26.03.2009
Y a des lois universelles que je comprends pas
Bon, d’accord, j’avais promiiiiiiiiiiiiiis de faire ma blogueuse VIP de mes fesses mais non, j’ai un autre sujet qui m’interroge en urgence, là. Puis je suis un peu fatiguée, retour d’hibernation, et je veux pas gâcher des bons sujets par des articles relativement médiocres parce que je dors à moitié.

Donc à la place, je vais vous parler d’un truc de dingue que j’ai remarqué grâce à Facebook. Ou plutôt à cause. Tu vois, moi, Facebook, il me rend hyper voyeuse mais bon, c’est pas ma faute, il passe sa vie à me rappeler l’existence de mes exs et tout. Or hier, c’était l’anniversaire de PtitDop et forcément, je ne résiste pas à l’envie d’aller surveiller si des grognasses lui ont souhaité un bon anniversaire voir qui avait eu l’idée saugrenue de lui souhaiter son anniversaire sur Facebook vu qu’il n’y va plus depuis au moins un trimestre quand je reconnais une femme au prénom particulier : son ex. Et trop drôle, elle n’a pas verrouillé sa page, je peux aller dessus.
Sur le coup, quand je vois la tête de la demoiselle, je me raisonne. Non parce qu’il faut savoir qu’il est sorti avec elle, il me connaissait et me pratiquait déjà donc il m’a préféré cette nana (enfin, avant de la quitter parce qu’avec moi, c’était mieux, d’abord) . Donc je vois sa tête et je me dis qu’il avait d’une femme plus expérimentée… Quoi ? Elle a un an de moins que moi ? Ah, y a d’autres photos, voyons voir. Bon, effectivement, elle fait plus jeune sur les autres photos mais… pardon mais elle n’est pas super jolie.
Bon, je me décide quand même à faire appel à un jury impartial.
« MAAAAAAAAAAAAAP, tu la trouves jolie cette fille ?
- Heu… Tu la connais ? C’est une de tes amies ?
- Naaaaaaaaaaaaaaan
- Non, elle n’est pas jolie, fade tout au plus. »
Elle a dit ça, elle savait pas que c’était l’ex de Ptit Dop, hein.
Donc du coup, je me pose une question essentielle : est-ce que dans la vie d’un homme, il y a beaucoup de filles totalement quelconques pour une bien mignonne (moi, en l’occurrence, suivez un peu) ou est-ce que je me surévalue totalement en fait ? Mais bon, MAP, elle a dit : « mais non, t’es bonne et t’as un visage d’ange ». MAP aurait pu être un mec quand même, ça aurait été plus simple.
Alors certains vont me dire que je suis juste jalouse mais je dis non parce que y a une fille dans les amis du PtitDop qui est très jolie et si elle, c’est son ex, là, je dis oui, bien joué gars, tu as bon goût. Alors peut-être que les filles jolies ont du mal à garder les hommes car ils ne se sentent pas à la hauteur et préfèrent des filles plus simples… Ce qui expliquerait le célibat de certaines filles de ma connaissance qui tient pour moi plus de la science fiction qu’autre chose. Non mais c’est vrai, y a des fois, on comprend pas pourquoi des filles sans aucun intérêt ont des mecs et des filles parfaitement géniales restent sur le carreau. Alors quoi ? Faut avoir l’air totalement insipide pour intéresser un mec ?
Et pour ceux qui me feraient dire que le physique, c’est pas important (c’est ça oui), la demoiselle a un blog… J’ai lu un article. C’est de l’intello-nébuleux incompréhensible pour dire que tous les mecs sont des connards, les filles des putes allumeuses. Alors que moi, je dis pareil mais en simple (et en nuancé).
Conclusion : je devrais arrêter Facebook.
PS : Oui, je suis méchante avec cette fille qui ne m’a rien fait mais si je peux pas langue de puter un peu, je vois pas pourquoi j’aurais un blog. Et encore, j’ai même pas dit qu’elle avait les hanches plus larges que les miennes et que, donc, même les mecs sportifs comme Ptit Dop aiment le (très) moelleux.
PPS : Ah si, je l’ai dit.
