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29.02.2008
Tokyo, c’est loin
Aujourd’hui, j’hésitais à vous parler littérature ou sexe mais comme il pleut, je choisis le premier thème. Me demandez pas le lien, j’en sais rien. Donc je vais vous parler du roman de Tania de Montaigne, Tokyo, c’est loin, un de mes cadeaux de Noël (oui ben quand on achète les bouquins compulsivement, la queue s’allonge et en plus, je les lis même pas dans l’ordre d’achat).

Bon, je n’avais pas compris que c’était un roman assez girlie en le commandant, moi, j’ai vu Tokyo et un résumé alléchant qui est à peu près le suivant : « une femme quittée décide de partir en voyage à Tokyo pour se changer les idées et c’est le choc des cultures ». Alléchant, avouons le. Les 10 premières pages, je suis toute émoustillée. Et bien, tu vois, ce bouquin, c’est comme un mec qui embrasserait super bien mais qui serait totalement impuissant : c’est emballant au départ et à la fin, on a hâte que ça finisse. Bon voilà, on dira que j’ai atteint mon quota sexe de l’article.
Mlle de Montaigne a un style bien à elle fait de redondances. Elle commence les trois quarts de ses phrases par « toutes les trois minutes dans le monde, une femme… » et « ce que je sais ». Son grand jeu, c’est la répétition, c'est-à-dire qu’elle écrit une phrase courte. Elle la reprend dans la suivante en rajoutant une information. Elle reprend la deuxième phrase dans la troisième et y rajoute quelque chose. Donc en gros, sur 200 pages, il y a à peu près 50 pages d’inédit. Et en fait, l’inédit, je dirais que globalement, on s’en fout. Parce qu’il ne se passe rien ou presque et quand il se passe, on ne comprend rien. On ne sait pas si c’est de la métaphore ou non, on ne comprend pas le but de ce qu’il vient de se passer. En gros, Tania essaie de nous expliquer qu’une femme quittée (dans le monde, toutes les 3 minutes, une femme est quittée, nous explique-t-elle à longueur de roman, des fois qu’on ait une mémoire de poisson rouge) peut survivre. Ouais ben à 20- hum hum ans, je le savais déjà, tu vois. Et puis en plus, on ne voit quasiment pas le Japon, elle nous sort trois clichés (les hôtels capsules, les gens qui sont très polis et ordonnés…) et basta. Mais attends, Tokyo, c’est une des destinations over hype hypra pétassista, je rêverais d’y aller et je t’en ferais 20 romans.
Bon, pour ne pas dire que du mal, y a un truc qui m’a amusée, au milieu du roman, quand elle se moque un peu des manuels de langues, les « Ich spreche deutsch », « I speak english » ou « parlo italiano », c’est la manie de faire parler des personnages sur des trucs tellement anodins que ça fait peur. Genre quand Tobias, 20 ans, croit utile de dire à sa mère « maman, le chien aboie ! », « maman, le perroquet parle ! ». Je crois qu’on a eu le même manuel d’allemand. D’ailleurs, mes seuls souvenirs d’allemands sont sans doute ces petites phrases du genre « Allo Ich bin Theo, guten tag, Ich heisse Karl, Karl is eitel, Theo is schmutzig, tu bist dumm, nein, tu bist dumm, er ist dumm er is doff ! Sie ist schön ! ». Pour ceux qui ne connaissent pas l’allemand, en gros, ce sont deux chats qui se présentent puis se battant et s’arrêtent quand la chatte jolie arrive. Belle allégorie, ma foi. Bon, bref, ce passage dans le livre était marrant mais le reste, non.
Tu vois, je n’aime pas qu’on étire une expression dans tout un livre, ça m’a saoulée dans Blonde attitude avec l’autre qui métaphore sur le Brésil dès qu’il s’agit de parler sexe. Ben, là, Tania, elle fait ça tout le temps, tout le long du livre. Et c’est juste pas possible.
15:56 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tokyo c'est loin, tania de montaigne, littérature, voyage, rupture, redondance, allemand
Je vois le monde en rose
En attendant l'article du jour, une petit photo faite à la FNAC l'autre jour, un truc assez hallucinant à mon goût, en fait.
