09.10.2009
Olé Sevilla !
Des fois, il m’arrive de folles aventures mais un peu pour de vrai, quand même. Pas comme la fois où j’ai pris l’ascenseur de mon immeuble avec un homme que je ne connaissais pas, qui m’a dit « on va au même étage » avant que j’appuie sur le bouton, ce qui était vrai car c’était mon voisin. Que je n’avais pour ma part jamais vu. Je crois qu’on m’espionne. Non, lundi, j’ai vécu une vraie aventure : j’ai passé la journée à Séville. Olé !

Gentiment invitée par des topiteurs qui avaient gagné 10 billets pour Séville grâce à Transavia.com, me voici à 5h15 du matin à Orly, pas bien réveillée… Je retrouve donc 4 topiteurs et 2 good girls et nous voilà partis, ouais ! Bon, je vous raconterais bien le vol mais j’ai dormi tout le temps donc je sais pas bien ce qu’il s’est passé. Arrivés à Séville, nous sommes conduits en bus dans le centre de la ville pour un petit déjeuner andalou typique : du pain, de la tomate, du jambon, des espèces de galettes parfumées au sésame (je crois) et à l’anis et un gâteau très très étouffant. Deux heures après, il me collait encore aux dents. A 12h était prévue une visite de la cathédrale avec le groupe mais comme on est un peu des rebelles, on a décidé de partir seuls. Et là, c’est le drame.

Etant donné que a) je suis myope, b) je ne mets pas mes lunettes, c) si on me met un appareil photo dans les mains, je me transforme en touriste japonaise, à même aller prendre des pigeons en photo. Alors forcément, au détour d’une photo, j’ai perdu mes camarades. Le problème est ici triple : je n’ai pas de sens de l’orientation, je ne parle pas espagnol et j’ai pas de forfait international (je ne savais même pas que ça existait encore les forfaits que nationaux). Donc lost in translation, me voilà. Deux solutions : m’asseoir et pleurer ou découvrir Séville seule, comme une grande, avec mon petit plan. N’étant là que pour quelques heures, j’ai forcément opté pour la deux.
Ainsi, de 11h30 à 15h30, j’ai marché dans Séville, j’ai vu les Arènes, l’université, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, les petites rues… Je me suis perdue des tas de fois mais je m’en foutais, je photographiais. J’ai même réussi à acheter des choses comme du liquide car figurez vous qu’il faisait 39°. Si ! Le souci étant que je ne parle pas espagnol et que du coup, je lançais un espèce de charabia mélange des trois mots d’espagnols que je connais, d’anglais…et d’italien. Ouais, en Espagne, j’ai une irrépressible envie de parler italien. Ce qui a donné à peu près ceci : « Buenos dias, pover avere un canetta di coca light and a little aqua, please ? Thanks, ciao ! ». Puis j’ai retrouvé mes nouveaux copains à 16h pour la visite d’un palais juste magnifique.

Au retour, vol un peu chiant puisque les deux places vides à côté de moi ont été squattées par des ados excités n’ayant pas bien compris les notions de politesse (on ne me jette pas ma veste à la gueule pour prendre la place à côté de moi, par exemple). Du coup, quand l’une d’elles a enlevé ses chaussures, événement identifié par la forte odeur de croquette qui m’a soudain assaillie, je lui ai demandé sèchement de les remettre. Gnark !
Retour sur Paris, taxi qui se paume (grrr !) mais une moralité, une leçon de vie, je dirais : passer une journée dans une grande ville, comme ça, c’est épuisant (mes genoux m’en ont voulu), c’est un peu cher en taxi (90 €, vlan !), c’est déshydratant et à la fin de la journée j’avais une couche de crasse visible à l’œil nu sur moi ( ?? je m’étais pourtant douchée avant de partir). Mais qu’est-ce que c’est kiffant ! J’ai adoré Séville (je ne connaissais pas l’Espagne, en fait), j’ai adoré la journée dépaysement et franchement, un aller-retour dans la journée, c’est pas si cher… Alors puisque j’ai pas gagné le week-end à Barcelone, va falloir que je fasse un aller-retour express et dans des tas d’autres villes. Certains me diront qu’en une journée, on a pas le temps de tout voir, blabla. Je suis totalement d’accord MAIS ça revient un peu à dire qu’on ne va pas aller dans un resto réputé car on ne pourra pas goûter tous les plats. Je ne peux pas dire qu’en une journée, je connais Séville mais le peu que j’en ai vu m’a drôlement plu. Et c’est bien là l’essentiel.




