31.10.2008

Like a teasing, hou!

Coucou mes roudoudoux d'amour (au moins)

 

Bon, il est 16h36, j'ai pas eu le temps d'écrire une ligne encore donc aujourd'hui, je vais faire dans le teasing photographique des prochains sujets abordés (attention, certaines images peuvent aller sur le même article).

 

Effet stroboscope !

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Valaaaaaaaa !!

Kiffin you guys, je retourne au turbin.

30.10.2008

Signe extérieur de pétasserie

Le hasard fait parfois bien les choses. Hier soir, en sortant du boulot, je pénètre dans le métro et qui vois-je, assis sur un strapontin ? Une jeune fille en train de jouer avec son iPhone d’un air concentré. Mais, cherry on the cake, elle avait un gros casque de walkman qui criait à la rame entière : « HE REGARDE MON IPHONE, JE SUIS HYPE ! ». Parce qu’en tant que bonne pétassista, elle ne regardait personne, arborant un air hautain.

 

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Je me rends compte que je dois énormément progresser sur les signes ostensibles de pétasserie. Quand j’écoute de la musique en public (ce qui n’arrive globalement jamais vu que je suis obligée de mettre le son à fond dans le métro et que ça me fait peur pour mes tympans. Même si j’aime bien marcher sur de la musique de pouffe pour faire comme si j’étais une héroïne de film ou de clip. Ca va bien dans ma tête, oui, merci), j’ai les écouteurs de base, ceux qui se glissent dans l’oreille. D’ailleurs, à ce propos, je tiens à dire que je suis farouchement opposée à ceux qui ont le bout de plastique qui rentre dans le conduit auditif comme des boules Quiès. Ca glisse, ça fait mal et franchement, c’est quand même un peu crade. Même si  je me lave les oreilles.

Etre pétassista, c’est un étalage. Dès qu’on est dans le métro, on sort son iPhone/blackberry ou assimilé, on visse son gros casque sur la tête et d’un air affairé, on tapote l’écran tactile, notre sac coûtant un smic négligemment accroché à notre bras. En gros, pour être une pétassista digne de ce nom, faut quelques basiques et en user et en abuser. Ca peut être le sac, l’étole ou le foulard, les chaussures, à la limite le manteau mais attention, n’investissez pas n’importe comment. Par exemple, un pantalon noir de marque ne sautera pas de suite aux yeux alors qu’un it bag si. D’autant qu’en hiver, les fringues ne se voient guères puisque sous le manteau fermé.

Il faut donc de l’ostensible, du reconnaissable puisqu’il est hors de question de coller l’étiquette de sa fringue over fashion sous le nez des gens, c’est d’un vulgaire. Car la pétassista est classe, elle ne signale pas sa hypitude, elle fait en sorte qu’on la remarque. C’est la différence majeure entre la pétassista et la pouffiassista. La pouffiassista dira : « t’as vu, je viens de m’acheter le glossy Bayswater de Mulberry ! » alors que la pétassista s’entendra dire : « oh mais quelle est cette merveille à ton bras ? N’est-ce pas le Bayswater de Mulberry ? Oh il est magnifique, je le veux ! ». La différence peut paraître faible mais elle est totalement essentielle.

Alors pour cette saison 2 de mes aventures (comme j’me la pète), nous verrons comment étaler ses it trucs de pétassista sans avoir l’air de vouloir en foutre plein la vue aux autres. Et je vous jure que c’est pas facile. La preuve, un an après, je suis toujours une wannabe et je suis totalement incapable de reconnaître un Balenciaga d’un Chloé ou d’un Jimmy Choo si c’est pas écrit dessus. La voie de la pétasserie est longue.

29.10.2008

L’iPhone, c’est le mal

Des fois, je peux être une ure geekette avec tout les côtés négatifs que ça comporte mais d’autres fois, je fais des allergies à certains objets. Déjà, faut que je te dise que j’aime pas trop les téléphones portables, c’est comme une laisse à ma papatte, moi qui n’aspire qu’à être libre. D’ailleurs, je ne réponds quasi jamais quand on m’appelle parce que j’aime pas parler au téléphone et j’aime pas l’idée de devoir être joignable dans la rue. Na.

