30.09.2009
Britney Spears - 3
Bon, je sais que ma rubrique clip de pouffe est souvent trop Britneyisée mais on a les idoles qu'on peut. Voilà que Brit Brit va nous sortir un nouveau best of (ouais! Mais en vrai, je m'en fous des best ofs, je les achète jamais) et pour tenter le chaland, elle nous met dessus une chanson inédite "3", sortie officiellement hier en attendant un clip. Comme j'ai pas eu le temps d'en bidouiller un, je vous mets ça, j'en bricolerai peut-être un ce week-end, si j'arrête de dormir tout le temps.
Bon, revenons sur 3... Bon, ben, je ne suis pas extrêmement fan. D'abord j'en ai un peu marre de cette mode des voix hyper électronisées, j'ai horreur de ça. Genre le dernier album des Black eyed peas, j'éteins la radio dès que je l'entends, je ne supporte pas ça. Bref, à la première écoute, je me dis que 3 est un titre très bien calibré pour les clubs mais pas sûr qu'il finisse sur mon spotify...
10:12 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : britney spears, best of, 3, three, nouvelle chanson, voix électronique, clubbing, fan, clip, brit brit
29.09.2009
J’ai testé pour vous le lubrifiant concept S
Il y a quinze jours, je suis allée avec les coupines Vicky et la Brunette en excursion au pays magique des sextoys, j’ai nommé passage du désir. Oh rien de bien glauque ni subversif, le magasin a pignon sur rue, est très éclairé et y a pleins de trucs trop mignons dedans. Même que la greluche qui faisait hiiiiiiiiiiiiiii ! devant les petits canards vibro trop mignons, c’était moi, évidemment.

Le but de l’opération était d’acheter du lubrifiant, le même que Plastie vu que son chéri râle quand elle nous le montre (montre, pas prête, montre, j’insiste sur le verbe). Je vous ai même fait une vidéo pourrissimale de déballing mais on ne voit rien et on n’entend rien alors on va dire que je l’ai jamais faite. J’avais pris deux flacons, le super pour les massages et le super pour faire lubrifiant (ça tombe bien). Or, j’ai testé de façon violente le extra strong, le lubrifiant qui lubrifie bien comme il faut mais un peu pas comme je l’aurais souhaité. Voici l’histoire du TESTING DE L’EXTREME
*générique plein de percussions qui font peur*

En fait, de façon incidente, une main qui n’est pas la mienne laissa traîner le flacon de lubrifiant extra strong sur ma table de nuit en position ouverte, ce que je n’avais pas remarqué. Je vous laisse le soin d’imaginer cette partie là de l’histoire, c’est un blog tout public ici. Bref, cette bouteille traînait, à portée de ma maladresse, tout comme feu ma lampe de chevet décédée lors d’une chorégraphie épileptique sur Stronger de Britney. Samedi, je me suis violemment vautrée dans mon lit pour faire une sieste. Me relevant quelques temps plus tard, je découvre une tache étrange au pied de ma table de nuit. Serais-je victime d’un fantôme pisseur ? Non parce que la bouteille d’eau va bien et rien ne tombe du plafond. Ou alors je suis somnambule et j’ai fait pipi par terre mais ça sent rien. En nettoyant, je découvre qu’en fait, la substance est visqueuse et en levant le nez, je vois ma bouteille de lubrifiant gisante… ouverte. A vue de nez, j’ai perdu un bon tiers soit 6 euros. Fais chier.
J’essuie tout. Le lendemain, j’aspire et serpille par-dessus. Mais depuis ça glisse. Et la flaque que j’ai essuyé après sur ma table de nuit reste visqueuse (mon livre peut en témoigner, le pauvre). Et c’est là qu’on mesure le super pouvoir de ce lubrifiant : même à l’air libre, 24h plus tard, il est toujours aussi efficace ! Si c’est pas du testing, ça, hein ? Surtout que figure toi que la babouche (celle d’Algérie que m’a ramenées ma collègue chérie), elles glissent trop bien sur le lubrifiant. Voilà des sensations extrêmes auxquelles je ne m’attendais pas avec ce lubrifiant…
Non, je ne parlerai pas du vrai testing, bande de pervers !
PS sans rapport avec la choucroute : tu peux répondre au sondage dans le blog it, steuplé ? Oui, là, sous la pub que tu regardes pas et qui me ramène pas des sous pour acheter de nouveaux playmos… ahah !
PPS : Je t'autorise à te moquer de ma vilaine image du testing de l'extrême, si j'étais graphiste, ça se saurait !
15:00 Publié dans C'est ma laïfe, Déesse Dunlopillo | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : lubrifiant, passage du désir, concept s, extra lubrifiant, renverser du lubrifiant, laver du lubrifiant, massages, babouche d'algérie, canard vibrant, greluche
28.09.2009
Les arbitres (miam !)
Bon, ça y est, je trouve le temps de vous écrire un article sur le top documentaire les arbitres. Pour ceux qui s’inquiéteraient de mon sort, non, je ne suis pas morte de la grippe A, je l’ai même pas attrapé, pas même un rhume. Je suis juste fatiguée mais j’ai même pas eu le droit à un petit arrêt maladie, snif. Ceux qui ne s’inquiétaient pas pour moi, je ne vous aime plus beaucoup, tout à coup.

