28.11.2008

Valentine (vol 4) d'Anne Guillard

Et voilà ! Alors que je m’appliquais à ne pas rentrer dans un endroit avec des livres à acheter, elle m’y a forcé. Ok, je lui dois des services pour les 38 prochaines années mais quand même. Du coup, c’est parti, j’ai fait le plein et dans mon panier de publivore, qu’y avait-il ? Le volume 4 de Valentine.

 

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Qui est Valentine Mondu ? C’est une jeune fille comme nous en pire : le bide qui sort du pantalon, un cul éléphantesque, une poisse phénoménale, une mère qui s’en fout, un psy qui se fait des sous sur son dos, un ex parti avec sa meilleure amie. Dans le volume 1, Valentine s’épile car elle est légèrement névrosée du poil. Dans le volume 2, poursuivie par un poil géant qui parle, elle va dans une clinique pour se reposer un peu. Dans le volume 3, elle doit assister au mariage de son ex et de sa meilleure amie et se cherche désespérément un cavalier. Et dans le volume 4 ?

Ce 4e opus nous plonge dans les méandres du rhume et de la grippe, des miasmes et de la morve, des mouchoirs sursaturés de nos flux, le nez qui pique et les yeux qui pleurent. Parce que notre amie Valentine, en plus d’être une belle perdante de la life, est une petite nature qui attrape toutes les maladies possibles et inimaginables. En gros, elle passe le volume à courir de sa couette aux toilettes en tendant la main pour choper un mouchoir, en gros. Mais quand même, je trouve que Valentine se prend en main et ne paraît plus aussi pathétique et no life que dans les anciens tomes. Gosh, elle grandit.

Pour ceux qui ne connaissent pas les Valentine, perso, je conseille. La BD est montée comme un magazine féminin et il faut le relire plusieurs fois pour tout repérer. Par exemple dans le volume 2, vous avez des pubs genre sonneries et logos portables à télécharger, des publi reportages… Bref, j’adore. Et puis même si Valentine reste une caricature, on a tous un peu d’elle en nous. Alors, si vous ne connaissez pas, on met les 4 volumes sur la liste du papa Noël, hop hop hop !

PS : Ce week-end, je suis pas sûre qu’il y ait des playmos vu que ce soir, je suis trèèès occupée…

27.11.2008

De la perte de crédibilité professionnelle (hips !)

J’aime bien commencer mes titres par « de », ça fait très thèse de sociologie. Sauf que cet article n’a rien de sociologique et encore moins de thésard. En fait, hier soir, on a fait la fête entre collègues et aujourd’hui, j’ai mal aux cheveux.

 

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Pitch : le collègue K. nous quitte pour une boîte qui va lui donner plus de sous. Ouais, le monde professionnel, c’est un peu comme les Feux de l’Amour, on te quittera toujours pour un plus riche. C’est pour ça que Victor se les récupère toutes alors que vu sa tête, j’ai du mal qu’il puisse encore honorer Nicky, Ashley, Leana, Victoria, Paula, Cassandra, Poilodoa sans prendre des petites pilules bleues. Bref, pour fêter le départ du jeune homme, il fallait bien faire une soirée. Donc après un apéro au bureau, nous voilà partis dans un resto mexicain improbable de Bastille. A côté de moi, ma collègue J., je lui dis « Han, ça me rappelle trop ma province, le côté un peu… un peu…
- Kitsch ?
- Ouais, carrément ! »
Non que la province soit kitsch mais j’avais dans le temps fait l’anniversaire d’un pote dans un mexicain de province et c’était tout pareil. Sauf qu’en province, le serveur est plus sympa car celui-ci nous a fait la gueule d’entrée de jeu parce qu’on n’a pas voulu prendre le menu qui impose au roi de la soirée de lécher une pomme. Pas moi, le fruit !

