12.06.2008

Charette

Coucou mes loulous !

 

Je suis un peu charette cette semaine entre le taf, le sport, des John, des fois, mes amis... Mais pas de panique, je réponds à vos comms dans la journée. 

En attendant, je suis déjà sur ladies room aujourd'hui pour la journée formes. Et dans l'après-midi, je reviendrai par ici pour te parler un peu plus de sport, tant qu'à rester dans le sujet.

 

Bisouuuuuuuuuuus (surtout à toi, là) 

 

Jeudi 12 : Journée spéciale Forme(s)
Recommandé par des Influenceurs

 

26.03.2008

Faut-il être funky au boulot ?

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Dyns qui a donc 24 ans, presque le même âge que moi, à quelques années près. Dans son article du jour, elle parle de son petit grain de folie y compris au boulot et dit que ce n’est pas très adulte, qu’elle n’est plus étudiante. Et moi, je dis non ! Faut savoir être funky même au taf. Tout est question de dosage.

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A quoi ressemble une Pink Lady au taf ? Le nez sur son ordi, ses écouteurs roses dans les oreilles qui diffusent  de l’électro ou de la musique de pouffe (voire des fois de la musique classique), elle tape sur son ordi, ne dit rien. Je te jure que des fois, je sais ne rien dire. De temps en temps, la Pink s’exprime sur un sujet soit parce qu’on lui a demandé son avis, soit parce qu’elle voit un truc qui l’interpelle et qu’elle veut partager. C’est pas forcément lié au travail, ça peut être de l’actu.

Puis des fois, ça pète un peu les plombs au boulot et je suis pas la dernière à suivre le mouvement. Je suis même souvent la première. Je suis toujours à l’affût de la bonne blague à sortir histoire de faire marrer les gens. En plus, j’ai un rire communicatif, autant que ça serve à mettre la joie et la bonne humeur dans le bureau.

Le côté bout en train maîtrisé de la workin’ girl doit fonctionner comme suit. On doit avoir des moments de détente mais pas trop, histoire de pas être accusée de nuire à la productivité ou que le premier rabat-joie ait l’occasion de te tâcler : « bon, j’ai du boulot, moi ». Ce qui semble sous entendre qu’on peut pas être bouffonne et débordée. Que nenni ! Dans une journée lambda de travail, on a tous un moment un peu chiant, le dossier qu’on n’arrive pas à boucler, la baisse de concentration parce que, bordel, on n’est pas des machines, la tâche ingrate qu’on retarde le plus possible dans la journée… Bref, pendant nos 8 heures, à minima, de taf, on n’est pas 8h au top. Et franchement, un petit instant de rire à ce moment là, ça vous oxygène la tête mieux qu’une balade en forêt (surtout qu’à Paris, la balade en forêt, ça fait une pause de plusieurs heures, le temps de faire le trajet) et on repart plus léger.

Evidemment, faut pas trop en faire non plus. Depuis le temps qu’on nous dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures, c’est pas pour rien. Quand je dis que je sors une vanne à la première occasion, ça ne veut pas dire que je me crée non plus ces occasions. Y a des jours où je suis tellement calme qu’on se demande si je suis pas malade. Ce qui fut pas mal le cas cet hiver, d’ailleurs, l’air parisien ne réussit pas du tout à ma santé. Il faut étudier la réaction de ses collègues pour voir. En gros, si le rire est spontané, c’est tout bon et s’il surenchérissent, c’est encore meilleur. Par contre, si on a droit à un rire poli suivi instantanément d’un silence de mort, stooooooop ! La blague suivante serait la blague en trop, t’as déjà mordu la ligne blanche, ne la franchis pas. Parce qu’après, ça épuise. Parce que regarde, avec qui tu préfères bosser dans ton bureau idéal :
- le rabat-joie perpétuel
- le pro des bons mots, toujours au bon moment
- le serial blagueur, une joke à la minute, même les plus nazes.
Réponse 2 !

En plus, si tu passes tes journées à faire des blagues, on va bien finir par voir que t’en fous pas une et que tu distrais tes camarades. Tu ne sais pas quoi faire de tes journées, t’as pas assez de taf et les vannes t’occupent ? Mais fais comme tout le monde : écris un blog et lis ceux des autres. Mais reste attentive à ce qu’il se dit autour de toi, histoire de pouvoir sortir des vannes de temps en temps et rester la collègue préférée de l’open space.