PPPS : Et là, je parle de Ptit Dop mais c'est pareil pour d'autres, hein. Pour tous quasiment.
19.03.2009
Dialectique du pieu (ou comment qu’on dort à deux)
Mardi soir, 0h58, je suis dans mon lit, côté gauche (si tu regardes à partir du pied du lit). Côté droit, y a Ptit Dop. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’un bout de Ptit Dop est aussi de mon côté du lit, son bras plus précisément, pile sous mon cou. Je fais quoi maintenant ?

Au fond, je l’ai cherché. Après le sexe, après avoir bataillé 5 minutes pour éviter une désolidarisation trop rapide des corps (il m’énerve avec ça, on a le temps !) et une fois qu’il est revenu au lit, je me colle à lui pour un gentil câlin. J’aime les câlins. Donc en général, câlinou-papote puis à un moment, je retourne de mon côté de mon lit, lui du sien et fin de l’histoire. Là, il s’est passé un truc différent mardi, il n’a donc pas récupéré son bras. Or je ne sais pas dormir avec un bras sous mon cou, surtout que j’ai la cervicale un peu capricieuse en ce moment, j’ai frôlé de très près le coinçage en plein coït alors que ce que nous faisions n’intégrait pas de folles torsions du cou. Bref, me voici avec un bras qui n’est pas le mien et aucune idée de la façon dont s’en débarrasser. D’autant que nos doigts étaient gentiment emmêlés, c’était mignon et romantique et je ne veux pas passer pour la trop détachée de service. Sinon, je vais être punie de câlin.
Solution : on refait l’opération en sens inverse. Hop, je me recolle contre lui, câlinou et je repars de mon côté. Le voilà qui m’enlace. Je suis nulle ! « Ca va, je t’écrase pas le bras ? » « Non, non ». Ah… Bon, là, fin du câlin, chacun de son côté. Et voilà le travail. 1h23. Le réveil est réglé à 5h55 (oui, PtitDop travaille maintenant à l’autre bout de la région parisienne). Ca va être dur. D’ailleurs le lendemain, je suis sortie du lit, j’ai appuyé sur le bouton de la bouilloire et je me suis étalée sur le canapé, emmitouflée dans ma couverture. Ce qui m’a valu un « ahahah ». Il est fou de rire de moi dès le réveil, PtitDop.
Toujours est-il que j’ai mis plus d’une heure à régler cette histoire de bras (parce que 0h58, c’était pas le début de l’histoire) et que force est de constater que je n’ai pas trouvé une solution efficace au problème. Evidemment, j’aurais pu être désagréable avec un « ton bras, steuplé ! » mais bon, je l’aime bien PtitDop et il me plairait bien qu’il revienne. En plus, il dormait pour de vrai. Et je reste une gentille, le genre de fille à élaborer des tactiques compliquées pour faire arrêter les ronflements sachant que j’ose pas les coups de pied. Donc si vous avez une solution permettant de sauvegarder mon image de maîtresse ultra cool chez qui il fait bon dormir (quoi que ça dépend pour qui, y en a qui peuvent partir, je leur en voudrai pas), je prends, merci.
N’empêche, depuis quand le partage du lit est un problème pour les filles ? Normalement, c’est nous les pots de colle…
16:43 Publié dans Déesse Dunlopillo, The love boat | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : ptit dop, dormir à deux, câlins, cervicales bloquées, s'enlacer, dormir de son côté du lit
11.02.2009
Bonjour, je m’appelle Pink Lady et je suis une peste
« Bonjour Pink Ladyyyyyyyy »
Bon, voilà, je fais mon coming out : je suis une peste. Pas parce que je mets une blogueuse face aux limites de son propre discours et qu’elle juge ça si intolérable qu’elle me détwitte (équivalent de « t’es pu ma copine » de quand on était petit, la prochaine étape étant le défacebookage qui n’a pas encore eu lieu qui équivaut à tirer les couettes). Mais parce que j’ai dit que Ptit Dop était un connard alors qu’en fait, non, il est trop mignon et je suis plus fâchée. Mais je dois laver son honneur en public.