 

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Alors bon, déjà, l’iPhone, il partait avec un handicap mais en plus, il m’énerve car c’est le mal absolu. J’ai parfois quelques soucis d’addiction au net, je peux passer deux heures à faire mails-blogs-facebook-twitter et en boucle, même s’il ne se passe rien de nouveau. Des fois, je perds tellement de temps que j’en fais pas mon ménage du coup (ohlala !). Alors la seule façon de se connecter, c’est a) dormir et b) sortir ou recevoir des amis. Alors tu vois, autant j’adore dormir, autant ça me prend pas tout mon temps libre. Reste donc les sorties. Orrrrrrrrrrrrrr avec plein de r, avec l’iPhone, la solution B ne marche plus très bien vu que tu peux te connecter de partout. Par-tout ! Ya qu’à voir mes twitts, le nombre de gens qui écrivent qu’ils sont dans le métro et tout. L’iPhone pour moi, c’est comme une bouteille de vodka pour un alcoolique.

 

Je ne suis pas pour l’idée d’être over connectée. Des fois, ça fait du bien de laisser toute cette virtualité de côté pour lire un bon bouquin sans écran brillant, parler à des gens en chair et en os, les toucher… et même plus si affinités. Et puis comme ça, ça m'évite de culpabiliser de pas répondre à un mail juste parce que j'en ai pas envie. Je pouvais pas te répondre, j'étais pas chez moi !

 

En plus, y a quand même une grosse part de geek kéké là dedans qui me hérisse un peu le poil. Par exemple, les multiples applications trop funky que l’heureux détenteur montre, émerveillé, aux pauvres prolos qui n’ont pas pu se payer ce si merveiiiiiiiiilleux objet. Ou aux abonnés SFR (c’est ma team, ça). Exemple : l’application briquet. Avec cette explication, vous avez une flamme qui apparaît sur votre écran d’I phone et elle bouge si vous la touchez. Waaaaah, trop fort. Et sinon, ça sert à quoi ? Parce que par exemple, dans ma poche, j’ai un briquet qui m’a coûté 1.20 euros avec la flamme qui bouge si je la touche, qui éclaire et qui, OH MON DIEU, peut allumer une cigarette ou une bougie. Mais comme c’est trop incroyable. Alors que le briquet de l’I phone, il allume rien, il sert juste à prouver l’inanité totale de cette application. Comme tant d’autre d’ailleurs.

 

 

Ooooooooooooooooh !

Alors, non, je ne paierai pas des centaines d’euros, je ne changerai pas d’opérateur pour avoir une flamme sur mon écran. Pour le même prix, je peux avoir des milliers de briquets avec des flammes qui font du vrai feu. Drôlement plus utile si un beau gosse me demande de quoi l’allumer… Je parle de sa cigarette, bien sûr. Vive les briquets!

 

PS : Ca me déprime, l'iPhone rose est associé à Paris Hilton. Comment tu veux que j'en achète un?

 

PPS : Est-ce que je passe pas un peu pour une asociale là ?

 

PPPS (sans rapport avec la choucroute) : Pour les impatients de Clara Sheller, c’est officiel : la saison 2 sera diffusée à partir du 19 novembre sur France 2

 

PPPPS (SRALC) : Aujourd’hui, je percute que c’est l’anniversaire de mon blog mais je sais pas quoi faire pour marquer le coup donc je fais rien.

N-Dubz ft Ouch - Out now

Souvenez-vous de ce merveilleux clip où Diams et Vitaa commentaient le cocufiage de cette dernière dans Confessions nocturnes. D'ailleurs, je trouve merveilleux qu'une nana ne sache chanter que le cocufiage, ça semble être une fatalité, ses mecs se tapent tout le monde sauf elle, en gros.

Bon, là, je vous propose la version US de la rappeuse qui trouve son mec au pieu (notez le bon goût dudit mec avec les sublimes draps zébrés so fashion) avec une autre fille. Mais là, notre amie blonde (qui s'appelle Ouch) est moins plat de nouille que Vitaa et s'énerve graaaaave. Elle ne casse pas la BM de son mec avec Diams mais elle veut quand même casser la figure de la truie qui lutine son mec (dans des draps zébrés).

Notons aussi que N-Dubz, le rapport au bonnet péruvien, refuse de jouer le rôle de cocu dans sa propre histoire et préfère passer pour un salopard. Mouais...

T'y crois toi au bonnet péruvien comme accessoire rap ?

Spéciale kassdédi à Mathilde, of course. Rapport à Vitaa, pas au bonnet péruvien.