Demain, va falloir que je te parle de la tenue d’hôtesse de l’air de Carla Bruni-Sarkozy (faut dire les deux ou elle se fâche tout rouge !) à Londres.

07.02.2008

Peut-on écouter de la musique de pouffe au boulot ?

Je fais partie de ces gens qui travaillent en open space. Un jour, j’aurai mon bureau à moi mais en attendant, je partage mon espace. Or comme je suis sympa, quand j’écoute de la musique au casque pour ne pas l’imposer à mes collègues.

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Le problème est qu’il m’arrive régulièrement d’écouter de la musique de pouffe ou de l’électro, genre le truc qui prend possession de mon corps et me donne envie de me trémousser. Oui, j’adore danser, ce qui ne veut pas forcément dire que je sois douée en la matière mais j’aime gigoter en rythme. Donc, là, je sens que t’imagines bien la scène : je suis assise à mon bureau, en train de travailler, l’air concentré et là, ça commence à s’agiter. D’abord les pieds qui commencent à battre l’air en rythme. Puis c’est tout mon corps qui commence à se balancer de droite à gauche. Aaaaaaaaaaah, ça me démange de me lever et de me la jouer Britney grande époque (non parce que sa prestation aux MTV awards, j’aurais pu faire pareil), d’aller m’enrouler autour d’une barre pour me faire une petite pole dance. Mais bon, y a pas de barre dans l’open space et c’est pas plus mal vu que la pole dance, je la pratique que dans ma tête et j’ai pas envie de me prendre la honte quand tout le monde se rendra compte en même temps que moi que je suis ultra débutante dans la discipline. Bon, alors, y a pas un parapluie que je me la joue Rihanna ?

Et puis après, ça donne envie de chanter. Faut savoir que j’adore chanter à tue-tête mais ça ferait désordre dans l’open space que je me mette à beugler « GIMMIGIMMIGIMMIMORE !!! ». Mais malgré ces menus inconvénients de gigotage et d’envie de chanter, j’adooooooooore. Déjà, ça rend les journées plus gaies. En fait, j’ai ma playlist selon les humeurs : rock brutal et électro quand je suis fatiguée, musique de pouffe quand je suis de bonne humeur, musique classique quand je suis énervée. En plus, comme je n’écoute que d’une oreille, je peux suivre les blagues de l’open space aussi. Par contre, quand une collègue (oui, c’est toujours une) passe une chanson qui me sort par les yeux, ça me permet d’y couper. Genre on a eu droit à du Feist en boucle, du VIP de Philippe Katherine, du Amy Winehouse, la dernière de Vanessa Paradis ou encore la chanson de la boum 1 ou 2, peu importe. Dans la liste qui précède, je n’aime rien. Enfin, Feist et VIP, ça passait mais là, je peux plus. J’attends en tremblant le jour où elles vont découvrir Kate Nash. Je sais, c’est pas politiquement correct de pas aimer Kate Nash mais c’est un peu comme Mika : quand j’entends ça au réveil, j’ai tendance à jeter mon radio réveil pour qu’il se taise. Et on s’étonne que je sois en retard après. C’est comme Madonna, depuis sa collaboration avec Mirwaïs, je l’aime plus du tout, j’ai cru mourir quand on pouvait plus faire un pas sans entendre Hung up.

Bon, pour être un peu pratique, voici un peu ma playlist de pouffe, que vous pouvez compléter ou conspuer car je suis une connasse d’avoir dit que j’aimais pas Kate Nash, Mika, Amy Winehouse, Madonna… Mais en vrai, je préfère Britney Spears. Sauf Piece of me, celle là, c’est naze.