Ouais, c'est un globe terreste Barbie avec du rose partout. Ben moi, je trouve ça grandiose, j'aurais trop aimé en avoir un. Je l'aurais bien acheté pour le bureau mais vu que je n'arrête pas de faire peur aux collègues avec mes velléités décoratrices ("mais si, un boa rose, c'est joli"), je crois que je vais les épargner un peu.
Sinon, pour continuer dans la rubrique je traumatise mes collègues, l'autre jour, on a eu une espèce de pâte à modeler alors je me suis sentie obligée de m'exprimer. Et voici une princesse:
Et voici un mog :
Pour ceux qui ne connaissent pas les mogs et qui ont tort parce que c'est plus mignon qu'un dauphin, c'est ça:

03:12 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : globe terrestre, barbie, rose, princesse, mog, pâte à modeler, fondre
28.02.2008
Le jour où j’ai croisé Rihanna… ou pas
Ma vie est décidément digne d’un roman des plus haletants, ohlala. J’en suis toute émoustillée.

Ce matin, je me balade l’air de rien sur une très célèbre avenue parisienne, mon cappucino Starbucks dans la main droite, mon muffin au caramel dans la gauche. Oui, en fait, tu l’as compris, je vais travailler. Soudain, j’entends une musique tonitruante et des mains qui battent la mesure. Que se passe-t-il ? Là, je vois les portes de la boutique Channel qui s’ouvrent avec les caissières qui font une haie d’honneur sur du Rihanna en tapant des mains et une demi douzaine de clients entrer. Et là, je me dis « mince, ce doit être quelqu’un d’important » parce que les vendeuses de Channel qui font une haie d’honneur, ce n’est pas pour moi qu’elles le feraient. (plus tard peut-être). Alors forcément, je me dis qu’une demi douzaine de clients ainsi acclamés sur du Rihanna… Damn it shit, mais ce doit être elle ! Le souci, c’est que le temps que l’information remonte au cerveau, j’ai dépassé la boutique depuis longtemps. Oui, je te rappelle que mon cappucino, il est dans ma main, pas dans mon estomac donc je suis pas très bien réveillée. D’ailleurs une fois mon cappucino avalé, je réalise, 3 h plus tard, que la boutique en question, c’était pas Channel mais Sephora et que donc le pourcentage de chances que Rihanna aille faire ses courses au Sephora de cette très grande avenue est d’à peu près aucune. De toute façon, je me suis doutée qu’il y avait une arnaque : je n’ai pas vu de limousine devant la boutique et je crois pas que Rihanna soit du genre à prendre le métro.
Il n’empêche que cette anecdote qui n’en est pas vraiment une (si ce n’est que chez Sephora, on bosse dans la joie et la bonne humeur) me permet d’aborder un sujet qui ne me tient pas à cœur : croiser des célébrités dans la rue. Ben, je vais te dire, ça ne m’arrive jamais. Ou alors, si ça m’arrive, je m’en rends pas compte. Tu vois, une fois, quand j’étais petite, j’étais venue à Paris avec mes parents pour une balade touristique et j’avais dans ma banane (ohé, c’était à la mode à l’époque) un petit carnet pour les autographes. Ben tu le croiras si tu veux, je n’en ai récolté aucun. Maintenant, j’ai plus du double de l’âge que j’avais à l’époque et toujours pas d’autographes parce que d’abord, même si je reconnaissais une star, je lui demanderais rien mais surtout, dans la rue, je pourrais croiser ma mère que je la reconnaîtrais pas. J’ai pas que ça à faire de passer les gens au rayon X. Quand je marche, je suis occupée a) à rêvasser, b) à mater les vitrines, c) à rêvasser que j’ai les moyens de porter ce que je mate dans les vitrines.
Y a que l’autre jour, j’ai croisé un acteur genre le mec qui joue toujours les seconds rôles dans toutes les séries télé mais dont on connaît pas le nom. Tu parles d’un exploit. Tu crois que j’aurais croisé Brad Pitt à l’époque où il squattait ici avec Angelina Jolie ? Naaaaaaaaaan. Quoique Brad, je trouve qu’il s’enlaidit un peu ses derniers temps, j’aime pas son look Hell’s Angel crado. Moi, les motards, je les aime mais propres. Mais quand même, imagine un peu comme mes copines auraient été jalouses si j’avais croisé Brad, voire même si je lui étais rentré dedans. Ouais, je suis un peu douée pour rentrer dans les beaux gosses sans le faire exprès en plus.