19:22 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : séville, voyage, topito, avion, place d'espagne, place d'amérique, parler espagnol, transavia.com, cathédrale, se perdre à l'étranger
28.09.2009
Les arbitres (miam !)
Bon, ça y est, je trouve le temps de vous écrire un article sur le top documentaire les arbitres. Pour ceux qui s’inquiéteraient de mon sort, non, je ne suis pas morte de la grippe A, je l’ai même pas attrapé, pas même un rhume. Je suis juste fatiguée mais j’ai même pas eu le droit à un petit arrêt maladie, snif. Ceux qui ne s’inquiétaient pas pour moi, je ne vous aime plus beaucoup, tout à coup.

Bref, après ce petit paragraphe égocentré, les arbitres, donc. Nous étions invités par deux blogueurs (Alexiane et Paingout, pour ne pas les citer) à une projection privée d’un documentaire sur les arbitres de foot réalisé par Strip tease. Moi, ça me disait bien car il était précisé qu’il n’y avait pas besoin d’aimer le foot pour apprécier le documentaire et en tant qu’ennemie du foot, je me devais de vérifier si c’était vrai. Enfin, je ne suis pas une vraie ennemie du foot, c’est juste tout l’hystérie autour qui ne me donne pas envie de regarder.
Alors, il est à noter que mercredi, j’étais claquée, je dormais à moitié en arrivant à la projection donc j’étais le cobaye idéal : n’aime pas le foot et gros risque de s’endormir. Et bien pas du tout en fait. Le documentaire dure 1h17 et franchement, on ne les voit pas passer. Finalement, ça ne parle presque pas foot. Par exemple, je ne connais rien aux règles (même si j’ai compris la règle du hors jeu, 15 ans après mes premiers Olive et Tom) mais ce n’est pas grave du tout. Tu ne connais pas les joueurs ? Pas grave. En fait, l’action se passe pendant l’Euro 2008 (oui, y a eu un Euro en 2008, on a perdu au premier tour, souvenez-vous, Raymond le sourcilleux qui demande Estelle en mariage) donc on apprend comment ça marche, la nomination d’arbitres, on apprend leurs noms, on découvre la pression à laquelle ils sont soumis. Passionnant.
Les Arbitres 2/3
envoyé par GaumontDistribution. - Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.
Et puis ce que j’ai bien aimé aussi… c’est que ce sont quand même des beaux gosses les arbitres. Faut dire que eux, pendant 90 mn de match, ils ne peuvent pas faire les crocodiles, toujours sur le pont, à courir après le ballon tandis que les défenseurs de l’équipe qui attaque se la coulent douce ou à peu près. Du coup, ça nous donne des mecs bien taillés garantis 100% sans grosse tête (enfin, l’Italien un peu quand même, il aime bien parler torse nu et boxer). Miam ! J’ai bien aimé le Suédois, glacial, je le verrais bien comme méchant de James Bond et je serais sa Xenia, là, celle qui est jouée par Famke Jensen. Après nous avons l’Espagnol, fier comme un torero et l’Italien, pas très brun ténébreux pour le coup mais qui me faisait penser à Jacques Gamblin. Et Jacques Gamblin grrrrr miaou ! Mais celui qui a récolté les suffrages féminins fut sans contexte l’anglais Howard Webb. Ouais, je sais, Howard, c’est pas sexy et en plus, il est chauve mais ça, c’est du détail. Parce que lui, c’est quand même de la bête de compétition et si je le trouvais dans mon lit, je n’irais pas dormir dans la baignoire et je m’arrangerais pour avoir un carton rouge histoire qu’il me punisse un peu… Mmmmmmmmm !