- Britney Spears : Baby one more time, Slave for you, Oups I did it again, Toxic, Gimme more
- Madonna : Like a prayer, Vogue, Like a virgin, Frozen
- Christina Aguilera : Genie in the bottle, Dirty
- Donna Summer : Hot stuff
- Rihanna : SOS, Umbrella
- Tori Amos : Raspberry swirl
- Justin Timberlake : Sexy Back
- Etienne de Crecy : Someone like you
- Adrienne Pauly : Je veux un mec
- Yael Naïm : New soul
- Micky Green : Oh
- Julien Doé : Moi Lolita
- Alyzée : Moi Lolita
- Hayley Bennett : Buddha’s delight
- Fatal Bazooka : Parle à ma main
 - Beyonce : Crazy in love, Naughty girl
- Gloria Gaynor : I will survive
- Infernal : From Paris to Berlin
- Gwen Steffany : What are you waiting for
- Black eyed peas : Hey mama, let’s get it started, my humps
- Alanis Morrissette : My humps
- Kylie Minogue : Can't get you out of my head
- Danni Minogue : I begin to wonder

Même pas honte !! Et rien que pour vous, mes lecteurs chéris, une poufferie ultime :

23.01.2008

Celeste Garnier, épisode 7

Début

Episode précédent

Chapitre 3

Céleste avait un défaut majeur : le manque total de patience. A peine sortie de l’entretien, elle développa une nouvelle manie, celle de fixer son portable en espérant qu’il se mette à sonner. Elle continuait à ne tenir au courant qu’un petit noyau de proches mais ces derniers avaient droit à l’analyse en long, en large et en travers de la situation : « Non mais tu comprends, c’est pas comme si j’étais au chômage donc je peux ne pas avoir ce boulot. Mais c’est comme si on te mettait du caviar sous le nez pour te servir ensuite des œufs de lump, forcément, t’es déçu. ». Elle avait beau tenir de grands discours pour expliquer que ce ne serait pas la fin du monde si elle ne décrochait pas ce poste, elle pensait le contraire. Depuis cet entretien, elle détestait son emploi actuel, elle avait besoin d’en changer. Par ailleurs, si Fashion ne l’embauchait pas, elle se sentirait une moins que rien, une ratée, une incapable.

Le temps s’écoulait lentement. Surtout qu’elle était persuadée que ses collègues se doutaient de quelque chose, l’une d’elles lui ayant demandé en rigolant si elle revenait d’un entretien quand elle l’avait vue bien habillée. « Bah quoi, j’ai pas le droit d’être habillée chic ? » avait-elle répondu sur un ton aimable.

Pour passer le temps, elle multipliait les sorties. Avec Anaïs et Enzo, surtout. Le soir même de l’entretien, ils étaient allés fêter cette nouvelle étape dans le Marais, arrosant la nouvelle d’alcools divers et variés. Céleste essayait toujours de rester raisonnable dans sa consommation d’alcool mais se retrouvait vite embarquée à boire plus que de raison, ce qui, pour elle, signifiait plus d’un verre. Elle se retrouvait alors à sympathiser avec tout le monde, trouver les gens « hyper sympas » et à leur raconter leur vie. Ainsi, alors que certains de ses amis ne savaient même pas qu’elle avait été approché par Fashion, une bonne vingtaine d’inconnus croisés dans un bar, eux, étaient au courant. « Non mais tu vois, ce boulot, je le veux trop, trop trop et puis peut-être que je pourrai avoir plein de fringues gratuites et tout, un peu comme le Diable s’habille en Prada. Enfin, j’espère que j’aurai pas de boss vache, hein, hihi ! Mais je le veux trop ce boulot parce que le mien, il est pourri et je veux plus d’argent parce que je le mérite ! Puis Fashion, c’est tellement moi ! Je veux dire, je ne suis pas trop la mode mais j’adore la regarder ! ». Ce qui est bien avec l’alcool, c’est qu’on n’a à aucun moment conscience qu’on peut être pénible à radoter.

