12.10.2009

J’ai testé pour vous les draps en satin noir

(mais pas dans mon lit)
(on va dire que c’est du satin, je suis pas sûre que ce fut du vrai et je n’ai pas regardé l’étiquette).

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L’autre soir, j’ai fui ma couche habituelle pour rejoindre la couche d’un jeune homme  qui m’avait promis moult massages. Ca tombe bien, je ne sais pas dire non à un massage, surtout de la part d’un beau gosse. Et en ce moment, je vous garantis que j’en ai besoin, c’est pas un nœud que j’ai aux épaules, c’est la corde toute entière. Donc forcément, un beau garçon, un massage, je suis faible, je dis oui. Puis je n’ai toujours pas trouvé de remplaçant à Ptit Dop, faut bien que je teste pour le trouver.

Donc me voici chez le jeune homme qui est très motivé à l’idée de me papouiller et de m’enlever mes vêtements devant sa fenêtre ouverte… Bon, je n’ai pas repéré de vis-à-vis direct mais euh… Alors nous émigrons vers son lit et là, je fronce un peu les sourcils. Ils sont pas un peu bizarres les draps ? Non parce que la lumière est assurée par une espèce d’ambilight rouge et je vois pas bien. Je me jette sur le lit et ziiiiiiiii ! Ah ouais, ok, ce sont des draps en satin noir, le truc qui fait toujours très bien dans les films mais que je n’avais jamais testé en vrai. Et bien, sachez que les draps en satin, ça glisse. Ca ne tient pas bien. Alors imaginez deux jeunes foufous qui se massent et qui se b… b… butinent dans tous les sens sur ces draps qui glissent… Ben quand il est parti se faire à manger dans la cuisine, j’ai refait le lit parce que ça ne ressemblait plus à rien.

En plus, le satin, c’est pas chaud. Enfin, mon compagnon de jeu trouve que si, il m’a même dit « tiens, je te donne une couverture en plus (une couverture avec un nounours, si c’est pas adorable quand même) mais tu sais, les draps, là, ils tiennent chaud ! ». Sachant que j’étais allongée depuis un petit moment sur le lit, nue (je ne vais pas me rhabiller, c’est bon, il l’a vue ma bouée ventrale depuis le temps), enroulée dans le drap en satin, non, c’est pas chaud. J’ai préféré la couverture en pilou avec des nounours.

Alors vous savez quoi ? Le satin, c’est non. Ca glisse trop, c’est pas confortable, le lit ne ressemble à rien avec et faut rajouter des couvertures nounours pour dormir. Vive le lin et le coton, moi, je dis !

04.08.2009

J’ai testé pour vous : le rasoir.

Parfois, il m’arrive d’avoir quelques temps de retard. Par exemple, c’est du haut de mes 2[…] ans que j’ai découvert la magie du rasage. Parce que j’en avais marre de la crème qui pue et que la dernière fois que j’ai utilisé de la cire, j’ai eu l’aine bleue pendant trois jours. A la plage. Peau fine de merde !

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L’autre jour, j’avais un rendez-vous galant à but sexuel donc il me fallait être au poil (ahah !). Or, de crème, je n’en avais plus alors que mes poils faisaient une réapparition visible. Une fois au rayon épilation, je décidais de jeter un œil sur les rasoirs car la crème a un souci majeur : malgré la douche, ça pue un peu. Or ayant prévu de mélanger mon sexe à celui d’un homme, cette odeur risquait de me priver d’une petite gâterie dont je sais le monsieur expert (j’avais testé, hein, ne jamais croire un mec qui se dit pro du cunni). Donc le rasoir.

Mais le rasoir me fait peur parce que ça coupe. Et si je me ratais et me retrouvais avec des entailles franchement repoussantes ? Non parce qu’une fois coupée, c’est mort pour l’épilation, mettre de la crème dépilatoire par-dessus pour finir le travail serait du pur suicide. J’hésite, je tergiverse puis prenant mon courage à deux mains, je prends le modèle Wilkinson, celui qui tond et rase.