Au départ, j’avais prévu d’être sage et de me coucher tôt. Mais c’était sans compter mon collègue L. qui s’est placé à côté de moi et c’est vite parti en « on se prend un pichet de margarita à deux ? ». Bon, on a quand même partagé mais après une margarita, une pina colada et re une margarita (enfin, une moitié de verre), je rigolais très fort. Il existe désormais des vidéos de moi en train de faire ma sensouale avec un sombrero, des photos de L. et moi faisant semblant de nous embrasser sous le sombrero, une vidéo de nous deux en train de faire les idiots sur la musique mexicaine avec des flacons de tabasco en guise de maracas. Et pourtant, la margarita était pas forte, j’ai même dû demander au serveur s’il ne pouvait pas remettre en peu de rhum dedans, il m’a répondu « ouais c’est ça ouais » en me tripotant les épaules. Non mais d’où il me tripote les épaules lui ?

Un verre de vin et des enchiladas dont j’ai très peu de souvenirs plus tard, nous voilà partis au bar pour un ultime daïquiri. Ouais, j’aime le rhum mais lui moins, globalement. Le souci avec l’alcool, c’est que ça désinhibe (déjà que je suis pas très inhibée à la base) et plus je bois, plus je dis des conneries (j’ai pas parlé mouffles). Du coup, je crois que j’ai un peu perdu de ma crédibilité professionnelle déjà branlante. Mais je me suis éclatée. D’un autre côté, ça va, il n’y avait aucun de mes N+ à la soirée et si on raconte que j’ai fait ci ou ça, je nierai.

Note pour moi-même : penser à cambrioler la détentrice de l’appareil qui nous a filmés.

Bilan : un bobo la tête, une envie de vomir au réveil (mais plus liée au mexicain, je crois, j’ai du mal avec la bouffe épicée), un manque d’énergie toute la journée, une arrivée au boulot indécemment tardive (mais je vais rester tard pour compenser), du sucre de cocktail sur la manche de mon pull. Et une réputation de sérieux et de rigueur totalement ruinée. Ah quoi qu’en fait non, c’est comme ça à chaque soirée.

N’empêche que je vais énoncer une vérité : un collègue sera toujours plus funky une fois bourré.

26.11.2008

De l’inutilité d’un argumentaire vente sexuel

 

Hier soir, en rentrant chez moi après une bonne heure de piscine à essayer de déterminer si le mec là avait un début d’érection (enfin, j’espère pour lui que c’était qu’un début sinon, c’est triste) ou un paquet mal arrangé, je pensais à mes aventures sexuelles et je réalisais ceci : plus un mec se vante, plus ça va être nase.

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Je vous ai déjà parlé de ces hommes qui se vantent de leur énorme-euh queue, ce qui laisse présager que vous êtes priée de tout faire vu qu’eux, ils amènent déjà leur gros bâton. Mais là où il faut le plus vous méfier, c’est là : « j’adore faire des cunnis, je passerais ma nuit à ça » ou à peu près. L’homme n’est pas forcément débile, il sait ce qu’il fait plaisir à sa proie et il sait qu’un bon cunni est la garantie d’une soirée réussie…pour elle. Donc forcément, il faut faire comprendre avec subtilité ou pas que monsieur aime ça et que la jouissance de sa partenaire passe avant la sienne propre.

 

Pardon mais là, j’ai comme qui dirait envie de dire « lol ». Et quand je dis lol, ça veut dire que je me moque, limite méchamment. Sinon, j’utilise pas ce mot, c’est moche et ridicule. Donc, le mec qui me dit « le plaisir de ma partenaire passe avant le mien », c’est lol. Si c’est le cas pour un mec sur 150 000, la plupart te mentent. Si je m’en réfère à ma dernière expérience en date, le mec m’avait parlé de sa passion du cunni et tout ça. Ah ouais mais ce fut bien bâclé et ma jouissance à moi, je pense qu’elle est vite passée au placard vu que j’ai juste eu droit à ça. Alors messieurs qui me lisez, notez juste qu’un cunni, ça se fait SANS le menton râpeux (c’est tout à fait possible, certains y arrivent très bien) et que la délicatesse n’est pas du tout l’ennemie de la jouissance, bien au contraire.