Bref, je bave, je bave mais retenons ceci : ce documentaire (qui passe sur Canal mercredi soir à 23h45 mais que vous trouverez aussi en DVD dans le supplément de l’Equipe le 31 octobre !) est vraiment bien foutu, riche en enseignement, en fous rires (Platini qui parle anglais ou la famille de l’arbitre italien qui regarde le match) et ne se vautre pas dans la complaisance, je trouve. D’ailleurs soulignons que l’UEFA ne sait pas trop quoi faire du reportage (qui est leur commande au départ), ce qui montre que c’est pas un publireportage sur le sujet. D’ailleurs, nous avons eu l’occasion de parler avec les réalisateurs à la fin du film et l’ambiance n’était pas au léchage des fesses de Platini.
Voilà, je termine en remerciant Alexiane et Paingout de m’avoir invitée, la soirée fut topissime (puis j’ai retrouvé des copains comme le méchant Guillaume ou les adorables copines Plastie, Brunette, Clyne, Amelimelo et Osmany qui est un mec génial, il m’a dit que j’étais bronzée. Quelle classe !).
18:45 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : les arbitres, strip tease, documentaire, euro 2008, uefa, howard webb, rosetti, les arbitres sont beaux
17.09.2009
The september issue, une vogue histoire
La semaine dernière, j’ai rejoint plein de copinettes à la projection de The september Issue, un documentaire sur la sortie du numéro de septembre 2007 du Vogue US, THE numéro à ne pas rater de l’année.

Qui dit Vogue dit Anna Wintour, elle est même sur l’affiche du film. Alors je vais être honnête avec vous, si vous voulez voir le film juste pour Anna Wintour, laissez tomber. Elle est certes présente mais le docu concerne bien la réalisation du numéro dont Anna est certes le maître d’œuvre mais elle est loin d’être la seule. D’ailleurs, si vous y allez uniquement pour démêler le vrai du faux du Diable s’habille en Prada, laissez tomber. De un, on ne la voit pas avec ses assistantes, on la voit juste en train de bosser et de mener son entreprise d’une main de fer. Mais si elle est parfois dure et que ses silences sont plus effrayants que bien des mots, je ne la trouve pas plus insupportable qu’une chef d’entreprise qui fait tourner sa boîte.
De toute façon, ce que je retiens avant tout de ce film, ce n’est pas Anna Wintour finalement (produit d’appel logique) mais la directrice artistique, Grace Coddington. Cette femme est juste géniale. En fait, Anna et elle sont arrivées le même jour chez Vogue et elles sont un peu un yin et un yang. Grace est très positive et laudative, enthousiaste et il faut avouer que nombre de ses clichés étaient magnifiques, même ceux rejetés par Anna. Car au fond, tout ce numéro de septembre est le résultat des confrontations entre Grace et Anna. Et c’est là tout le sel de ce reportage finalement car Grace est la seule à réellement imposer ses vues à Anna.
Pour le reste, on retiendra en vrac : Sienna Miller a des cheveux ternes (moches, quoi), un haut employé de Vogue joue (mal) au tennis avec une serviette Vuitton sur les épaules, quand on travaille dans la mode, on s’habille assurément très mal et on marche avec la grâce de la patate (comme quoi, malgré ma démarche altière, j’étais dans le vrai à la Vogue Fashion Night). Et Jean-Paul Gaulthier parle atrocement mal l'anglais
Alors, je vous le conseille ? Oui si vous vous intéressez au monde de la mode, à la confection d’un magazine, éventuellement à la photographie. Par contre, si vous n’y allez que pour Anna Wintour ou pour revivre un Diable s’habille à Prada, non.
19:06 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : the september issue, anna wintour, vogue, grace coddington, mode, sienna miller a les cheveux ternes, anna wintour s'habille mal, le diable s'habille en prada, séances photo, conception d'un magazine, vuitton, jean-paul gaulthier
12.09.2009
J’aurais adoré être ethnologue de Margaux Motin

Ingrédients pour des vacances réussies : du soleil, une citronnade, un hamac et quelques livres légers. Cette année, j’avais opté pour J’ai toujours rêvé d’être anthropologue de Margaux Motin et de Maé saison1 de Pacco. Chacun son tour, la galanterie m’encourage à commencer par chroniquer Margaux surtout que cette fille est supra top (si, si, elle m’a même arrangé un rencard par le passé).