Arrivée chez moi, c’est l’heure du grand test. Comme je suis très courageuse, je teste d’abord sur mon bras. Oh bah y a pu poil ! Et même pas je me suis mutilée. Ok, on passe aux choses sérieuses, je plonge donc sous la douche (il faut la peau humide qu’ils disent), je respire un grand coup et c’est parti. Bon, je la fais courte : aisselles nickel, maillot sublime, jambes douces. Bon, j’ai pas compris comment fonctionnait la tondeuse mais je me pencherai sur la question à l’occase. Alors voilà, pendant 2[…] ans, je me suis privée de cette merveille par peur de me couper. Et aussi parce que ma tante m’a dit qu’elle me giflerait si un jour je me rasais. Il n’empêche que me voici douce et glabre. J’espère que chouchou appréciera à sa juste valeur.

Seul inconvénient du rasage : la repousse. Ca va assez vite mais surtout c’est moche, j’ai eu plein de poils incarnés sur le pubis, ça a un côté galeuse qui ne m’a pas trop trop plu… Et puis ça gratte un chouia (au pubis, toujours, aisselles et jambes ont été sages). Et se gratter le pubis en public, c’est euh… non.
Bonus :

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PS : C’est marrant, mes poils rasés sur le bras sont toujours aux abonnés absents. Je crois que je les ai tués


PPS : A la question pourquoi Ptit Dop est soudain poilu et les yeux verts, c’est juste parce que c’est pas lui (mais il va bien) (et non, ce monsieur n’est pas mon mec officiel même si je l’aime bien, j’en parlerai peut-être quand je lui aurai trouvé un nom)(quoi qu’en général, quand j’ai un coup de cœur pour un mec, ça ne marche jamais) (même pas je devrais vous en parler, je viens de me porter la poisse, je suis sûre) (oui, un jour, je me guérirai de ce sentiment que ma vie sentimentale ne peut qu’être ratée, promis)

26.04.2009

La dure vie de blogueuse (feat Nina)

Pour les 29 ans de Nina qui étaient il y a une vingtaine de jours, j'ai décidé de faire une playmo story la mettant en scène. Nina chouinant régulièrement du comportement de certains de ses commentateurs, le strip était tout trouvé

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Evidemment, dans la vraie vie, Nina ne garde pas son blog ouvert juste pour le plaisir des insultes (et elle en reçoit quand même assez souvent par rapport à genre moi qui n'en reçoit pas et qui est ravie de cet état de fait) mais parce que les trolls sont quand même une minorité et que les autres, ils sont cools. Sinon, sur la 3e vignette, je sais pas si vous voyez bien mais la fille à gauche, c'est Vicky (et j'ai oublié de brunir Nina aussi, on dira que sous les sunlight des bars, elle est blonde).

Mini jeu : qui c'est le beau monsieur en poster chez Nina ? Si tu trouves, je t'offre une mousse nettoyante pour le visage de la marque B comme bio à la mangue et eau de lavande. Ouais !

23.04.2009

Mais laissez nous dire bite couille chatte pénis à la fin !

J’avais commencé à torcher un article sur le sujet en décembre et ensuite, j’ai oublié le truc. Mais grâce à Perséphone, je me suis souvenue. Mais de quoi ? De la censure insidieuse de Hautetfort. Et c’est moche.

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J’avais déjà eu deux fois le problème. La première fois sur l’article que j’avais intitulé « les hommes à gros pénis ». Hiiiiiiiiiiiin hiiiiiiiiiiiiin hiiiiiiiiiiin ! Alerte rouge, nous avons un pénis, there is a penis ! Vite, fermez les écoutilles, barrez le chemin, empêchez les comms ! En fait, l’article était visible en home (logique) mais impossible d’aller dessus  via son adresse directe donc impossible de commenter. Le même article intitulé « les hommes bien membrés » est passé comme une grosse bite dans une… Heu pardon, comme une lettre à la poste. Deuxième essai avec une chanson nommée Orgasmic Troopers dont j’aimais bien le clip, pareil : orgasmic is not allowed, please keep out. Oui, j’ai décidé de parler anglais aujourd’hui, chépa, le beau temps, les abeilles, les hormones et les fleurs de cerisier, ça me rend anglophone.
Et hier, notre amie Perséphone a eu l’idée de mettre pénis dans le titre de son article, ça y est, branle bas de combat, impossible d’aller sur l’url de l’article et de commenter.