 

Alors je réfléchissais à tout ça et je me suis rendue compte que les meilleurs amants étaient ceux qui ne pratiquaient pas l’auto promo. Oh, ils parlaient de sexe, oui, y avait même du teasing mais pas de « je suis trop doué en la matière », de « tu vas voir comme mon sexe est énorme-euh ! » ou le fameux « la jouissance de ma partenaire est le plus important pour moi ». Ouais, c’est ça, et la marmotte…

 

Je dirais même plus : mes meilleurs amants de toute ma vie, c’était ceux qui ne « payaient pas de mine » au premier abord. Enfin, je veux dire ceux qui ne paraissaient pas forcément les plus torrides, quoi. Le feu sous la glace, c’est pas un mythe.

 

En tout cas, le prochain qui me fait le coup du « le plaisir de ma partenaire passe avant tout », il se prend direct un « mais en vrai, je suis un homme » dans sa face. Halte à l’arnaque !

Toy Box - The sailor Song

Vous vous souvenez de Aqua et sa Barbie girl (entre autres) ? Et bien, j'ai trouvé leur cousin de chanson avec Toy Box, duo danois composé de Anila et Amir, avec les voix masculines très graves et la voix féminine très petite fille. On appelle ça de la bubblegum dance. Toy Box nous propose un clip rigolo (à tous les degrés) même si le comique de répétition peut être vite lourd. Notons aussi que dans le clip, on montre bien que non, le capitaine n'est pas gai, même si dans la navy. Bref, clip rigolo, chanson qui reste en tête quelques heures avant d'être oubliée. Un vrai hit de pouffe. Et le duo n'existe plus depuis quelques années. Ouf ?

 

25.11.2008

Moi aussi je me maquille en Chanel

Ouais, y a des jours où je suis snob, comme ça. N’en déduis pas que j’ai gagné au loto et que je jette mes sous par la fenêtre telle une pétassista, naaaaan. En fait, samedi, dans ma boîte aux lettres, j’ai trouvé… un échantillon.

 

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Tatatan ! Déjà, vendredi, en faisant ma tournée des blogs, je découvre que Petitsbouts (que t’es prié d’aller lire fissa) avait reçu un échantillon de mascara Chanel. Elle était bien étonnée, d’ailleurs mais j’avais la clé du mystère. Il y a deux mois, Elle proposait des échantillons gratuits par milliers, suffisait de rentrer son adresse donc j’ai mis la mienne puis celle de Petitsbouts et celle de Vicky, sans doute.

Donc le mascara Chanel (que ma collègue a reçu aussi, on a échangé nos impressions). La brosse est top, ya pas à dire. Mais le produit en lui-même et surtout le résultat, je ne trouve pas qu’il y a de quoi tomber le cul par terre. Vois-tu, sur mon visage, j’ai les yeux vachement plus beaux que mes lèvres. Ils sont bleus, ils sont grands alors que mes lèvres sont fines et sans intérêt. Donc je vais à fond sur le maquillage oculaire et il est essentiel, je dis bien essentiel d’avoir un mascara qui me fait un regard de velours en m’allongeant et assombrissant mes fils. Le mascara Chanel a au moins le bon goût de ne pas faire de paquets mais franchement, je trouve mon bon vieux Bourgeois plus efficace pour souligner la beauté de mon regard. Comme j’me la pète.

Donc non, je n’achèterai pas ce mascara. Par contre, je suis beaucoup plus convaincue par leur rouge à lèvres. En effet, la dernière fois que ma maman est venue à Paris, j’ai repéré dans sa vanity le fameux rouge à lèvres Chanel. Evidemment, je me suis empressée de le lui piquer pour l’essayer (mais je l’ai rendu après). Si la couleur était légèrement trop foncée pour moi, cette texture, OH MON DIEU ! Doux sur mes lèvres, un délicat parfum, un petit goût subtil (j’ai toujours bien aimé le goût du rouge à lèvres, au grand dam de mes lèvres mordillées) mais surtout, il est souple. C'est-à-dire que même après un petit moment, j’ai pas l’impression que le rouge à lèvres a séché et que ça tire. Non, le rouge à lèvres Chanel est souple et confortable.

