquet, c’est mieux. Je fais des économies, oui. 30 euros en moyenne d’économies pures mais il ne faut pas oublier les économies occultes. Hein ? C’est là tout l’intérêt du truc.

D’abord, je suis une fille assez distraite, tout ce qui est matériel m’ennuie. En concret, je perds donc un briquet par semaine, en moyenne, ou je l’oublie. Ou je le mets dans la mauvaise poche et je le trouve quand j’en ai racheté un. Donc j’ai dû économiser 5 bons euros de briquets.

Mais l’économie la plus intéressante vient ensuite car elle concerne aussi ma bouée ventrale. Oui, arrêter de fumer peut faire mincir (en tout cas, j’ai pas plus faim qu’avant, aucune fringale). Comment ? C’est très simple. Mettons que j’aille acheter un paquet avec mon billet de 20 euros tout frais , il me restera donc en moyenne 15 euros de monnaie (dans peu de temps, ça fera 14, ils augmentent les prix, encore). Du coup, quand je passe devant la boulangerie en bas qui contient des produits très dangereux genre des chouquettes parfaitement savoureuses (y a rien de pire que des chouquettes sèches), des croissants aux amandes juste parfaits ou des pains au lait au chocolat blanc, comment résister alors que je sais que dans ma poche, j’ai les sous pour craquer ? Alors qu’en ne fumant pas, j’ai besoin de moins de liquidité donc je craque moins pour l’annexe. CQFD.

Sinon, j’ai une plus belle peau (hors syndromes prémenstruels, un carnage ce mois-ci), je n’ai plus la gorge qui gratte et moins peur de sentir mauvais de la bouche, sauf quand je déjeune au jap. Mes cheveux sentent le frais et le shampoing, tout comme ma peau, mes fringues ne sentent que mon parfum et ma crème hydratante et mes doigts sentent le savon ou la crème hydratante. Un vrai festival de bonnes senteurs, quoi. Mon poil est plus brillant aussi sans pour autant y passer un demi-salaire de produits de beauté dessus.

Mais surtout, je suis libre. Je ne suis pas à poireauter sur le trottoir parce que « attends, j’ai pas fini ma clope », de courir dans le train car je fumais une dernière petite taffe, d’aller fumer à la fenêtre de la cuisine pour pas que ça sente dans le reste de l’appart alors que je suis en t-shirt et qu’il fait 2° degrés dehors. Libre, libre, libre. J’ai même le blanc de l’œil plus blanc.

Bref, je tiens. Si je refumes pas d’ici 2010 (mais alors rien, pas une taffe, pas une clope), je vous l’annonce, je vais me récompenser comme il se doit aux soldes. Et ça va faire mal.