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31.12.2007
Légère comme une dilettante
Comme je suis une fille du genre attachante, les gens aiment bien me donner des conseils. Par exemple, un ami me disait l’autre jour « Fais attention à qui tu te rapproches ». En gros, attention dans le choix du camp. Sauf que moi, j’essaie au maximum dans la vie d’agir en dilettante : se rapprocher mais pas trop, sympathiser sans se mettre des gens à dos. En gros, on dit souvent « les ennemis de mes amis sont mes ennemis ». Moi, j’aime mieux le « les ennemis de mes amis, je les connais pas alors ce ne sont pas mes ennemis ».

Cette théorie s’applique surtout dans le domaine du travail. Non parce qu’en amitié, si quelqu’un fait un vrai coup de pute à un de mes amis, je ne vais pas apprécier du tout. Mais le monde du travail est dur, on le sait. Les alliances peuvent être positives mais peuvent aussi jouer contre vous donc il faut faire très attention. Surtout dans la comm, c’est un tout petit univers. En général, les gens m’ont souvent à la bonne et je suscite les confidences, sans trop savoir pourquoi. Le problème de la confidence, c’est qu’on vous demande vite de prendre parti. Exemple, A vous parle et vous dit que B est un sale enfoiré qui a fait ça, ça ou ça. Evidemment, le but de la manœuvre est de discréditer B à mes yeux. En général, quand une personne dit du mal, comme ça, elle attend que vous l’approuviez. Erreur, ça peut se retourner contre vous. Mais défendre B, aussi. Alors, voici ma botte : « Oh, moi, B, je le connais pas alors j’ai pas d’avis dessus ». Surtout que si B n’aime pas A, je risque de me retrouver dans la situation inverse et dire du mal de tout le monde dans son dos, c’est mal. Et ça se retourne contre vous.
D’où la voie du dilettantisme : je suis amie avec toi mais tes bisbilles avec les autres, je m’en fiche. Pourquoi faudrait-il toujours choisir un camp ? C’est comme les blogs. L’autre jour, Violette faisait un article sur les clans des blogs de fille et sur la mauvaise ambiance de la blogo girlie. Moi, la mauvaise ambiance, je la vois pas trop puisque je suis une petite bloggeuse, sur ma bulle. Bien sûr, si j’avais envie, en regardant les liens et qui commente chez qui, les clans, je les verrais. Mais ça ne me regarde pas, au fond. Je lis qui je veux, je zappe celles qui ne me plaisent pas et fin de l’histoire. Pourquoi devrais-je choisir un clan et m’empêtrer dans des histoires qui ne sont pas les miennes ? Ma vie privée n’est pas toujours un long fleuve tranquille alors si je me mêle en plus des histoires qui ne sont pas les miennes…
De toute façon, moi, les clans, je suis contre.
10:05 Publié dans Workin girl | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : dilettante, disputes, clans, Violette, travail, amis, ennemis
28.12.2007
J’ai testé pour vous le power plate
Ca fait quelques temps que ça me démange la cellulite, le power plate. Sport ultime de la pétassista, il fallait bien que je teste. Donc quand ma mère m’a annoncé que mon père et elle avait investi dans cette machine, je n’avais plus qu’une hâte, l’essayer. Bon, c’est pas LA plate forme estampillée power plate qui coûte un bras mais une machine du genre. Une power plate like.

Etape 1 : regarder le DVD explicatif. Déjà, premier obstacle : la télé et le lecteur DVD ne sont pas dans la même pièce que la plate forme vibrante donc je dois bien écouter ce que dit le monsieur et retenir pour pouvoir reproduire les gestes toute seule. Alors, il me propose de travailler plein de choses, je vais me limiter aux abdos et aux cuisse-fessiers. Le reste attendra. Je ne suis en vacances que pour quelques jours, il vaut mieux ne pas en faire plus de 20 minutes par jour donc ciblons l’urgent.