Bref, après ce petit paragraphe égocentré, les arbitres, donc. Nous étions invités par deux blogueurs (Alexiane et Paingout, pour ne pas les citer) à une projection privée d’un documentaire sur les arbitres de foot réalisé par Strip tease. Moi, ça me disait bien car il était précisé qu’il n’y avait pas besoin d’aimer le foot pour apprécier le documentaire et en tant qu’ennemie du foot, je me devais de vérifier si c’était vrai. Enfin, je ne suis pas une vraie ennemie du foot, c’est juste tout l’hystérie autour qui ne me donne pas envie de regarder.
Alors, il est à noter que mercredi, j’étais claquée, je dormais à moitié en arrivant à la projection donc j’étais le cobaye idéal : n’aime pas le foot et gros risque de s’endormir. Et bien pas du tout en fait. Le documentaire dure 1h17 et franchement, on ne les voit pas passer. Finalement, ça ne parle presque pas foot. Par exemple, je ne connais rien aux règles (même si j’ai compris la règle du hors jeu, 15 ans après mes premiers Olive et Tom) mais ce n’est pas grave du tout. Tu ne connais pas les joueurs ? Pas grave. En fait, l’action se passe pendant l’Euro 2008 (oui, y a eu un Euro en 2008, on a perdu au premier tour, souvenez-vous, Raymond le sourcilleux qui demande Estelle en mariage) donc on apprend comment ça marche, la nomination d’arbitres, on apprend leurs noms, on découvre la pression à laquelle ils sont soumis. Passionnant.
Les Arbitres 2/3
envoyé par GaumontDistribution. - Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.
Et puis ce que j’ai bien aimé aussi… c’est que ce sont quand même des beaux gosses les arbitres. Faut dire que eux, pendant 90 mn de match, ils ne peuvent pas faire les crocodiles, toujours sur le pont, à courir après le ballon tandis que les défenseurs de l’équipe qui attaque se la coulent douce ou à peu près. Du coup, ça nous donne des mecs bien taillés garantis 100% sans grosse tête (enfin, l’Italien un peu quand même, il aime bien parler torse nu et boxer). Miam ! J’ai bien aimé le Suédois, glacial, je le verrais bien comme méchant de James Bond et je serais sa Xenia, là, celle qui est jouée par Famke Jensen. Après nous avons l’Espagnol, fier comme un torero et l’Italien, pas très brun ténébreux pour le coup mais qui me faisait penser à Jacques Gamblin. Et Jacques Gamblin grrrrr miaou ! Mais celui qui a récolté les suffrages féminins fut sans contexte l’anglais Howard Webb. Ouais, je sais, Howard, c’est pas sexy et en plus, il est chauve mais ça, c’est du détail. Parce que lui, c’est quand même de la bête de compétition et si je le trouvais dans mon lit, je n’irais pas dormir dans la baignoire et je m’arrangerais pour avoir un carton rouge histoire qu’il me punisse un peu… Mmmmmmmmm !

