15.09.2009
J’ai vécu pour vous la Vogue Fashion Night (fringuée comme un sac)
Y a des moments dans la vie où on troquerait bien sa peau contre celle de la nana hypra sapée qu’on vient de croiser. Pour moi, ce moment fut jeudi soir. Pour les accros de la mode, vous le savez, c’était la Vogue Fashion Night. Pour vous expliquer un peu, toutes les boutiques de luxe des avenues Montaigne, George V et François 1er font nocturne mais on ne rentre dans les boutiques que sur invitation. Et je peux vous dire que ça grouillait de pétassistas.

Déjà, l’an dernier, j’avais un peu mal vécu le truc. Sortant du boulot en jogging pour aller à la gym, j’ai dû me frayer un chemin parmi des pétassista tirées à 4 épingles, mon jogging, mes baskets et mon east pack sur le dos. Je n’avais pas particulièrement aimé. Cette année, quelques heures à peine (à peu près 2, à vue de nez) avant THE événement où je n’avais pas prévu d’aller, ze big boss vient me voir : « Pink, tu dois aller à la Vogue Fashion Night pour [biiiiiiiiiiiip] ». Rien de sexuel, notez, juste que je protège un peu ma vie professionnelle (je suis aussi une personne sérieuse et laborieuse dans la vraie vie, incroyable !). Sauf que pas de bol, la veille, j’avais donc dormi chez un monsieur et c’est donc le fameux jour où je portais mon jean qui fermait pas caché sous une robe t-shirt qui, sans ceinture, est globalement informe. Non mais non ! Au vu de l’heure, il est juste impossible que je repasse chez moi me changer.
La tenue (pour dire que je mens pas même si on voit rien) :
Heureusement, ze big boss demande à ma collègue de m’accompagner et, tout comme moi, elle n’est pas au mieux de son look (pourtant, elle va souvent dans les friperies et tout et a des pièces géniales). Après avoir psychoté quelques instants sur le thème « bouh, nous sommes des pouilleuses au pays des princesses », des Cendrillons qui auraient perdu leur bonne fée, on décide de changer notre fusil d’épaule : non, on va jouer les blasées, les nanas tellement fashion qu’elles ne suivent plus la mode, qu’elles ont l’audace de s’habiller en frusques au pays de la mode (y avait Lagerfeld, quand même). Allez ouais !
Et nous voilà à la Fashion night et ses aficionados (et das, quand même, surtout). Des nanas en stiletto talon de 12, des robes de soirées, du sequin, du froufrou… Ahem, pardon mais c’est pas un peu too much ? Et bah si et à l’arrivée, qui sont les plus crédibles ? Celles qui ont confondu la Vogue Fashion Night avec le bal des débutantes ou celles qui regardent vaguement les choses et n’ont pas eu droit à un regard en biais ? Ahah ! Et si, finalement, avec ma tenue de looseuse, je n’avais jamais été aussi prêt de l’ultime pétasserie, à savoir un mépris total des codes pour me constituer mon propre look casual ? Mais alors, je ne serais plus une wannabe pétassista mais une pétassista suprême ? Ah ben merde alors, comment ai-je réussi à gravir si vite les échelons sans même le faire exprès ?
En tout cas, ce fut une soirée fort drôle, quelques choses vues :
- Un défilé chez Gucci
- Des coupes de champagne abandonnées parce qu’on est blasés et riches donc on s’en fout de pas finir sa couple (moi, j’ai fini la mienne, telle la prolétaire que je suis)
- Un type genre indien (Indien Géronimo, pas Indien d’Inde) qui s’avance dans une boutique, la vendeuse lui demande son invite, il lui sourit genre je n’ai pas entendu et elle le refoule. Des fois, l’audace, ça ne paie pas.
Choses pas vues :
Chanel, trop de monde et c’est bien dommage.
Alors, tant qu’on est à parler Vogue, demain, je vous parle de The september issue. Et on se quitte sur la chanson de Madonna Vogue parce que Madonna, c’était si bien avant…
15:11 Publié dans fasheun, j'ai testé pour vous, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vogue fashion night, mode, gucci, chanel, pétassista, défilé de mode, bal des débutantes, champagne, argent, boutiques, avenue montaigne, avenue george v, luxe
24.06.2009
London Baby !
Bon allez, aujourd’hui, je vous parle de mon trip londonien du mois de mai avec Vicky, depuis le temps que je le dis… Mais bon, en ce moment, je suis une terrible arlésienne, je dois faire des milliers de choses, raconter des tas de trucs et je ne prends pas le temps. Ceci étant, pour le prendre, encore faudrait-il l’avoir mais c’est un autre sujet.
Alors Londres, l’idée était la suivante : on a chopé un aller/retour par cher, on se fait une journée sur place pour shoppiner dans Oxford Street. But : choper des jolis chapeaux chez Accesorize pour le concert de Britney Spears et des produits de beauté méchamment trop bien. Et peut-être d’autres trucs si on trouve.