Donc je regarde la vidéo, je note. Ca m’a pas l’air bien compliqué tout ça. Echauffement entre 0 et 5, exercices entre 5 et 15 et finish au-delà de 15, facile. Maintenant, je me pose sur la machine. Après avoir appuyé sur plein de boutons, ça y est, c’est parti. Il a dit de faire quoi déjà le monsieur ? Non parce que j’ai le cerveau très secoué, là, et j’en suis qu’à 4. Au bout d’une minute, j’ai déjà les jambes coupées. Un peu d’abdos… Ciel, je les sens bien travailler.
Bon, je teste plusieurs positions et au bout de 5 minutes, j’en ai un peu marre : je ne suis pas sûre de bien faire et j’ai peur de me faire mal parce que franchement, je sens bien tous mes petits muscles qui travaillent et, soyons honnêtes, ils ne sont pas très habitués. C’est pas que je ne sois pas une grande sportive mais sorti du sport en chambre, je ne pratique pas grand-chose. Et encore, le sport en chambre, ça fait quelques temps que… Enfin, bref. Je me sens pas super en confiance de faire ça toute seule surtout que ça a l’air beaucoup plus facile sur la vidéo qu’en vrai. De là à dire que j’ai pas d’abdos…
Il n’empêche que 24 heures plus tard, je suis passablement vermoulue. Donc bilan : le power plate, c’est efficace, oh que oui. M’achèterai-je un jour une plate-forme ? Peut-être. Mais je ne ferai pas les choses dans cet ordre là : d’abord prendre des cours dans une salle avec un coach et après le faire toute seule comme une grande chez moi. D’un autre côté, faire des cochonneries sur un powerplate, ça doit accroître les sensations… On peut juste le louer pour une soirée ?
10:00 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : power plate, sport, mincir, muscles, abdominaux, cuisses, fessiers
27.12.2007
Il est tout chaud mon manteau
Cette année, papa Noël a été très sympa, il m'a apporté le manteau que j'avais demandé. Bon, c'est pas celui là que je voulais mais ma mère veut toujours m'offrir des doudounes. C'est pas forcément flatteur à la silhouette mais l'avantage, c'est que c'est très chaud. Avec le manteau, j'ai eu droit à deux belles écharpes et un sac.

Et puis comme je suis une coquette à l'extérieur et à l'intérieur, j'ai eu droit à un bel ensemble d'intérieur rouge rubis. Non mais regardez moi ces couleurs, elles sont sublimes, j'adore.

Si avec ça, je chope pas un John-John, c'est que c'est désespéré. Quoi? Je ne sors jamais en nuisette dans la rue? Oui bah si c'est un vrai John-John, il devinera que j'ai un très bel ensemble d'intérieur.
Promis, je vous ponds un vrai article bientôt, j'ai un petit "j'ai testé pour vous" ! A suivre.
10:10 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : manteau, nuisette, écharpe, sac, robe de chambre, vêtements, noël
26.12.2007
Céleste Garnier, épisode 3
Chapitre 2
Quelques jours plus tard, le rendez-vous avec Paul était fixé. Ivre de joie, Céleste prévint ses proches mais ça se révéla être une mauvaise idée. A peine prononçait elle le nom de Fashion que tout un tas de conseils contradictoires sortaient de la bouche de son interlocuteur « Fashion ? Mais tu as intérêt à être super bien sapée pour l’entretien, ils vont pas te rater sur ça ! Mais pas trop quand même, il ne faut pas trop attirer l’attention dessus, que tu fasses pas trop pétasse, tu vois ? ». La première fois qu’elle avait cherché un emploi, ses amis lui parlaient toujours de l’entretien, ce qu’il fallait dire ou pas, ce qu’il fallait faire ou non. Mais dans le cas de Fashion, le fond ne comptait plus, seule la forme semblait les intéresser.