Alors je me dis : allons jeter un œil sur les CGU d’Hautetfort. Bon, ils me disent de pas faire de racisme, de pédophilie ou de diffamation, ça, c’est ok. Mais ils me disent pas que je ne dois pas parler de cul, so what ? Surtout qu’ils se dédouanent de suite des contenus : ce sont nous les blogueurs, les responsables, pas eux. Ok, ok. Rien de bien neuf sous le soleil quoi. Des CGU over classiques. Sauf que voilà, il n’est écrit nulle part qu’un système de modération automatique (puisque c’est de cela qu’il s’agit) est appliqué et je ne trouve pas ça super cool.

Dans le principe, je comprends qu’ils se protègent en évitant les faux blogs à base de viagra, enlarge your penis ou orgasmic ché pas quoi mais je ne vois pas pourquoi moi, pauvre petite blogueuse qui ne fait pas la promotion de ce genre de choses, je devrais être punie. En plus, avec tout ce qu’ils me spamment Viagra, je peux te dire que j’ai plus envie de les frapper que de leur faire de la siouper pub. Mais bon, voilà, des fois, on peut dire des choses amusantes sur le pénis sans pour autant faire de la pub. Et qu’à la limite, j’aurais préféré qu’on me prévienne plutôt que de découvrir en cours de route que certains de mes articles ne sont soit pas visibles si on vient direct de Netvibes et compagnie. Non pas que je parle pénis toute la journée mais bon, voilà, j’ai déjà eu deux fois le cas d’un article modéré sans que je sache pourquoi, ça m’agace un peu…

Heureusement, j’ai une astuce pour que mon beau titre passe : en brouillon, je l’ai intitulé autrement, sauvegardé et ça garde le premier titre donné. Par exemple ici Hello Kitty, c’est trop kikoo lol. Je sais, c’est dégueulasse d’associer Hello Kitty à tout ça mais quitte à parler de chatte hein…

12.12.2008

Sex & sensibilty de Liza Donnelly

L’autre jour, en furetant dans les rayons de Virgin (c’est MAL), j’ai découvert une pépite : un livre rose fluo avec un homme et une femme qui courent, tous nus. Mignon mais qu’est-ce ? Tiens, 200 caricatures du New Yorker sur le sexe et la sensibilité. Bon, fauchée pour fauchée,effrayons ma banquière et prenons le.

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A l’arrivée, j’ai bien fait de le prendre. 200 caricatures, y a du choix. Y a des illustratrices qui me tapent plus dans l’œil que d’autres mais chaque dessin pourrait limite faire l’objet d’un article, certains nous font sourire, pas mal du tout. Un petit côté Sex and the city en dessin finalement et en VOST, s’il vous plaît. Comme ça, vous pouvez réviser votre anglais sexuel en même temps. D’ailleurs, je suis assez fière de moi, j’ai pas tellement eu besoin de la traduction en français pour comprendre. Oh my god, I am bilingue !

IL est vrai qu’au-delà de l’aspect New Yorkais très sex and the city de ces caricatures (je me demande d’ailleurs si c’est pas un peu le pitch de départ du bouquin « hé, on va faire un bouquin genre Sex and the city, le DVD vient de sortir, yeah ! (j’ai toujours pas vu Sex and the city le film mais je crève les yeux à qui me l’offre à Noël (sauf si c’est PtitDop mais juste parce que je crois pas qu’il pense à me faire un cadeau))). (Je surkiffe les parenthèses dans les parenthèses, presque autant que les PPPS). Je disais donc : il est vrai qu’au-delà de l’aspect New Yorkais très Sex and the city de ces caricatures, on se retrouve dans pas mal de dessins. Evidemment, moi, les relations époux-épouse, ça me parle moins mais ce n’est pas pour autant que ces planches ne me font pas rire. Finalement, l’amour, c’est universellement compliqué.