Rentrer dans Brad Pitt, ça, ça serait pétassista. Enfin, bref, pour me consoler de pas avoir croisé Rihanna en vrai, je vous mets un petit coup de Don’t stop the music (clap clap !)
14:48 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : rihanna, channel, sephora, brad pitt, angelina jolie, starbucks, cappucino
27.02.2008
Quand mes doigts disent que je suis lesbienne
Hier soir, je le confesse, j’ai eu une grand soirée culturelle à base de Pékin Express. Je comprends pas comment je peux me faire attraper chaque année par cette émission alors que je suis pas fana de téléréalité. Non mais tu imagines ? Chaque semaine, j’ai peur que mes candidats chouchoux se fassent éliminer… Au moins, la Nouvelle star, je m’en fous des candidats, le seul intérêt, c’est d’écouter André Manoukian et de rêver de parler la même langue que lui. Ah et cette année, on peut aussi rêver de mélanger sa langue avec Sinclair, pour rester dans le linguistique.

Ah mais en fait, non, Sinclair, ça va pas le faire. Non pas parce qu’il est avec Marion Cotillard parce que comme m’a fait remarquer Julie, ça fait un peu un an qu’ils ne sont plus ensemble et franchement, je crains de pas suivre. C’est con parce que j’avais commencé un article genre « ouais, Marion Cotillard, elle a peut-être reçu plein de césars et d’oscars dans ses robes en papier wc aggloméré mais pendant ce temps, son mec roule des pelles à Virginie Elfira et c’est un peu la loose ». Non mais en ce moment, ça va pas bien dans ma tête, j’ai même acheté un savon qui sentait bon dans le magasin quand tu ouvre le flacon mais quand tu te laves avec, en fait, c’est une terrible erreur de casting. Je pue la fleur. Eurk.
Donc hier soir, Pékin Express se finit et en zappant, je tombe sur The L world, la série lesbienne « trop géniale » d’après ce qu’on m’a dit donc je vais regarder. Ah ben, tiens, en effet, c’est sympa, on reconnaît quelques têtes : la fille de Flash Dance, Pam Grier, le Daniel de Ugly Betty. Les lesbiennes sont toutes sexy et glamour, très propres sur elles. On est loin du cliché goudou à la gazon maudit. Mais je ne me doutais que cette soirée allait être fatidique et pas juste parce que j’ai pas acheté un bon gel douche. A un moment, la fille explique « tu vois, quand on est lesbienne, ça se voit, on a l’annulaire plus long que l’index ». Alors, forcément, comme je suis assez primaire comme fille, je regarde. Main droite, main gauche : gosh, je suis lesbienne !
Alors, là, je m’insurge quand même. Comment se fait-ce qu’on ait attendu 20-hum hum ans pour me tenir au courant ? Comment se fait-ce que je courre après tous les John-John du monde alors que mes doigts me disent que c’est une Jane-Jane qu’il me faut ? Non mais quel temps perdu. D’un autre côté, mes doigts, ils ont beau dire ça, j’ai bien remarqué que le personnage le plus torride de la série hier, c’était le brun qui voulait se taper le couple de lesbiennes. Les habitudes ont la vie dure.
Mais est-ce qu’être lesbienne, c’est pétassista ? Peut-être bi mais je me demande si on tombe pas vite dans le pouffiassista, du coup, à la Paris Hilton genre je suis une trash girl qui met ma langue dans toutes les bouches que je croise. Il faudra que je parle un jour de la vie sexuelle de la pétassista. Pas celle qu’elle pratique dans les faits mais celle qu’on connaît. Bref, une pétassista parle-t-elle de sexe ? A suivre.
PS : Quoi qu’à bien y regarder, je suis plutôt bi de la main gauche.
PS bis : C'est bien sinon The L world, même si ça rend digitalement lesbienne et que du coup, tu sais plus qui tu dois regarder dans la rue.
