13.09.2008
Mais je vous aime pas !
Y a des choses qui me désespèrent des fois. Comme quand on fait tout pour les faire partir mais qu'ils continuent à taper l'incruste.








14:03 Publié dans Ma vie playmo-débil | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : playmobils, graisse, bourelets, capitons, crèmes amincissantes, gym suédoise, natation
24.07.2008
Guide du bien nager en piscine
Mardi soir, je suis allée à la piscine et sur le coup, je me suis réjouie : ouais, y a personne, je vais pouvoir nager. Erreur : il n’y avait personne SAUF les boulets. Alors j’ai décidé de fournir un petit guide du bien nager pour que ça se passe bien pour tout le monde.

Règle n°1 : pour bien nager, il faut éviter les boulets. Ne pas se fier à l’équipement des nageurs ! Déjà, les bons nageurs sont en club donc ils ne fraient pas avec les nageurs du dimanche que nous sommes. Donc à la piscine, nous sommes entre amateurs. Et les débutants sont toujours plus motivés à investir dans la super lunette de plongée car l’investissement motive à rentabiliser.
Règle n°2 : de façon générale, les femmes ne savent pas nager, du moins pas aussi bien que leurs congénères. A l’exception des mecs qui pensent qu’éclabousser tout le monde en agitant pieds et mains, ça fait avancer. Si un mec vous gêne dans vos longueurs, doublez le : il sera tellement vexé qu’il ira dans le couloir voisin. Gnark !
Règle n°3 : Repérez les nageurs sur le dos et fuyez les comme la peste. Les nageurs du dimanche ne savent pas nager le dos, ils frôlent la noyade et font des mouvements désordonnés qui ne les fait pas avancer. De plus, le nageur de dos ne voit rien donc si vous le doublez, risque de se prendre une claque. Attention à ceux qui nagent tellement en biais qu’ils sont carrément passés de l’autre côté du couloir et nagent à contre sens.
Règle n°4 : si une série de boulets se profile devant vous, n’hésitez pas à faire demi tour. Se décaler est la clé d’une séance de nage réussie. Si. De la même façon, n'hésitez pas à changer de couloirs, si celui d'à côté est moins chargé mais respectez les couloirs "nage lente", "nage rapide", "nage avec planche et palmes". De façon générale, évitez la ligne 1, celle avec l'échelle, c'est là où y a le plus de boulets, mathématique.
Règle n°5 : ce n’est pas parce que tout le monde n’est pas bienséant qu’on doit aussi faire n’importe quoi. Si on veut nager lentement, on va dans les couloirs « nage lente ». Ok, c’est là où y a le top des jesaispasnager.com mais nager la brasse dans un couloir « nage rapide », c’est une bonne façon de se faire détester. De la même façon, si on va faire du crawl dans un couloir nage lente, on ne soupire pas devant ceux qui nagent plus lentement que nous, ils ont raison et nous tort. On n’a qu’à aller nager avec les grands.
Règle n°6 : à la piscine, on y va pour nager. Enfin, la plupart des gens. Donc même si vous avez un besoin urgent de raconter votre vie à Anne-Cha’ qui vous a accompagnée (je vais dans une piscine prout prout, je rappelle), on ne s’arrête pas au bout de la ligne d’eau pour papoter. Si on veut papoter, on sort du bassin et on va dans le petit bain ludique s’il y en a un ou simplement sur le rebord mais on arrête d’empêcher ceux qui nagent (dans une piscine, follement original) de se poser en bout de ligne pour pouvoir redonner une impulsion ou enlever la flotte qu’ils ont dans leurs lunettes.
Règle n°7 : si on ne sait vraiment pas nager, on prend des cours et on se pousse du milieu de la ligne. Par exemple, il n’est pas normal de nager à la verticale, faut reprendre les bases. Si on n’est vraiment pas doué, on envisage l’aquagym. Là au moins, on a toujours pied.
Règle n°8 : On est propres et civilisés. On va faire pipi avant de nager et pas pendant. Il n’est excusable de faire pipi dans l’eau que quand on a moins de 5 ans ou alors dans la mer (hum…). De la même façon, on rentre dans l’eau propre : on passe devant des douches pour aller au bassin, il y a comme un message caché… De la même façon, si vous voulez nager sans maillots, vérifiez bien que ce soit dans les moeurs de la piscine où vous vous rendez. Quand on rentre dans l'eau, on ne fait pas une bombe, on plonge proprement ou, mieux, on prend l'échelle.
En somme, l’essentiel du bien nager se résume en deux mots : repérer les boulets pour les éviter et se comporter correctement. A partir de là, tout ira bien.