En plus produit pour ceux qui aiment, il y a quelques textes et surtout, une présentation-biographie de chaque dessinatrice et ça, j'aime bien parce que ça permet de voir un peu des trajectoires de vie. Puis moi aussi dans mes rêves les plus fous, j'aimerais être dessinatrice. Mais je ne sais toujours pas dessiner...

En tout cas, ça ferait un cadeau de Noël sympa. Et moi, je me dis que je devrais lire le New Yorker online plus souvent (même si leur site Internet est légèrement bordélique).

26.11.2008

De l’inutilité d’un argumentaire vente sexuel

 

Hier soir, en rentrant chez moi après une bonne heure de piscine à essayer de déterminer si le mec là avait un début d’érection (enfin, j’espère pour lui que c’était qu’un début sinon, c’est triste) ou un paquet mal arrangé, je pensais à mes aventures sexuelles et je réalisais ceci : plus un mec se vante, plus ça va être nase.

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Je vous ai déjà parlé de ces hommes qui se vantent de leur énorme-euh queue, ce qui laisse présager que vous êtes priée de tout faire vu qu’eux, ils amènent déjà leur gros bâton. Mais là où il faut le plus vous méfier, c’est là : « j’adore faire des cunnis, je passerais ma nuit à ça » ou à peu près. L’homme n’est pas forcément débile, il sait ce qu’il fait plaisir à sa proie et il sait qu’un bon cunni est la garantie d’une soirée réussie…pour elle. Donc forcément, il faut faire comprendre avec subtilité ou pas que monsieur aime ça et que la jouissance de sa partenaire passe avant la sienne propre.

 

Pardon mais là, j’ai comme qui dirait envie de dire « lol ». Et quand je dis lol, ça veut dire que je me moque, limite méchamment. Sinon, j’utilise pas ce mot, c’est moche et ridicule. Donc, le mec qui me dit « le plaisir de ma partenaire passe avant le mien », c’est lol. Si c’est le cas pour un mec sur 150 000, la plupart te mentent. Si je m’en réfère à ma dernière expérience en date, le mec m’avait parlé de sa passion du cunni et tout ça. Ah ouais mais ce fut bien bâclé et ma jouissance à moi, je pense qu’elle est vite passée au placard vu que j’ai juste eu droit à ça. Alors messieurs qui me lisez, notez juste qu’un cunni, ça se fait SANS le menton râpeux (c’est tout à fait possible, certains y arrivent très bien) et que la délicatesse n’est pas du tout l’ennemie de la jouissance, bien au contraire.

 

Alors je réfléchissais à tout ça et je me suis rendue compte que les meilleurs amants étaient ceux qui ne pratiquaient pas l’auto promo. Oh, ils parlaient de sexe, oui, y avait même du teasing mais pas de « je suis trop doué en la matière », de « tu vas voir comme mon sexe est énorme-euh ! » ou le fameux « la jouissance de ma partenaire est le plus important pour moi ». Ouais, c’est ça, et la marmotte…

 

Je dirais même plus : mes meilleurs amants de toute ma vie, c’était ceux qui ne « payaient pas de mine » au premier abord. Enfin, je veux dire ceux qui ne paraissaient pas forcément les plus torrides, quoi. Le feu sous la glace, c’est pas un mythe.

 

En tout cas, le prochain qui me fait le coup du « le plaisir de ma partenaire passe avant tout », il se prend direct un « mais en vrai, je suis un homme » dans sa face. Halte à l’arnaque !

08.10.2008

Comment dormir avec un homme qui ronfle ?

C’est bien connu, l’amour rend aveugle mais malheureusement pour certaines d’entre nous, il ne rend pas sourde. Bien que chez certaines, je me demande car quand on entend leur mec, on a surtout envie de se jeter par la fenêtre, pourquoi elles sont totalement in love, hein ? Donc voilà, John John, il est beau, il sent bon du cou (en ce moment, c’est mon truc les cou qui sentent bon et les bouches charnues, aussi), il est cultivé, drôle, spirituel et en plus, il fait la cuisine. Bref, il est à peu près parfait.