 

28.10.2008

De l’avantage d’avoir un blog glam & glitters tendance bisounours

Hier, dans ma vraie vie, ce fut un drame. Une sale journée qui n’en finit plus, que tu te demandes comment tu vas faire pour la finir sans envoyer un mail d’insulte à des gens qui pourraient te dire que si t’es pas contente, t’as qu’à écrire une lettre de démission. Voire que t’es carrément virée. Par exemple, la Reine du Monde. C’est pas directement ma boss mais c’est la nana qui dirige son monde par le biais du copinage. Et moi, pas de bol, je suis pas sa copine. Le jour où je partirai, je ne te regretterai pas.

 

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Hier, j’étais donc pas très bien, très énervée avec une envie de casser quelques genoux. Et me voici derrière mon clavier face à un écran blanc pour mon article du jour. Et maintenant, je fais quoi ? Ouvrir la boîte de Pandore de mes jérémiades pour tout déverser, pour vous expliquer que la vie c’est moche et que les gens sont méchants ? Non, ici, glam and glitters c’est, glam and glitters ça restera. Je vous ai donc gratifié d’un article super cool avec conseil beauté qui déchire inside et je dis que c’est mieux pour tout le monde. Vous parce que mes histoires de la Reine du Monde qu’est pas gentille et que je ferais mieux son boulot qu’elle parce qu’elle n’y connaît rien et fait tout en dépit du bon sens, vous vous en foutez un peu et moi parce que pendant que je vous expliquais que oe mettais mon brumisateur au frigo, je ruminais pas mon histoire avec la Reine du Monde et machin, truc et bidule. Parce que bon, se faire consoler, c’est sympa mais on est sur un blog ici, pas chez ma psy (faudrait que j’en prenne une, tiens. Ou un mais j’ai peur du transfert).

En fait, être un blogueuse bisounours, c’est bon pour le teint et l’humeur, ça évite de s’énerver, s’indigner, se mettre les tripes à l’envers et tout ça pour quoi ? La Reine du Monde lit pas les blogs donc ma façon de penser de sa gestion des affaires, elle s’en contrefout. Et vu qu’elle n’est pas loin d’avoir le double de mon âge, elle m’expliquerait même que je suis encore un peu jeune pour savoir exactement comment on gère une affaire comme la sienne et maintenant, je monte dans ma chambre, je suis punie de dessert. Et puis voir la vie en rose, c’est bien, surtout quand il n’y a rien de si dramatique. Personne n’est mort, je ne me suis pas fait plaquer par un John-John (encore eut-il fallu que j’en eusse un… je suis un peu partie au casse-pipe grammatical, là. C’est moche…), j’ai encore un job, un toit… So what ? Etre chagrine est mon droit, vous l’épargner est un devoir.

 

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Aujourd’hui, j’ai retrouvé le pouvoir de l’Eye du tiger, tu vois, je suis remontée à bloc et la Reine du Monde, elle peut aller se faire f**tre et les autres aussi. Pour certains, ça leur fera le plus grand bien. A moi aussi d’ailleurs, faudrait que j’aille sonner à quelques portes histoire de me faire secouer un peu.

27.10.2008

Le geste pshhhtttt brrrr du matin

La beauté est un combat de tous les instants, hé oui. Comme j’ai décidé que je serai bonnasse en 2009, je dois travailler dur. Ce matin, par exemple, j’ai refusé des cacahuètes à 11h20 et je suis un peu fière de moi quand même. Mais bon, refuser une ca’huète, c’est bien mais c’est un peu court, fillette. Faut travailler d’autres choses.

 

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Pour raffermir les chairs, on nous explique depuis que le chauffe-eau existe que rien ne vaut une bonne douche écossaise. Après vous être lavée dans les recoins, terminez par un bon jet d’eau froide mais attention, pas trop fort le jet, surtout sur les seins (ça casse la fibre musculaire). Ouais, vachement moins cher qu’une crème anti gros cucul. Mais bon, c’est peut-être pas cher, moi, je suis un peu douillette. En été, je gorge une éponge d’eau froide et je fais ruisseler sur les parties charnues de ma personne mais en hiver ? Alors, j’ai trouvé une solution : le geste pshhhhtttt brrr.

Le matin, je saisis d’une main ferme et décidée et je me sers d’un brumisateur pour arroser tout mon moi de fines goutelettes. Mais le plus produit, pour un vrai effet brrr, c’est de mettre son brumisateur au frais la veille. Comme ça, le matin, quand vous vous aspergez, vous sentez bien vos poils s’hérisser en chair de poule et votre peau se contracter. C’est certes un peu moins violent qu’une douche écossaise mais c’est un peu mieux que rien, tout de même.