Vous connaissez sans doute le blog de Margaux (si non, fessée cul nu, sans rire). J’ai aimé ses dessins dès que je suis tombée dessus une matinée d’errance webesque : c’est travaillé, les personnages sont fins, élégants. Mais Margaux, c’est du sucré-salé, de l’aigre-doux, du yin et du yang. Parce que ce n’est pas parce qu’on a un mètre et demi de jambes chaussées de sublimes Louboutins qu’on n’a pas le droit de dire putain. Parce que dans toute son élégance, Margaux porte aussi des jogging, des t-shirts informes, qu’elle jure, qu’elle ne se lève pas déjà toute pomponnée, qu’elle n’aime pas le matin… Bref, Margaux est imparfaite donc pile comme nous. En plus, elle a un côté un peu femme-enfant, un peu fo-folle et je m’y reconnais carrément. Il me manque certes le mari et la petiote mais ça, on va dire que boaf…
Est-ce qu’acheter cette BD vaut le coup ? Oui, les livres tirés de blogs BD ont tendance a se contenter de compiler des planches du blog retravaillées. Là, il faut admettre que pour le coup, Margaux nous a pas mal gâtés. L’album débute sur plusieurs planches inédites, joli petit cadeau. On retrouve aussi de vieilles planches retravaillées, bref le meilleur de Margaux dans un beau volume. Faut-il l’acheter ? Franchement, je dis oui parce que la qualité du travail et le nombre d’inédits vaut le coup. Je dirais que dans le lot, y a qu’une planche que j’ai pas adoré mais parce que je n’ai pas très bien compris le ressort dramatique mais le reste, je valide. Surtout la planche I like to move it qui est juste un modèle de story boarding.
Ah et petit conseil : relisez le régulièrement, on découvre certains détails à chaque lecture.
23:24 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : margaux motin, bandes dessinées, j'aurais adoré être ethnologue, christian louboutin, femme-enfant, i like to move it, jogging, planches inédites
07.08.2009
Tout est sous contrôle de Hugh Laurie
Je sais pas si je vous ai déjà dit mais j’adore l’humour anglais. Alors quand je découvre qu’Hugh Laurie a sorti un roman, forcément, je m’empresse de le lire, surtout que le bonhomme me plaît bien (alors qu’il joue quand même dans une série où j’ai envie de baffer la moitié des personnages). Bon, alors, un deux trois, c’est parti.

Petit résumé pour commencer : Thomas est un ancien militaire anglais travaillant en Irlande et depuis, il zone dans Londres. On pourrait dire que c’est un raté. Mais là, on lui propose une grosse grosse somme pour buter un mec, somme qu’il refuse mais il se rend quand même chez le type pour l’avertir de ce qui se trame. Là, il se bat avec un homme et rencontre Sarah, la fille de l’homme que l’on cherche à tuer. Thomas met alors le pied dans un engrenage infernal, tout ça pour les beaux yeux de Sarah.
Le roman rebondit, par à droite, à gauche… Ca, on peut dire que Hugh sait ménager ses effets et on dévore l’intrigue avec grand plaisir. Côté écriture, j’adore, il y a un certain cynisme, une plume sarcastique, des commentaires hilarants même si ce style délirant se perd un peu sur la fin, au fur et à mesure que l’action augmente. Hugh était-il pressé par son éditeur ? Attention, je ne dis pas que la fin est mauvaise, je dirais même le contraire, à part un détail que j’ai trouvé un peu too much mais vu que je vais pas vous raconter, je ne vous dirai pas quoi (je peux le dire par mail pour ceux qui l’ont lu).
En fait, je n’avais pas lu de polar depuis une éternité et j’ai trouvé celui-là vraiment bon, peut-être parce que tout en suivant les codes du genre (un héros solitaire, quelques alliances providentielles, des femmes, des intrigues, du sang et des armes…), le ton de Laurie y ajoute un petit plus qui fait toute la différence. D’autant que je n’avais pas lu le résumé avant de le lire et je n’avais pas compris qu’il s’agissait d’un roman de ce type donc double bonne surprise.
Alors oui, je le conseille. Idéal pour la plage et même en dehors.
15:11 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : hugh laurie, tout est sous contrôle, dr house, polar, cynisme, sarcasme, humour à l'anglaise, livre de l'été
31.07.2009
Amours et tentations d’Adele Parks
Avec un titre aussi tarte, je me suis sentie irrésistiblement attirée par le livre d’Adèle Parks dont le résumé me paraissait prometteur : Rich et Tash se marient et partent au ski avec les vieux amis de Rich. Retrouvailles, rivalités, règlement de comptes et tutti quanti. Mmmm, ça fleure aussi bon qu’une bonne pièce de boulevard.