 

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Sauf que voilà, la perfection n’est pas de ce monde et parfois, le défaut est vicieux. Première nuit d’amour avec John John, vous êtes comblée, vous vous endormez dans ses bras, repue d’amour et de sexe. Quand soudain, le drame se noue : « Rrrrr zzzzzzzz Rrrrrr zzzzzzzzz ». Hé oui, John John, il est beau MAIS il ronfle. Et ça n’arrête pas. Encore et encore. Que faire ? On ne peut pas plaquer un mec parce qu’il ronfle quand même. Seulement voilà, avec les cernes que vous allez avoir rapidement, pas sûr que John-John reste bien longtemps. Alors que faire ?

Evidemment, il m’est arrivé de dormir avec des ronfleurs, la plupart ronflant à l’assoupissement mais passent une nuit paisible et moi aussi. Mais parfois, on tombe sur le ronfleur perpétuel, celui qui démarre à peine endormi et ce jusqu’au petit matin. Alors, là, j’ai ma technique. Il est certain que je ne peux pas réveiller le monsieur volontairement, il va me prendre pour une chieuse et ça va alourdir mon dossier. A la limite, en tout début de relation, on peut le réveiller pour un câlin en rab mais au bout d’un moment, la manœuvre est grosse. Et puis je connais peu de couples qui font l’amour tous les soirs toute leur vie. En fait, j’en connais pas. Donc voici la fameuse technique de Pink Lady, digne de celle de Ross pour se dégager du câlin de nuit. De toute façon, je sais pas vous mais moi, je ne sais pas dormir dans les bras de quelqu’un.

Monsieur dort et se met à ronfler. Pas de chance, il vous a devancé et là, impossible de fermer l’œil. Alors vu qu’il n’est pas autorisé de le secouer fort en criant « oh, tu ronfles » car on ne veut pas passer pour une mégère, voici ma technique dite du réveil malencontreux. C’est très simple, vous êtes allongés sur le ventre ou le dos et vous vous retournez brusquement de l’autre côté en vous laissant retomber le plus lourdement possible. Ca fait bouger le matelas suffisamment pour le sortir de son sommeil profond sans forcément le réveiller et les ronflements cessent. Pas pour toute la nuit mais suffisamment pour que vous ayez le temps de vous endormir de votre côté. Et même s’il se réveille, il peut ne pas comprendre que c’était intentionnel.

Sinon, en dernier recours, y a les boule Quies mais moi, perso, je ne les supporte pas, j’ai l’impression que ma tête va exploser quand j’en mets.

PS : Cet article n’a aucun rapport avec des hommes que je fréquente, Ptit Dop ne ronfle pas. Il se contente de pique les couvertures mais c’est de bonne guerre j’en fais autant. Ou alors je me demande s’il ne tire pas les draps parce que, justement, je me suis enroulée dedans et qu’il n’en a plus…

PPS : Une vidéo pour illustrer mon article, wééééééé

25.09.2008

J’ai testé pour vous les capotes à la menthe

Bon, vous l’avez voulu, bande de coquinous, voici l’article sur les capotes à la menthe (désolée pour celui ou celle qui a dit non). Je suis quand même un peu inquiète de voir que 10 d’entre vous m’ont envoyée rôtir en enfer pour sexe en dehors des liens sacrés du mariage… Bon, ok, c’est de la blague mais j’espère qu’aucun n’était sérieux, j’ai pas envie de me faire asperger d’eau bénite, il fait trop froid.

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Alors voilà, l’autre soir, je suis allée dormir chez PtitDop et comme nous ne sommes pas un couple, on ne se voit pas juste pour dormir ensemble. Je suis subtile dans mes sous entendus, moi. Donc après avoir bu du thé et discuté, nous voici tous nus. Arrive le moment fatidique de choisir la capote. Pensant à mon lectorat, je lui demande de choisir tout en lui rappelant qu’on a testé le chocolat la dernière fois. Non en vrai, lectorat chéri, je ne pensais pas du tout à toi à ce moment là. Donc il prend une capote vert fluo à la menthe. Nous sommes des aventuriers de l’extrême.