Message personnel à la connasse qui m’a foutu un coup de pied dans le petit bassin et m’a regardée de la tête aux pieds sans s’excuser : ta maman t’a jamais appris à dire pardon ?? Mais je crois qu’elle n’a pas apprécié que je lui crie un « C’EST PAS GRAVE ! » accompagné d’un regard assassin. Si tu veux t’étaler, t’as qu’à t’acheter une piscine. Et si tu veux discuter avec Anne-Cha’, va au café
15:14 Publié dans Guide de bienséance, sport your life | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : natation, piscine publique, apprendre à nager, brasse, dos, crawl, boulets
12.06.2008
Amis, faisons du sport !
Aujourd’hui, c’est la journée formes sur ladies room et ça tombe bien, je voulais vous parler sport depuis un petit moment.
Je suis une fille au haut potentiel addictif : je suis accro à tout, jusqu’à ce que ça me passe, en gros. Quoi que je me demande si tout n’est pas dû en fait à une addiction aux rituels qui fait que je me rassure en multipliant les habitudes. Par exemple, la clope du matin, je ne la fumerai jamais avant 12h. Ni même après 12h30 en fait. Mais on s’en fout, c’est pas le sujet.

Donc ma nouvelle lubie du moment, c’est le sport : muscu, piscine et gym suédoise. D’ailleurs, y a une apprentie prof de gym qui semble vouloir me prendre sous son aile et le fait qu’elle me dise ça en se foutant à poil sous mon nez pour se changer alors que moi, je tire sous le bas de mon débardeur pour cacher mon string de catin ne m’a pas tellement perturbée. Faut que je me rappelle plus souvent qu’il est normal de se dévêtir devant des femmes dans les vestiaires de salles de sport, ceci n’ est pas une avance sexuelle.
Du coup, mon planning idéal serait le suivant : mardi piscine, jeudi et dimanche gym suédoise et 3 ou 4 séances de muscu en plus. En gros, un sport par jour. Bon, je dis idéal parce que jusqu’à présent, j’ai eu que des perturbations de planning et j’ai pas encore réussi à le tenir comme je voulais mais je ne désespère pas.
Alors là, j’entends déjà les : « pffff, tu ne tiendras pas ». Et ben si parce que, ça y est, je suis addict. Tout est question d’organisation : la gym, j’y vais soit accompagnée, soit direct en sortant du boulot, idem pour la piscine. Or si tu crois que je me suis emmerdée à trimballer mon sac de sport dans le métro juste pour le plaisir, tu te trompes. Et puis, j’ai mes carottes. Non, pas celles que je mange pour bronzer , celles qui motivent, la récompense symbolique. A la gym suédoise, c’est le quart d’heure de relaxation qui me fait sentir toute neuve alors qu’à la piscine, c’est le petit jacuzzi que je m’offre après une heure de nage. Pour la muscu, ma seule récompense, outre la satisfaction de l’exercice bien fait , c’est ma théière d’eau citronnée. Ouais, bof, ok.
En fait, le sport, le plus dur, c’est de s’y mettre : depuis un mois, j’ai une patate les enfants ! Je suis accro à l’endorphine, accro à cette sensation de muscles qui travaillent. Je suis de bonne humeur parce que défoulée, je me couche plus tôt parce que crevée mais d’une fatigue saine. Sans parler de cette satisfaction d’atteindre les limites fixées qui nous fait sentir qu’au fond, tout est possible.
Bon, je vous laisse, j’ai piscine !
16:47 Publié dans Belle pomme, sport your life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gym suédoise, natation, piscine, sport, musculation, endorphine, relaxation
04.06.2008
J’ai testé pour vous : la piscine de banlieue prout prout
En ce moment, j’ai un objectif : être canon. Alors le régime alimentaire, c’est bien MAIS (énoooooooooorme MAIS), c’est bien beau de mincir mais faut raffermir, aussi, et pas juste avec des crèmes amincissantes. Donc on fait du sport. Je vous ferai un article propagandiste sur le sport un autre jour.

Le problème quand tu travailles dans un quartier over prout prout, c’est que des piscines municipales, il n’y en a pas. Il y a juste des clubs de gym hors de prix. Alors j’ai cherché, cherché et j’ai trouvé une piscine intéressante : ouverte jusqu’à 23h les mardi et vendredi, à côté de ma ligne de métro dans une banlieue haut-Seinoise réputée pour son niveau de vie et garantie 97% sans logements sociaux. Un univers que je ne connais que peu. Imagine, moi, je suis née dans une des villes qui a le plus de logements sociaux alors le choc.