Bon, je vous fais le résumé un peu plus long : donc Tash et Rich vont se marier. Au départ, ils avaient prévu un voyage intime mais voilà que Rich invite finalement sa vieille bande d’amis : Ted et Kate, le couple le plus ennuyeux du monde ou à peu près (sauf si vous vous intéressez à l’examen de flûte de la petite dernière…), Jason, le séducteur invétéré, Mia, la féministe chieuse et Ted, le fonctionnaire dépressif. S’ajoute à la bande Jayne, la sœur bombasse et sulfureuse de Ted. Le couple va-t-il survivre à ce voyage, sachant que Tash n’apprécie pas particulièrement les amis de Rich et que chacun vient en vacances avec son petit secret ?
Bon, niveau écriture, c’est sympa, petit humour à l’anglaise qui va bien. Au début, le côté « Rich et Tash » m’énervait un peu, je trouvais ces surnoms un peu lourds. Mais on oublie vite. L’intrigue n’est pas trop mal foutue même si on devine assez facilement certains secrets mais on se laisse promener tranquillement. Petit point positif au niveau de l’écriture : selon le narrateur, les noms peuvent changer. Par exemple, Mia ne parle de ses amis qu’en utilisant des surnoms, surnoms hautement horripilants soit dit en passant. On a du Teddy Bear, Miss Monopoly, Scalex Jase, GI joe, Barbie… et je les trouve profondément ridicule, ce qui rend le personnage de Mia hautement antipathique à mes yeux.
Mais là, par contre, Adele Parks réussit un tour de force. Alors comme on parle de littérature girlie, comme d’hab, faut de la happy end, celle que j’aime pas. Mais comme Adele mène bien sa barque, en fait, on est limite soulagés de la voir débarquer, on se dit que tout rentre dans l’ordre des choses surtout qu’elle sait s’arrêter à temps. Certains personnages ont par exemple des problèmes, le roman s’arrête sans qu’on sache s’ils vont s’arranger ou non et je trouve ça pas trop mal. Parce qu’elle aurait été trop loin dans le « ouais, à la fin, tout va bien », là, j’aurais pas adhéré.
Bref, si vous cherchez un livre à glisser dans votre sac de plage, celui là, je vous le conseille.
15:40 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : adele parcs, littérature girlie, chick litt, amours et tentations, mariage, humour à l'anglaise, surnoms lourds, secrets, barbie, gi joe, monopoly
27.07.2009
Nosfell ou prends-toi une claque artistique
Il y a quelques temps, je reçois une étrange BD, Le lac aux Vélies de Nosfell et Ludovic Debeurme grâce à Futuropolis et l’incontournable Véronique. Nosfell, ça me dit quelque chose mais je remets pas. Bon, je reçois la BD et je fronce un peu les sourcils : c’est assez bizarre. Les images sont assez…ahem… phalliquement métaphoriques et les textes sont écrits en deux langues : en français et en …heu… elfique ?

Pour mieux approfondir le cas, je suis conviée à une rencontre avec Nosfell dans les locaux de Futuropolis avec plein de gens (ouais, ok, j’ai un peu la flemme de faire la liste et peur d’oublier des gens, surtout). Alors pour ceux qui ne connaissent pas Nosfell, c’est un jeune homme qui chante, accompagné de son ami violoncelliste Pierre Lebourgeois (qui était là) et d’un batteur qui, lui, était absent. Jeune, Nosfell s’est crée un univers qui a son langage propre et à travers sa musique, il raconte les histoires de cet univers. Cette fois ci, en plus de la musique, nous avons droit à l’image grâce à Ludovic Debeurme, donc.
Bon, maintenant que j’ai expliqué un peu, venons en à l’essentiel, la rencontre. Alors, Nosfell, c’est vraiment ce que j’appelle un personnage. Il est assez touchant, un mélange d’exubérance, de modestie et d’un zeste de timidité. Vraiment étrange pour le coup mais dans le bon sens du terme. Il parle d’une petite voix mais dès qu’il chante, oh la vache, ça dépote ! D’ailleurs, après répondu à quelques une de nos questions avec patience et gentillesse (et un brin d’humour), il a pris sa guitare, son compère le violoncelle et on a eu droit à deux morceaux dont le prenant Jaun Sev Zul qui m’a foutu une chair de poule de malade. A un moment de la chanson, il a une espèce d’envolée et j’étais littéralement au bord des larmes. Je sais pas pourquoi, je suis juste incapable d’expliquer mais ça me remuait au-dedans. Et franchement y a peu de musiques capables de me faire ça. Mais il est impressionnant ce bonhomme, il transforme sa voix comme qui s’amuse, passant d’une voix quasi féminine à une voix grave juste sublime. Et le pire, c’est qu’il n’a jamais pris de cours de chant. Ouais, moi aussi, ça me rend jalouse.
Bref, suite à cette rencontre, j’ai décidé d’acheter les CD de Nosfell pour les mettre sur mon ipod parce que sans mentir, ça me touche, ça me fait réagir, c’est juste magique.
Et pour vous faire un avis, hop, un petit clip ! Comme ça, vous verrez que je n’exagère pas (mais c’est plus impressionnant quand le gars est juste à 2 m de vous)
Bonus :