Par désoeuvrement et pour passer le temps, elle reprit contact avec Romain, son sex friend, comme on dit. Elle essayait de mettre un maximum de distance pour éviter de trop s’attacher, ce qu’il ne faut surtout pas faire avec un sex friend, c’est tacite. Elle avait beau être une femme en phase avec son temps, à savoir ne pas confondre sexe et sentiments, elle avait parfois du mal à tout gérer. A force de voir Romain à raison d’une fois par semaine pendant plusieurs mois, elle ne savait plus trop définir leur relation. Et s’il considérait qu’ils étaient en couple et avait omis de la prévenir ? Ne passerait-elle pas pour la pire des garces si elle fricotait avec d’autres hommes ? Mais s’il ne disait rien, elle ne pouvait pas deviner non plus. Romain n’était pas le meilleur amant qu’elle ait connu mais elle aimait bien discuter avec lui, ne serait-ce que parce qu’ils ne fréquentaient pas du tout le même milieu. Il avait un regard assez neuf sur sa situation. Quand elle lui avait parlé de Fashion, ça ne l’avait pas ému plus que ça, il n’avait pas été surexcité à l’idée qu’elle puisse un jour travailler avec Aurore Watremont, dans la mesure où il n’avait pas la moindre idée de son existence. Quand elle lui avait raconté son entretien, il s’était contenté d’un « c’est bien, je suis sûr que tu vas l’avoir », avant de lui sauter dessus.

Le temps passait. Pour ne pas se mettre la pression, elle avait décrété qu’elle n’aurait pas de réponse avant une bonne quinzaine de jours et essaya tant bien que mal d’oublier cet entretien. Après tout, elle avait du travail, il s’agissait de ne pas le saboter. En effet, depuis la réception du mail de Paul, elle avait un peu tendance à lâcher du lest, espérant très fort qu’elle était en train de vivre ses derniers instants dans son actuelle entreprise. Parfois, elle culpabilisait un peu, telle une femme infidèle, car elle ne pouvait nier qu’au départ, elle avait apprécié ce travail. Sa patronne lui avait appris pas mal de choses mais elle sentait qu’elle était arrivée au bout de sa mission. Surtout, elle était assise à côté d’un collègue qu’elle avait du mal à supporter tant il était bruyant, suffisant et glandeur. Il était particulièrement fort pour déléguer et pour jouer l’inspecteur des travaux finis mais elle se demandait parfois ce qu’il lui restait à faire quand il avait distribué tout son travail aux autres. A moins que sa mission soit « animateur musical de l’open space ». En la matière, il excellait, sauf qu’il n’écoutait pas forcément les mêmes choses qu’elle. Et entendre la même chanson tous les jours et même trois fois par jour, ça devenait vite lassant.

Mais tant qu’elle n’avait pas la garantie de changer d’entreprise, elle ne devait pas trop se relâcher. Parce que si elle pouvait éviter une remontée de bretelles pour travail bâclé, ça l’empêcherait de stresser davantage.

31.12.2007

Légère comme une dilettante

Comme je suis une fille du genre attachante, les gens aiment bien me donner des conseils. Par exemple, un ami me disait l’autre jour « Fais attention à qui tu te rapproches ». En gros, attention dans le choix du camp. Sauf que moi, j’essaie au maximum dans la vie d’agir en dilettante : se rapprocher mais pas trop, sympathiser sans se mettre des gens à dos. En gros, on dit souvent « les ennemis de mes amis sont mes ennemis ». Moi, j’aime mieux le « les ennemis de mes amis, je les connais pas alors ce ne sont pas mes ennemis ».

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Cette théorie s’applique surtout dans le domaine du travail. Non parce qu’en amitié, si quelqu’un fait un vrai coup de pute à un de mes amis, je ne vais pas apprécier du tout. Mais le monde du travail est dur, on le sait. Les alliances peuvent être positives mais peuvent aussi jouer contre vous donc il faut faire très attention. Surtout dans la comm, c’est un tout petit univers. En général, les gens m’ont souvent à la bonne et je suscite les confidences, sans trop savoir pourquoi. Le problème de la confidence, c’est qu’on vous demande vite de prendre parti. Exemple, A vous parle et vous dit que B est un sale enfoiré qui a fait ça, ça ou ça. Evidemment, le but de la manœuvre est de discréditer B à mes yeux. En général, quand une personne dit du mal, comme ça, elle attend que vous l’approuviez. Erreur, ça peut se retourner contre vous. Mais défendre B, aussi. Alors, voici ma botte : « Oh, moi, B, je le connais pas alors j’ai pas d’avis dessus ». Surtout que si B n’aime pas A, je risque de me retrouver dans la situation inverse et dire du mal de tout le monde dans son dos, c’est mal. Et ça se retourne contre vous.