 

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Vivement que je retourne chez ma mère pour lui repiquer son lipstick !

PS : Bon, t’y vas chez PetitsBouts ou t’y vas pas ? Mais reviens quand même après, hein ?

PPS : Hop, la vidéo de la pub Chanel pour Rouge allure, hommage au fameux film avec une bombasse à poil que j'ai regardé avec Ptit Dop. Ceux qui connaissent le film comprendront pourquoi j'ai mal vécu la comparaison.

 

24.11.2008

Mais comment font-elles ?

Depuis quelques jours, je dirais samedi précisément, je rêve d’avoir une épaisse fourrure sur tout mon corps pour me protéger du froid. Mais la pratique hebdomadaire de la piscine empêche la culture de sa propre fourrure… En gros, j’ai froid jusqu’au tréfond de mon corps. Hier, après avoir pris une belle averse glaçante qui a failli tuer mon pouce gauche (je te jure, il agonisait, horrible), je me suis désapée et glissée sous ma couette, la bouillote dans les bras, How I met your mother sur l’écran. Et je me suis endormie, of course.

 

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Tu vois, mon corps semble très relié à l’état primitif de l’homme (enfin, de la femme), c'est-à-dire qu’aux premiers frimas, il se met en mode hibernation et je passe mon temps à dormir. Mais dans notre société moderne, il ne faut pas dormir, il faut aller travailler donc ce matin, la mort dans l’âme, je quitte ma couette et ma bouillote pour enfiler des vêtements et me voici dans la rue à me geler les fesses car ma veste en cuir ne les couvre pas. Finalement, je crois que je vais m’acheter le manteau Xanaka army qui descend jusqu’aux pieds, facile.

Alors que je cheminais en maudissant l’hiver, le froid, Dieu et que sais-je encore, j’aperçus l’impensable : une fille en jupe. En JU-PE, comme je te dis. Et pas une jupe par-dessus un jean non, non, une jupe par-dessus des collants. Sur le coup, je me dis que c’est un cyborg mais j’en vois une autre quelques mètres plus loin. Alors soit on assiste à une invasion pernicieuse de cyborgs (mais ça me paraît curieux qu’ils fassent ça en jupe) soit ces filles sont en pleine abnégation pour cause de coquetterie.

Tu vois, la semaine dernière, il faisait un peu moins froid et je me baladais avec ma robe pull sous laquelle j’avais juste mis des collants. Et ben je peux te dire que je sentais toutes les terminaisons nerveuses de mes poils. Heureusement que j’étais épilée, il m’en auraient filé les collants tellement ils étaient dressés. Alors aujourd’hui qu’il fait un froid polaire, je me demande : comment se mettre en jupe avant mars ?

Il y a bien sûr le collant en laine, pas toujours seyant, régulièrement grattant, mais qui a l’avantage de garder nos gambettes au chaud. Mais ce matin, elles avaient des collants en légères mailles couleurs chair ou couleur gris souris alors j’ai une autre explication : la triple épaisseur. Ze t’explique : quand j’avais 19 ans et que j’étais célibataire et que je rentrais dans mon slim rouge, je faisais régulièrement péter la jupe pour faire tomber les mâles. Mais pour supporter la fraîcheur ambiante, je ne mettais pas une ni deux mais trois paires de collants. Bon, ça ne facilitait pas tout à fait la marche mais au moins, ça rendait l’hiver plus supportable. Seulement voilà, à force de faire la belle aux gambettes exhibées, j’eus une prise et au moment de se mettre dans le plus simple appareil, trois collants, ça ralentit l’effeuillage mais pas forcément de façon torride. D’ailleurs, aucun homme ne sait enlever un collant, ça doit être génétique, je sais pas.

