28/08/2009

Quelques bonnes raisons de loucher sur mon tumblr

Comme je suis une fille over hype qui suis tellement les tendances que je les devance parfois (ceci étant, vu que la tendance, c’est cyclique, être has been, c’est être early adopteuse), j’ai fait comme mes potesses, j’ai ouvert un tumblr.

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Le tumblr, ça sert  à quoi ? D’abord à avoir l’air con quand on en parle à l’oral parce que c’est imprononçable. Moi, je dis tumbeleur. Ensuite, c’est du micro blogging, un peu comme twitter mais en mieux parce que si je poste une vidéo, on la voit, si je poste une photo, on la voit, si je poste une musique, on peut l’écouter… Bref, ça m’évite de vous surcharger ici de mini articles sur des photos que j’ai prise dans la rue parce que c’est trop rigolo. D’ailleurs, j’ai décidé de faire des photos de déchets surréalistes genre une poussette plus vieille que moi croisée dans la rue. Hier, j’ai croisé une barbie fée clochette par terre mais le temps que je me dise « hmmm, je fais la photographier », et bien, j’étais loin (je suis fatiguée, je pense au ralenti).

En plus il y a des fois des photos de moi (sans ma tête, je suis une modasse) et aussi de ce que je mange (et mon alimentation est un vrai poème).

Et puis surtout, y a des « work in progress » comme ça, vous pouvez découvrir des captures d’écrans de playmo stories en cours d’évolution, genre le teasing de ouf malade.

Bon, t’y vas sur mon tumblr ? Sinon, je sens que je vais l’abandonner.

Un jour, je ferai un vrai article promis mais là, pas le temps, la panique, hiiiiiiii hiiiiiiiii. D’ailleurs un message tumblr qui résume ma semaine et celle à venir.

17/08/2009

Je vais y arriver à bien m’habiller !

Ahlala, mon retour de vacances est un peu dur, si vous saviez. Ce n’est pas tant que mon hamac me manque ou le fait de passer la journée à sentir bon la crème solaire et le lait après-soleil, de rester en maillot-paréo… Ah si, ce dernier point est intéressant. Voilà mon problème du jour : je passe l’été à ne pas m’habiller comme il faut.

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Il n’est pas question de fashion faux pas, non, non. De toute façon, pendant mes vacances, je ne me suis quasiment pas habillée, les vacances, c’est maillot-paréo, point. Le problème c’est que les vacances ne durent qu’un temps et que me revoilà sur Paname. Hier, je rentre, il faisait une chaleur torride, du genre à vous faire vider un brumisateur en une après-midi. J’étais moite et abrutie par la chaleur et la dame de la météo de Fr2 a dit, je cite « ohlala, demain, il fera chaud encore ». Du moins est-ce ce que j’ai entendu, je n’étais pas particulièrement attentive, non plus. Du coup, ce matin, je décide de prévoir le coup pour ne pas transpirer comme une gorette. Après avoir renoncé à l’idée de retrouver ma combi-short avant 10h du matin (sachant que j’embauche à 9h30), je décide d’enfiler un t-shirt rose fuchsia (évidemment) et un short gris qui ne couvre guère que mes cuisses. J’enfile mes sabots, mes super lunettes de soleil (je vous en reparlerai) et je sors. 

OH MY ! Quel est ce temps polaire ? Déjà, je remets mes lunettes sur mon front, je ne suis pas précisément éblouie par le soleil, bien au chaud sous sa couverture nuageuse. Mais surtout, je sens tous les petits poils qu’il me reste (le rasoir est mon meilleur ami) se dresser en signe de protestation : à moins de 25°, tu es priée de te couvrir, greluche ! Ah mais je veux bien mes petits poils mais la dame de la météo avait dit qu’il ferait chaud et je l’ai crue. Même si j’ai bien vu que c’était couvert, je pensais que ça se lèverait.

Alors me voilà à cavaler dans les rues pour essayer d’oublier que j’ai froid en jetant des regards envieux à ceux ayant enfilé jeans et manches longues. Et dire que je ne regarde JAMAIS la météo ! N’empêche qu’heureusement que j’ai croisé une fille aussi peu vêtue que moi, je me sentais un peu ridicule.

Mais qu’y puis-je, moi, si on perd 10° en une journée ? Faut dire que cet été, j’ai pas mal cumulé ce genre de mésaventures. A moitié nue alors que le thermomètre fait grise mine, jean et manche longue alors que le soleil a envie de me dorer… Bref, j’ai dû passer la moitié de l’été à côté de mes tongs. Maman, pour Noël, je veux un baromètre intégré !

Bonus :

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29/06/2009

Vis dans mon immeuble d’exhibitionnistes et de voyeurs

Des fois que vous auriez pas remarqué, en ce moment, il fait chaud et c’est plutôt chouette, je peux ressortir mes tops légers aux couleurs pimpantes et mes shorts, ouais. Je marche jugée sur des sabots à semelle de 10 cm d’épaisseur et avec ces 10 cm de plus, je me sens merveilleusement bonne. Oui l’ivresse des sommets me fait perdre ma modestie.

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Bref, il fait chaud et une fois chez moi en général, je reste en paréo-culotte (shorty ou string, selon le jour). Et bien, l’autre soir en rentrant, j’ai découvert que je n’étais pas la seule à me promener peu vêtue : en remontant le petit chemin qui mène à l’entrée, je lève les yeux distraitement et que vois-je à la fenêtre du premier étage ? Un homme torse poil. Mais alors attention. J’avais déjà vu un de mes voisins torse nu, c’était sympa mais rien à voir. Là, c’est THE torse avec des pectoraux, déjà. Peu d’hommes ont des pectoraux vraiment dessinés. Genre Ptit Dop en a de très jolis (la natation, c’est le bien) alors qu’ex torride n’en a pas. Et si je prends la liste de mes conquêtes amoureuses, des pectorés, y en a pas des masses.