A peine arrivées, on sort de la gare pour retirer des sous et on se prend une belle averse, bienvenue en Angleterre. Le pire c’est que ça n’a duré qu’un quart d’heure, le temps qu’on aille s’acheter des parapluies.
Une petite collation enfilée dans un bar typiquement anglais (mmm la bonne omelette champignon accompagnée de ses frites, le tout saturé de graisse) et nous voilà parties. En gros, on a fait Desigual (j’adoooooooooore, j’en ferai un article tiens), Newlook (un peu beurk), Uniqlo (bof, bof). Mais surtout, gardons le meilleur pour la fin :
Primark
TROP BON. Evidemment, nous n’avons rien acheté, c’est un peu l’équivalent de notre Tati mais en pire, je crois. Non mais sans rire, les culottes sont en plastique ! What’s the fuck ?? Jamais je ne mets un truc pareil, ça ruinerait mon hygiène intime, comme ils disent. Bon puis c’est un peu moche surtout et les culottes moches, je ne les mets que pendant mes règles. Culottes en plastique + règles, je vous raconte même pas le carnage… On a joué avec les lunettes en plastique puis on est parties en courant avant de se faire jeter.
Topshop
J’ai frôlé la crise d’épilepsie juste pour dire que je suis allée à Topshop. Franchement, je n’aime pas du tout. Passons sur la musique façon techno d’ambiance pourrie et sur la clientèle très jeune et très distinguée pour s’arrêter aux produits. Ah et je ne dirai rien sur la lumière agressive non plus. Bon, c’est un peu du American Apparel bis pour moi : c’est très rigolo mais je mettrai pas de l’argent (enfin autant d’argent) pour des fringues de déguisement. On a même vu des espèces de coiffes en plume façon chef indien. N’importe quoi !
Hors boutique, ce que je retiens c’est que le centre de Londres un samedi, c’est comme Paris : y a pas un local. Du coup, la foule parlait français. Et les Français à l’étranger ont tendance à être un peu lourdingues du genre « on parle très fort en français parce que personne ne nous comprend, lol mdr ! ». Ainsi, j’ai entendu une nana dire très distinctement : « tiens, si je me teignais le pubis en rose ! ». Passionnante ta vie, ma fille. Sinon, y a avait un Bataille et Fontaine, celui qui est grand mais je sais jamais leur nom.
A part ça, j’ai trouvé le mini métro adorable, on aurait dit un métro playmo. Evidemment, je pense qu’aux heures de pointe, j’adorerais beaucoup moins. Il n’empêche qu’à chaque fois que je vais à Londres (à chaque fois, c’était la 2e, 12 ans que j’y étais pas allée), je rêve d’envie d’y vivre, je sais pas… Ca m’inspire. Pas autant que New York, je suis sûre (hin hin hin) mais quand même… Va falloir que je parle à mon boss d’ouvrir une succursale à Londres que je gèrerais. Et de la multiplication de mon salaire par deux, du coup (re hin hin hin).
En attendant, as a conclusion, voici une photo Londonienne qui… se passe de commentaires
19:02 Publié dans C'est ma laïfe, fasheun, flingueuse de tendances, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : londres, oxford street, uniqlo, topshop, newlook, desigual, primark, culottes en plastique, tati, new york
16.06.2009
Crache ton chewing gum, t’es pas un ruminant
Alors quand j’étais ado, rebelle et conne, je détestais quand les profs nous disaient ça, ne comprenant pas pourquoi ils ne voulaient pas qu’on mâche du chewing gum. Après tout, si on ne faisait pas de bulle et qu’on ne les collait pas dans les cheveux du voisin, qui ça dérangeait ?

Puis j’ai grandi, j’ai perdu mes cheveux gras (le shampoing, ça aide, j’avoue), mes boutons, quelques bourrelets et surtout ma connerie et j’ai compris. Plantage du décor. Je suis dans le métro, je reviens d’un déjeuner, je suis détendue du string, tout va bien. A une station, une fille entre et je me dis « oh ouah ! ». Une belle fille comme je les aime, brune, élégante sans être arrogante, un visage fin, des cheveux un peu sauvageon, une silhouette harmonieuse. Mode sans être modasse, tout bon. Alors que j’admirais les traits de cette délicate princesse (oui, je suis esthète, je mate aussi les filles), horreur : la voilà qui ouvre et ferme sa bouche pour nous laisser admirer ses amygdales et surtout un bout de chewing gum mastiqué tout blanc. Ah mais t’as tout gâché, tu repasses au rang de roturière, vilaine !
Alors je suis désormais l’ennemie des chewing gums. Ou du moins de leur mastication flagrante et peu flatteuse. D’abord, je vous ferais dire que le chewing gum, ça fait gonfler le bidou parce qu’on avale de l’air et ce n’est pas bon. Alors y a bien une étude qui dit que le chewing gum fait maigrir mais faut mâcher très vite (100 mouvements secondes, bonjour le truc), que ça couperait l’appétit mais vous n’avez qu’à mieux manger le midi, na ! Et pour les pragmatiques de l’haleine (dont je suis), je n’ai qu’un mot pour vous : ricola. C’est sans sucre et en plus, c’est laxatif (faut pas trop en manger). Donc concrètement, le chewing gum, on peut très bien s’en passer surtout vu la durée du goût.