Hier soir, je repars du boulot avec ma collègue, on papote sur le quai du métro quand je sens mon sac vibrer. Ah, super, on m’appelle : « Ptit Dop ». Ma colère fond comme neige au soleil (je suis pas du tout rancunière et je me défâche très vite). Bon, je vous résume : « Ouais, j’ai eu la grippe et là, comme je pensais à toi, je t’appelle pour répondre à ton texto ». Il faut savoir que Ptit Dop m’a appelé 4 fois en un an et demi dont deux fois pour le premier rendez-vous : une fois pour vérifier si c’était toujours d’accord et l’autre parce qu’il me trouvait pas. Ouais, en fait, on était chacun d’un côté de la station de métro, une de la ligne 6 dans le 13e, Corvisart peut-être alors forcément, on ne se voyait pas. L’autre fois, c’est quand il avait annulé un rendez-vous presque à la dernière minute, il m’avait appelé deux jours plus tard pour voir s’il pouvait passer chez moi mais hélas, j’ai pas pu le recevoir.
Au fond, ce qui m’énerve dans l’histoire, c’est ma pestouillerie. Certains pourraient me faire remarquer que j’ai légèrement surréagi dans cette affaire parce que Ptit Dop ne me doit rien et me répond s’il veut. Surtout que la bonne nouvelle que j’avais glissée dans mon texto rédigé de façon subtile, il l’a pas intégrée. Je pense que ma subtilité n’est parfois compréhensible que par moi. Donc il était tout content pour moi. Bon, j’étais plus du tout fâchée bien sûr mais bon. Dans la vie, j’aime me voir comme une fille pas chiante, du genre qui ne fait pas de scènes à son mec pour rien. Mais c’est vrai que y a un truc qui ne passe jamais : attendre un coup de fil. Je déteste. Si mon ex n’appelait pas à heure dite, je m’énervais. Quand Ptit Dop ne répond pas à la seconde à mon texto (ce qu’il ne fait jamais), je m’énerve rapidement du genre « mais quel connard, pfff. [Ding dong]. Ouais super, je le vois mardi ! ». Le ding dong indiquant l’arrivée d’un texto et non un changement de personnalité de ma part.
Donc, j’ai beau dire que je suis cool et l’archétype de la nana que tous les mecs rêvent d’avoir, c’est pas vrai. Je suis une chieuse et une peste. Comme les autres, me rétorquera-t-on et même que les mecs, ils préfèrent. Ouais mais non, être chieuse et peste, c’est de la dépense d’énergie… Qui me fait certes nager plus vite à la piscine mais vu que je suis pas Laure Manaudou, ça me sert à rien… Ceci étant, à elle non plus vu qu’elle arrête la compétition. Pour 2009. De toute façon, Ptit Dop ne me doit rien… Mais quand même, il pourrait répondre à mes textos de suite au lieu d’entendre trois heures.
18:08 Publié dans The love boat | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : dispute, peste, faire la tête, chieuse, ptit dop, bouder, j'attends une réponse à un texto
03.02.2009
Et le mâle ouvrit la porte au mal
Jeu de mot du jour, bonjour. J'assume tout à fait mon humour tout pourri mais y en a qui arrivent à devenir présentateur télé avec alors pourquoi pas moi ? Enfin, j'ai pas très envie de devenir présentatrice télé... Mais à qui s'adressait ma vanne ??
Bon, bref, venons en au coeur de mon nouveau drame. Vous le savez, en 2009, c'est vie saine et sveltesse. Mais dans mon chemin pavé de bonnes intentions se dresse un obstacle d'1m83 supra bien fait : Ptit Dop. Ptit Dop est un homme donc ça veut dire que si je mange autant que lui, je vais prendre aussi sec 5 kg. Or mercredi, le voilà qui me propose des crèpes. Ouais ! Mais dans la liste des provisions, il est écrit en toutes lettres : nutella. Nu-tel-la. Le truc trop bon et trop calorique que je n'achète jamais. Mais comme je suis la femme idéale ou pas loin, je lui achète son nutella et je prends un pot de confiture de lait parce que j'aime trop ça.