 

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Du coup, j’ai été prise d’une fièvre frigorifique, j’ai aussi mis ma crème anti gros cucul et ma crème de jour dans le frigo, pour multiplier l’effet freeze. Hmmm, la nivea aquafresh réveille encore plus ma peau. Hmmmm, je sens mes capitons se serrer les uns contre les autres de froid. Ouais mais, là, je me demande si en mettant mes crèmes au frais, je ne nuis pas à leur efficacité. En plus, ma peau, elle m’aime bien mais tant qu’à faire, si je pouvais éviter de trop lui faire le coup du chaud-froid, elle ne s’en porterait que mieux.

Quoi qu’il en soit, je vais rester au brumisateur freeze… Et au glaçon. Ben oui, un glaçon frotté sur la peau, ça vous dynamise en trente secondes chrono. Je pourrais presque jeter ma crèmz bust up de Shisheido mais elle sent trop bon, j’aime bien m’en mettre.

Bonnasse en 2009, tel est l’un de mes nombreux objectifs.

26.10.2008

Javier Bardem

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C’est qui ?
Javier Bardem est un acteur espagnol né le 1er mars 1969 à Las Palmas de Gran Canaria sur les Iles Canaries. La comédie, c’est de famille puisque sa mère, Pilar Bardem, est actrice ainsi que son oncle, Juan Antonio Bardem. Ainsi, pour payer ses études d’Arts plastiques, le jeune Javier fait de la figuration. Il est ainsi repéré par Bigas Luna qui lui donne un petit rôle dans Les Amours de Lulu avant d’en faire son acteur vedette dans Jambon jambon en 92 aux côtés de Pénélope Cruz. En 95, l’acteur reçoit un Goya du meilleur acteur pour Bouche à Bouche. Il entame ensuite une carrière américaine et dès 2001, il est nommé aux Oscars pour son rôle dans Avant la nuit où il joue l’écrivain cubain Reinaldo Arenas. Javier joue aussi dans Collateral, The Dancer upstairs, Les fantômes de Goya, L’amour au temps du choléra, En chair et en os, Mar Adentro.
En 2008, il remporte l’oscar du meilleur second rôle pour sa performance dans le film des frères Coen No country for old men qui lui rapporte également le Golden Globe et le BAFTA. Il est actuellement à l’affiche du dernier Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona avec Penelope Cruz et Scarlett Johansson.

Pourquoi lui ?
Javier n’est pas un homme que je qualifierais de beau et racé comme un Jude Law, par exemple. Non, Javier, c’est de la force virile et de la séduction animale à l’état brut. Quand on le voit, on rêve qu’il nous soulève, nous pose sur son épaule et nous kidnappe jusqu’à sa cabane au fin fond d’une forêt où il outragera notre vertu sur une peau de bête (qu’il aura tué lui-même), devant un feu de cheminée. Pourtant, malgré sa rudesse, on sent quand même que c’est un tendre Javier. Vous tirer les cheveux et vous claquer la fesse pendant la bagatelle, oui, mais vous prendre dans ses bras pour dormir aussi. Et en plus, il doit sentir bon le pin, je suis sûre. Olé !

Pour une nuit ou pour la vie ?

L’avantage d’un Javier, c’est qu’avec lui, vous ne serez pas embêtées dans la rue ni nulle part. C’est un peu un pari sur l’avenir. Il a une tête à pouvoir vous retaper une maison, à faire Valérie Damidot sans les caméras, les couleurs pétards et le comportement à la limite de l’hystérie parfois. Pour les plus anxieuses, c’est un roc auquel s’accrocher. Avec lui, rien ne semble pouvoir vous arriver. Alors pour la vie, oui, mais avec quand même un bémol : il passe son temps à rouler des pelles à des actrices molto buonita alors niveau concurrence, ça va être rude. En plus, moi, je ne parle pas un mot d’espagnol.

25.10.2008

Cyclothymie

Depuis presque un an que tu me suis, tu as dû le comprendre, je suis un peu fofolle dans ma tête, des fois. En ce moment, je suis fofolle et cyclothymique, ce qui donne des moments de joie intense et d’autres de déprimes sévères. Oui, on ne dirait pas comme ça mais la vie de la Pink, ce n’est pas que glam & glitters so funky, ça peut être lourd des fois. Mais le pire avec la cyclothymie, c’est que tu peux te mettre à pleurer parce que ta boîte aux lettres était vide en rentrant et que personne ne t’aiiiiiiime.