Alors voilà, moi qui me caille les fesses, j’avais récemment décidé de mettre plus de jupes pour me sentir plus jolie. Mais je vais repousser cette résolution à avril. Voire mai. Et encore…

Foutu dérèglement climatique, va.

23.11.2008

Selecta !

Il y a des fois où Dieu lui même décide de ne pas vous laisser manger des cochonneries

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Bon maintenant, je sais comment faire, faut pousser le truc à monnaie très fort. Mais je continue à détester ces distributeurs par principe.
Sinon, regarde comme il est supra beau le manteau de ma playmobilette :
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C'est un xanaka, pile dans la tendance army, il irait trop bien avec ma chapka. Par contre, y a pas le prix sur le site, ça me fait un peu peur du coup...

21.11.2008

Est-ce qu’on peut m perfuser un peu de temps ?

Bon, là, je me vautre dans l’égotisme le plus complet, je vais faire un article improvisé écrit en trois secondes et demi pour expliquer que je suis débordée. En fait, j’ai cru naïvement qu’à partir de cette semaine, j’aurais plus de temps mais j’ai un nouveau dossier à gérer, le genre de dossier que tu récupères quand tout est à faire, qu’il y a des embryons d’idées mais rien de concret. Fuckin life. Enfin, je dis ça mais je préfère avoir du taf que venir pour rien alors que je serais si bien dans mon lit au chaud.

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Mais je pense que tout n’est question que d’organisation. Donc je vais mieux m’organiser pour plus d’articles qui dépotent. Non parce que le truc, c’est que j’ai des milliaaaaaaaaaaards d’idées tant mode, beauté, sexo, counneries, pétasseries… Mais j’ai pas le temps et ça m’énerve. En plus, j’ai une idée de mini concours avec un mini lot mais je sais pas comment l’amener. J’aurais bien une idée mais je me demande si ça n’implique pas trop de temps par rapport au lot à gagner, alors je sais pas… C’est vraiment un mini concours plus pour le fun qu’autre chose. Ma vie est d’un compliqué… Puis j'ai de grands projets de vie aussi. 2009 va être l'année carrefour. Enfin, je dis ça tout le temps mais j'aime être optimiste sur le futur.

Puis tiens, j’ouvre le bureau des doléances (mais pas trop des vraies, j’ai dit qu’on était glam et glitters tendance bisounours, ici) :
- il pleut trop souvent
- y a plein de filles qui ont la même veste en cuir que moi
- ça m’énerve qu’on ruine mon boulot en faisant mal le sien
- je vais partir dans la pub mais si quelqu’un connaît une agence où on n’est pas obligés de prendre de la drogue, ce serait mieux. J’aime pas la drogue, ça fait une sale peau.
- D’ailleurs, d’où j’ai un bouton sur la joue alors que je suis une zone T ?
- faut que j’aille chez le coiffeur mais j’ai pas le temps
- j’ai un week-end chargé (ménage et tout) et j’ai mes règles qui arrivent tout doux donc demain, je passerai l’aspi plié en deux en maudissant mes ovaires.
- je me suis irritée les aisselles avec la crème dépilatoire (je suis très forte). Ce qui aurait été anecdotique si je n’avais pas fini mon déo bille sans alcool et mis celui avec alcool pour sentir bon de sous les bras. J’ai pleuré.

Si t’as des doléances, c’est open bureau des plaintes aujourd’hui, youpi !

Taratatatan !

Bon, il est temps de donner le résultat du concours Clara Sheller, quand même. Alors, voilà, j'avais demandé de raconter une anecdote mytho et 5 d'entre vous ont répondu. Sur les 5, une seule a vraiment joué le jeu de l'anecdote, Lisa, donc elle gagne un CD, naturellement.

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Ensuite, il fallait départager les 4 autres alors j'ai décidé de m'en remettre au hasard. J'ai saisi mon Guerre et Paix volume 1 (j'en suis à la page 776, j'ai presque fini et hop, j'entame le deux et ce sera Noël) et j'ai décidé de prendre la première lettre du premier mot de la page. L'initiale du blogueur correspondant aura gagné. Nous avions donc en lice /

- LN

- Creep

- Jade

- Pauline

Première phrase à correspondre (j'en ai fait quelques unes) : "Je ne comprends pas qu'un chasseur puisse énvier les chiens des autres". J comme Jade. 2e CD gagné.