Comme toujours, sa mère décrocha le pompon de la réaction la plus surréaliste. Angèle ayant toujours été attirée par les strass et les paillettes, elle imaginait qu’annoncer ça à sa mère la rendrait la plus heureuse du monde. C’était sans compter sur la capacité d’Angèle à doucher son enthousiasme. « Fashion ? Oui, je le lis chez le coiffeur mais ce n’est que de la publicité et du people. Avant, je le lisais mais maintenant, je trouve ça vraiment de mauvaise qualité. Mais qu’est-ce que tu vas faire dans cette galère ? ». Après un quart d’heure à entendre le même refrain, elle raccrocha et fut tentée de jeter son téléphone par la fenêtre mais elle se ravisa. L’aigreur d’Angèle ne devait pas empêcher le reste de la planète de la joindre.
Anaïs et Enzo, par contre, étaient ivres de joie et encore plus excités qu’elle. Afin de préparer son entretien, ils organisèrent une séance relookage. Pendant deux heures, ils traînèrent la pauvre Céleste de magasins à magasins, la faisant essayer une bonne cinquantaine de tenues différentes. Elle eut la vague impression d’être la poupée grandeur nature de ses deux amis qui semblaient s’en donner à cœur joie
« Il faut du gris, annonça Anaïs, c’est la couleur de saison ! Un pantalon gros avec une blouse, ça serait super. Avec un petit sautoir.
- Mais y a pas de pantalons gris ! se désespéra Enzo.
- Mon Dieu, mais c’est quoi cette boutique qui ne fait pas de gris alors que c’est le hit du moment ? On s’en va ! ».
Si Anaïs ne travaillait pas dans la mode, elle se targuait néanmoins d’être une vraie fashionista, copiant-collant la mode exposée dans les magazines. Quand elle avait appris que son amie allait, peut-être, travailler pour Fashion, elle avait manqué de s’évanouir « et tu auras accès aux ventes de presse ? Et tu assisteras aux shootings ? Et tu vas travailler avec Aurore Watremont, LA journaliste mode de référence ? Et tu me la présenteras ? ». Devant une telle frénésie, elle en venait presque à espérer qu’elle n’aurait pas le poste. De son côté, Enzo semblait savourer son rôle de styliste, lui faisant essayer des tenues des plus extravagantes. L’erreur fut sans doute de confier cette mission à deux personnes aux goûts si différents.
« Mais elle peut pas y aller comme ça, elle va à un entretien, pas au carnaval.
- Mais non, elle est parfaite ! Tu veux l’habiller comme une vulgaire secrétaire ! Comment tu veux qu’elle sorte du lot si on l’habille comme n’importe quelle nana ?
- Oui mais un revival Dalida, je te jure que c’est too much.
- Heu… je peux donner mon avis ? »
A force de jouer les poupées Barbie, elle s’agaça et congédia ses deux amis pour finir par acheter une robe chasuble grise simple mais élégante. Du moment qu’elle était bien dedans, c’était bien ce qui comptait.
Dans toute cette euphorie, seule son amie Bénédicte, qui l’avait chapeautée durant son stage de fin d’étude, gardait la tête froide.
« C’est bien que tu passes cet entretien mais ne commence pas à te monter la tête. Je sais ce que tu vaux, je sais que tu peux avoir ce poste mais ne mets pas la charrue avant les bœufs, c’est la meilleure façon de se planter. Tu sais, tu dois aborder cet entretien comme n’importe quel entretien. Fashion, vu de l’extérieur, c’est clinquant, c’est luxe. Mais finalement, à l’intérieur, les gens qui y travaillent sont comme toi et moi. Tu ne vaux pas moins qu’eux, garde toujours ça en tête. Je parie que tu t’es ruinée en fringues pour l’entretien.
- Heu…
- Si ça peut te donner un petit peu de confiance en plus, pourquoi pas. Mais quand tu seras là bas, tu verras que toutes ne s’habillent pas en Vanessa Bruno ou Isabelle Marrant. Non, il faut que tu gardes en tête ce que je te dis : les gens que tu rencontreras ne sont pas différents de toi. »
10:35 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : entretien, fashion, s'habiller, stylisme, gris, mode, beauté
25.12.2007
Merry Noël !










