29.05.2009
Un très gros mensonge de Lauren Baratz-Logsted
Allez, je refais encore un billet littérature girlie, c’est vendredi, c’est culture et j’ai pas envie de parler people. Ils sont chiants les people en ce moment, je trouve. A part Lady Gaga qui pose à poil (faudrait qu’elle pose habillée pour qu'on soit vraiment surpris) et Lily Allen qui a minci mais fait la gueule (le bonheur n’est donc pas dans la disparition des bourrelets, on m’aurait menti ??), y a rien de rien de rien. Et ne comptez pas sur moi pour vous parler des Européennes. Non mais elle est déprimante cette élection, j’en suis à me demander si je devrais pas me mettre un post it pour ne pas oublier d’aller voter. Je suis une citoyenne consciencieuse.

Bon bref, un livre, je disais et cette semaine, l’heureux élu est Un très gros mensonge de Lauren Baratz-Logsted. Je vous résume le topo : Jane, une anglaise, croit tomber enceinte de Trevor, son très parfait mais très ennuyeux petit ami, et commence à le raconter à qui veut l’entendre. Mais à peine l’a-t-elle annoncé à Trevor que les Anglais débarquent. Toute personne normalement constituée avouerait alors qu’elle était juste victime d’un retard mais non, pas Jane qui va s’enfoncer peu à peu dans un mensonge qui va durer 9 mois.
L’humour anglais, j’aime bien. Il faut dire que notre amie Lauren n’en manque pas et le roman est un monument délicieux de cynisme sur le regard qu’ont les gens sur les femmes enceintes.En gros, Jane passe du statut de la fille peu appréciée à l’héroïne a-do-rée de son petit monde. Parce que faut dire ce qui est, elle est très chiante, Jane, une vraie Carrie Bradshaw dans le style capricieuse et tyrannique qui ne sait conjuguer les verbes qu’à la première personne du singulier. Heureusement qu’elle est cynique, c’est ce qui la sauve. Mais bon, c’est un peu typiquement la nana qui se met dans la merde toute seule comme une grande et qui pompe l’air des autres pour s’en plaindre. Et les autres en question, c’est David, son meilleur ami homo (évidemment) et le compagnon de celui-ci, Christopher.
Donc pendant le roman, Jane va jongler avec son mensonge, son travail et son nouvel amant (ben oui, c’est un roman de filles, faut de l’amour et c’est pas Trevor le robot qui va faire office de prince charmant). La plume de Lauren est bien sympa et on se laisse entraîner dans l’histoire, on sourit, on approuve. Bref, ce roman aurait été proprement mon roman girlie chouchou s’il n’y avait pas eu la fin. Guimauve bien entendu mais en fait, j’ai pas compris. Ca se termine sur une phrase, on tourne la page et paf, les remerciements. La fin est trop mauvaise, trop invraisemblable, trop guimauve de supermarché. Mais pourquoi tu me fais ça Lauren ? Pourquoi on sent que tu étais comme ton héroïne et que tu ne savais pas comment t’en sortir ? Avais-tu pris du LSD pour nous pondre une fin aussi… aussi… aussi ou as-tu trop regardé Des jours et des vies ? Non, là, tu me fais peur, tu sais.
Sauf que moi, quand j’aime pas la fin d’un roman, je l’aime plus du tout, le dit roman. Pourtant, il est bien vu sur pas mal de choses. Mais la fin non, on dirait que Lauren devait finir sa copie vite vite. Dommage.
17:44 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : un très gros mensonge, lauren baratz-logsted, grossesse nerveuse, retard de règle, mensonge, lady gaga, lily allen, élections européennes, littérature girlie, lsd
28.05.2009
Je suis fière de moi (ou presque)
Je dois finir pour demain soir :
- trois rapports plus un plus léger
- un document long et chiant à rédiger
- harceler plein de gens au téléphone
- écrire des case studies
- préparer des dossiers qui arrivent
Et bien malgré tout ça, je n'ai insulté personne, pas même la nana qui m'a légèrement pris la tête au téléphone. Et quand il a été question que je fasse un truc en urgence, j'ai dit "oui, d'accord", même pas : "MAIS PUTAIN VA TE FAIRE FOUTRE, TU VEUX MA MORT???".
J'envisage d'apprendre à pleurer pour qu'ils arrêtent de me charger la mule.
