09.10.2009
Olé Sevilla !
Des fois, il m’arrive de folles aventures mais un peu pour de vrai, quand même. Pas comme la fois où j’ai pris l’ascenseur de mon immeuble avec un homme que je ne connaissais pas, qui m’a dit « on va au même étage » avant que j’appuie sur le bouton, ce qui était vrai car c’était mon voisin. Que je n’avais pour ma part jamais vu. Je crois qu’on m’espionne. Non, lundi, j’ai vécu une vraie aventure : j’ai passé la journée à Séville. Olé !

Gentiment invitée par des topiteurs qui avaient gagné 10 billets pour Séville grâce à Transavia.com, me voici à 5h15 du matin à Orly, pas bien réveillée… Je retrouve donc 4 topiteurs et 2 good girls et nous voilà partis, ouais ! Bon, je vous raconterais bien le vol mais j’ai dormi tout le temps donc je sais pas bien ce qu’il s’est passé. Arrivés à Séville, nous sommes conduits en bus dans le centre de la ville pour un petit déjeuner andalou typique : du pain, de la tomate, du jambon, des espèces de galettes parfumées au sésame (je crois) et à l’anis et un gâteau très très étouffant. Deux heures après, il me collait encore aux dents. A 12h était prévue une visite de la cathédrale avec le groupe mais comme on est un peu des rebelles, on a décidé de partir seuls. Et là, c’est le drame.

Etant donné que a) je suis myope, b) je ne mets pas mes lunettes, c) si on me met un appareil photo dans les mains, je me transforme en touriste japonaise, à même aller prendre des pigeons en photo. Alors forcément, au détour d’une photo, j’ai perdu mes camarades. Le problème est ici triple : je n’ai pas de sens de l’orientation, je ne parle pas espagnol et j’ai pas de forfait international (je ne savais même pas que ça existait encore les forfaits que nationaux). Donc lost in translation, me voilà. Deux solutions : m’asseoir et pleurer ou découvrir Séville seule, comme une grande, avec mon petit plan. N’étant là que pour quelques heures, j’ai forcément opté pour la deux.
Ainsi, de 11h30 à 15h30, j’ai marché dans Séville, j’ai vu les Arènes, l’université, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, les petites rues… Je me suis perdue des tas de fois mais je m’en foutais, je photographiais. J’ai même réussi à acheter des choses comme du liquide car figurez vous qu’il faisait 39°. Si ! Le souci étant que je ne parle pas espagnol et que du coup, je lançais un espèce de charabia mélange des trois mots d’espagnols que je connais, d’anglais…et d’italien. Ouais, en Espagne, j’ai une irrépressible envie de parler italien. Ce qui a donné à peu près ceci : « Buenos dias, pover avere un canetta di coca light and a little aqua, please ? Thanks, ciao ! ». Puis j’ai retrouvé mes nouveaux copains à 16h pour la visite d’un palais juste magnifique.

Au retour, vol un peu chiant puisque les deux places vides à côté de moi ont été squattées par des ados excités n’ayant pas bien compris les notions de politesse (on ne me jette pas ma veste à la gueule pour prendre la place à côté de moi, par exemple). Du coup, quand l’une d’elles a enlevé ses chaussures, événement identifié par la forte odeur de croquette qui m’a soudain assaillie, je lui ai demandé sèchement de les remettre. Gnark !
Retour sur Paris, taxi qui se paume (grrr !) mais une moralité, une leçon de vie, je dirais : passer une journée dans une grande ville, comme ça, c’est épuisant (mes genoux m’en ont voulu), c’est un peu cher en taxi (90 €, vlan !), c’est déshydratant et à la fin de la journée j’avais une couche de crasse visible à l’œil nu sur moi ( ?? je m’étais pourtant douchée avant de partir). Mais qu’est-ce que c’est kiffant ! J’ai adoré Séville (je ne connaissais pas l’Espagne, en fait), j’ai adoré la journée dépaysement et franchement, un aller-retour dans la journée, c’est pas si cher… Alors puisque j’ai pas gagné le week-end à Barcelone, va falloir que je fasse un aller-retour express et dans des tas d’autres villes. Certains me diront qu’en une journée, on a pas le temps de tout voir, blabla. Je suis totalement d’accord MAIS ça revient un peu à dire qu’on ne va pas aller dans un resto réputé car on ne pourra pas goûter tous les plats. Je ne peux pas dire qu’en une journée, je connais Séville mais le peu que j’en ai vu m’a drôlement plu. Et c’est bien là l’essentiel.




19:22 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : séville, voyage, topito, avion, place d'espagne, place d'amérique, parler espagnol, transavia.com, cathédrale, se perdre à l'étranger
29.02.2008
Tokyo, c’est loin
Aujourd’hui, j’hésitais à vous parler littérature ou sexe mais comme il pleut, je choisis le premier thème. Me demandez pas le lien, j’en sais rien. Donc je vais vous parler du roman de Tania de Montaigne, Tokyo, c’est loin, un de mes cadeaux de Noël (oui ben quand on achète les bouquins compulsivement, la queue s’allonge et en plus, je les lis même pas dans l’ordre d’achat).