Soirée crêpes, on mange, on fait des coquineries sans nutella (alors que je sens bien que ça le titille) et me voici avec Nutella et confiture de lait. Cauchemar de cauchemar. Je suis obligée de m'acheter des brioches pour les manger. Même que des fois, je lèche la cuillère...que je retrempe négligemment dans le pot... Encore un peu... Et voilà, même pas une semaine après, j'ai tué le nutella et la confiture de lait agonise (mais le pot était plus grand). Et j'ai honte en plus. Mais comme ils disent chez chaipuki, c'est bon la honte.
La prochaine fois, je lui propose au choix une soirée sushis ou une soirée crudité. Mais comment on fait quand on est en couple pour garder la ligne ? Moi, j'y suis jamais arrivée.
13:55 Publié dans Anatomie de mon estomac, Belle pomme, The love boat | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : nutella, confiture de lait, crèpes, régime, calories, péché de gourmandise, c'est bon la honte
19.11.2008
T’es trop mon pote (Ptit Dop inside)
Bon, je t’avais promis que je te parlerais pas modasserie aujourd’hui et j’ai failli rompre ma promesse tant je suis traumatisée par ma tenue du jour mais je tiens parole. Pour une fois. Donc à la place, je vais te parler Ptit Dop parce que je le sens bien que tu l’aimes. Limite plus que moi. Limite, je suis jalouse. C’est moi la star, je te rappelle.
Souvent, les gens ne comprennent pas bien ma relation avec Ptit Dop. Moi-même des fois, je me demande si je serais pas un peu dans une relation de type monogame sans trop le savoir. Du coup, je me sens obligée d’aller voir ailleurs, c’est nase alors je reviens voir mon sex friend tout doux et qui sent bon. Alors, je dirais que c’est plus qu’un plan cul vu qu’on se confie pas mal l’un à l’autre, on se conseille, on s’entend super bien et même parfois, on discute sur MSN sans se caler de rendez-vous mais ce n’est pas mon mec non plus parce que je ne le vois pas si souvent, je ne connais aucun de ses potes et il ne connaît pas les miens…et si c’était mon mec, il serait obligé de me faire plus de câlins et de bisous.

Mais en fait, la dernière fois qu’on s’est vus, j’ai compris. En fait, on est des potes. Après une discussion de type « et alors, il t’est arrivé quoi ce mois-ci », il me parle des derniers films qu’il a téléchargé, me montre un extrait de Robin des Bois avec Kevin Kostner, se moque de moi parce que je lui dis que j’adooooooooooorais la chanson de Brian Adams et que j’adoooooooorais ce film quand j’étais ado. Bon, je l’avais peut-être un tout petit peu cherché. Puis là, il me met un film improbable :

Sans peur et sans reproches (c’était l’image teasing, il m’en reste encore)
Alors, je ne connaissais mais absolument pas cette… ce navet. Faut dire ce qui est, c’est un navet avec la crème de la crème des humoristes français des années 80 : y a du Jugnot, du Timsit, du Lamothe, du Ticky Holgado, du Roland Giraud, de l’Anémone (très drôle qu’elle soit marquée sur l’affiche alors que son rôle doit durer environ 48 secondes), Victoria Abril… Bon, c’est lourd mais avec le thé et une cigarette aux herbes, ça passe.
Alors question : mais pourquoi on a regardé ça ? C’est quand même anti glamour à mort. Bon, c’est sûr, cette fois-ci, aucune bonnasse à poil n’a traversé l’écran mais quand même, passer du film d’art et d’essai à cette joyeuse farce, ca m’interroge. Bon, ce qui m’a rassurée, c’est que j’ai bien senti que ça l’emmerdait un peu qu’on regarde le film et qu’il préférait passer à une autre activité mais l’espace d’un instant, j’ai eu la sensation d’être… son pote. Dans la mesure où il commente souvent la plastique des filles à la télé ou en photos en ma compagnie, ouais, y a pas à dire, je suis son pote.
La prochaine fois, on se fait une bière. Enfin, lui tout seul parce que moi, j’aime pas. Et on regardera du sport et je dirai "ohlala mais comme j'en ferai trop mon 4h de lui!". Y a pas de raison.