02:05 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Noël, sapin, décoration, cadeau, réveillon, champagne, caviar
24.12.2007
Bulletin de santé
Mes lecteurs chéris,
Petit mot pour vous rassurer : tout va bien. Mes geôliers parents prennent bien soin de moi. Voici un petit aperçu de ce que j’ai déjà mangé :
- purée (maison)-saucisse
- lotte aux petits légume et riz
- raclette

Avec en prévision
- réveillon de Noël à base de langouste, caviar, foie gras, saumon…
- repas de Noël gargantuesque genre 2 entrées, un plat, un dessert.
Evidemment, à tout ça, il faut rajouter une cascade de chocolats, de vin et de champagne. Donc là, vous me voyez arriver gros comme une maison : je vais grossir. Hé oui. Le problème, c’est que juste avant de partir en vacances, je me suis rendue compte que je rentrais à nouveau dans un pantalon que j’avais pas mis depuis un an et demi.
La dernière fois, c’était quand j’étais avec mon Big à moi et depuis, on a rompu (enfin, moi, j’ai surtout subi la rupture, hein), j’avais noyé mon chagrin à l’époque dans l’alcool et la Haagen Dasz. C’est pas que la période de deuil ait duré un an et demi mais ça y est, j’arrivais presque à effacer les résidus physiques de cette histoire et là, paf ! Gavage. Non parce que le pantalon, j’y rentrais en oubliant un peu de respirer, à la base alors après Noël, même sans respirer, j’y rentrerai à peine une demie fesse.
Faudra un jour que je vous parle de mes pantalons trop petits. Et de mon Big à moi, aussi. Mais là, c’est Noël et j’ai encore des paquets à faire et puis comme y a un vélo d’appartement chez mes parents, je sens que je vais en profiter… Même si j’aime pas ça parce que ça fait mal aux fesses. Mais un abruti a dit un jour qu’il fallait souffrir pour être belle alors, docile, je m’y plie. Même si ça m’emm****. Allez, Pink Lady, pédale, tu le remettras ton pantalon !
12:00 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : régime, grossir, fêtes, manger, vélo, haagen dasz, foie gras
23.12.2007
Horoscope du 17 au 23 décembre 2007
Alors, que devait-il se passer cette semaine ?
Horoscope
Pléthore de planètes, d’aspects et d’influences dans le ciel de votre signe, cette semaine. Ca palpite, ça se pousse, ça se bouscule… Est-ce le stress de Noël ou autre chose ? Nés autour du 22, vous pourriez confondre vitesse et précipitation, ou voir grand, peut-être trop. Nés après le 12, allez y et mettez la gomme ! Nés autour du 19, ça fait « bingo » !
N’étant née ni autour du 22, du 19 ou même après le 12, y a déjà la moitié de l’horoscope qui ne me concerne pas, youpi ! Pour le reste, un peu de fébrilité, c’est vrai, mais faut dire que j’ai fait un peu de fièvre avec mon rhume donc forcément, ça n’aide pas à la sérénité.
Horoscope lunaire
Cette semaine, le Soleil, Mercure et Jupiter quittent votre signe lunaire et vous laissent sur une bonne lancée dans le domaine de l’amour, de la famille, du foyer, mais aussi celui des rêves, des espoirs et des voyages. Cette semaine de lune croissante vous donne des nouvelles, occasionne des changements pas forcément déterminants, mais qui baliseront votre nouvelle route
Ah ben s’ils sont pas forcément déterminants, c’est sans doute pour ça que je les ai pas vus. Enfin, je continue mon petit bonhomme de chemin au niveau professionnel, ça, oui. Niveau privé, on ne sait jamais… Par contre, cette semaine, j’ai appris qu’un voyage que je comptais faire était annulé, c’est raté.