 

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Forcément, le but des capotes aromatisées, c’est de goûter donc je m’y applique. Ah, c’est rigolo, le goût est assez proche des after eight, pas mal du tout. Par contre, la fraîcheur reste même après et là, j’ai comme un doute. D’ailleurs, je ne suis pas la seule, PtitDop me fait remarquer que ça fait froid. Bon, on va quand même passer à la suite… Ah oui ok, effectivement, j’ai un peu la sensation d’avoir un chewing gum Hollywood dans la ouatecha (je ne suis pas sûre que mon personnage glamour et glitter puisse dire chatte, j’hésite.). Autant vous dire que notre galipette n’a pas été des plus somptueuses avec ce truc. Je suis un peu tendue en pensant à mes muqueuses, craignant qu’elles ne s’assèchent. Pourtant par le passé, j’avais testé des capotes effet froid et ça n’avait pas posé problème. En fait, ça n’avait pas vraiment fonctionné donc euh voilà…

Conclusion : à ne réserver qu’aux préliminaires mais en fait, même pas. Parce que la verge du monsieur est déjà empaqueté dans la menthe et ce n’est pas follement agréable pour lui. Donc conclusion bis : la capote à la menthe, c’est nul, on passe à un autre goût. Suite aux conseils de la bitch préférée de tous les blogueurs qui fête son anniversaire aujourd’hui (ouais, joyeux anniversaire Vanessa, on te souhaite le bonheur et SURTOUT la santé), je vais en acheter à la cerise, ça m’interpelle.

 

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Il n’empêche qu’en ce moment, on se voit pas beaucoup avec PtitDop et je ne remercie pas Hansaplast pour nous avoir quelque peu gâché le plaisir. Je pourrais me consoler en me disant que ça file l’haleine fraîche mais dans ce cas, je préfère quand même le Colgate. Au moins, maintenant, je peux sauter le pas de la pipe à l’alu, ça ne sera pas pire.

PS : Je crois que le passage des muqueuses a fait exploser la légère touche glam et glitter que je voulais mettre dans cet article. Du coup, j’aurais pu dire chatte direct. Miaou !

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26.07.2008

Tag sexy

Attrapée ! Vodka Tonic m'a donné un tag à faire alors, docile, je m'exécute, je suis bien bonne, nan ?  

 

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Si j’étais un slip : Déjà, je ne serai jamais un slip parce que le mot est trop moche. Je serais un shorty en soie sauvage grise avec un liseré de dentelle rose. Chic mais fonctionnelle, il faut qu’on soit bien dans moi. Sinon un boxer pour mec qui lui fait les plus belle fesses du monde (genre le boxer fantaisie de Ptit Dop). Comme ça, je tripoterais de l'homme toute la journée.
Si j’étais un sextoy : Un œuf vibrant yoba, joli objet pour un max de plaisir. On peut le laisser sur la commode sans que personne ne sache ce que c’est, sauf les connaisseurs.
Si j’étais un fantasme : Blind sex option bondage.
Si je devais faire l’amour avec un animal : Non. Quoi que des fois, des moustiques ou des araignées me font des suçons, ça compte pas un peu ?
Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour : Que des cochonneries, merci. Si tu as envie de dire je t’aime, attends après. Pendant, j’écoute pas trop.
Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel : Pourquoi, elle est con Clara Morgane ? Et bien en plus d’avoir des histoires compliquées avec les mecs, j’aurais aussi des histoires compliquées avec les filles et je chercherais un John-John et une Jane-Jane. Ingérable.
Si j’étais une zone érogène : Ma zone de liquéfaction dans le cou, celle qui me rend totalement folle de désir.
Si j’étais un détail absolument irrésistible : L’étincelle qui s’allume dans mes yeux au moment de la pénétration.
Si j’avais une morale sexuelle : La clé d’une vie sexuelle épanouie c’est de faire les choses parce qu’on a envie de les faire et pas pour faire comme les copines. Parce que ça, c’est juste ridicule.
Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin : En dehors de ça, il reste d’autres entrées, faudra se débrouiller avec. Puis apparemment, il reste le clito donc rien n’est perdu.