Et puis une fille qui mastique tout le temps, c’est vulgaire. Y a qu’à voir, dans tous les films caricaturaux, la fille vulgaire tendance péripapéticienne est blonde à grosses racines noires et pointes fourchues, ongles et lèvres rouges, bide à l’air (option bourrelets souvent), créoles aux oreilles et elle mâche du chewing gum. Même que des fois, elle fait des bulles avec, quelle pitié, quand même. A-t-on déjà vu une femme distinguée mâcher du chewing gum ? Avez-vous déjà vu Anna Mouglalis, Ines Sastre, Carole Bouquet ou je ne sais quelle autre mâcher du chewing gum ? Imaginez Julia Ormond dans la pub pour le rouge de Chanel: « *mastique* *mastique* dis *mastique* tu l’aimes ma bouche ?*mastique* *mastique* ». Non mais soyons sérieux, le chewing gum est irrémédiablement vulgaire.
Et cerise sur le gâteau, ça fait du bruit. Et vous le savez, mes pioupioux, je suis la psychorigide de service en terme de mastication et de bruit de bouche, y a rien qui me donne plus envie de frapper quelqu’un que ça. Même quand mon N+1 fait craquer ses articulations, ça me donne moins envie de taper qu’un bruit de mastication. Ca tombe bien, je crois que je ne suis pas censée taper mon responsable direct. Mais je viens de le traiter d’andouille, je crois que c’est pas mieux (mais il m’avait traitée de quiche, je trouve que c’est un juste retour des choses). Bref, déjà que mâcher, ça m’est auditivement pénible, mâcher un bout de caoutchouc qui n’a plus de goût au bout de 15 mn (rien que pour nous forcer à en prendre un autre), non, non, noooooooooooon ! Et puis, ce n'est juste pas du tout pétassista. La pétassista est parfaite mais ne dévoile pas ses secrets, c'est comme si elle se baladait avec des lingettes anti transpirantes sous les bras alors qu'elle est en débardeur. La pétassista est juste mystérieusement fraîche.
Voilà, ceci était un communiqué des ennemies résolues du chewing gum. Sur ce, je vais à la wifilles.
PS potin : C'est vrai qu'Inès Sastre sort avec Grégoire ??
18:54 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chewing gum, mâcher, vulgaire, péripapéticienne, pétassista, le chewing gum rend moche, t'es pas un ruminant, ventre gonflé, julia ormond, carole bouquet
19.05.2009
La bombe de la soirée
Jeudi, je suis allée à ma soirée cochonne en for mauvaise compagnie, d’ailleurs, je me suis fermement ennuyée. Du coup, j’ai observé les gens autour de nous. Les filles, c’était la guerre des clones du genre tunique/leggins/bottines/brunes à franges. Ca fait limite peur à force, on ne savait plus laquelle était qui et inversement, j’avais l’impression que les pages streetstyle de mes magazines féminins chéris (ou pas) avaient pris vie.

Parmi toutes ces donzelles, il y avait la bombe. Genre la fille canon qu’on ne peut pas ne pas remarquer, qu’on imagine être approchée tous les 500 mètres par des mecs lui proposant des milliers de castings en se disant qu’ils ont trouvé la perle rare. La bombe de service doit culminer à 1m80, mince bien comme il faut avec un ventre musclé mais pas trop, de longs cheveux lisses et rouges, une tenue d’infirmière sur le dos. Bref, elle aurait des traits moins fins, plus vulgaires, elle serait parfaite pour la couverture de FHM.
Et notre bombe connaît tout son potentiel, je vous le garantis. Je la vois faire, elle ne reste que peu statique, juste pour parler à quelques personnes en riant de la gorge, un peu à la Carla Bruni, voyez, genre « on me regarde, je sais qu’on me regarde, tous mes gestes sont étudiés, strictement rien n’est laissé au hasard ». Donc on rit de la gorge en envoyant ses cheveux en arrière, l’air de rien.
Mais rester statique, c’est risquer de finir par faire partie du décor alors il faut se déplacer. Partout, dans toute la pièce, d’un air élégant et chaleureux. Car la bombe a besoin du regard de l’autre donc elle regarde autour d’elle, capte les regards, sourit, minaude. Le principe de la beauté froide à la Grace Kelly, ça va 5 minutes mais ce n’est pas le bon plan : oui, elle capte l’attention, fascine mais passe vite pour une bêcheuse. Alors que la minaudeuse paraît de suite sympa, accessible… et tout aussi fascinante.
La preuve : moi, je l’ai remarquée et je l’ai trouvé sympa sans même lui parler, la bombe. J’ai pas trouvé qu’elle pétait plus haut que son cul alors que je me suis bien rendue compte qu’elle savait être le meilleur lot de la soirée, l’aimant de tous les regards. On ne voyait qu’elle parmi les clones bien fichus tout autour.