Un vrai article ? Non mais relis le début de celui ci, tu comprendras que mes aventures londoniennes, mes histoires de robe bustier et de mode en général (je suis très mode en ce moment) et des considérations sur les hommes, ça attendra. Comme ma vie privée, du reste.
Soupirs
GROS SOUPIRS
GROS GROS SOUPIRS
19:59 Publié dans Workin girl | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
27.05.2009
Voisinage et culpabilité
Hier, c’était la fête des voisins, donnée que j’ai pas arrêté d’oublier, même si Persé en a parlé sur son blog. Faut dire que mes voisins, je ne les connais guère et les seuls que je croise tout le temps, ce sont mes voisins mitoyens, un couple de vieux bizarre et antipathique. D’ailleurs, si j’ai bien tout suivi, leur fils habite de l’autre côté du couloir. Vis ta vie de Tanguy petit. En même temps, vu comme tu as l’air vif d’esprit, je sens qu’il doit y avoir un peu de consanguinité dans l’histoire.

Bref, les seuls voisins qui m’intéressent sont les hommes de 25 à 35 ans de préférence célibataires. D’ailleurs, j’en ai un à mon étage pas trop mal mais vu que je passe ma vie à déambuler en culotte, je ne sais pas trop si je ne passe pas pour la nympho de service. Par exemple, la semaine dernière, j’appelais ma maman négligemment allongée sur mon lit, en débardeur/culotte, tendant mes jambes en l’air (j’aime bien, cherchez pas). Quand je me relève au bout d’une demi heure d’arabesque jambaires, je constate que ledit voisin est assis sur le rebord de sa fenêtre en train de laver ses carreaux avec vue imprenable sur mon lit. Heureusement que je ne fais QUE téléphoner.
Donc hier, fête des voisins. Autant vous dire que quand j’ai quitté le boulot à 20h45 (je suis même pas allée à la piscine du coup), j’avais oublié. Mais quand je rentre dans mon immeuble, horreur, y a des gens et ils boivent des verres. Je passe et ne salue pas vu que personne ne fait même attention à moi et pars relever mon courrier. Et là, je commets l’erreur fatale : je cherche mes clés pour ouvrir la boîte et ne les trouve pas. Là, une vieille dame arrive et me propose par deux fois de rejoindre le buffet. Je décline, un peu gênée : je suis morte et archi morte et je veux dormir. A l’arrivée, d’ailleurs, je souffre actuellement d’insomnies, j’ai pas réussi à dormir avant 3h du matin.
Mais du coup, j’ai un peu culpabilisé de décliner l’invitation de la dame qui fut drôlement gentille, me demandant où j’habitais. Je suis une méchante voisine snobinarde quand même, j’aurais pu boire un petit verre en compagnie de mes voisins que je connais pas plutôt que d’aller me vautrer dans mon lit. Oui, en ce moment, j’ai culpabilisé d’un rien, j’ai failli pleurer quand j’ai annoncé à ma sœur que je ne pourrais pas profiter de son cadeau de Noël.
Et puis ce matin, j’ai pris l’ascenseur et dedans, il y avait un monsieur que je ne connaissais pas : il puait Angel. Enfin, pas tout à fait Angel, ça sentait comme un Angel à l’ananas. C’est LUI le fautif. Il a de la chance de faire deux têtes de plus que moi, tiens… En plus, ces derniers temps, j'entends toujours un couple s'engueuler au rez de chaussée, je me demande s'ils ne sont pas en train de participer à Confessions intimes. Mais j'ai pas trop envie de savoir.
Du coup, je me suis dit que mes voisins, c’était aussi bien de pas les connaître.
PS : Sur Save my brain, j'épingle Paris Hilton
19:00 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : fête des voisins, culpabilité, boire un verre, voisins pas sympas, vieille dame, fille en culotte, insomnies, angel
Club Gigolo - Tonio
Aujourd'hui, le clip de pouffe sent bon le 2nd degré rigolo qui cartonne bien ce moment. Souvenez vous, Discobitch et le Ca m'énerve d'Helmut Fritz (qui s'est classé n°1 des ventes singles). Est-ce la crise qui nous déprime tellement qu'on se jette sur tout ce qui nous fait sourire ? Peut-être. Alors je vous ai dégoté un nouveau truc qui me fait rigoler : Tonio de Club Gigolo ou comment la petite clique des fils à papa s'éclate sur la canebière.
C'est priceless
Vous ne trouvez pas que Tonio a de faux airs de Jean Sarkozy ??