15:36 Publié dans Déesse Dunlopillo | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : lesbienne, the l world, pékin express, doigts, sinclair, marion cotillard, oscar
No scrubs - TLC
Aujourd'hui, dans le clip du mercredi, un vieux titre dont vous allez vite vous souvenir : No scrubs de TLC. Trois Blacks qui font des clips chorégraphiés, ça ne vous rappelle personne ?
Reines de charts dans la première moitié des années 90, le groupe a refait parler de lui de façon tragique en 2002 avec le décès de l'une des chanteuses, Lisa Lopez en 2002. Avant, elle avait fait de nombreux featurings avec de nombreux artistes R n'B comme Missy Elliott ou Mya
10:53 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : tlc, no scrubs, lisa lopez, missy elliott, mya, rnb
26.02.2008
Sex and the city : enfin la bande annonce
Pétassistas, pouffiassistas et urbanistas de tout bords, enfin, votre attente va être récompensée, voici la bande annonce de Sex and the city, le film, youhou !
Youhou ? Alors regardez la BA et parlons en. Déjà, dès le départ, ce film, je le sentais pas, ne serait-ce parce que j’ai pas aimé les derniers épisodes de la série :
- l’insupportable Carrie va enfin à Paris avec un Russe même pas sexy et y retrouve Big comme de par hasard alors qu’on ne retrouve jamais quelqu’un par hasard dans Paris. Déjà que quand on a rendez-vous, c’est pas gagné… Et la voilà à nouveau in love avec Big. On s’est donc tapé 6 ans des amours de la capricieuse fashion new yorkaise pour en revenir au nœud des premiers épisodes.
- Charlotte la romantique en quête de son prince l’a trouvé et en plus, toutes ses névroses sont résolues : un homme bien, une adoption en route. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
- Miranda, la délicieuse cynique, est devenue douce comme un agneau avec mari, enfant et belle-mère qui perd la tête. Et en plus, elle vit en banlieue. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
- Samantha, l’hypra sexuée devient non seulement monogame mais perd en plus sa libido. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
Et franchement, le film s’annonce pire. Déjà, pour ceux qui, comme moi, ont du mal avec Carrie et ses crises de petites filles gâtées, ce film a tout l’air d’un Carrie show avec ses démêlés avec Big. Mais au bout de 10 ans (si on rajoute les années où la série s’est arrêtée), elle a pas encore compris que ce mec n’était pas pour elle ? Surtout que le mariage n’a pas l’air de se dérouler comme prévu, au vu des premières images et de la bande annonce.





Pour le reste, j’ai commencé à avoir très peur quand Charlotte annonce, tout sourire « I’m pregnant ». Mais je la croyais stérile ! Non, non, non, là, c’est plus possible. Et puis la bande annonce a l’air d’être déjà chiante, on se croirait dans n’importe quelle comédie romantique lénifiante où les gens s’aiment sous les arbres rougeoyants de Central Park en automne. Miranda a l’air d’avoir perdu tout son cynisme… Heureusement, Samantha semble retrouver un peu de vie sexuelle, ça va nous bouger un peu tout ça.
Seul moment de la bande annonce qui m’a fait sourire : la toute fin, quand Carrie explique à la fille de Charlotte qu’en vrai, les choses ne se passent pas comme dans les contes de fées. Mais quelques secondes qui m’emballent sur toute une bande annonce, c’est léger léger. Même le logo me fait peur, on dirait qu’ils ont recyclé l’infâme Glitter de Mariah Carey ! Je vais essayer de m’incruster dans une projo presse, ça m’évitera de payer. Surtout qu'une image tend à prouver que ça finit bien :

Comme quoi, le problème ne venait pas du faisan.
15:51 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : sex and the city le film, bande annonce, carrie bradshaw, mister big, charlotte, samantha, miranda
25.02.2008
Je deviens la femme saumon
Heureusement que je vais pas vous parler de thon, la vanne aurait été trop facile.