Alors, maintenant, on travaille notre regard de chatte comme dirait Yann Barthès et on devient la queen de la night.
Petit cours pratique de distribution de gestes et regards étudiés et rire de gorge.
16:52 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : bombe anatomique, belle femme, déguisement d'infirmière, soirée cochonne, beauté glacée, grace kelly, carla bruni, yann barthès
05.05.2009
Le pouvoir des fleurs
Toute pétassista vous le dira : ce qui compte, ce sont les apparences. Et en temps que wannabe, je ne dédaigne pas, de temps en temps, « avoir l'air ». Et rien n'est meilleur que de se balader avec des roses et faire genre que nous sommes très courtisées.

Premier exemple : en février, mes parents passant sur Paris, j'ai rendez-vous avec eux dans le hall de leur hôtel. Peu de temps avant de quitter le bureau, je reçois d'un coup de fil : « Ouais, c'est machin de l'accueil, tu sais si bidule est là ? Non parce que j'ai un gros bouquet pour lui et je pars dans pas longtemps, s'il le prend pas maintenant, il va se fâner pendant le week-end. Tu peux le chercher? ». Je ne saurai jamais avec qui machin de l'accueil m'a confondue vu que je le connaissais pas mais j'ai retrouvé Bidule qui, pour me remercier, m'a offert une rose. Nice ! Et me voici entrant dans le hall d'un grand hôtel, une rose rouge à la main. Je vous jure que je me suis soudain sentie centre d'attention, un peu comme si j'étais la bachelorette. Et dès que j'ai rejoint mes parents, j'ai senti que j'avais perdu tout intérêt aux yeux des gens. Et non, je n'étais pas en rendez-vous galant,
Autre exemple : récemment, MAP m'a offert un magnifique bouquet de rose, un soir où nous dînions en ville. En rentrant chez moi, je marchais fière, le bouquet en avant, genre ce serait un prétendant qui me l'aurait offert mais comme une fille bien que je suis, je rentre seule parce qu'on ne couche pas le premier soir. Oui une fille bien n'accepte pas les bouquets d'un homme qu'elle souhaite éconduire et ne couche pas le premier soir. Mais comme je ne suis pas toujours une fille bien, j'accepte les fleurs et il peut m'arriver souvent parfois ahem de coucher le premier soir voire la première après midi.
En fait, j'avoue que j'adore jouer à « avoir l'air », je vous l'avais déjà raconté pour le taxi. Il ne faut certes point en abuser mais des fois, jouer à ce qu'on n'est pas, c'est drôle. J'aime marcher dans les endroits que je ne connais pas avec aplomb comme si je savais parfaitement où j'allais (ce qui n'est jamais le cas), me dire que les filles doivent me jalouser de déjeuner avec ce sublime brun aux yeux verts alors qu'en fait, c'est mon cousin. De donner de mon dessert à MAP en lui faisant goûter à ma cuillère comme si nous étions un couple, de faire ma belle mystérieuse... Bref de temps en temps, c'est rigolo de prendre la peau de quelqu'un qui vit des histoires qui ne sont pas les miennes juste pour quelques minutes.
Et le pire, c'est que je crois que je suis crédible.
14:06 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : rose rouge, bouquet de rose, j'ai rendez-vous dans un hôtel avec un homme, bachelorette, jouer un rôle, paraîtree
05.04.2009
Ca m'énerve - Helmut Fritz
Je sais normalement, les clips, c'est le mercredi matin mais là, attenzione, voici THE clip que j'aurais aimé faire tant ça résume la pétasserie. C'est bon, c'est drôle, je l'écoute en boucle.
Je vous mets les paroles pour bien qu'on savoure ce grand moment :
J'entre au Costes boire un verre
Mais la serveuse me pompe l'air
J'ai pas la réservation
Je ressors j'ai l'air d'un con
Ca m'énerve, oui ça m'énerve
J'ai un cadeau à faire
De chez Zadig & Voltaire
Le pull où c'est marqué "Rock"
Mais y'a la rupture de stockCa m'éneeeeerve
Toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss
Ca m'éneeeeerve
Le rouge à lèvres c'est fini maintenant c'est le gloss
Ca m'éneeeeerve
Toutes celles qui rentrent dans le jean slim en taille 34
Ca m'éneeeeerve
La seule vue sur le string te donne envie de les abattre
Scheisse !Devant le club VIP y'a plein de Lamborghini
Moi j'arrive sur mon vespa on me dit tu rentres pas
Mais ça m'énerve
J'entre chez Weston une blondasse au téléphone
Me dit : « j'peux vous aider ? »
Non je vous ai pas sonné
Elle m'énerve, mon Dieu qu'elle m'énerve
J'ai bu le mojito au Milliardaire
Dans le carré j'ai tout vomi par terre
J'ai perdu mon ticket pour le vestiaire
Je trouve pas de taxi, ach, c'est la guerre !Ca m'éneeeeerve
Toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss
Ca m'éneeeeerve
Le rouge à lèvres c'est fini maintenant c'est le gloss
Ca m'éneeeeerve
Toutes celles qui boivent le champagne rosé
Ca m'éneeeeerve
Pour oublier qu'en Jimmy Chooo t'as mal aux pieds
Ca m'énerve tous les gens qui font la queue chez Ladurée
Tout ça pour des macarons à la Tourte
Mais bon...