Bref, je bave, je bave mais retenons ceci : ce documentaire (qui passe sur Canal mercredi soir à 23h45 mais que vous trouverez aussi en DVD dans le supplément de l’Equipe le 31 octobre !) est vraiment bien foutu, riche en enseignement, en fous rires (Platini qui parle anglais ou la famille de l’arbitre italien qui regarde le match) et ne se vautre pas dans la complaisance, je trouve. D’ailleurs soulignons que l’UEFA ne sait pas trop quoi faire du reportage (qui est leur commande au départ), ce qui montre que c’est pas un publireportage sur le sujet. D’ailleurs, nous avons eu l’occasion de parler avec les réalisateurs à la fin du film et l’ambiance n’était pas au léchage des fesses de Platini.
Voilà, je termine en remerciant Alexiane et Paingout de m’avoir invitée, la soirée fut topissime (puis j’ai retrouvé des copains comme le méchant Guillaume ou les adorables copines Plastie, Brunette, Clyne, Amelimelo et Osmany qui est un mec génial, il m’a dit que j’étais bronzée. Quelle classe !).
18:45 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : les arbitres, strip tease, documentaire, euro 2008, uefa, howard webb, rosetti, les arbitres sont beaux
27.09.2009
Week end à Barcelone, mon citybreak !
Il y a quelques temps, genre un mois, avec Vicky qui a des humeurs capillaires, on s’était dit : “hé, si on allait à Barcelone ? » Pour voir la Sagrada Familia ou la cathédrale Ste Eulalie ? Pour réviser son espagnol (enfin, pour Vicky, moi, je l’ai jamais pratiqué) ? Pour se rincer l’œil sur cette magnifique architecture et ses fiers autochtones ? Pour voir la mer ? Tout ça mais surtout, surtout, notre idée : se faire un razzia chez notre ami Desigual qu’on aime d’amour fou, ça coûte moins cher sur place.

Sauf qu’en se penchant sur la question, on a déchanté. Les allers-retours pas chers nous font partir de Paris à 18h le samedi et nous font rentrer le dimanche à 06h30 (tu parles d’un week-end, j’appelle ça une soirée) et si on se composait notre voyage, ça nous coûtait les yeux de la tête. Seuls les hôtels étaient à des prix intéressants, surtout qu’il y en avait un qui nous proposait des consoles de jeux, j’imagine la soirée de folie sur des jeux de combats ou je ne sais quoi. Oui parce qu’avec Vicky, on n’est pas très clubbing. Voyage annulé, la mort dans l’âme.
Et là, rebondissement, You to You me propose de le gagner, ce fameux week-end. Pour ça, rien de plus simple : à moi de préparer mon roadtrip dans un article de blog. Et comme Barcelone, je ne connais pas, j’ai le droit de m’aider du site addictrip pour avoir des bons plans et conseils de ceux qui sont déjà allés là bas. Alors c’est parti, composons nous un peu le week-end idéal.
Bon , définissons le thème du week-end : shopping, culture, tapas et sangrias (dire sangriassss, ça sonne mieux). Alors pour l’hôtel, j’ai arrêté mon choix sur le Monte Carlo, super bien noté par tout le monde mais surtout qui a une touche fantastique, so Barcelonaise, y a du plancher dans les chambres (j’adore le plancher) et il est bien situé.

Ca, c’est fait, maintenant, on sort. Alors on va d’abord commencer par le culturel voulez-vous car visiter avec des sacs shopping, c’est pas trop le top. Alors dans le désordre, y a à voir la Plaza de Catalunya, la Sagrada Familia et Ste Eulalie, je voudrais bien voir les fontaines magiques, le parc Güell, Casa batllo, El Passeig de Gracia et puis faire un tour à la plage aussi et si les musée sont ouverts le dimanche, on ira. Idéalement, je suppose que la fondation Juan Mirò est le plus indiqué. Et puis on ira s’acheter des fringues Desigual (hiiiiii) et le soir, on ira boire des sangria en grignotant des tapas en essayant de comprendre ce que les gens qui nous adressent la parole cherchent à nous dire.
En fait, je le sais bien, quand on part là-bas, on prévoit de faire des milliers de choses et à l’arrivée, on n’a ni le temps ni la force de tout voir. Mais foi de moi, je ferai la Sagrada Familia et le parc Güell, ça oui ! D’ailleurs, sur addictrip, ce sont les monuments les mieux notés, je suis vraiment une femme de goût.
Allez les amigos, on croise tous les doigts pour que j’aille à Barcelona. Si je gagne, je promets d’apprendre quelques mots d’espagnol. Olé !
21:44 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barcelone, citybreak, addictrip, desigual, sagrada familia, parc guell, joan mirò, tapas, sangria, espagnols, je parle pas espagnol mais je vais en espagne
23.09.2009
je veux pas paniquer...