12:33 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : nosfell, violoncelle, le lac aux velies, ludovic debeurme, artiste, chanson, chair de poule, larme aux yeux, magie
22.07.2009
Fail sur mon ipod
Ouais, je parle un peu à la geek, tu vois. D’ailleurs, je suis perplexe et Vicky avec moi. Quand il nous arrive une crasse, maintenant, on ne sait plus si on doit dire VDM (ou vie de merde à l’oral) ou fail. Bon, bref, rassurez-vous, je vais pas vous faire un cours de sémantique parce que c’est pas le sujet.

Le sujet, c’est mon ipod qu’il est trop bien, il est touch, il est dans sa belle housse rose (évidemment) et dedans, y a une playlist que j’adore et qui s’appelle MOVE mais j’aurais pu l’appeler tout simplement musique de pouffe. Je vous fais un peu la revue : du Britney, Marilyn Manson, Pussycat dolls, Beyonce, Christina Aguilera, Lady Gaga, Shakira, Nelly Furtado, Justin Timberlake, Discobitch, Helmut Fritz, j’en passe et des meilleurs. Bref, de la pouffe song pour jus pour marcher comme une pétasse dans la rue et avoir la patate.
Or dans ma liste, y a un fail que je pensais avoir dégagé mais manifestement pas. Petite mise en situation. Imaginons que j’ai un womanizer ou un toxic dans les oreilles, que je me retiens de m’agiter frénétiquement dans la rue (on peut aussi appeler ça danse mais vu comme je fais n’importe quoi, on ne va pas oser) et que du coup, je suis plutôt de bonne humeur. Et là, ça enchaîne sur… Mano Solo et très précisément « je suis venu vous voir ». Pour ceux qui ne connaissent pas, ça donne à peu près ça, les paroles : « je suis venu vous voir avant de partir, y avait personne, ça vaut mieux comme ça, je savais pas trop quoi vous dire. Croyez pas que je vous abandonne même si encore une fois je vous laisse le pire ». Bref, de la joie en barre. Le genre de chanson que j’écoute en période dépressive pour essorer le torchon, comme j’aime à dire (en gros pleurer tout ce que j’ai à pleurer jusqu’à être toute sèche. Comme le torchon qu’on essore). Ca me fait penser que ça fait un gros gros moment que j’ai pas mis toutes les chansons qui me font pleurer, c’est bon signe même si je les aime bien quand même.
Bref, imaginez donc, je suis là dans la rue en mode « je joue dans un clip et tiens, y a un mec qui vient de me regarder, trop classe. Et en plus, il ne fait que me regarder et me drague pas donc je suis belle ! ». Et là paf « je suis venu vous voir avant de partir… ». Non mais la douche froide quoi. Là, faut vite que je chope mon téléphone pour zapper sinon mes épaules s’affaissent, mon humeur devient sombre et c’est foutu pour la journée.
Alors bien sûr que je pourrais la dégager de là pour la mettre dans la playlist « quasi suicidaire », je croyais même l’avoir fait lors de ma dernière mise à jour, virant la version remasterisée de Ca m’énerve parce que, justement, ça m’énervait d’entendre trente fois « Kévin Kévin Kévin Tandarsen » dans la chanson. Mais alors, c’est peut-être que mon Ipod veut m’enseigner une leçon de vie ? Que c’est pas toujours la fête et que des fois, la vie est triste ? Que y a des gens qui meurent et le SIDA ? Ou alors, c’est juste que je suis manche.
Et vu que je le mets à jour à peu près une fois par trimestre, je sens que je vais faire le coup de la déprime soudaine encore régulièrement.
Ah et évidemment, la chanson :
En plus, il va pleuvoir, là, si c'est pas le temps idéal pour aller avec ma chanson...
18:07 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : musique, ipod, mano solo, je susi venu vous voir, lady gaga, britney spears, marilyn manson, the pussycat dolls, beyonce, christina aguilera, shakira, helmut fritz, discobitch
09.06.2009
Concours pour aller voir Grégoire
Les amis, j'ai deux places à filer pour aller voir Grégoire en concert ce lundi à l'OLympia donc faut aller vite. Alors on va pas trop se creuser la tête. Je pose une question, je relève les réponses ce soir et j'annonce le gagnant. Bon, si y en a plusieurs qui ont trouvé, je ferai un tirage au sort.
Alors, combien me restait-il sur mon compte au 1er juin ? Non, je déconne, c'est pas glamour, ça. Bon, plutôt, de quel couleur est mon top aujourd'hui ?
C'est parti !
10:17 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : grégoire, concert, concours, gagnez des places, 15 juin, olympia
05.06.2009
Des fois, j’ai pas le sens de l’à propos
En ce moment, je suis un peu fatiguée pour cause de boulot foulala. Donc quand je rentre le soir, j’avoue que j’ai pas envie de me remettre sur mon ordinateur. Alors il me reste quelques choix : dormir, prendre un bain, regarder la télé ou regarder des séries qui se trouvent incidemment sur mon pc mais que non, non, j’ai pas du tout téléchargées. Considérant que je peux pas prendre un bain tous les jours, qu’arrive un moment où j’ai plus envie de dormir et les programmes télés… ahem. Oui , je pourrais lire ou faire du sudoku aussi.