Il parait qu'ils sont bonsCa m'éneeeeerve
Toutes celles qui dansent sur le dancefloor comme des princesses
Ca m'éneeeeerve
Toutes celles comme toi qui écoutent beaucoup trop fort la musique
Ca m'éneeeeerve
Moi je monte les voir et je leurs dis avec le cric : "ça m'énerve"Toutes celles qui dansent sur le dancefloor comme des princesses
Ca m'éneeeeerve
Si t’as la black card
eh bah tu verras leurs fesses
Ca m'éneeeeerve
Toutes celles comme toi qui écoutent beaucoup trop fort la musique
Ca m'éneeeeerve
Moi je monte les voir et je leurs dis avec le cric : "Ca m'énerve"
Mais pourquoi j'ai pas eu l'idée en premier, hein ? Mais je le soupçonne de m'avori copié, y a même une scène de biscuit cassé dans le café et tous ceux qui me suivent sur twitter savent qu'il n'ya rien qui m'énerve plus. Oui, ça m'énerve !
17:17 Publié dans Clip de pouffe, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : helmut fritz, ça m'énerve, pétassista, zadig et voltaire, le costes, macaron ladurées, jimmy choo, gloss, kate moss, jean slim taille 34
16.03.2009
Le taxi, c’est chouette
Oh my, des fois, rien que mes titres me donnent envie de pleurer sur moi-même. Mais si y a un élément de la pétassista que je maîtrise et que j’adore, c’est le taxi. Parce que la pétassista, la vraie, ne voyage pas en métro parce que le métro, ça pue, les gens qui sont dedans ne sont pas hype (et ils puent et ont tendance à être pauvre, ce qui agace la pétassista ultime) et en plus, comme y a foule, y a tous ces gens qui ne se douchent pas tous les jours qui se frottent à leur Dreyfuss chéri et ça, c’est juste insupportable.

La pétassista a plusieurs moyens de locomotion à sa disposition. Sa propre voiture pour commencer, une smart de préférence parce que c’est mignon, facile à garer. Marche éventuellement avec la Classe A ou la mini mais comme dirait Nina, ça fait bourgeoise salope. Sinon, y a le Velib mais le côté bobo je fais du velib en robe flottante avec mes légumes frais acheté au marché genre paysanne (sauf que le marché est au cœur de Paris et qu’on roule sur l’asphalte et pas sur des chemins de terre), ça ne marche qu’en été. A la limite, y a le scooter voire mieux, le vespa rose mais en hiver, on se les gèle quand même pas mal dessus.
Alors reste la solution du taxi, un peu à la Carrie Bradshaw. Normal que Carrie ne marche pas même si c’est la seule fille que je connaisse capable de courir après un chien avec des mules au pied. Mais en temps normal, Carrie marche sur 10 bons centimètres de talon donc parcourir tout New York à pattes, ce n’est pas concevable. Ni en bus, les gens pourraient lui écrabouiller ses précieuses et si chère Manolo Blahnik. Déjà que moi, j’aime pas qu’on m’écrase mes Asics que tout le monde a… De toute façon Carrie est payée 4 dollars le mot, elle peut se permettre de prendre un taxi pour aller à la laverie… et ne quasi rien foutre de son temps parce qu’entre ses déjeuner avec les copines, son shopping, ses psychodrames, elle se retrouve toujours à écrire aux petites heures de la nuit et encore que quand il pleut. Je déteste cette fille.
Le taxi est un transport élégant. D’abord, le geste. Plantée sur nos talons, on lève gracieusement un bras vers le ciel, on agite la main, so chic, so féminin. Non, on ne siffle pas un taxi, c’est vulgaire ! D’ailleurs, si le taxi est déjà pris ou refuse de s’arrêter (légalement interdit), on ne dit pas « putain, fait chier », ou autres jurons du même acabit, ça ne fait pas du tout pétassista. Une fois le taxi attrapé, vous pouvez avoir la grande classe avec sièges en cuir et tellement de place pour vos jambes que vous ne voyez même pas le chauffeur. Maintenant, la plupart des taxis sont confortables, finis ceux avec le protège siège en billes qui pincent les jambes et font glisser ni odeur suspecte. Le chauffeur de taxi est en général propre, parfois dissert, parfois pas. On pose son fessier délicatement sur le siège (on n’écarte pas les jambes, personne ne doit voir votre culotte) , ceinture bouclée, c’est parti.
Ce que j’aime quand je prends le taxi, c’est de m’imaginer dans la peau de quelqu’un genre je découvre la ville, je regarde au dehors d’un air rêveur et intrigué comme si j’étais Carrie ou n’importe qui d’autre, peu importe, au fond. Je fonce vers l’univers des possibles, mon destin s’inscrit en ce moment même. Dieu seul sait d’où je pars et où je vais arriver mais en tant qu’héroïne, ce voyage en taxi n’est pas anodin, il marque une transition.