Numérologie
Pas de précipitation. Cette semaine, ne prévoyez rien de très précis. Il y a de l’imprévu, des hauts et des bas, un vent de folie suivi d’un calme plat… Sur le plan professionnel, la vibration ne vous place pas au centre des préoccupations, le rythme pourrait ralentir et il vous sera difficile de mener à bien un projet concret. Préférez suivre une voie originale, étudiez la situation mais ne prenez pas encore de décision tranchée. Sur le plan sentimental, l’émotivité sera grande, quelque chose se termine, ou encore un éloignement peut vous peser.
Sur le plan sentimental, heu… non. Rien ne se termine et aucun éloignement. Pour le reste, cette semaine, étant un peu down du fait de mon rhume, j’ai pas été d’une efficacité absolue mais j’ai quand même bien accompli mes tâches et je continue à poser mes bases. Sinon, rien ne s’est passé comme prévu dans mes soirées, entre report, annulation, et abréviation mais bon, ce n’est que partie remise.
Conclusion : c’était pas la semaine des coups d’éclat. Ca tombe bien, j’étais pas en état.
02:00 Publié dans horoscope | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : horoscope, numérologie, Elle, amour, travail, voyage, imprévu
22.12.2007
Note de service
Tu vois, là, c’est Noël – 3 et comme la plupart des gens, j’ai pris des vacances. D’ailleurs, là, tu vois, je vais prendre le train très tôt pour aller en province (mais je te dis pas où, ahah). D’ailleurs, tu vois, j’ai fait ma valise.

Du coup, je sais pas trop si je passerai beaucoup par ici, je vais essayer de pas vous abandonner, quand même, mes lecteurs chouchous. Puis je vous montrerai mon manteau de Noël, bien sûr !
Baccie mes lecteurs adorés !
04:15 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : valise, départ, vacances, province, blog
21.12.2007
Sans dessus dessous
Mes lecteurs adorés qui m’aimez d’un amour fou et déraisonné, je vais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur aujourd’hui : les sous-vêtements. Oui, vous l’aurez remarqué, je passe mon temps à monter mes sous-vêtements et pour cause : ils sont jolis. Enfin, je trouve.

Les sous-vêtements, c’est important, même si tout le monde ne les voit pas. Même en ce moment, personne ne les voit, les miens, sauf moi et c’est pas si mal. Parce que je passe beaucoup de temps devant ma glace et que j’aime être jolie quand je me regarde, na. Et puis, être bien dans ses dessous, c’est très important. Vous les hommes, vous ne savez pas mais les filles, vous comprenez ce que je veux dire. Je ne supporte pas quand les baleines de mes soutien gorges me rentrent dans la chair ou quand mon string décide de tenter une pénétration sournoise et sans lubrifiant, en plus. D’autant que le string qui rentre dans les fesses, ça donne une démarche un peu guindée, genre « j’ai un parapluie dans le cul ». Sauf que c’est pas un parapluie, c’est un string ! Je suis très glamour, ce soir.
Longtemps, genre quand j’étais jeune et pucelle, je croyais qu’il fallait toujours avoir des jolis dessous quand on a rendez-vous avec un homme, des fois qu’il m’enlève mes habits. Puis en vieillissant, je me suis bien rendue compte qu’ils s’en foutaient royal. Bon, si je mettais la sale vieille culotte usée et trouée, là, ils pourraient tiquer quand même. Mais bon, pour le reste, vu la vitesse à laquelle ils se pressent pour les enlever avec si peu d’empressement alors que c’est fragile ces petites choses, quand même. Non mais y a quand même un truc qui m’épate : moi, depuis ma plus tendre adolescence, je sais attacher mes soutiens gorges alors que je dois les attacher dans mon dos et un mec adulte, lui, il n’arrive jamais à le défaire alors qu’il a une meilleure vue d’ensemble. Quand au fin bout de tissu qui protège mon intimité, ils le jettent sans ménagement dans un coin de la pièce. Comme si je jetais leur boxer, moi…
Quoi qu’il en soit, être bien dans sa culotte, c’est important. Et puis il faut avouer qu’en tant que femme, on a de la chance, on a vraiment l’embarras du choix au niveau formes, couleurs, matières… Dentelle ou soie, clair ou foncé, shorty ou string… C’est agréable d’être belle en dessous, aussi ! Faudra que je vous parle des bas, aussi, mais ça, ce sera une autre fois.