Alors voilà, dans la série je vous parle de ce qu’on peut trouver dans mon estomac, voici aujourd’hui ma passion pour le saumon. Je le mange sous toutes ses formes : cru, cuit, fumé mais surtout, surtout, en sushi, sashimi, shirachi. Bref, comme toute pétassista qui se respecte, je vais très souvent au japonais. Par exemple, là, sur la photo, vous pouvez voir un délicieux tartare saumon (le vert, c’est de l’avocat) avec des graines de sésame et du riz vinaigré. En plus, le Sushi west où est pris la photo, c’est un japonais casher et ça m’amuse toujours comme concept. Bon, moi, je suis pas juive donc je m’en fiche du casher mais ça peut intéresser des gens.

Et puis le Japon donne toujours une image de classe, on pense de suite aux geishas, aux femmes imperturbables, toujours maître d’elles-même, à Gong Li qui joue toujours les japonaises dans les films alors qu’elle est Chinoise (Mémoire d’une geisha ou Hannibal Lecter) mais comme elle est belle, on s’en fout. On peut penser aussi à Stupeurs et tremblements d’Amélie Nothomb mais l’image des Japonais est un peu moins glamour dedans.
Bref, depuis que je suis une femme active, je mange des sushis en permanence ou presque : pas trop cher, pas calorique, je peux me les faire livrer comme une pizza sauf que c’est moins calorique (je sais, trois fois que je le dis) et plus glamour. Parce que non, le filet de fromage qui se détache de ma part pour s’échouer sur mon manteau, ce n’est pas sexy du tout. Même que des fois, je me dis que je devrais me faire livrer mon japonais tous les soirs… Sauf qu’à force, on apprécie moins donc le soir, quand je suis seule dans ma maison, je peux m’autoriser une pizza, c’est pas grave pour le glamour. Plus pour mon jean...
12:09 Publié dans Anatomie de mon estomac | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : saumon, sushis, sashimis, shirashis, japonais, geishas, gong li
24.02.2008
Sinclair
Toujours à la pointe de l’actu, les beaux gosses. Cette semaine, j’ai donc choisi un des jury de la Nouvelle Star, le plus hot d’entre eux, bien sûr : Sinclair

C’est qui ?
Mathieu Blanc-Francard, dit Sinclair, est né en été 70 dans une famille très branchée musique puisque le papa est ingénieur du son et tonton, Patrice Blanc-Francard, son frère est également DJ. A 15 ans, le petit Mathiey décide de se consacrer à la musique et s’intéresse particulièrement à la musique nord-américaine comme Stevie Wonder, Jimi Hendrix, Prince, Sly Stone… Il a sorti 11 albums dont deux live et a remporté deux victoires de la musique, celui de la révélation en 95 et celui du meilleur album de variété-pop pour Supernova Superstar.
Pourquoi lui ?
Parce qu’il a le regard qui tue et le sens du rythme. Quand il vous regarde, on sent qu’il scanne jusqu’au plus profond de vous. En plus, un musicien, ça peut faire son effet en société, le gars qui peut jouer du piano ou de la guitare comme qui s’amuse… Vos copines vont en baver de jalousie.
Pour une nuit ou pour la vie ?
Sinclair a l’air du genre posé en amour, on ne lui connaît que deux relations : Emma de Caunes avec qui il a eu un enfant et Marion Cotillard, l’actrice ultra bankable du moment. Il fera très chic en soirées, à vous animer tout ça grâce à ses talents musicaux. Le problème, c’est que, du coup, pendant qu’il s’éclate au piano, vous, vous faites tapisserie. Car les musicos sont un peu autistes quand il s’y mettent et ce sera là le gros problème. Surtout que si vous décidez de faire un petit avec le monsieur, attendez vous à ce que votre enfant joue avec tous les jouets qui font du bruit très tôt pour exprimer sa créativité. Un conseil, donc : faites sponsoriser votre mariage par aspro, vous en aurez besoin.
22:46 Publié dans Le beau gosse de la semaine | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Sinclair, Nouvelle Star, Emma de Caunes, Marion Cotillard, Supernova Supestar
23.02.2008
Journal people Pink Lady n°3
Un numéro très féminin cette semaine, à croire que les femmes célèbres s’illustrent plus que leurs homologues masculins. Dommage que ce ne soit pas toujours avec classe, bien sûr.