En vrai, je sais très bien d’où je suis partie et quand j’arrive, on est chez moi. J’ouvre la porte, il n’y a rien si ce n’est mon bordel. Je suis encore loin de l’ultime pétasserie.
En hommage à moi même, une super photo :

PS : Demain, je vous dis qui a gagné le concours des livres, j'ai pas encore décidé.
16:20 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : taxi, smart, classe a, mini, chauffeur, culotte, carrie bradshaw, être payée à ne rien foutre, manolo blahnik
20.01.2009
Appelez moi Tina Turner
Il y a des choses qui urgent dans la vie et qui doivent être mis en tête de nos agendas. Par exemple, moi, ce week-end, je dois IMPERATIVEMENT aller chez le coiffeur. Oui, impérativement en majuscule, rouge et souligné, tout ça. Parce que là, à force de cheveux longs, je ressemble à une sauvageonne.

Dans la vie, j’ai de la chance capillaire : d’un, ils sont épais et abondants et de deux, ils poussent vite (1.2 cm par moisen moyenne, c’est pratique les couleurs, on peut se mesurer les racines). Pratique en cas de ratage capillaire du genre « oups, quand je disais 5 cm, je parlais de vrais centimètres, pas de centimètres de coiffeurs. Je me sens très proche de Britney Spears, là… ». Britney like that :

Le problème c’est que ces derniers mois, ma vie fut un vrai marathon : entre les amis, les Ptit Dops (enfin, non, y en a qu’un de Ptit Dop, il est unique), la famille, les vacances, les trucs cools et les trucs chiants, les grippes et les sinusites, tous mes week-ends sont en flux tendus. Parce que je sors trop tard du boulot pour aller chez le coiffeur et dans mon quartier, les nocturnes, c’est jusqu’à 20h, youpi. Donc voilà, là, j’ai les cheveux trop longs et y en a trop partout. On dirait un croisement entre Lindsay Lohan post rupture avec Samantha Ronson et Tina Turner.


Alors, c’est super, je peux les attacher dans tous les sens mais au cas où vous n’auriez pas remarqué, c’est l’hiver et l’hiver, je suis une vraie centrale électrique, je prends le jus en touchant tout et n’importe quoi. Pas cool. Par ailleurs, j’ai lu sur un blog qu’il fallait se brosser les cheveux la tête en bas… Je l’ai fait une fois et avec mon volume, j’ai gagné 10 centimètres. Sauf que j’ai du mal à assumer de devenir le sosie de Cindy Lauper.

En plus, ma super frange destructurée est trop longue pour être encore appelée frange. Et oui, j’ai quitté malgré moi le gang des putafranges. 15 ans pour se refaire une frange, tout ça pour la perdre par manque de temps, c’est ballot. Enfin, j’en ai marre de coincer mes cheveux sous la lannière de mon Lancel qui pèse un âne mort, je vais finir par me coincer les cervicales, à force.
Alors là, c’est fini, je n’en peux plus. Je DOIS aller chez le coiffeur. Tant pis pour mon découvert équivalent au PNB du Bénin, je dois faire quelque chose. Parce que mes cheveux sont un atout séduction indéniable et que là je les néglige trop, ils commencent à fourcher. Tant pis pour les anglaises qu’ils font. De toute façon, je ne compte pas les coûter ultra court, juste aux épaules, quoi.
Ne pas avoir le temps d’aller chez le coiffeur. Je crois que je suis une mauvaise pétassista, va falloir revoir mon agenda. Tiens, ça me fait penser qu’à une époque, j’avais comme résolution d’aller voir plus d’expo. Comme quoi, mes résolutions, y en a que j’oublie vite. On dira que c’est la faute à mon découvert, là. Au moins, il servira à quelque chose.
PS : Je ne connais pas le PNB du Bénin, n’allez pas le chercher pour avoir une idée de mon découvert.
PPS sans rapport avec la choucroute : T’es allé voter sur New London sur la news Accessorizes ? Non ? Bah alors ? C’est même pas pour moi, c’est pour Petitsbouts. Pour y accéder, en bas à droite, "so much bons plans", clique sur une news (clique, j'ai pas dit vote) et choisis accessorizes dans la colonne de gauche. Je sais, c'est un poil mal foutu...
13:55 Publié dans Belle pomme, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : coiffure, cheveux, putafrange, britney spears, lindsay lohan, samantha ronson, cindy lauper
23.12.2008
Que faire en cas de cadeau qui craint ?
Tout le monde n’a pas la chance d’avoir, comme moi, une famille au goût sûr et raffiné qui va taper juste à chaque cadeau, y compris les années où je ne fais pas de liste. Cette année, par exemple. Alors pour vous, les malchanceux, je vais vous donner quelques astuces pour vous sortir de la pénible situation du cadeau moche.