Bon et sinon, tu vas raconter un mensonge sur l’article de Clara ? C’est jusqu’à ce soir. D’ailleurs, tu peux regarder les premiers épisodes sur France 2, ce soir, trop coul. Ca m’évitera de faire une sieste post job avec un rêve épuisant.
PS : Bon, demain, je te parle de mon fashion faux pas, je te fais un dark lady ou tu veux encore autre chose ?
PPS : Tu trouves que j’abuse des PS, des fois ?
PPPS : Parce que moi, pas tant que ça, quand même.
16:14 Publié dans The love boat | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : couple, amour amitié, sans peur et sans reproche, bombasse à poil, mauvais film, navet
27.08.2008
Grande fille cherche son Ken
L’autre jour, grande discussion mailienne avec MAP :
« Je sais pas quoi offrir à M. Map pour son anniversaire, j’ai déjà, ça, ça, ça mais encore ?
- Heu, pfff, c’est nase un mec pour leur faire des cadeaux. En général, je leur offre une fringue, moi, genre une chemise.
- Ah ouais, trop cool, je vais faire ça, merci ! »
Et là, je me sentis frustrée. Pas de l’histoire d’amour de MAP, je ne suis pas une psychopathe, moi… Non, non, si je suis frustrée, c’est que j’ai pas un homme à habiller.

En avril, déjà (ou mai, par là, je sais plus), me voici dans le pays de MAP, on fait les courses pour son frérot qui a eu un an de plus, pour de vrai, lui. On va dans une boutique pour hommes et là, je soupire. Mais qu’elle est jolie cette chemise. Et ce T-shirt, j’aiiiiiiime. Le problème, c’est que j’ai pas mon Ken à moi à habiller. Non parce que le problème, c’est que je vais pas acheter des fringues pour mon futur mec vu que mon futur, je n’ai pas la moindre idée de son gabarit. Si je me réfère à mes exs, ce sera du M voire L… Enfin, je dis ça, j’ai toujours été très nulle en la matière. Je tape toujours dans le L parce que c’est à peu près le milieu.
Alors certains pourraient me faire remarquer que je pourrais habiller Ptit Dop mais je suis pas sûre que débarquer chez lui « hééééééé, tiens, je t’ai acheté des fringues », ça ne le fasse pas fuir en courant. Déjà, je lui ai offert un T-shirt l’autre jour parce qu’on me l’avait donné au boulot et que je trouvais qu’il lui correspondait bien et je l’ai senti un peu gêné alors un truc que j’achèterais… Pourtant, j’aimerais bien le promener partout pour lui faire essayer plein de trucs, je vois bien quelles couleurs lui irait bien, je lui achèterais des chemises parce que ça lui va bien et qu’il n’en met presque jamais puis des jeans car ça lui fait un cul d’enfer. Quoi que si c’était mon mec, je ne voudrais pas trop qu’il expose son fessier… Non mais c’est vrai quoi, y aurait plein de filles qui le reluqueraient après. De toute façon, Ptit Dop, c’est un mec fashion (il est coquet, je sais pas lequel de nous deux est le pire, des fois) donc il n’a pas besoin de moi. Vous verriez sa cravate rose fushia Ralph Lauren, j’ai une furieuse envie de la lui piquer.
En lisant ces mots, certains doivent se dire « ohlala, non, c’est quoi cette nana qui cherche à transformer son mec selon ses goûts à elle ». Ouais, j’avoue, ça donne cette impression là. Mais ce serait une erreur de croire ça. Je ne veux pas forcément le faire changer du tout au tout, il a tout à fait le droit de me dire « non, ça ne me plaît pas, je ne lui ferai pas la gueule, I’m not an hystero. Je n’ai pas envie de lui faire mettre des fringues qu’il n’aimera pas, non, je veux juste lui proposer autre chose mais il est libre. De toute façon, au pire, il les achèterait pour ne jamais les mettre, aucun intérêt. Donc l’idée est de proposer et à monsieur de disposer.