Je descends à la station de métro, traverse des quartiers rutilants. J’arrive au centre nautique et là, c’est un nouvel univers par rapport à ce que je connaissais en terme de piscine municipale : tout brille, tout est beau (mais le prix va de pair). Il y a plein de mères avec leurs affreux gosses. Bon, je note : pas de John-John à trouver ici. Je me change dans une splendide cabine et là, me voilà devant les casiers de l’espace : des casiers à digicode. En gros, vous choisissez un caisson (oui, ce sont des caissons, ronds et en plastique), vous tapez son numéro sur un boîtier qui ressemble à ceux de cartes bleues. Puis vous choisissez un code et quand vous fermez le caisson, il se bloque. Pour le rouvrir, on tape le code et pshhht, ça s’ouvre. J’ai été très impressionnée. Bref, tout commençait bien : piscine propre avec un bassin pour nager (25 m), un bassin ludique avec jacuzzi et toboggan et un bassin pour l’aquagym. Je me sens parvenue.
Bon, c’est pas tout ça mais je suis là pour nager. Et là, je découvre que chez les prout prout, la natation, ce n’est pas leur truc. Nous avons à faire à deux espèces :
- les jenesaispasnager.com : savais-tu qu’il était possible de faire du surplace tout en faisant des muovements qui ressemblent à s’y méprendre à de la natation ? Hé bien à proutproutland, je te jure qu’ils sont plusieurs dans ce cas là. Yen a un, il nageait carrément à la verticale, un peu comme un hippocampe. Lui, dès que je le voyais, je faisais demi tour pour me décaler. Il avait un copain un peu similaire, d’ailleurs. Ensuite, nous avons le mec qui se la joue roi de la nage genre bonnet-lunettes (ce qui est très rare dans cette piscine, moi qui avais pris tout l’équipement) et qui décide de nager sur le dos. Ben autant il éclaboussait beaucoup, autant il avançait pas du tout. Résultat, avec ma brasse, je doublais pas mal de gens. Je me demande si je vais pas aller dans le couloir nage rapide, la prochaine fois.
- les papoteurs : aller à la piscine en groupe, c’est sympa, ça motive. Sauf qu’à la piscine prout-prout, on discute dans le bassin. Pas en nageant, nooooooon mais en squattant le bout des lignes d’eau, emmerdant allègrement les gens qui sont là pour nager. Je sais, faut être con pour aller à la piscine pour nager. Donc l’hippocampe nous fait un brainstorming avec le sosie de Michel Blanc et juste avant, nous avions un filet de morue qui jactaient en occupant tout le bout de la ligne. Et je fais comment pour me propulser moi ? Du coup, j’ai un peu tapé des pieds en faisant mon demi tour mais je crois que je ne les ai pas bien arrosées. C’est pas comme si y avait un bassin ludique pour patauger et un hammam pour discuter, heeeeeeein.
J’ai quand même fait mon heure de natation mais j’ai aucune idée de la distance parcourue, j’ai pas compté. Après cette heure faite de slaloms entre boulets, je me suis dit que je méritais une récompense. Je sui donc allée dans le bassin ludique me faire un petit jacuzzi. J’ai évité de lâcher un orgasmique « aaaaaaaaaaaaah » parce que je ne connaissais pas les gens et ils ont pas trop des têtes à jouir, les gens, dans les piscines prout prout. Après deux tours de bassins, y compris dans la partie extérieure (mais je suis pas restée, trop froid), retour aux vestiaires, j’ouvre mon caisson de l’espace, je me change. Dernier petit plus : les sèche-mains cheveux sont à hauteur réglable. Comme ça, je suis pas obligée de prendre celui qui trône à 1m80 vu que celui à 1m65 est déjà pris…
Conclusion : vivement la semaine prochaine que j’y retourne.
16:11 Publié dans j'ai testé pour vous, sport your life | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : sport, piscine, natation, centre nautique, jacuzzi, aquagym, hammam
20.11.2007
Quel sport pour la pétassista ?
La parfaite pétassista est sportive, c’est un fait. Dans sa vie idéale, elle est fashion ET musclée, un esprit sain dans un corps sain. Ben oui, pas facile de rentrer dans des fringues créateurs quand on ne fait pas le 36 (voire 34) réglementaire. Mais hormis quelques sales garces heureuses chanceuses qui sont minces sans effort, une ligne, ça s’entretient. Donc la wannabe pétassista que je suis doit faire du sport. Mais pas n’importe lequel, faut faire du sport fashion.
Armée d’une solide motivation, je commence donc à envisager l’éventail des possibles.
- L’inscription au Club Med gym. Ca sonne bien, non ? Des Clubs Med gym, j’en ai partout : un juste en face de mon boulot, un autre à 10 mn à pied de chez moi, ce dernier a même une piscine, dites donc ! Ils proposent des machines de muscu mais aussi des cours trop cool de cycling, body attack, aqua fitness. Moi, je m’y vois déjà : ma ligne parfaite moulée dans une tenue de gym très Madonnesque, ma bouteille d’eau à la main, un bandeau dans les cheveux, expliquer à qui veut l’entendre « je sors de mon cours de cycling, c’est méga physique, tu vois, mais c’est trop top ! ». Le problème du Club Med Gym ? Son prix ! 355 euros par trimestre ou 815 euros par an, infos trouvées sur leur site. Or je me connais : je vais y aller trois fois et n’y remettrai plus les pieds. Et ça fait cher le cours de cycling, là. Bon trouvons autre chose.