D’où la voie du dilettantisme : je suis amie avec toi mais tes bisbilles avec les autres, je m’en fiche. Pourquoi faudrait-il toujours choisir un camp ? C’est comme les blogs. L’autre jour, Violette faisait un article sur les clans des blogs de fille et sur la mauvaise ambiance de la blogo girlie. Moi, la mauvaise ambiance, je la vois pas trop puisque je suis une petite bloggeuse, sur ma bulle. Bien sûr, si j’avais envie, en regardant les liens et qui commente chez qui, les clans, je les verrais. Mais ça ne me regarde pas, au fond. Je lis qui je veux, je zappe celles qui ne me plaisent pas et fin de l’histoire. Pourquoi devrais-je choisir un clan et m’empêtrer dans des histoires qui ne sont pas les miennes ? Ma vie privée n’est pas toujours un long fleuve tranquille alors si je me mêle en plus des histoires qui ne sont pas les miennes…

De toute façon, moi, les clans, je suis contre.

23.12.2007

Horoscope du 17 au 23 décembre 2007

Alors, que devait-il se passer cette semaine ?

Horoscope

Pléthore de planètes, d’aspects et d’influences dans le ciel de votre signe, cette semaine. Ca palpite, ça se pousse, ça se bouscule… Est-ce le stress de Noël ou autre chose ? Nés autour du 22, vous pourriez confondre vitesse et précipitation, ou voir grand, peut-être trop. Nés après le 12, allez y et mettez la gomme ! Nés autour du 19, ça fait « bingo » !


N’étant née ni autour du 22, du 19 ou même après le 12, y a déjà la moitié de l’horoscope qui ne me concerne pas, youpi ! Pour le reste, un peu de fébrilité, c’est vrai, mais faut dire que j’ai fait un peu de fièvre avec mon rhume donc forcément, ça n’aide pas à la sérénité.

Horoscope lunaire

Cette semaine, le Soleil, Mercure et Jupiter quittent votre signe lunaire et vous laissent sur une bonne lancée dans le domaine de l’amour, de la famille, du foyer, mais aussi celui des rêves, des espoirs et des voyages. Cette semaine de lune croissante vous donne des nouvelles, occasionne des changements pas forcément déterminants, mais qui baliseront votre nouvelle route


Ah ben s’ils sont pas forcément déterminants, c’est sans doute pour ça que je les ai pas vus. Enfin, je continue mon petit bonhomme de chemin au niveau professionnel, ça, oui. Niveau privé, on ne sait jamais… Par contre, cette semaine, j’ai appris qu’un voyage que je comptais faire était annulé, c’est raté.

Numérologie

Pas de précipitation. Cette semaine, ne prévoyez rien de très précis. Il y a de l’imprévu, des hauts et des bas, un vent de folie suivi d’un calme plat… Sur le plan professionnel, la vibration ne vous place pas au centre des préoccupations, le rythme pourrait ralentir et il vous sera difficile de mener à bien un projet concret. Préférez suivre une voie originale, étudiez la situation mais ne prenez pas encore de décision tranchée. Sur le plan sentimental, l’émotivité sera grande, quelque chose se termine, ou encore un éloignement peut vous peser.


Sur le plan sentimental, heu… non. Rien ne se termine et aucun éloignement. Pour le reste, cette semaine, étant un peu down du fait de mon rhume, j’ai pas été d’une efficacité absolue mais j’ai quand même bien accompli mes tâches et je continue à poser mes bases. Sinon, rien ne s’est passé comme prévu dans mes soirées, entre report, annulation, et abréviation mais bon, ce n’est que partie remise.

Conclusion : c’était pas la semaine des coups d’éclat. Ca tombe bien, j’étais pas en état.

07.12.2007

Mon bureau en open space

J’ai déjà parlé des joies de l’open space. A l’heure où j’écris ces lignes, le mien est paisible, chacun vaquant à ses occupations. J’ai donc un bureau à moi, collé à celui de mes collègues. Sur mon bureau, on trouve : un ordinateur, un téléphone, un cahier pour écrire des choses, des magazines, du café lyophilisé, ma tasse Quick, un calendrier. Et c’est tout. Oui, ça manque de personnalisation.
 