Mais quand même, un mec bien habillé, ça donne tellement envie…hé de le déshabiller. D’enlever un a un les boutons de sa nouvelle chemise, groaaaaaaa miaou. Puis j’aime bien le moment où je vais dans la cabine avec lui pour voir sur pièce ce que ça donne. Si, on peut mais la fois où je l’ai fait, j’ai été très sage. Faut dire que mon ex détestait acheter des fringues et si je n’avais pas été là pour le conseiller, on était mal barrés. Bon, j’avoue que mes mains se sont très légèrement baladées mais vu qu’il y avait la vendeuse qui nous ramenait plein de trucs, je suis restée très soft (j’étais jeune).
I’m a Ken boy, in an Ken wooooolrd, life in plastic, is fantastic, you can brush my hair, undress me everywhere... Ben oui, si on habille un homme, c’est pour mieux le déshabiller après.
12:58 Publié dans fasheun, The love boat | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : ken, barbie, habiller un mec, t-shirt, chemise, cravate ralph lauren, sexe dans une cabine d'essayage
26.06.2008
Regarder un film avec des bombasses à poil avec son mec
L'autre jour, j'étais avec M. No Brosse, on regardait un film genre art et essai avec une femme au corps sublime qui se roulait nue sur un dessus de lit. Ok, je me sens cachalot, là… A un moment, je me rends compte que Ptit Dop me toise. Trois possibilités :
- il mourrait d'envie de me sauter dessus et essayait de voir si j'étais réceptive
- il voulait voir si le film me plaisait ou pas
- il me comparait à bombasse ultime.

Sur le coup, ce regard me déstabilisa légèrement mais finalement, la libido de monsieur ne sembla pas influencée par le visionnage du film puisque j’ai eu droit à mon câlin sans qu’il soit trop rapproché de la fin du film pour que je soupçonne de projeter l’image de bombasse ultime sur moi. Néanmoins, ce regard au milieu du film m’a troublée d’autant que le lendemain matin, je me roulais nue sur son lit et au lieu de se jeter sur moi, j’ai eu droit à un étrange « ben, tu fais la sirène ? ». Bon, d’accord, on venait de s’envoyer en l’air mais on peut aussi recommencer, c’est pas interdit. Et je dis de suite au mauvais esprit que non, il a pas dit sirène en pensant mi femme mi thon, il est plus classe que ça, quand même.
Alors qu’un mec bave devant la beauté parfaite des actrices qui sont payées aussi pour être belles et parfaites, y a pas de quoi frémir. Après tout, je bave bien devant les fesses de Brad Pitt dans Troie, seul intérêt de ce navet historique. Et même si ces fesses appartiennent à une doublure corps, on s’en fout, elles sont délicieuses et point. Mais en fait, ce qui fait peur, c’est la possibilité d’être mise en comparaison avec une femme sublime, plus que je ne le serai jamais. Non parce que même si je tiens mes 4h de sport hebdo, ce qui ne fut pas le cas cette semaine (et en plus j’ai le nez pelé), il n’en reste pas moins que j’ai le type voluptueux des femmes méditerranéennes et que ça me plaît, tu sais. Moi, je veux être comme Monica Bellucci de corps. A la limite je pensais aussi à Salma Hayek parce qu’on a la même taille et la même poitrine (pré grossesse). Mais bon, mon métier, ce n’est pas d’être sublime. Faut que je présente bien mais pas à ce point là surtout que je ne me mets jamais toute nue pour le boulot.
Alors pourquoi ce regard lors du visionnage ? A-t-il osé me comparer à cette divine créature ? A-t-il été déçu ou s’est-il dit que quand même, j’étais pas mal ? Tu vois, à ce moment là, j’ai compris un truc : tant que tu n’es pas sûre que ton mec est fou amoureux de toi, regarde plutôt des documentaires. Mais pas n’importe lesquels car avec M. No Brosse, on avait regardé un documentaire sur le sexe d’Arte et y avait des filles et même qu’il a dit de l’une d’entre elles : « elle est trop jolie ! ». Non, on regarde des documentaires sur la vie sous marine où y a que des poissons (et pas de sirènes), à la limite des pieuvres et des dauphins. Après une fois l’homme follement épris, on a le droit de regarder des bonnasses à poil parce qu’on s’en fout : le poisson a mordu à l’hameçon, Sharon Stone n’a aucune chance face à moi.