Bon, comme je suis une adorable princesse que tout le monde aime (si, tu m’aimes et tu discutes pas), je ne refilerai pas cette chaîne, surtout que je sais pas qui n’a pas encore été désigné donc si tu veux la faire, tu la fais puis sinon, tant pis.
Comme promis la semaine prochaine, je vous parlerai de la cellulite dans Voici… mais la semaine prochaine.

06.06.2008

Sexe, romance et best sellers de Nina Killham

Ca faisait longtemps que je n’avais pas parlé littérature girlie et pour cause, je m’étais éloignée de ces rivages. Mais est-ce le retour des beaux jours qui me font penser aux vacances ? Ah non, c’est vrai, il fait vraiment un temps pourri. MAP m’ayant prêté deux romans girlie, me voici revenue dans la littérature pour filles.

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Normalement, un livre dont le titre commence par sexe et…, ça ne me rassure pas trop : ça fait je ne sais combien de livres qui utilisent le même procédé et ça fait un peu « on a tout misé sur le titre parce que le reste… ». Et bien là, le reste est finalement pas si mal. Petit résumé : Jack est un écrivain de littérature Harlequin, il écrit des histoires d’amour et de sexe sous le pseudo de Celeste d’Arcy. Sexuellement bloqué, il cherche le grand amour et refuse les histoires d’une nuit. Il est entouré de sa sœur Kate qui a perdu sa libido et fait tout pour la retrouver, sa mère Rita, obsédée sexuelle du 3e âge et Leda, sa nièce de 14 ans embarquée par ses copines dans un concours de pipe. Oui, la pipe sexuelle, pas la pipe à fumer. Bref, on a là la famille névrosée de la fesse. C’est dans ce joyeux contexte qu’arrive Molly, très très branchée cul, qui se fait virer de son boulot pour avoir eu des relations sexuelles avec un collaborateur qui l’a accusée de vouloir bloquer sa carrière. Comme c’est une amie de Kate, devinez chez qui elle va squatter en attendant de retrouver du boulot ? Ben chez Jack bien sûr. Bon, évidemment, ça va troubler notre père la vertu alors même que celui-ci entame une relation avec l’hypra psychorigide Heather.

Bon, on ne peut pas dire que la fin soit bien surprenante mais le déroulé l’est un peu plus. Déjà, Molly n’est pas précisément un canon ni Jack un beau gosse ultime. Nina Killham nous rappelle régulièrement que Molly a de grosses cuisses et du ventre, what a shame ! Elle a même les cheveux courts mais à un moment, elle se les attache donc il semble qu’ils aient soudain poussé, je ne sais pas... Ce qui est assez amusant, c’est la corde raide sur laquelle marche Nina Killham durant tout le roman : celui-ci se passant dans le milieu de l’édition de romans à l’eau de rose, elle s’amuse à en critiquer les principaux traits, notamment le côté héroïne indépendante qui se soumet dès que le monsieur lui déchire sa robe, vu que le premier coït est souvent brutal, violent, limité forcé. Parce qu’une fille bien doit un peu résister quand même. Sauf que se moquer c’est bien mais faut voir à ne pas tomber dans les mêmes travers. Du coup, on a droit à des scènes assez hallucinantes qui n’apportent strictement rien à l’histoire. D’ailleurs à un moment, elle balance une amnésie de Jack, on croit que ça va amener un vrai tournant à l’histoire mais il retrouve sa mémoire au bout de 2 pages. Et là, je me dis qu’elle nous a un peu mis l’eau à la bouche pour nous décevoir juste derrière.

Quoi qu’il en soit, des romans girlie que j’ai lu, celui là tient quand même le haut du pavé : l’héroïne n’est pas gonflante (sans doute parce qu’on n’est que très rarement dans sa tête), les personnages sont caricaturaux, certes, mais suffisamment névrosé pour que ça soit supportable, la fin est prévisible mais plusieurs fois dans le roman, on se demande bien comment on va y arriver.

En un mot : si vous voulez du girlie pour la plage cet été, achetez celui-ci en priorité.

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