- Miss France, nouveau scandale. Décidément, ça faisait bien longtemps qu’on n’avait pas eu de Miss France aussi sulfureuse, la frêle Valérie Bègue continue à voir son passé ressurgir. Après les premières photos un peu olé olé qui on choqué les plus prudes d’entre nous, on a trouvé mieux : Valérie topless ! Geneviève va en perdre son chapeau. Et notre pauvre Valérie n’a pas fini d’être victime des quolibets.
- Les oscars, c’est parti. En France, cette année, on en parle, on en parle et pour cause : notre frenchie Marion Cotillard est nominée dans la catégorie meilleure actrice ! Si vous voulez mon avis perso, je pense que la statuette reviendra à Cate Blanchett mais ça n’engage que moi. Mais comme on est un journal people, prenons le côté people pour parler de l’événement : Paris Hilton a été priée par les organisateurs de ne pas venir. Une cérémonie glamour ? Et oui et les pouffiassista sont privées d’aller voir ailleurs si elles y sont.
- Jennifer Lopez a enfin accouché de ses jumeaux, une fille et un garçon ! C’est Mark Anthony qui va être soulagé, le chanteur poids plume passait désormais inaperçu à côté de son épouse, plus épanouie que jamais. Mais nous n’aurons pas les photos car les premières photos ont été vendues un millions de dollars et votre magazine chouchou n’a pas de budget.
- Une autre Jennifer, Jennifer Aniston serait amoureuse ! Le cœur brisé le plus célèbre d’Hollywood qui serait folle de jalousie à l’idée d’une nouvelle grossesse (toujours pas confirmée) d’Angelina Jolie, aurait enfin trouvé un remplaçant à son ex mari, Brad Pitt. Mais de qui s’agit-il ? Aaron Eckart avec qui elle a récemment tourné Travelling et déjà vu dans Erin Brokovich ou Thank you for smoking. Si les deux stars avouent être inséparables, pour le moment, elles se présentent comme deux amis. A suivre.
- Un peu de glamour pour terminer (ou pas). Lindsay Lohan fait parler d’elle mais pas pour une énième cuite ou une autre cure de désintox. Non, la starlette qui change de couleur de cheveux comme de chemise a posé nue façon Marilyn Monroe devant l’appareil photo de Bert Stern, le même photographe qui avait photographié Marilyn quelques jours avant sa mort. Un goût de déjà-vue.
Alors qui va faire la une ? Mais Miss France, bien sûr, parce que ça dope les ventes et pour une fois qu’on a une miss qui ne passe pas pour une sainte vierge, profitons en.
18:32 Publié dans people | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : people, valérie bègue, jennifer lopez, jennifer aniston, paris hilton, lindsay lohan, marilyn monroe
22.02.2008
Comment se comporter au restaurant face à un homme ?
C’est bien connu, la pétassista a toujours un homme sous la main, qu’il soit au rayon petit ami, amant ou prétendant. Donc de fait, la pétassista est invitée au restaurant par des hommes de façon plus ou moins régulière. Comme les cas sont multiples, moi, je me penche sur THE dîner au resto, à savoir le premier avec un monsieur.

Tout commence par l’entrée dans le restaurant : le monsieur, galant, vous tient la porte pour que vous pénétriez en premier dans le lieu. En fait, les messieurs n’aiment pas toujours parler au serveur qui vous bondit dessus, on voit de suite à qui on a à faire, si votre compagnon se précipite sur ledit serveur pour lui parler « j’ai réservé une table pour deux » ou s’il vous laisse faire.
Une fois à table, on vous donne une carte. Et c’est là que ça se complique. Entrée, pas entrée ? Plat cher, pas trop cher ? Il faut savoir que le monsieur en face vous observe et va tirer les conséquences de votre conduite. En temps normal, quand je vais au resto entre copines, on se fait un plat-dessert-café (ou pas). Sachant que quand je dis plat, je parle d’un truc consistant, pas d’un suprême de tofu sauce soja et sa salade verte. Non, quitte à payer (ou me faire payer) un plat à 20 euros, autant que ce soit un truc bon. Mais là, le monsieur, je ne voudrais pas qu’il me prenne pour une gloutonne ou, au contraire, une nana obsédée par sa ligne (donc potentiellement chiante). Astuce : « Mmmm, je ne sais pas quoi prendre, tu me conseilles quoi ? ». Et hop, comme ça, on se mouille pas, on voit dans quelle gamme de prix il tape et quelle alimentation il aimerait nous voir manger.