10:00 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sous-vêtements, dessous, culotte, string, shorty, soutien gorge, bas
20.12.2007
Mon blouson de pétasse (pas –ista)
Lecteurs chéris, je vis un vrai drame. Je vous dirais bien que j’aime pas l’hiver mais ça, c’est pas follement original. Mes cheveux sont rendus indisciplinables par l’électricité statique, mon teint est tristounet, les lèvres gercées. Donc déjà, la fille, elle est pas au top de sa séduction.
Mais en plus, je me rajoute des handicaps. Il y a un mois, ma doudoune longue et chaude a rendu l’âme. Enfin, pas elle mais la fermeture éclair. Du coup, je me gelais et comme j’ai décidé de ne pas mourir d’une pneumonie, j’ai récupérer un vieux manteau gris, miteux et en plus qui me tient pas chaud. Bon, je n’ai plus le choix, je n’ai plus qu’un recours : ma veste de pétasse.

Examinons la chose : blanc, matelassé avec une capuche. Ai-je besoin d’en dire plus ? C’est pas classe du tout. Alors elle a l’avantage d’être très chaude mais comme vous pouvez le voir, elle est courte. J’ai donc les fesses exposées. C’est pas que je mets pas de pantalon mais en hiver, on sent la différence. Surtout quand on s’asseoit sur un banc de la gare, vous savez, les bancs en fer là. Ben, moi, inconsciente, je me suis assise dessus et j’ai eu peur de ne plus jamais pouvoir me lever, le froid ayant soudé mes pauvres fesses au siège. Mais en fait, tout est bien qui finit bien, j’ai pu me lever et même prendre mon train. Et mes fesses ont retrouvé leur délicate couleur rosée. Non, je ne mettrai pas de photo.
Et puis en plus, la veste de pétasse, ça ruine une silhouette en moins de deux. On dirait que je suis un mutant, mi femme mi bibendum Michelin. Même Carla Bruni ou Laure Manaudou, elles auraient pas la ligne avec ça. Bon, je sais, les mots clés qui marchent, j’aurais dû les mettre dans le titre mais excusez moi de parler tous les jours d’un sujet fascinant, moi. Bon, ok, je me tape pas un Président de la République et j’ai pas tourné dans une sextape (à ma connaissance) mais je suis sympa quand même, j’ai de vrais problèmes existentiels. Alors, voilà, je suis un bibendum sur pattes mais j’ai renoncé à être sexy en hiver vu que quand il fait vraiment froid, je rajoute à la panoplie un chapeau enfoncé jusqu’aux yeux, une écharpe et des gants parce que si le bleu était une jolie couleur de teint, ils en auraient fait des teintes pour fond de teint, justement. Or, c’est pas le cas, c’est donc que nous ne sommes pas destinées à ressembler à des Schtroumpfs. Surtout que corollaire de « je me les gèle », on s’enrhume et le nez qui coule, tout rouge et qui pèle parce qu’on a une peau fragile, je vous jure, ça n’attire pas les John John.
Mais ne pleurez pas sur moi, n’allez pas allumer des cierges à l’église Ste Coco, sainte patronne des pétassista, ma vie de bibendum touche à sa fin : j’ai commandé un nouveau manteau pour Noël !
10:00 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : veste, froid, mode, moche, bidendum, carla bruni, laure manaudou