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Si je regarde le bureau de mes collègues, la principale personnalisation est notre mug perso. C’est triste. Bon, dans une rebellion ultime, j’ai collé mes étiquettes « pink lady », celles qui sont sur mes pommes sur mon calendrier mais niveau personnalisation, on repassera. Des fois, j’ai des envie de plante, de Nazbatag, de froufrous, de photos… Bref de trucs inutiles qui permettraient de dire que ce bureau là, celui parmi tant d’autres, c’est celui de Pink Lady. Et qu’on le sache autrement que par mes étiquettes de pommes. Sauf que décore ton bureau, je te dirai qui tu es.

Je lisais y a quelques temps un article dans un magazine, j’ai oublié lequel. Biba ou Glamour, à moins que ce ne soit Elle. Pas Cosmo, en tout cas, ça parle quasi pas travail. Ce journal-que-je-sais-plus-lequel-c’est expliquait en gros que la règle n’était pas déjà la même pour les hommes et les femmes. En gros, je mets une photo de mes enfants (des fois que j’en aurais), ça voudrait dire que je suis pas tout à fait à ma tâche mais plus préoccupée par ma progéniture alors que si mon collègue mâle met une photo de sa descendance sur le bureau, ça voudrait dire que c’est un bon père. De toute façon, je me vois mal mettre des photos sur mon bureau (surtout que j’ai pas d’enfants, donc) parce que des photos de quoi ? De John-John ? Vu ma fréquence de changement (même si c’est pas ma faute), je risquerais de passer pour une fille facile et je préfère que mes collègues soient pas au courant. Puis ça fait guimauve au possible, eurk. Ma famille, genre mes parents et consort ? Ah oui, là, je passe plus pour une fille facile mais pour une vieille fille. Les copains ? La plupart des photos de soirées, je suis pas la plus claire du monde. Mais est-ce ma faute à moi si un verre de vin suffit à me rendre pompette ? Donc ne voulant pas passer pour une fille facile, vieille fille ou dépravée, les photos persos, c’est mort.

Maintenant, le fond d’écran, en voilà un lieu de personnalisation. Mais là encore, hors de question de mettre n’importe quoi. Genre si je mets des chatons ou des dauphins, je passe automatiquement dans la catégorie nunuche. De toute façon, jamais je n’adopterais un tel fond d’écran. Oui les dauphins et chatons, c’est hypra kawaï mais je préfère encore les voir en vrai. Les stars, on oublie aussi, ça fait midinette. Le fond d’écran Gael Garcia Besnal, je le garde pour la maison surtout que ce serait contre-productif : pendant que je bave devant regarde avec attention mon fond d’écran, je ne fais rien d’autre puisque dès que j’ouvre une fenêtre, la garce se superpose automatiquement sur mon fond d’écran et me cacher Gael serait un sacrilège. Donc non. Alors soit je garde celui de base de quand j’ai récupéré cet ordinateur, à savoir une prairie verte sous un ciel bleu avec option nuage, soit je met un truc hypra fashion tendance arty. Je me vois bien avec un truc bien rose (mais arty) parce que bon, je veux bien être conformiste, faut quand même que j’assume un peu mon côté wannabe petassista, sacrebleu.

Pour le reste, un Naztabag, ça me plairait bien parce que ça a beau servir à rien, tout le monde viendrait le voir et je serais un peu la star high tech du bureau. Alors si tu veux m’en offrir un, tu m’écris un mail à pomme.acidulee’at’gmail.com et je te file mon adresse. Ou alors, des trucs vraiment froufrou. Dans un bureau voisin « où c’est normal que ce soit girlie », y a des lampes roses, des boas roses et surtout, une horloge coucou rose. Bon, l’horloge coucou, je fais impasse mais je me dis qu’un boa fuschia autour du pied de mon écran, ça aurait quand même sacrément la classe. Bon, je vais aller faire un tour à Maison du Monde, si je trouve une guirlande du genre, promis, je l’achète et je la mets.

Comme je suis trop audacieuse, des fois quand même !

PS sans rapport avec la choucroute : à la demande générale de quelques personnes, à partir de lundi, je publie le matin. Mais pourquoi quand je demande quand je publie, tout le monde me demande si Sarko couche avec une-journaliste-blonde-qui-a-le-même-nom-que-la-voiture-de- Schumacher ? Bon, dès qu’ils m’invitent à une partie à 3 (apparemment, je suis la personne toute indiquée pour ça), je vous préviens.