Situation : Tante Raymonde qu’on n’avait pas vu depuis des lustres a décidé de venir faire Noël chez vous mais elle n’est pas venue les mains vides, elle vous a ramené un magnifique Mannekenpiss en plâtre qui ferait certainement un effet beauf dans votre jardin ou vos wc mais dans votre studio, pas de jardin et les toilettes sont dans la salle de bain. Et le pire, c’est que tante Raymonde n’a pas fait ce cadeau pour vous punir, non, non, elle pense sincèrement que ça va vous plaire.
Que faire ? N’oublions jamais : plaisir d’offrir, joie de recevoir donc on simule. Parce que si on est pas joyeux de recevoir, on amoindrit le plaisir de celui qui offre donc la veille de Noël, vous prenez une heure rien que pour vous, vous vous posez devant la glace et repeat after me : « Oh ouah, trop cool, j’en voulais trop un ! Oh ouah trop cool, j’en voulais trop un ! ». Jusqu’à ce que vous soyez convaincant.
Et après ? Si c’est pas trop moche, vous le vendez sur ebay et si y a vraiment rien à en tirer, soit vous le filez au loto de l’école de vos enfants, neveux ou à celui de la paroisse, soit vous le laissez en équilibre précaire sur votre fenêtre et le jour où il tombe et se brise, dites bien fort : « ooooh non, quel malheur, le Mannekenpiss de tata Raymonde ! ».
Situation : Le pull qu’on vous a offert est magnifique mais vous l’avez déjà acheté y a un mois. Ou alors la taille ne va pas.

Que faire ? On s’exclame toujours joyeusement que c’est maaaaaagnifique mais on prend ensuite la personne à part pour lui expliquer qu’on a déjà le pull en question ou qu’il n’est pas à la bonne taille (sauf s’il est trop petit et que vous y voyez une motivation pour faire le régime). En général, la personne qui offre des vêtements garde le ticket de caisse pour l’échanger, au cas où. Marche aussi avec des livres, DVD, CD…
Et après ? Soit vous confiez à la personne le soin d’aller choisir à nouveau un vêtement, soit vous y allez vous-même mais ce qui implique que vous connaîtrez la valeur dudit cadeau (ceci étant, si vous aviez déjà acheté le pull…) et y a des gens qui n’aiment pas. Moi, par exemple, je n’aime pas qu’on sache combien j’ai mis dans un cadeau parce que c’est pas ça qui compte, juste le plaisir du cadeau lui-même.
Maintenant, débattons de la grande question : que faire des cadeaux pourris, les revendre ou non ? Et bien, perso, je l’avoue, je n’y arrive pas. Les fringues que j’aime pas, je les entasse au fond du placard et il n’y a que vraiment quand je me fais violence que je finis par les donner à Emmaüs. Genre un ex du genre qui a encore mon estime (espèce très rare) m’a offert pour mes 21 ans un T-shirt épaule dénudée que j’ai jamais mis et que je ne mettrai sans doute jamais. Ca m’a déchiré le cœur mais j’ai fini par le mettre dans ma tonne de fringues pour Emmaüs. Après, je ne juge pas les gens qui le font, pas du tout, je crois que c’est une question de caractère, y a des gens qui sont attachés aux objets et à ce qu’ils représentent (genre moi) et d’autres non.
Mais de toute façon, je sais que je vais avoir des top cadeaux cette année, j’ai trop hâte de les ouvrir, héhéhé ! Et j’ai aussi trop hâte de voir la tête de ceux que je vais régaler, j’adoooooooore faire des cadeaux. Puis un jour, je serai douée de mes dix doigts et je ferai des cadeaux personnalisés.
PS : Je te rappelle que je veux une photo de boule de Noël. Chiante moi ? Mais non, tsssss !
14:30 Publié dans C'est ma laïfe, Guide de bienséance, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cadeaux de noël moches, manneken piss, pull, ebay, simuler la joie, plaisir d'offrir joie de recevoir, échanger un cadeau
18.11.2008
Tout ça, c’est la faute à ma chapka
Et encore une note modasse mais promis, après, j’arrête (enfin, je crois, le planning de mes notes n’est pas bien arrêté). Cet article aurait aussi pu s'appeler « comment provoquer une crise de nerf à sa banquière ».
Je vous avais parlé de mon désir capitaliste de posséder une chapka. J'en ai trouvé une super sur private outlet, une Manoush bleutée et toute douce et qui m'a coûtée la modique somme de 46 euros (avec livraison) contre 135 en temps normal. Je vous l'avais déjà dit. Mais quelle économie ! Enfin, je le croyais...
*
Donc j'ai ma beeeeeelle chapka mais se pose un problème : elle ne va pas avec ma doudoune marron. Alors que faire ? Toute personne raisonnable aurait soit remisé la chapka au placard (c'est pas comme si ça n'arrivait pas régulièrement qu'une fringue achetée ne soit jamais portée) soit porté la chapka avec la doudoune marron et fuck les gens.