11:11 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : club gigolo, tonio, fils à papa, discobitch, ça m'énerve, helmut fritz, jean sarkozy, canebière
25.05.2009
Halte au complot du pied martyrisé
Aujourd’hui, malgré le beau temps, je suis de mauvaise humeur. Pourquoi ? Non parce que vous m’avez dit qu’il fallait que je refasse ma bannière (ouais, je sais, vous avez raison, je ne peux le nier) mais parce que je suis une victime passive d’une machine de torture infernale : les escarpins.

Ce matin, je me lève, il fait bon et en temps que fille solaire que je suis, me voilà de bonne humeur. Et hop, on fait péter la tunique rose fuschia et le pantalon gris (parce que je suis pas assez bien épilée pour plus court) et pour parfaire ma tenue, je décide de mettre mes jolis escarpins. Il faut savoir que cette paire de chaussures est mienne depuis deux ans mais depuis quelques temps, je ne sais pas pourquoi mais elle se rebelle et m’inflige la torture dit de la marche sur tisons brûlants. En gros, quand je les ai aux petons, j’ai l’impression que ma voûte plantaire n’y survivra pas, pas plus que mes petits orteils tout écrasés par la forme pointue du dit escarpin.
Or aujourd’hui, j’ai marché et beaucoup. Déjà, il faut savoir que sur les 20 minutes qui séparent mon domicile de mon bureau (OUI, je suis une privilégiée), je marche 15 minutes. On rajoute à ça 5 bonnes minutes de marche pour chercher un arrêt de bus (tu peux pas faire des plans AVEC noms de rue, ratp.fr de mes fesses), 10 minutes de marche car j’ai raté mon arrêt (tu peux pas équiper tous tes bus de la dame qui parle, foutue ratp), re 10 bonnes minutes de marche car le chauffeur ne s’est pas arrêté à mon arrêt au retour(juste : connard !). Donc tu comptes, j’en suis à facile 40 mn de marche avec des chaussures qui me font mal et en plus, il fait 30° et mes pieds ont envie de prendre leurs aises. Et dans leur gaine de cuir, c’est juste pas possible. Je sens que depuis ma virée de ce midi (pour un super déj au parc Monceau), ils me haïssent.
Au-delà de l’anecdote bouleversifiante de passion, de drame et d’intérêt, je me pose une question essentielle. Pourquoi les concepteurs de chaussures nous détestent à ce point, nous, femmes. Oui, les talons, c’est joli, ça fait le mollet galbé, je suis d’accord. Mais est-ce pour autant que je dois torturer mes pieds ? Parce qu’à mes orteils, ça leur fait une belle jambe le mollet galbé. Je pourrais avoir honte de la phrase précédente mais à 30° (et même plus dans le bureau), je ne ressens plus aucune émotion. Donc avoir le mollet galbé, gagner quelques centimètres, jusque là, ok. Mais pourquoi, POUR-QUOI on insère nos pauvres petons dans ces gaines de cuir rigides et implacables qui nous cisaillent les orteils, chauffent la plante des pieds et font pousser les ampoules comme des champignons sur les fraises qu’on n’a pas mangées le soir même de leur achat.
Là, voyez vous, j’ai conscience qu’il va me falloir des chaussures d’été. Et je pleure déjà à l’idée de la souffrance que je vais devoir endurer le temps que je les fasse. Et ça m’éneeeeeeeeerve. Bon, je ne sais pas marcher sur des talons de 12 dès le départ mais est-ce que je pourrais pas avoir le beurre (les centimètres en plus, le mollet galbé) et l’argent du beurre ( des chaussures aussi confortables que des baskets ) ? Et alors je vous interdis de me sortir le débilissime : « faut souffrir pour être belle ». Non mais qui peut prétendre que je suis belle avec ma trombine défigurée par une grimace de douleur et la démarche d’un girafon de quelques heures ? Non et puis mes pieds, j’en ai besoin tous les jours.
Alors messieurs les tortureurs de pieds, je vous préviens, je ne cèderai pas, je n’achèterai pas les immondes spartiates sur talons de 15 qui doit donner envie de s’arracher les pieds, je ne souffrirai pas quotidiennement. Et puis imaginez le fric que vous gagnerez en faisant des chaussures esthétiques ET confortables.
La femme du XXIe siècle ne souffrira plus pour être belle. Point.
18:02 Publié dans Dark Lady, fasheun | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : il faut souffrir pour être belles, ampoules aux pieds, mes chaussures me font mal, escarpins, spartiates, marcher en talon, chaleur, tunique fuschia
24.05.2009
Vos avis, m'sieurs dames !