Mais quand même, si on considère que :
- j'ai des douleurs musculaires dans le cou
- que j'éternue (bon, ok, j'éternue TOUT LE TEMPS)
- je suis objectivement chaude (je ne parle pas d'un quelconque tempérament, je parle de la chaleur de ma peau)
Je veux pas paniquer mais je sens que j'ai de la grippe. Pas A mais de la grippe.
Je peux rentrer chez moi maintenant ?
17:55 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : grippe, grippe a, maladie, virus, vaccin, nez qui coule, fièvre, chaleur
22.09.2009
Le port du casque en open space est obligatoire
Y a des fois dans la vie, j’ai pas de chance. Et y a un domaine en particulier où un génie taquin a décidé de me chercher des poux : la musique. Parce que oui, j’écoute de la musique de pouffe mais pas que et en fait, il y a plein de chansons que je n’aime pas et qui m’écorchent les oreilles. Du genre que quand elles passent à la radio le matin, j’aplatis violemment mon réveil en grommelant un élégant « grmlpfff ta gueule ! ». Et du coup, je suis en retard.

Comme le génie taquin sait que la radio n’a pas grand pouvoir sur moi, il se venge et me colle toujours à côté d’un collègue qui écoute un truc qui me sort par les yeux. A une époque, j’avais le collègue fan d’un groupe dont je ne retrouve pas le nom, un mec qui chantait avec une voix lancinante et nasillarde que je déteste. Le mec, il mettait l’album en entier et chantonnait en plus par-dessus, histoire que je puisse bien boire ma coupe jusqu’à la lie. Depuis, j’ai changé de collègue et mon voisin aime aussi partager ses goûts musicaux. J’ai par exemple eu droit à la totale Michael Jackson quand celui-ci a eu la saugrenue idée de décéder alors que précisément, je refusais d’écouter du Michael Jackson à ce moment là pour ne pas être dégoûtée. Mais hier matin, le summum fut atteint. Je suis arrivée, il écoutait… il écoutait… Scarlett Johansson.
Je déteste la musique de Scarlett Johansson, je déteste la country. Ca me donne envie de mourir, de m’arracher les tympans pour m’étouffer ensuite avec. Surtout qu’il y a un mois, il me l’a fait écouter et ça a donné ça :
« Tiens, j’ai entendu ça au resto à midi, écoute [musique de Scarlett]
- Oh j’aime pas du tout, c’est mou !
- Heu… Ouais mais bon, elle a une jolie voix… »
A-t-il pensé que j’avais changé d’avis ?
Toujours est-il que la vie en open space, c’est pas évident pour tout le monde donc on fait un minimum d’efforts. Je n’écoute Britney que dans mon casque parce que je conçois aisément que ça ne plaît pas à tout le monde, tout comme ses copines. Moi, c’est une musique qui me booste pour bosser mais quand je suis énervée, j’ai besoin de classique pour faire redescendre la pression par exemple. Donc bon, j’ai mon rythme musical, j’aimerais tant qu’à faire qu’on le respecte. Non parce que déjà que le Mouv’ me sert la Scarlett au réveil, c’est pas pour l’entendre toute la journée au bureau et être obligée de mettre de la musique dans mon casque à fond les ballons pour couvrir celle que je ne veux pas entendre (parce que des fois, j’ai pas envie d’écouter de la musique).
Alors il va falloir s’équiper de casques parce que sinon, je vais prendre des baffles de chez moi et diffuser de la vraie musique de merde et vous savez que sur ce point, je suis la reine. Je vais leur faire l’intégrale de Toy box, tiens. Après ça, plus jamais je n’entendrai Scarlett au bureau, ça, c’est sûr.