Sauf que moi, je suis une wannabe pétassista et en tant que telle, je me dois de réagir tels mes modèles de vie, les pétassistas, donc, et trouver une veste qui ira avec ma chapka. En premier lieu, je pensais faire un tour chez H&M à l'occasion de la collection Comme des Garçons. J'arrive à 19h, pas très pimpante pour cause de cervicales douloureuses* et là, la vendeuse me dit « on ferme, madame ». Alors déjà, le madame, faudrait voir à arrêter, j'ai même pas trente ans et ça se voit, j'ai l'air jeune et pimpante. Ah oui, pas pimpante, c'est vrai mais jeune si. Mais surtout, j'aimerais savoir d'où un H&M ferme à 19h en pleine semaine**. Non mais quel scandale, je vous jure. Je les boycotte du coup. Même si la robe comme des garçons me fait très envie mais je suis sûre qu'elle est moche en vrai puis c'est cher et je suis prolétaire.

Du coup, j'ai échoué à Promod. Et là, forcément, je décide que je vais acheter ma veste en cuir, na. Première essayée : une catastrophe. Serrée sur le devant (sur la poitrine quoi), les boutons se déclipent dès que je bouge. Par contre, derrière, ça bâille dans tous les sens. En gros, c'est un 36 devant, un 46 derrière. Alors que je renonçais, je la vois : une veste noire en cuir qui fait un peu aviateur, je trouve. Mmmm ? J'essaie : elle est un peu serrée aux épaules et à la poitrine avec un pull dessous, si y a la taille au dessus, je prends. Elle y est, je prends. Du coup, quitte à faire les boutiques, je me suis achetée des baskets urbaines (en gros baskets fines que je mettrai pas à la gym) Asics noires avec deux bandes blanches et une beige. D'ailleurs, pour celles qui ne sont pas super branchées baskets, je vous annonce que la tendance automne-hiver en matière de basket, c'est noir avec des bandes dorées. J'étais pas sûre d'assumer.


Donc, voilà, pour presque 100 euros d'économisés sur ma chapka, j'en ai dépensé à peu près le double... Ah oui, j'ai oublié de vous parler de ma robe pull et de la ceinture qui va avec que j'ai pris à Promod... Ahem...
Madame la banquière, je plaide non coupable, c'est la faute à ma chapka !
PS : En trois jours, personne ne m'a dit que ma veste était bien, j'ai de gros doutes du coup.
PPS : J'aurais pu prendre une photo de ma veste et ma chapka au lieu d'en prendre sur le net mais j'ai eu comme qui dirait la flemme. En fait, j'ai fait un rêve très bizarre pendant ma sieste post job avec du sexe (avec Ptit Dop, d'ailleurs, c'est pas un peu nase de faire un rêve érotique avec un mec avec qui on couche déjà ? N'empêche que c'était fort torride). Mais après, j'étais en séminaire à Pasadena et je passais mon temps dans l'ascenseur à monter/descendre/monter, y avait des conférence puis à un moment, je proposais mon aide à une collègue surchargée de sacs, c'étaient nos cadeaux de Noël de la boîte, plein de pelotes de laine. Moi, j'étais contente parce que j'aime bien le tricot mais les autres moins. Puis je subissais les assauts de Jean-Edouard (celui là du loft) et je prenais le métro et y avait plein d'écrans pour nous tenir au courant du trafic mais les pleins d'écrans s'abassaient et je manquais de m'en prendre un dans la tête et l'écran tout en bas implosait sous le poids des autres mais c'était pas grave. Puis je me retrouvais sur une espèce de calèche à Pasadena et je trouvais ça tellement magnifique que je prenais tout un tas de photos de la ville, expliquant que j'avais déjà rêvé de cet endroit et que ça me paraissait incroyable qu'il existe en vrai. Mais là, je faisais tomber mon portable un vieux Chinois avec une moustache essayait de me le piquer, je résistai et à la fin, il le lâcha mais le clapet était complètement tordu. Mais les gens m'applaudissaient pour avoir résisté au voleur. Tu comprends bien qu'après, j'étais trop épuisée pour prendre une photo en vrai.
PPPS : Tu crois que mon gros lancel rouge, il va bien avec ma tenue d'aviateur en Sibérie ?

PPPPS : ET ben voilà, en cherchant la photo de la chapka sur private outlet, je suis tombée sur la vente de dessous Daniel Hechter. Je ne sais pas résister à la lingerie...
PPPPPS : Par contre, ce qui est pénible avec une veste courte, c'est que t'as froid aux fesses
* J'ai piqué la photo sur ma commande, j'ai pas plus grand
** A ce sujet, j'ai découvert un truc magique : le planteur et/ou la margarita, ça soigne super bien les torticolis. En fait, j'avais dû me déplacer un truc et comme j'étais trèèèèèèèès légèrement en état d'ébriété, j'ai dû beaucoup gigoter sans plus faire attention à la douleur et donc tout remettre en place sans le faire exprès.
*** En fait, c'était la veille du fameux jour de la sortie de la collection
15:31 Publié dans fasheun, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : comme des garçons chez h&m, chapka manoush, promod, dépenser des sous, baskets asics, ventes privées private outlet, jean edouard