Bien sûr, c’est de saison, je ne suis pas devenue bipolaire. Des fois, je me demande si je devrais pas arrêter de regarder des séries médicales car entre mes histoires de thyroïde, de bipolarité et encore, je t’ai pas parlé de méningite, je suis un brin flippante. Whatever, je veux pas te parler de ça. L’autre soir, en rentrant de chez ma copine de gym (qui revient avec moi, youpi !) où j’étais allée arroser les plantes, je réfléchissais à un article sur la cyclothymie et la chanson Si maman si de France Gall m’est venue en tête. « Oh, ce serait marrant de remplacer « si maman si » par cyclothymie ! ». De là, j’ai réécrit les paroles, un peu. Puis tout. Puis j’ai décidé d’en faire un clip en EXCLU pour vous mes chéris. D’un autre côté, à part vous, personne n’a conscience de mon existence en tant que Pink Lady…

Voici donc la chanson cyclothymie et son clip. Vous reconnaîtrez la musique de Michel Berger et la voix, c’est moi… Je m’excuse par avance d’ailleurs mais si je savais chanter, je ferais Julien Doré comme métier mais en fille. J’aurais bien dit Amandine mais je connais pas son nom de famille (et en plus, elle met pas d’anticerne) et Amel Bent, je l’aime pas trop. Vous noterez que je suis totally fashion dans le clip, j’ai même choisi une robe Sandro pour une scène et un sac Chloé dans une autre. Rassurez vous, vu le temps que ça prend, je ferai pas ça tous les jours !

PS : Y a une image pirate sur la fin, fouck.
PPS : Les paroles en bonus de la muerta :
Ca y est l’été est parti
L’hiver vient de s’installer
Le matin, je pars sous la pluie
Mes pieds sont tous trempés
Mon nez est tout glacé

Cyclothymie
Cyclothymie
Oh oui tu me pourris la vie
Je pleure comme je ris
Cyclothymie
Mais le ciel reste toujours gris
Et je reste au lit

Parfois je ris avec entrain
Puis je me mets à pleurer
Un mot de travers, c’est le drame
Je pleure puis soudain, je me calme
Je redeviens toute gaie

Cyclothymie
Cyclothymie
Oh oui tu me pourris la vie
Je pleure comme je ris
Cyclothymie
Mais le ciel reste toujours gris
Et je reste au lit

La seule chose dont j’ai envie
C’est de me mettre au chaud
Maintenant je dis non aux sorties
Et je m’enroule dans mon poncho
Et j’oublie tous mes maux
(refrain x2)

24.10.2008

Joséphine de Pénélope Bagieu

Cette semaine, dans le cadre de la catégorie « un peu de cérébralité », je vais vous parler BD, c’est chouette la BD.  En fait, je me rends compte qu’entre la zigounette, les jouets et la BD, c’est un peu la semaine de la régression ici. Mais peu importe, parlons du sujet du jour, un sujet totalement inédit sur la blogo puisqu’elle n’en a pas parlé et elle non plus, pas plus qu’elle, elle ou elle. En gros, j’ai un métro de retard mais c’est pas grave. Si j’étais hype et précurseuse, ça se saurait.

 

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Donc Joséphine, qui est-ce ? C’est une blondinette grassouillette du bassin qui travaille dans la pub et cherche désespérément son John-John, subissant au passage les humiliations de la part de sa famille (sa sœur étant svelte, mariée et mère de deux enfants), la vie de working girl. Mais heureusement, Joséphine a des amies, notamment Rose. La BD est divisée en deux temps : a) la vie de desperate single et ensuite b) la rencontre et l’amour avec un bellâtre. Evidemment à la fin…

Je ne commenterai pas du dessin, c’est du Pénélope donc  si on aime, on sera emballés, si on n’aime pas, ne nous attendons pas à être surpris, on reconnaît parfaitement sa patte. Sur le fond, Joséphine n’est pas en soi une BD innovante vu que certaines situations ont déjà été vues, certaines planches sont des reprises du blog à la sauce Joséphine.  Mais la lecture reste agréable, on passe un bon moment sans se prendre la tête et c’est bien ce qu’on en attendait. Du moins pour  moi. Si vous voulez une bonne recette pour trouver un mec, allez plutôt lire le livre La célib’attitude des paresseuses ou allez voir chez Nina et sa recherche de l’homme

Finalement, le côté sympa de cette BD, c’est le côté un peu anti héroïne : Joséphine n’est pas un top model, contrairement à toutes les héroïnes de la chick litt qui semblent toutes être le sosie de Julia Roberts ou Catherine Zeta Jones. Alors que là, Joséphine n’a pas de seins mais un fessier imposant, c’est une loseuse… Et du coup, à côté, on se sent plus fortes, plus belles et moins cruches.