Ah et comme on est sur un blog de fille et que j'ai parlé de dauphin, je me sens obligée de :

(je m'inquiète pour ma santé mentale, des fois)
PS: On dirait pas comme ça mais M. No Brosse n'est pas mon mec, hein, je précise.
15:58 Publié dans Déesse Dunlopillo, The love boat | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : fesses de brad pitt nues, troie, monica bellucci, salma hayek, sharon stone, documentaire sur le sexe d'arte, documentaire animalier
18.06.2008
Picard, c’est presque moi qui le fais
Je lance aujourd’hui une nouvelle rubrique qui va parler amour et couple. Non pas que j’ai trouvé un amoureux mais tu vois, j’ai quand même un peu vécu en couple déjà et mes John, c’est presque comme des officiels (enfin, certains plus que d’autres) alors voilà. Tout ça pour dire que sans transition aucune, je parle bouffe.
La nourriture et moi, c’est une longue histoire. En général, plus j’apprécie quelqu’un, plus je lui mitonne de petits plats. Par exemple, ex kilétrobeau, je l’ai attrapé avec un tournedos et de la purée aux truffes. Un autre avant (un peu un mélange de Stomy Bugsy et Vincent Elbaz, miam), je lui avais promis des spaghettis carbonara maison mais en fait, on s’est contenté de la bouteille de vin et de plaisirs de la chair (mais pas celle qui était officiellement prévue). Donc à priori, si j’ai des enfants un jour, ils seront obèses.
Le problème est que si j’aime gâter culinairement les gens, je n’ai pas le matériel pour. Par exemple, j’ai pas de four (mais promis, j’en achèterai un, un jour, mais avant, je veux un EEEPC et une nintendo DS pour parfaire mon anglais et mon italien). Puis j’ai pas la grande cuisine de mes parents où il est si plaisant de cuisiner un peu. Du coup, que faire pour émoustiller les papilles de mes invités ? Mais bien sûr : courons au Picard voisin ! Ca tombe bien, j’en ai un à 5 mn de chez moi ! Faut dire que chez Picard, ils font des trucs drôlement bons. Des trucs que je ne saurais jamais faire.
Au début, Picard, je trouvais que c’était un peu le mal, genre la preuve par A+B que je ne suis pas bonne à marier. Moi aussi, je peux cuisiner, j’ai mes petites spécialités et tout. Mais quand même Picard, il fait des trucs super bons et vite prêts. C’est idéal pour la workin girl que je suis. Alors ouais, ça remplace pas le fait maison mais le jour où j’aurai une vraie cuisine et du temps, promis, je m’y mettrai. En attendant, Picard me permet de faire un repas qui ne peut être raté, globalement délicieux qui raviront les papilles de mes convives. En plus, le fondant au chocolat est tellement bon que si je fais manger ça à un homme, obligé qu’il cède à mes charmes. Hé oui, paraît que le chocolat est aphrodisiaque, je ne peux m’empêcher de vouloir vérifier… Et puis, c'est pas le tout d'acheter à manger, faut savoir ne pas faire de culinaire faux pas, savoir marier les saveurs comme il faut, ne pas faire un repas trop lourd, ne pas choisir de desserts trop sucrés... Sans parler de la présentation? Tout surgelé qu'il soit, un plat joliment disposé dans une assiette, ça déchire quand même plus et ça met en appétit. La présentation, c'est la clé d'un repas réussi.
Bon, évidemment, ça ne fait illusion qu’un temps, arrivera bien le moment où je devrai mettre un peu la main à la pâte (ahah) parce que ça coûte cher ces bêtises mais les plats Picards, c’est un peu comme l’épilation : une fois l’homme est accroché, on peut lever un peu le pied.
PS : Si je postre aussi tard, c’est la faute à l’article du jour chez Nahimage qui me fait jouer au lieu d’écrire (et de travailler aussi).
18:29 Publié dans Anatomie de mon estomac, The love boat | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : picard, plats surgelés, dîner en amoureux, couple, petits plats, purée aux truffes, papilles