L’apéritif, maintenant. Il est de bon ton de boire un verre et de trinquer, yeux dans les yeux parce que sinon, c’est 7 ans de disette sexuelle et ce n’est pas précisément ce que monsieur attend de la soirée. Bon, dans le meilleur des mondes, vous prenez une coupe de champagne, of course. Mais si vous êtes dans un endroit qui n’en sert pas (ça peut arriver), que prendre ? Pour ma part, j’opte toujours pour un martini rouge parce que ce n’est pas trop lourd et ça fait pas vulgaire.
Bon, vous avez commandé, le plat vient d’être posé devant vous. Attention aux bonnes manières, on ne se jette pas sur le plat. On est bien élevées. Parce que bon, sinon, on passe soit pour la fille qui ne mange qu’une fois par semaine quand un mec l’invite au resto tellement elle est fauchée ou pour une boulimique qui a des problèmes avec la nourriture. Le fait qu’on ait juste faim parce qu’on n’a pas mangé à midi ne semble pas être une explication plausible. Après, on ne chipote pas. Son plat, on l’a commandé, on le mange avec délicatesse et si on ne finit pas son assiette, on essaie de manger plus que la moitié sinon, on passe pour une nana qui ne sait pas ce qui est bon et en plus, on peut vexer l’ego de mâle du monsieur (elle mange pas la saucisse de mon resto préféré, c’est comme si elle dénigrait la mienne, de saucisse, en gros). Et puis s’il est du genre croire que vous faites l’amour comme vous mangez, le fait de chipoter ne va pas le motiver. Après, on ne pique pas dans l’assiette de l’autre. Si le plat de votre compagnon semble succulent et que vous avez trop envie de voir si c’est aussi bon que ça, proposez lui de goûter le vôtre. Si le monsieur est bien élevé, il vous proposera la réciproque.
Et le dessert ? Si j’en prends un, il va me prendre pour une gloutonne et remarquer que mes cuisses ne sont pas précisément fuselées et mon ventre aussi consistant qu’une gelée anglaise. En plus, si vous prévoyez un after épicé chez lui ou chez vous, il vaut mieux éviter le ventre trop plein. Pour la note sucrée, il reste le café, décaféiné ou non selon le programme que vous envisagez. Si vous voulez clairement lui indiquer qu’il se la rangera derrière l’oreille après cette soirée, prenez une infusion.
Enfin la délicate question de l’addition. Doit-on le laisser payer sans bouger un sourcil ? Mais perchés sur leurs Jimmy Choo, 40 ans de féminisme nous contemple ! Nos mères ont-elle cramé leurs soutifs Dim pour que leurs filles se laissent inviter au restaurant par un homme qui marque sa domination sur elle ? Mais qui a dit que les considérations féministes avaient leur place dans un rendez-vous galant ? En général, je ne dis rien, j’attends de voir l’attitude du monsieur face à l’addition. S’il sort sa carte bleue et la pose d’autorité sur la note, vous pouvez soit ne rien dire, soit protester pour le principe « maiiiiiiiiiiiiiiiiiiis enfin, on partage ! ». S’il ne fait rien, laissez passer quelques minutes et faites mine de chercher de quoi régler dans votre sac. S’il ne dit rien, ce sera du 50-50. Par contre, on n’invite jamais un homme, surtout pour un premier rendez-vous galant. Dans d’autres occasions, je dis pas mais pas pour un rendez-vous galant. Par contre, si vous partagez l’addition, en bonne pétassista que vous êtes, la soirée s’arrêtera là. On ne couche pas avec les goujats, non mais. Après tout, quand il nous a invitées au resto, on pensait qu’il nous invitait réellement au resto…
Pour la suite, à vous de gérer selon le match « coucher le premier soir ou pas ». Mais payer le resto ne donne pas automatiquement droit à un passage immédiat dans votre lit.
15:59 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : restaurant, rendez-vous galant, manger, plat, dessert, payer l'addition