Hé les pioupious !
Aujourd'hui, j'ai bossé dur pour trouver une nouvelle bannière et voilà ce que ça donne :


20:24 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : bannière, photoshop, design de blog
22.05.2009
Lucy, un peu… beaucoup… à la folie de Betsy Burke
Et voilà, maintenant que j’ai mon livre à côté, je me souviens du titre et de l’auteur, je peux enfin vous parler du roman girlie que j’ai évoqué il y a des jours et des jours et encore un peu plus. Oui, en ce moment, ma vie ressemble à rien et quand j’ai envie de profiter d’un jour férié pour faire du montage, Première CS4 me fait chier et refuse de lire des vidéos en .avi. Du coup, je repars sur la version 7.0. Tout le monde s’en fout mais ça me fait plaisir de le dire.

Donc revenons à notre roman girlie, il va de soi, Lucy, un peu…beaucoup…à la folie. Plantage du décor : Lucy est assistante dans une galerie d’art, elle se mine pour ses kilos en trop alors que sa patronne est mince et pourtant gloutonne. Lucy vit avec Anna, une connasse suédoise bodybuildée qui n’est pas sympa ni même polie, une calamité de coloc quoi. Mais Lucy a une meilleure amie aussi dans le genre garçon manqué et un ami gay mais qui ne fait qu’une apparition. Le roman débute sur deux événements : le retour dans la vie du beau Paul, un artiste que Lucy avait connu dans sa prime jeunesse et qu’elle va enfin mettre dans son lit et le décès de son grand père qui lui laisse la lourde tâche de s’occuper de sa compagne, Connie, une pouffe enceinte. Ah, j’oubliais le lourd dossier familial : suite au décès de papy, le père de Lucy pète les plombs et devient motard (alors qu’à la base, il est proviseur du type conservateur), une mère qui ignore les problèmes et un frère maniaco dépressif qui veut tuer notre pauvre Lucy. En un mot, la vie de notre héroïne n’est pas jolie-jolie.
Mais évidenmment, les choses vont changer. Le point fort de ce roman sont les multiples rebondissements tant dans la vie professionnelle que personnelle de Lucy. Il va s’en passer des choses avec l’artiste, la patronne de Lucy qui est mince grâce à sa vomite aiguë, sans parler de Sam, le psy de son frère à qui elle parle beaucoup au téléphone. Donc Betsy nous balade d’événements en événements et si on se doute du dénouement amoureux du roman, le dénouement pro est une agréable surprise.
Voilà pour le positif. Le négatif maintenant. Il est intéressant d’étudier le rapport à la minceur de l’auteur du roman : au début, toutes les bien foutues sont des garces, Lucy elle-même est potelée mais au fur et à mesure du roman, elle mincit et devient « superbe » mais reste gentille. Hum hum… Donc la minceur chez les autres, c’est le mal, chez soi, c’est la clé de la réussite. Parce que plus Lucy mincit, plus elle réussit des choses dans sa vie. Mouais.
Mais à la limite, ce n’est pas le plus grave. Enfin « grave », ne soyons pas dramatiques pour rien. Si l’ensemble du roman est bien sympa, comme d’hab, la fin est dégoulinante de bons sentiments, limite un peu trop puisque chacun trouve sa chacune, même des chacuns et chacunes qui auraient très bien pu rester célibataires. Je sais que la happy end des romans girly est un peu la condition sine qua none mais faut pas non plus tomber dans l’overdose de guimauve qui vous fait lever les yeux au ciel et soupirer très fort. Parce que franchement, ce livre était bien jusqu’à ce vautrage dans la guimauve trop sucrée couleur PQ, pour vous situer. Et faut pas se rater sur la fin, jamais. JA MAIS.
Mais depuis, j’en ai lu d’autres, héhé.
20.05.2009
Amerie - Crush
Encore une Britney like cette semaine, je sais qu'à force, vous allez devenir dingue mais celle là, je l'aime bien. Voici Amerie, un mix entre Beyonce époque Destiny Child et de Britney donc, il n'y a qu'à voir ce clip. Reprenez Slave for you (notamment la version live avec le gros serpent) et Survivor, mixez et ça donne l'ambiance moite et (très légèrement) torride de ce clip où Amerie shake son booty dans une chaleur qu'on devine tropicale avec plein de gens.