Mais en fait, j’ai envie de mater des séries en ce moment donc j’avance sur la saison 04 de How I met your mother jusqu’à tomber sur un épisode manquant. Donc en attendant qu’il apparaisse incidemment sur mon disque dur, je suis passée à une autre série qui m’attendait impatiemment : Lost. Donc avant-hier, je pose mon cul moins dodu (je rentre dans mon pantalon sac d’os et je respire avec, lalalère !) sur mon canapé, j’appuie sur lecture et c’est parti, je retrouve mes rescapés préférés dans la saison 05. Que sont-ils devenus depuis la disparition de l’île et le retour de 6 d’entre eux à la vie normale ? Quel suspense de malade.
Je regarde donc la série et là, je me dis que ça résonne bizarrement par rapport à l’actualité, « les 6 de l’Oceanic » paraissent vachement moins crédibles depuis qu’on sait qu’un avion qui disparaît dans l’océan ne laisse finalement aucune chance de survie, apparemment. Bref, je regarde et dans ma tête, y a le vrai vol disparu, le AF 447 que personne ne sait où il est, sans doute très profond dans l’océan (pour ce qu’il en reste). Alors non, je ne ferai aucune vanne du genre « hinhin, c’est comme Lost » cette histoire, j’aime pas faire les blagues que 358 personnes ont faites avant moi. Mais quand même, j’ai du mal à me coller à la série sans avoir cette histoire qui me revient en mémoire.
D’un autre côté, est-il vraiment possible de ne pas m’avaler toute la saison d’un coup ? Mmmm… Naaaaaaaaaan ! Je veux encore de Sawyer torse nu (il s’affaisse un peu, ceci dit) et de Desmond parce que je le trouve sex et de Sayid en débardeur (il a l’air d’avoir la peau si douce) oh et puis vous me mettrez un peu de Jack, quand même, ne soyons pas difficile. Bref, des beaux mecs avec de beaux paysages, moi, je dis, ça vaut le coup. De toute façon, si j’avais un talent pour bien choisir mes visionnages de telle ou telle série, ça se saurait. Là, par exemple, je me rends compte que je suis secrètement amoureuse de Ted de How I met your mother et que je veux le même, ce qui m’effraie un peu . Bientôt, je vais vouloir tomber amoureuse, je vous préviens, je vais devenir hyper chiante.
En attendant, je vais faire apparaître incidemment Fringe sur mon pc, quitte à pas être dans l’à propos. Je sens qu’il va falloir me trouver un mec fixe très vite parce qu’on dirait que ça fait peur :
17:41 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : lost, how i met your mother, ted mosby, fringe, af447, oceanic 6, sawyer torse nu, les bras de sayid, desmond