Ca ferait un beau cadeau de Noël en plus.

23.10.2008

Le plein de jouets !

 

La semaine dernière, je rentre du boulot exténuée par une heure de gym qui fait quand même du bien par où elle passe. J’ouvre ma boîte aux lettres et, pour changer, le kilo de publicité vient gentiment se vautrer à mes pieds. Un jour, je vais mettre une étiquette sur ma boîte : « je suis fauchée et locataire », j’aurai la paix.

 

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Parmi les publicités, une trouvaille : le catalogue Toys ‘r us. Ouais ! Je rentre chez moi et dans mon cabinet de lecture (appelé communément WC mais c’est pas très joli comme nom), je découvre avec émotion et nostalgie les nouveaux jouets. Oh, ils sont trop bien les playmobils. D’ailleurs, j’en ai besoin de nouveaux mais là, je te l’ai dit, je suis fauchée, même si j’ai acheté une chapka Manoush hier soir en vente privée mais c’est la faute de miss fashion. Note pour moi-même et pour la survie de ma conseillère financière : arrêter de lire les blogs mode. D’un autre côté, elle va pas me reprocher de payer ses french manucures avec mes agios. Oui, ma conseillère financière a une french manucure, je sais, ça fait un peu peur…

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Bon, donc, je voudrais plein de playmobils comme le bureau, la marchande de glace, la famille asiatique, africaine ou latina des fois que des « minorités visibles » arrivent dans mon histoire. Non parce que j’ai voulu faire une Asiat par la magie de photoshop, on aurait plutôt dit une victime d’une cyrrhose de foie en stade terminal. Mais je regarde le reste. Je ne les trouve pas très jolies les nouvelles Barbies. Par contre, les Polly Pockets, elles sont top maintenant même si celles qu’on avait à l’époque rentraient mieux dans la poche. J’aimais beaucoup les Polly Pocket… Faudrait voir si je les retrouve chez mes parents pour faire une BD spéciale Polly Pocket, tiens. Mais je crois qu’on les a jetés (contrairement à mes Playmo, j’aurais renié mes parents sinon).

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Il n’empêche que je continue à constater qu’on vend encore des jouets très sexués : les petits garçons jouent à la voiture et les petites filles… à la ménagère. Mais bouh ! Par exemple, il y a des machines à laver chez Barbie, y en a chez Playmo (il me faut le set ménagère, des fois que je devienne vraiment une fée du logis rock n’ roll) mais je n’en vois point chez Lego. Alors que chez Playmo, y a pas de working girl. Y a des doctoresses mais la plupart des femmes, elles font du cheval, des courses et travaillent avec les animaux. Dès que je suis connue, je vais chez Playmo pour leur proposer la ligne executive woman Pink Lady. Oh, je pourrais peut-être même avoir une playmobilette à mon effigie !

 

Sinon, j’ai 25 ans passés et je suis mature, faut pas croire. Mais les jouets, ça me rappelle toujours l’excitation de mes Noëls d’antan où je découpais ces fameux catalogues et que je collais les images des jouets que je voulais pour que le Père Noël, il sache ce que je voulais. Maintenant, j’envoie un mail à mes parents pour leur dire que s’ils veulent me payer une veste en cuir (vu que la chapka, c’est fait), ça ferait un super cadeau de Noël. C’est quand même vachement moins excitant que d’imaginer le Père Noël faire ses courses chez Jouet Club et me prendre trois ou quatre boîtes de playmo. Oui parce que moi, j’y ai jamais cru à l’usine des elfes au Pôle Nord, moi, je pensais que le Père Noël achetait les jouets comme tout le monde mais nous les livrait par contre. Un peu un super DHL à lui tout seul, quoi.

 

N’empêche que quand je vois les jouets qu’ils ont aujourd’hui les enfants, je les envie un peu. Quoi que Dora l’exploratrice et Bob l’éponge, c’est vilain. Alors que moi, j’avais les poupées Boucleline avec les mini couettes, ça, c’était d’enfer.

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PS  : Tu noteras que chez Playmobil, la famille asiatique prend des photos et le fils black joue au basket

PPS : En fait, j'étais beaucoup moins garçon manqué que ce que je pensais petite. Et les polly pockets, ils étaient mieux avant.

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