Bon, je n’avais pas compris que c’était un roman assez girlie en le commandant, moi, j’ai vu Tokyo et un résumé alléchant qui est à peu près le suivant : « une femme quittée décide de partir en voyage à Tokyo pour se changer les idées et c’est le choc des cultures ». Alléchant, avouons le. Les 10 premières pages, je suis toute émoustillée. Et bien, tu vois, ce bouquin, c’est comme un mec qui embrasserait super bien mais qui serait totalement impuissant : c’est emballant au départ et à la fin, on a hâte que ça finisse. Bon voilà, on dira que j’ai atteint mon quota sexe de l’article.
Mlle de Montaigne a un style bien à elle fait de redondances. Elle commence les trois quarts de ses phrases par « toutes les trois minutes dans le monde, une femme… » et « ce que je sais ». Son grand jeu, c’est la répétition, c'est-à-dire qu’elle écrit une phrase courte. Elle la reprend dans la suivante en rajoutant une information. Elle reprend la deuxième phrase dans la troisième et y rajoute quelque chose. Donc en gros, sur 200 pages, il y a à peu près 50 pages d’inédit. Et en fait, l’inédit, je dirais que globalement, on s’en fout. Parce qu’il ne se passe rien ou presque et quand il se passe, on ne comprend rien. On ne sait pas si c’est de la métaphore ou non, on ne comprend pas le but de ce qu’il vient de se passer. En gros, Tania essaie de nous expliquer qu’une femme quittée (dans le monde, toutes les 3 minutes, une femme est quittée, nous explique-t-elle à longueur de roman, des fois qu’on ait une mémoire de poisson rouge) peut survivre. Ouais ben à 20- hum hum ans, je le savais déjà, tu vois. Et puis en plus, on ne voit quasiment pas le Japon, elle nous sort trois clichés (les hôtels capsules, les gens qui sont très polis et ordonnés…) et basta. Mais attends, Tokyo, c’est une des destinations over hype hypra pétassista, je rêverais d’y aller et je t’en ferais 20 romans.
Bon, pour ne pas dire que du mal, y a un truc qui m’a amusée, au milieu du roman, quand elle se moque un peu des manuels de langues, les « Ich spreche deutsch », « I speak english » ou « parlo italiano », c’est la manie de faire parler des personnages sur des trucs tellement anodins que ça fait peur. Genre quand Tobias, 20 ans, croit utile de dire à sa mère « maman, le chien aboie ! », « maman, le perroquet parle ! ». Je crois qu’on a eu le même manuel d’allemand. D’ailleurs, mes seuls souvenirs d’allemands sont sans doute ces petites phrases du genre « Allo Ich bin Theo, guten tag, Ich heisse Karl, Karl is eitel, Theo is schmutzig, tu bist dumm, nein, tu bist dumm, er ist dumm er is doff ! Sie ist schön ! ». Pour ceux qui ne connaissent pas l’allemand, en gros, ce sont deux chats qui se présentent puis se battant et s’arrêtent quand la chatte jolie arrive. Belle allégorie, ma foi. Bon, bref, ce passage dans le livre était marrant mais le reste, non.
Tu vois, je n’aime pas qu’on étire une expression dans tout un livre, ça m’a saoulée dans Blonde attitude avec l’autre qui métaphore sur le Brésil dès qu’il s’agit de parler sexe. Ben, là, Tania, elle fait ça tout le temps, tout le long du livre. Et c’est juste pas possible.
15:56 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tokyo c'est loin, tania de montaigne, littérature, voyage, rupture, redondance, allemand
23.12.2007
Horoscope du 17 au 23 décembre 2007
Alors, que devait-il se passer cette semaine ?
Horoscope
Pléthore de planètes, d’aspects et d’influences dans le ciel de votre signe, cette semaine. Ca palpite, ça se pousse, ça se bouscule… Est-ce le stress de Noël ou autre chose ? Nés autour du 22, vous pourriez confondre vitesse et précipitation, ou voir grand, peut-être trop. Nés après le 12, allez y et mettez la gomme ! Nés autour du 19, ça fait « bingo » !
N’étant née ni autour du 22, du 19 ou même après le 12, y a déjà la moitié de l’horoscope qui ne me concerne pas, youpi ! Pour le reste, un peu de fébrilité, c’est vrai, mais faut dire que j’ai fait un peu de fièvre avec mon rhume donc forcément, ça n’aide pas à la sérénité.
Horoscope lunaire
Cette semaine, le Soleil, Mercure et Jupiter quittent votre signe lunaire et vous laissent sur une bonne lancée dans le domaine de l’amour, de la famille, du foyer, mais aussi celui des rêves, des espoirs et des voyages. Cette semaine de lune croissante vous donne des nouvelles, occasionne des changements pas forcément déterminants, mais qui baliseront votre nouvelle route
Ah ben s’ils sont pas forcément déterminants, c’est sans doute pour ça que je les ai pas vus. Enfin, je continue mon petit bonhomme de chemin au niveau professionnel, ça, oui. Niveau privé, on ne sait jamais… Par contre, cette semaine, j’ai appris qu’un voyage que je comptais faire était annulé, c’est raté.
Numérologie
Pas de précipitation. Cette semaine, ne prévoyez rien de très précis. Il y a de l’imprévu, des hauts et des bas, un vent de folie suivi d’un calme plat… Sur le plan professionnel, la vibration ne vous place pas au centre des préoccupations, le rythme pourrait ralentir et il vous sera difficile de mener à bien un projet concret. Préférez suivre une voie originale, étudiez la situation mais ne prenez pas encore de décision tranchée. Sur le plan sentimental, l’émotivité sera grande, quelque chose se termine, ou encore un éloignement peut vous peser.
Sur le plan sentimental, heu… non. Rien ne se termine et aucun éloignement. Pour le reste, cette semaine, étant un peu down du fait de mon rhume, j’ai pas été d’une efficacité absolue mais j’ai quand même bien accompli mes tâches et je continue à poser mes bases. Sinon, rien ne s’est passé comme prévu dans mes soirées, entre report, annulation, et abréviation mais bon, ce n’est que partie remise.
Conclusion : c’était pas la semaine des coups d’éclat. Ca tombe bien, j’étais pas en état.
02:00 Publié dans horoscope | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : horoscope, numérologie, Elle, amour, travail, voyage, imprévu