Deuxième phrase à correspondre : "connaissez pas et Il est ici." C comme Creep, ça nous fait donc le 3e CD.

 

Et voilà, en résumé, les gagnants sont Lisa, Jade et Creep. Envoyez moi vite vos adresses à pomme.acidulee(a)gmail.com

Bon, je reviens plus tard avec un top article... enfin, top, je sais pas encore de quoi je vais parler, j'ai oublié mes photos de mon mille feuilles au crabe !

20.11.2008

Ah ben c’est malin !

Ce matin, en allant sur Mon beau sapin, je me suis rendue compte qu’on était à J-35 de Noël (ouais), que je suis fauchée comme les blés (bof, normal), que je n’ai acheté aucun cadeau (ce qui n’arrive jamais avant le 15 décembre chaque année) et que j’ai pas un pet d’idée pour les autres (je suis dans la mierda). Mais là, en plus, ô drame, j’ai plus d’idées pour moi non plus.

 

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Il y a quelques temps, j’avais une liste de cadeaux bien définie dans ma tête :
- une veste en cuir. Je me la suis achetée
- une chapka. Je me la suis achetée
- un podomètre. Mon papa en avait 37, il m’en a donné un
- la nintendo DS rose. Mais en fait, je ne la veux plus.

Et là, je sèche. Dans mes rêves de grandeur, je me dis qu’un appareil photo reflex numérique, ce serait bien mais je m’en suis acheté un l’an dernier. Juste que le boîtier est gros par rapport à ceux qu’ils font maintenant. Un camescope numérique… Mouais, je m’en servirai deux fois et basta. Un ordinateur ? Ben, non, j’en ai un fixe qui n’a que 3 ans et qui fonctionne très bien et j’ai mon eeepc. Une télé ? Bof non, la mienne me suffit amplement, même si elle n’a pas un écran plat. Quoi qu’à la limite, ça me ferait un gain de place. Un objet déco ? Mais j’ai plus de place ma bonne dame !

Alors, j’ai repris ma liste faite sue l'article sus-cité et en gros :
- poncho, j’en ai retrouvé un vieux chez moi et j’en ai plus envie.
- des richelieux. Ouais, à la limite
- chemisier en soie Thomas Pink, je le veux plus
- des fringues. Oui, ça oui mais c’est évident.

Ouais en fait, je suis un peu une versatile capitaliste, je crois, j’ai des désirs qui s’éteignent tout seul si je ne les satisfais pas immédiatement. Intéressant comme info, y aurait moyen de faire des économies. Ou alors, je demande une thérapie pour soigner ma compulsion d’achat mais c’est un peu horrible comme cadeau.

Franchement, plus je vieillis et plus l’épreuve de la liste de Noël m’ennuie. Je ne sais jamais quoi mettre. C’était plus simple quand j’étais petite, que je découpais mon catalogue jouet club pour dire que je voulais la voiture Playmobil (celle avec la dame qui avait des lunettes de soleil, je trouvais ça over top. Je l’ai jamais eue) et le château et l’île et l’hélicoptère…

 

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Je me demande si je pourrais pas faire un Noël sur le thème de la régression en expliquant à mes parents que j’ai besoin de playmo pour mon blog. Mais je crains qu’ils ne comprennent pas et s’inquiètent très fort pour moi du coup.

En attendant, je veux bien la bouteille d’Absolut à facettes rouges, vu que j’ai déjà l’argenté. Sachant que depuis Noël dernier, je n’ai toujours pas bu la bouteille mais c’est pas grave, elle est joulie.

 

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PS : Non, en fait, j’en ai pas.

PPS : Ah, si, demain, j’annonce les gagnants de la BO de Clara Sheller, youhou !

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