- Le power plate. En voilà un sport de pétassista. J’explique le principe : on fait des exercices de gym sur une plate forme vibrante qui multiplie les effets. En gros, je me foule pas trop et je mincis deux fois plus. Moins fatigant et surtout moins transpirant que le cycling et consort parce que, voyez, la sueur, c’est unglamourous au possible. En plus, le power plate se pratique dans des salles de gym super lounge. Ah oui parce que là aussi, ça coûte cher : en moyenne 240 euros les 10 séances de 30 minutes soit 24 euros la séance, 48 l’heure. Vu comme ça, c’est pas excessif mais faut payer cash et évidemment, autant tu mincis vite, autant dès que t’arrêtes, tu regrossis aussi vite. Certains me diront « le mieux, c’est de faire tes 10 séances et après, tu t’achètes ton propre power plate. Donc pour info, une vraie plaque power plate coûte 2500 euros… Soit 100 séances. Sans compter l’encombrement et qu’il faut payer cash. Heu…
- La natation. Voilà un sport peu onéreux, on paie l’entrée (3 à 5 euros en moyenne) et plouf, on nage autant qu’on veut. Sauf que là, se pose la question des horaires. Oui, moi, je pars dès l’aube travailler (oui, l’aube très tardive) et je rentre le soir, il fait nuit (en hiver). N’ayant qu’une heure de pause déjeuner, je n’ai pas le temps parce qu’entre le trajet, le déshabillage, enfilage de maillot, douche et pareil en sens inverse (plus le séchage de cheveux et le maquillage) donc si j’arrive à nager 10 minutes, ce sera le bout du monde. Reste la solution de la piscine nocturne de Pontoise, hypra hype mais à 9 euros l’entrée, ça fait chier, quand même. Surtout que je ne bosse ni ne vis dans le quartier.
- L’aquagym. L’eau est mon amie, elle amplifie tous mes efforts en me massant en même temps, trop sympa. Ainsi, l’idée, c’est de faire de la gym dans l’eau, c’est mieux que sur terre, moins dangereux (je suis pas toujours très équilibrée comme nana) et, en apparence, plus facile. Je dis en apparence parce qu’agitez vous dans l’eau pendant une heure, vous allez vous rendre compte que votre corps a travaillé. Le problème de l’aquagym, c’est qu’on a une chance sur 2 (voire 2/3) de tomber dans un groupe de mémés et femmes post partum. Donc ça va être tout doux, pas trop violent pour préserver ces êtres fragiles. Mais moi, je veux me dépenser pour de vrai. Et le seul endroit où l’aquagym est avérée efficace, d’après mes sources, c’est dans les clubs de sport genre Club med gym. On y revient, dis donc !
- Activités de plein air gratuites. A savoir le jogging ou la marche. Alors autant le dire de suite, moi, je ne cours pas, sauf après le métro, et encore. Je l’ai dit, la transpiration n’est pas glamour. Or si je veux aller courir dans un cadre agréable, genre un parc ou bois, je suis obligée de prendre le métro et là, ça craint, je ne vais pas prendre le métro après un jogging, suante et puante. Je ne sue que dans des lieux faits pour ça. Alors que la marche, ça muscle délicatement et on transpire moins. Mais dès qu’il pleut, on le fait plus.
- Le tango. Oh, ça, ça me fait envie pour de vrai, c’est chaud, sexy et les beaux latins, ça me fait vibrer. Là est peut-être le souci : y irais-je (dites le à l’oral, pour rire) pour faire du sport, m’initier à une danse ou essayer de ramener le danseur à la maison ? Parce qu’outre le fait que le danseur n’est pas obligatoirement hétérosexuel (ni homo, à bas les clichés), un mec qui danse comme un Dieu a forcément un troupeau de nanas tout aussi douées et séduisantes à ses pieds. En gros, moi, je rêve John-John, je lui ouvrirai mon lit et mes cuisses mais une fois les draps souillés par notre passion frénétique, je doute de revoir mon beau danseur dans mes parages. Ouais, non, le tango est peut-être mauvais pour le cœur, finalement. Et pour la bourse aussi (pas celles du danseur) car les cours de danse, c’est en moyenne 18 euros. Oui, vivre à Paris n’a pas que des avantages.
Conclusion : après de lourdes et longues hésitations, j’ai pris ma décision. J’opte pour la natation puisque j’ai découvert par un heureux hasard que la piscine à côté de chez moi fermait à 21h une fois par semaine. Plouf !
16:03 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sport, club med gym, power plate, aquagym, natation, tango