Donc celui là avait des pectoraux, des biceps… Mais vision du paradis, quoi ! Je marchais donc au ralenti, matant le bel éphèbe ne devant pas ignorer que tous ceux qui entraient dans l’immeuble sans passer par le parking pouvait le mater. Après tout, si c’est son bon plaisir qu’on le regarde, il serait dommage de l’en priver, c’est si innocent. C’est pas comme le pisseur

Alors que je me demandais ce qui pourrait me pousser à aller sonner chez mon voisin du 1er qui ne vit donc pas au même étage de moi (même pas juste en dessous), je lève un peu plus les yeux et là, je vois également le voisin du 2e, lui aussi à la fenêtre. Sauf que le voisin du 2nd n’est pas torse nu, il est en t shirt et me regarde fixement. Oh bordel le flag ! Bon, il est fort probable que monsieur du 2nd ne soit pas au courant que monsieur du 1er montre négligemment ses pectoraux à toute la rue. Mais du coup, je sais plus quoi faire, je plonge le nez vers le bitume et je me hâte de rentrer.

Sauf que depuis, je regarde toujours « par hasard » en rentrant et j’ai jamais revu monsieur du 1er. Par contre, Monsieur du 2nd est souvent à la fenêtre, il me suit des yeux fixement quand je passe (je suppose qu’il fait ça avec tout le monde) et ça me met très profondément mal à l’aise, en fait. J’aime pas qu’on me mate. Ouais, moi, je suis dans la partie voyeuse de l’immeuble (et exhib malgré elle aussi, je fais pas attention. En plus, ce week-end, si j’ai un voisin voyeur dans mon vis-à-vis, il a pu mater deux nanas en culotte pour le prix d’une grâce à la participation de MAP. Mais merde, faisait chaud). Je n’ai pas envie qu’un mec qui a l’air un peu étrange me mate quand je rentre dans mon immeuble.

En attendant, je ne sais comment aborder monsieur 1er étage.
Demain, je vous raconterai comment j’ai pas pu rentrer chez moi l’autre soir.

PS : Entre mon voisin et la gay pride, j'en peux plus de voir des hommes à moitié nus et ne pas pouvoir y toucher. Raaaaaaaaah !

PPS sans rapport avec la choucroute : aujourd'hui, j'épingle Megan Fox sur Save my brain

09/07/2008

Paréo oooooooo oui ou non ?

Je sais pas si t’as remarqué mais le paréo, il n’a pas bonne presse dans les magazines féminins. Je sais pas si t’as remarqué mais je commence à pouvoir prétendre au titre de la reine du calembours pourri de la blogo.  J’hésite à m’autoproclamer, là… Mais revenons en à notre paréo. Ceci va être un plaidoyer officiel pour ce bout de tissu.

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Au printemps, la peuplade des femmes est soudain gagnée par une terrible angoisse :  « oh my, dans 3 mois, je vais me balader à trois quart nue sur la plage et je me suis gavée de shokobons tout l’hiver, c’est pas possiiiiiiiible ! ». Oui, c’est bon, les shokobons (2 mois que j’en ai pas avalé un, je sens la dépression poindre) mais c’est comme les kinders maxi,  ça se transforme direct en capiton. Donc on fait un régime vite fait pour essayer de rattraper le coup, on fait un peu de sport.Mais il arrive qu’à J-5 de la plage, les capitons continuent à nous narguer, les bâtards de fils de p… Que faire alors ? Il ne reste qu’une solution : cacher nos cuisses graisseuses et notre jelly bidou derrière un paréo. Et c’est ça que je dénonce : non, le paréo n’est pas qu’un accessoire de fille complexée.


Pour ma part, j’adore le paréo. Pas forcément sur la plage d’ailleurs bien qu’il me serve à passer du statut « je suis en train de bronzer » à « là, c’est comme si  j’étais habillée pour manger, par exemple ». Oui, le paréo est une tenue de plage que je mets parfois mais il ne me sert pas tellement à cacher mes bourrelets. De toute façon, vu que je me baigne pas avec, les gens auront tout le temps de mater ma peau d’orange pendant le trajet qui va de ma serviette à l’eau. Surtout qu’en plus, l’eau est froide et je mets deux heures à y rentrer.  Non pour moi, le paréo, c’est un peu un way of life.

L’été, dès que je suis chez moi, je vire toutes mes fringues et enfile un paréo avec lequel je me dandine toute la journée. Chez mes parents, surtout, parce qu’ils ont un jardin, eux. Le paréo, c’est léger, c’est doux sur la peau, ça flotte dans l’air derrière nous. On peut en faire un seul vêtements, une jupe longue… En plus, c’est toujours dans des couleurs gaies, ça sent l’été. Franchement, c’est limite si ça me tente pas de bosser comme ça l’été !

Alors je m’insurge, je me lève pour dénoncer cette volonté de ranger le paréo dans la rubrique « accessoire de fille complexée » alors qu’en été, le paréo devrait être un uniforme ! Moi, en tout cas, je pars pas en vacances sans le mien, o-bli-gé.

En plus, le paréo, y a des tas de façons de l'attacher : look at this !