PS : Oui, promis, un jour, je serai de mauvaise humeur et je dirai à mon fan de Scarlett : « MAIS TU PEUX PAS METTRE UN CASQUE POUR ECOUTER TA MUSIQUE, COMME TOUT LE MONDE ! ». Oui, quand je suis de mauvaise humeur, je crie.
18:53 Publié dans Workin girl | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : open space, scarlett johansson, chanson qui m'énerve, le mouv, britney spears, toy box, mon collègue écoute de la musique fort, michael jackson
21.09.2009
Mate ma cuissarde !
Ca faisait longtemps que j’avais pas flingué une tendance, tiens, je m’y colle de ce pas avec le flinguage de…. De… de la cuissarde bien sûr ! Comme vous êtes intelligents, vous aviez trouvé rien qu’en lisant le titre. Donc voilà, on m’explique que l’hiver 2009-2010 sera cuissardé ou ne sera pas. Et bien, moi, je dis : pas !

Prenez une botte classique, du genre qui monte presque aux genoux. Et bien déjà, ce genre de bottes, je ne peux pas en acheter la majorité du temps. Parce que j’ai le mollet rond, oui. Je pourrais effectivement prendre la pointure au dessus pour enfermer mon mollet mais je ne compte pas trimballer de la drogue en bout de chaussure donc je n’en vois pas l’intérêt. Et là, on me propose de la cuissarde où je suis censée glisser non seulement mon mollet rond mais aussi mon genou et ma cuisse. Gros doute quant à la faisabilité de la chose.
D’abord, je n’ai pas une taille standard. Je suis petite mais dotée de grands pieds (du 39, pour être très précise. Donc si tu fantasmais sur mes petits pieds, sache que tu t’es trompé). Doooonc imaginons qu’en bonne pétassista que je suis, je me précipite chez Bata San Marina André (mais je suis censée les acheter où, mes chaussures de pétassista au fait ?) pour acheter des cuissardes. Oh, que cette paire est ravissante, testons là en 39. J’imagine trop la scène. Si tant est que je puisse rentrer mon mollet et mon cuissot dans la botte, au vu de la taille supposée des filles faisant du 39, la cuissarde devrait m’arriver… à la taille. A peu près.
Outre ce petit souci de taille, je me demande comment on peut se déplacer plus de trois mètres en cuissardes. Voyez-vous, quand je marche, je plie et déplie le genou, comme tout le monde, quoi. Et j’ai du mal à concevoir la facilité de la chose avec une cuissarde en cuir qui gaine ma gambette. Aussi souple soit-elle, ça doit quand même un peu vous rigidifier tout ça. Or, pardon, mais il me semble que la cuissarde est censée être sexy en diable. Et dans tous les films sexys que j’ai vus, j’ai pas vu une seule fille marcher à la Robocop. Oh, elles ont des cuissardes, oui, mais en latex, plus souples. Sauf que la terrible vérité est gommée parce qu’en vrai, le latex, quand tu en as sur toi, ça fait des « frouit frouit » tout sauf glamour. Parce qu’aucun mec n’a envie de coucher avec une fille qui fait le même bruit qu’une poupée gonflable.
Alors non, moi, la cuissarde, j’y crois pas. Parce que je suis sûre que ça cisaille l’arrière du cuissot quand on s’assoit, que ça doit affiner la jambe sur la partie où on le porte pour laisser le reste tout aussi rond, telle une cuisse de poulet attendant d’être grignotée. Non, non, non.
Ou alors juste des cuissardes chaussettes.
Bonus :

18:07 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : cuissardes, mode hiver 2009-2010, cuisses, jambonneau, cuisse de poulet, taille de pied, fétichisme des pieds, la mode c'est moche
20.09.2009
La rupture
Pour cette playmo story, j'ai adopté un story board très Lelouchien (sous entendu très contemplatif), un peu nouvelle vague... Vous avez le droit de me jeter des tomates.