A y regarder de près, elle a aussi un côté un peu Nicole Scherzinger. Mais la chorégraphie n'est pas du tout dans la veine Pussy Cat dolls, trop simpliste, pas assez grand écart facial. Mais y a de l'idée.
11:25 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amerie, crush, britney spears, beyonce, the pussycat dolls, grand écart facial, ambiance moite et torride, chorégraphie
19.05.2009
La bombe de la soirée
Jeudi, je suis allée à ma soirée cochonne en for mauvaise compagnie, d’ailleurs, je me suis fermement ennuyée. Du coup, j’ai observé les gens autour de nous. Les filles, c’était la guerre des clones du genre tunique/leggins/bottines/brunes à franges. Ca fait limite peur à force, on ne savait plus laquelle était qui et inversement, j’avais l’impression que les pages streetstyle de mes magazines féminins chéris (ou pas) avaient pris vie.

Parmi toutes ces donzelles, il y avait la bombe. Genre la fille canon qu’on ne peut pas ne pas remarquer, qu’on imagine être approchée tous les 500 mètres par des mecs lui proposant des milliers de castings en se disant qu’ils ont trouvé la perle rare. La bombe de service doit culminer à 1m80, mince bien comme il faut avec un ventre musclé mais pas trop, de longs cheveux lisses et rouges, une tenue d’infirmière sur le dos. Bref, elle aurait des traits moins fins, plus vulgaires, elle serait parfaite pour la couverture de FHM.
Et notre bombe connaît tout son potentiel, je vous le garantis. Je la vois faire, elle ne reste que peu statique, juste pour parler à quelques personnes en riant de la gorge, un peu à la Carla Bruni, voyez, genre « on me regarde, je sais qu’on me regarde, tous mes gestes sont étudiés, strictement rien n’est laissé au hasard ». Donc on rit de la gorge en envoyant ses cheveux en arrière, l’air de rien.
Mais rester statique, c’est risquer de finir par faire partie du décor alors il faut se déplacer. Partout, dans toute la pièce, d’un air élégant et chaleureux. Car la bombe a besoin du regard de l’autre donc elle regarde autour d’elle, capte les regards, sourit, minaude. Le principe de la beauté froide à la Grace Kelly, ça va 5 minutes mais ce n’est pas le bon plan : oui, elle capte l’attention, fascine mais passe vite pour une bêcheuse. Alors que la minaudeuse paraît de suite sympa, accessible… et tout aussi fascinante.
La preuve : moi, je l’ai remarquée et je l’ai trouvé sympa sans même lui parler, la bombe. J’ai pas trouvé qu’elle pétait plus haut que son cul alors que je me suis bien rendue compte qu’elle savait être le meilleur lot de la soirée, l’aimant de tous les regards. On ne voyait qu’elle parmi les clones bien fichus tout autour.
Alors, maintenant, on travaille notre regard de chatte comme dirait Yann Barthès et on devient la queen de la night.
Petit cours pratique de distribution de gestes et regards étudiés et rire de gorge.
16:52 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : bombe anatomique, belle femme, déguisement d'infirmière, soirée cochonne, beauté glacée, grace kelly, carla bruni, yann barthès
18.05.2009
Un jour

J’aurai le temps de répondre à vos comms
J’aurai le temps d’écrire plein d’articles funky, glam and glitters (en plus glitters, en ce moment, avec la Mariah Carey à Cannes, j’aurai trop été dans le coup)
J’aurai le temps de faire toutes les Playmo Stories que j’ai conçues dans ma petite tête
J’aurai le temps d’apprendre à me servir d’After Effects pour des petites animations auxquelles j’ai pensé
J’aurai le temps de faire mes montages
J’aurai le temps de dormir 8h par nuit et d’être la plus belle
J’aurai le temps de faire 1 à 2h de sport par jour
Tout est question d’organisation
Ou alors je renonce enfin à cette idée de pouvoir tout faire et je réalise que bosser, ça prend quand même beaucoup de temps.
Mais je suis sûre qu’en me démerdant bien, je PEUX le faire.
Donc promis, je vous parle bientôt de Desigual, de pois, de Londres, de mecs, de moi, du printemps qui vient pas, de l’été qui ne devrait donc pas arriver, je vous ferai des histoires playmos, des montages, je repousserai même la chansonette. Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Bisous mes pioupioux.
18:18 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : manquer de temps, être débordée, playmobil, after effects, glam and glitters, mariah carey, faire du sport, dormir 8h par jour, organisation, planning