02.12.2007

Mon horoscope, semaine du 26 novembre au 02 décembre

Alors voyons ce qui devait m'arriver selon les astres cette semaine...

Horoscope

Natifs de tel mois (pas le mien), l'entrée du soleil en signe de Feu le propage jusque sur le plan professionnel, où les décisions devront être prises. Nés en mois 2 (le mien), autour du 1er, si vous ressentez un coup de pompe, ce n'est que temporaire . Nés entre le 3 et le 7, les nuages qui pesaient sur une association se désagrègent, Nés après le 7, l'union fera votre force.


Alors, étant née entre le 3 et le 7, les nuages pesant sur une asso se désagrègent. Là, je vois pas du tout de quoi il s'agit... Peut-etre au taf, des trucs qui se mettent en place mais y avait pas de nuages, c'est juste une évolution logique...

Horoscope lunaire
Célibataires, dans cette semaine intéressante sur le plan personnel, intime et amoureux, Vénus et Neptune tendent leurs filets, font apparaître le rêve, ses brumes et ses aventures. En fin de semaine, Jupiter, la chance va même s'en mêler. Alors n'hésiteez pas, profitez en. Si, en couple, ça se contracte ou ça se rétracte, prenez quelques distances.


Ah ben voilà, j'ai raté ma rencontre la semaine dernière et mon horoscope a pas vu que j'étais toujours célibataire. Il me faut vite un John-John pour pouvoir me sentir concernée par mon propre horoscope... Sinon, peut-être une rencontre ce soir, sinon, je vois pas...

Numérologie
Pas de laisser-aller. Cette semaine, il faudra poursuivre votre chemin, avancer pas à pas, sauter des obstacles. Sur le plan professionnel, on vous demandera de fournir des efforts, de mener à bien un travail, d'être productifs. Cette période permet de stabiliser votre situation, de trouver une base, une assise, de construire ou de matérialiser un projet. Vous avez de bonnes chances de réussir si vous privilégiez la patience et l'amour du travail bien fait. Sur le plan sentimental, vos liens se feront plus forts, plus tangibles. Soyez exigeants envers l'autre mais surtout... envers vous-mêmes.


Bravo pour le professionnel, bien vu, je vais sur mon chemin, comme dirait les Choristes. Effectivement, des projets suivent leur cours, une avancée pas mal cette semaine, youhou ! Par contre pour le sentimental, j'aimerais bien savoir avec qui les liens sont plus forts parce que là, j'ai l'impression d'avoir raté un épisode !

Conclusion :
Le problème quand on n'a pas de vie sentimentale, c'est que la moitié des horoscopes sont à jeter aux orties vu que je ne suis pas concernée. Par contre, pour le professionnel, c'est vrai que ça avance !

27.11.2007

De l’importance du carnet d’adresse

Dans la comm, on a un outil indispensable à notre disposition : le carnet d’adresse. Dedans, on a tout le monde. Nos anciens profs et surtout les intervenants extérieurs qui travaillent dans de grandes entreprises de communication, nos anciens camarades de classe (qu’on a depuis tous réunis sur facebook et/ou viadeo et/ou linkedin), même notre voisin avec qui on jouait au bac à sable et qui, depuis, a bien grandi et joue dans la cour des grands, au sein d’un milieu médiatique qui peut toujours nous servir

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Donc je collectionne les cartes de visite, recopie mes numéros dans un agenda qui reste chez moi, des fois qu’on me volerait mon téléphone portable. Mais avoir des relations, ça ne sert à rien si on n’a pas de bonnes relations. Je lis actuellement un roman rigolo sur le milieu de la télé et des médias et le personnage principal a une réflexion clé dès le premier chapitre : il faut toujours être aimable avec les gens quand on monte car on peut les recroiser quand on descend. En gros, ne te mets jamais personne à dos. Même le petit stagiaire qui ne paie pas de mine et qu’on peut maltraiter à souhait, non, c’est mal ! Parce qu’on ne sait pas de quoi est capable le stagiaire, son futur parcours fera peut-être qu’un jour, ce sera à lui de vous prendre de haut. Toujours bien traiter les gens biens et laisser une bonne impression, l’ascenseur finira toujours par revenir.