16:35 Publié dans Ma vie playmo-débil | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rupture, playmobil, nouvelle vague, lelouch, cinéma contemplatif, arrêt du tabac, j'arrête de fumer
18.09.2009
DJ Lubel, Taryn Southern and Scott Baio - The Wrong hole
Voici une vidéo bien funky que m'a montrée un collègue hier donc je vous la partage. Le souci étant que je ne trouve pas la vostfr donc je vous fais une rapide traduction :
"Hé mec, c'est quoi cette tête ?
- Salut Scott Baio, j'ai vraiment merdé hier. J'avais rendez-vous avec une fille canon, j'ai compris que je ne passerai pas la soirée sur youporn, on est allés chez elle pour être plus tranquille, on a enlevé nos vêtements, on a commencé dès qu'elle a éteint la lumière, j'ai vu les larmes sur son visage mais quand j'ai regardé la capote, elle était marron.
Je me suis trompé de trou."
Pendant une bonne partie de la chanson, il s'excuse de s'être trompé de trou et d'avoir été un vrai trou du cul (ahah), que c'était un accident...
Puis finalement, la jeune fille revient en lui disant que, finalement, elle avait bien aimé qu'il se trompe de trou...
C'est fin, c'est vendredi. Ce clip est une merveille, notez tous les petits clins d'oeils (le savon, le pq, le gel...) et une merveille d'autodérision. Le pire c'est que si on écoute pas les paroles,on pourrait croire à une belle chanson d'amour. Donc mesdemoiselles, si vous voulez faire du sexe dans une ambiance romantique, faites attention à ce que vous choisissez comme chanson si vous ne voulez pas que votre partenaire "put in in my behind"...
PS : N'empêche que Scott Baio, le mec de Charles s'en charge qui m'a appris à être bonne (dans mes comportements, hein!) et altruiste qui parle de sodomie, pardon mais ça me troue le cul (ahahah!)
12:10 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : dj lubel, taryn southern, scott baio, the wrong hole, put it in my behind, se tromper de trou, charles s'en charge, sodomie, ça me troue le cul, chanson lourde, parodie, romantisme
17.09.2009
The september issue, une vogue histoire
La semaine dernière, j’ai rejoint plein de copinettes à la projection de The september Issue, un documentaire sur la sortie du numéro de septembre 2007 du Vogue US, THE numéro à ne pas rater de l’année.

Qui dit Vogue dit Anna Wintour, elle est même sur l’affiche du film. Alors je vais être honnête avec vous, si vous voulez voir le film juste pour Anna Wintour, laissez tomber. Elle est certes présente mais le docu concerne bien la réalisation du numéro dont Anna est certes le maître d’œuvre mais elle est loin d’être la seule. D’ailleurs, si vous y allez uniquement pour démêler le vrai du faux du Diable s’habille en Prada, laissez tomber. De un, on ne la voit pas avec ses assistantes, on la voit juste en train de bosser et de mener son entreprise d’une main de fer. Mais si elle est parfois dure et que ses silences sont plus effrayants que bien des mots, je ne la trouve pas plus insupportable qu’une chef d’entreprise qui fait tourner sa boîte.
De toute façon, ce que je retiens avant tout de ce film, ce n’est pas Anna Wintour finalement (produit d’appel logique) mais la directrice artistique, Grace Coddington. Cette femme est juste géniale. En fait, Anna et elle sont arrivées le même jour chez Vogue et elles sont un peu un yin et un yang. Grace est très positive et laudative, enthousiaste et il faut avouer que nombre de ses clichés étaient magnifiques, même ceux rejetés par Anna. Car au fond, tout ce numéro de septembre est le résultat des confrontations entre Grace et Anna. Et c’est là tout le sel de ce reportage finalement car Grace est la seule à réellement imposer ses vues à Anna.
Pour le reste, on retiendra en vrac : Sienna Miller a des cheveux ternes (moches, quoi), un haut employé de Vogue joue (mal) au tennis avec une serviette Vuitton sur les épaules, quand on travaille dans la mode, on s’habille assurément très mal et on marche avec la grâce de la patate (comme quoi, malgré ma démarche altière, j’étais dans le vrai à la Vogue Fashion Night). Et Jean-Paul Gaulthier parle atrocement mal l'anglais
Alors, je vous le conseille ? Oui si vous vous intéressez au monde de la mode, à la confection d’un magazine, éventuellement à la photographie. Par contre, si vous n’y allez que pour Anna Wintour ou pour revivre un Diable s’habille à Prada, non.
19:06 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : the september issue, anna wintour, vogue, grace coddington, mode, sienna miller a les cheveux ternes, anna wintour s'habille mal, le diable s'habille en prada, séances photo, conception d'un magazine, vuitton, jean-paul gaulthier