1097132972.png Je l’ai appris encore hier ou j’ai pu me la péter « nana qui a un réseau » au boulot en délivrant une info confidentielle. Parce que je connais la bonne personne. Et cette personne, comme beaucoup dans ce métier, il vaut mieux l’avoir avec soi que contre soi. Moi-même, sans être rancunière, il y a des gens que je n’oublie pas. Des gens qui abusent de leur statut, de leur autorité. Les roues tournent et si un jour, j’ai moyen de la faire tourner en leur défaveur, je vais pas me priver. Mesquin. Non, retour d’ascenseur. Ca marche dans les deux sens. Mais il est vrai que quand l’ascenseur s’arrête à mon étage alors que je n’avais rien demandé à personne, je trouve ça plutôt jouissif.

Bref avoir un réseau, c’est bien, le bichonner, c’est mieux. Mais pas trop quand même, les coucheries ne sont pas toujours une bonne idée non plus ! Nous sommes grands, on peut gérer, c’est pas un souci. Moi-même, certains amants à qui j’aimerais subir les pires atrocités en privé, si on doit bosser ensemble, je prendrai sur moi. Mais si je peux éviter, c’est mieux. Mais c’est nul, je pourrai même pas dire pour me venger qu’il a une petite bite.

11.11.2007

Mon horoscope, semaine du 05 au 11 novembre

Qu’est-ce qui devait m’arriver cette semaine, voyons voir !

Horoscope

Si Mercure, Vénus et Mars ne roulent pas cette semaine, pour vous au travail, débrouillez-vous autrement pour faire avancer vos projets. Commencez par vous débarrasser des relations, des situations, des fréquentations qui ne vous apportent rien, faites un peu le ménage sur votre bureau, dans vos tiroirs, dans vos idées. Ensuite, vous démarrerez à nouveau


Ouais ben comme la semaine dernière, il ne se passe rien pour moi, occupe-toi en attendant. Sauf que mon bureau est nickel, arrête de me dire de le ranger, raaaaaaah ! Et dans mon métier, aucune fréquentation ne sert jamais à rien, on ne sait jamais de qui on aura besoin.

Horoscope lunaire

Depuis le temps qu’on vous le dit… Mais oui, votre cercle amoureux ou familial va s’agrandir, vos sentiments vont prendre du volume, de l’ampleur. Cette semaine de nouvelle lune marque le début de cette nouvelle phase. Pour l’instant, ne restez pas seuls ou isolés dans vos pensées, dans vos idées. Partagez ce que vous avez au fond du cœur. Allez-y !


Mmmm, ben non. J’ai dû rater the big love cette semaine, ça m’apprendra à rester seule dans mes pensées, tiens. Donc, je note : ne plus lire dans le métro, je rate l’amour. Je note aussi, appeler les gens de ma famille pour voir qui est enceinte. Mais j’aime bien quand on parle de mes sentiments comme on parle cheveux.

Numérologie

Qu’est-ce que vous attendez ? Cette semaine, les vibrations se remettent dans le bon sens, la motivation revient, l’horizon s’ouvre. Rien n’est encore matérialisé, concrétisé pour l’instant , ce ne sont que des idées mais si vous les arrosez régulièrement, elles auront toutes les chances de s’épanouir ! Le moment est propice aux projets, aux pensées constructrices, à l’action mentale et physique. Certes, vous pourrez vous sentir un peu seuls, en retrait du monde ou livrés à vous-mêmes… Ce n’est qu’un passage. A partir de la semaine prochaine, un rapprochement est prévu.


Bon, ils vont me dire toutes les semaines que c’est la semaine prochaine que ça bouge ? Bon, là, apparemment, faut que je cultive mes idées mais que rien n’est abouti. Donc si je traduis bien, ça donne « fantasme mon enfant, c’est mieux pour toi ». Groumph !

En conclusion : il faut que je reste sur mes idées mais pas trop parce que j’ai raté l’amour, là, c’est malin. Mais c’est pas très grave puisque tout doit se passer la semaine prochaine. Me voici rassurée !