01.04.2008
Lui, c’est mon mister Big
J’avais promis il y a X temps un article sur mon mister Big et je te l’annonce direct : je ne le ferai pas. Pourquoi ? Parce qu’en fait, je n’éprouve ni l’envie ni le besoin de revenir sur une histoire terminée et digérée. J’aime bien jouer les masochistes de temps en temps mais faut pas pousser. Mais ça ne va pas m’empêcher de parler de mister Big en général, tel un terme générique.

Qu’est-ce qu’un Mister Big ? Penchons nous aux origines de ce terme, Sex and the city (et les « œuvres » de Candace Bushnell). Un Mister Big, c’est un peu le mec idéal, tellement idéal que t’oses à peine imaginer pouvoir le mettre dans ton lit tant il est sexy et a une bonne situation. Le Big n’a donc rien à voir avec la taille. Là, tu vas me demander la différence avec un John-John parce que c’est plus très clair sur le coup. Je dirais qu’il n’y en a globalement pas sauf que le John-John est un idéal et un Mister Big une réalité. Très souvent un ex dont on ne se remet jamais trop. Ben ouais, il est tellement Big qu’on est trop dégoûtée de l’avoir perdu.
Alors avoir un mister Big dans sa vie, c’est bath mais concrètement, ça sert à quoi ? Un Big, c’est l’alibi parfait pour se plaindre de sa vie amoureuse.
Cas 1 : je suis avec un mec qui n’est pas Big, pas John-John, juste un boulet
Au début, ce gars que nous appellerons Luc (si tu t’appelles Luc le prends pas pour toi, c’est un exemple), il avait l’air parfait. Mais voilà, on croit toujours que l’essayer, c’est l’adopter mais pas du tout. Il nous sort tellement par les yeux qu’on ne supporte plus sa façon de manger un yaourt mais manger un produit laitier comme un porc n’a jamais été un motif de rupture. C’est même un argument vente dans certaines publicités où ça coule comme du sperme sur le menton des filles. Alors, dégaine ton Mister Big, ça marche pour tout le monde. Pour ton mec : « je suis désolée mais je ne peux pas continuer avec toi, je pense encore trop à mon ex, je ne suis pas prête à m’engager ». Et pour les copines : « tu comprends, j’ai dû larguer Luc car je pensais trop à Big, je l’aime toujours ».
Cas 2 : ma vie sentimentale ressemble à un épisode de Derrick et j’en ai marre de n’avoir aucune raison de me plaindre.
Nous, les filles, on aime bien se plaindre de notre vie sentimentale : notre mec est lourd, notre célibat est trop long, notre target ne nous voit pas ou n’est pas dispo ou pire, c’est le mec de ta sœur… Bref, la plupart des séances papotages entre filles sont occupées par la question love. Et quand t’as rien à dire, t’es priée de plaindre tout le monde vu que toi, tu vas bien. Alors pour te joindre au concert des jérémiades, sors la carte Big « il me manque tellement, je l’aime encore ! ». Même si ça fait deux ans que tu ne l’as pas vu. Tu peux par exemple sortir un « il m’a brisé le cœur et depuis, je n’arrive pas à me guérir, c’est l’homme de ma vie, j’en suis sûre ! ».
Cas 3 : Tu as trompé Luc avec Big.
Là, même pas besoin de chercher d’excuses « mais tu comprends, c’est Big, je l’ai dans la peau ». Bon, c’est pas dit que ça marche avec Luc mais tes copines, par contre, elles vont compatir.
Cas 4 : tu as mangé tout un pot d’Haagen dasz devant une comédie romantique
C’est parce que tu pensais à ce connard de Big qui a ruiné ta vie sentimentale, mis ton cœur en charpie, tout ça, tout ça. En vrai, c’est juste que t’es incapable de t’arrêter une fois commencé, comme avec les Kinders.
T’as pas eu de Big dans ta vie ? Oh, c’est pas grave, tu n’as qu’à prendre un de tes exs avec qui tu n’es plus en contact aujourd’hui et en faire ton Big. Plus ils sont absents, plus ils sont mythiques.
15:22 Publié dans Cherche John-John désespérément | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : mister big, sex and the city, ex, traumatisme, coeur brisé, alibi, amour
26.02.2008
Sex and the city : enfin la bande annonce
Pétassistas, pouffiassistas et urbanistas de tout bords, enfin, votre attente va être récompensée, voici la bande annonce de Sex and the city, le film, youhou !
Youhou ? Alors regardez la BA et parlons en. Déjà, dès le départ, ce film, je le sentais pas, ne serait-ce parce que j’ai pas aimé les derniers épisodes de la série :
- l’insupportable Carrie va enfin à Paris avec un Russe même pas sexy et y retrouve Big comme de par hasard alors qu’on ne retrouve jamais quelqu’un par hasard dans Paris. Déjà que quand on a rendez-vous, c’est pas gagné… Et la voilà à nouveau in love avec Big. On s’est donc tapé 6 ans des amours de la capricieuse fashion new yorkaise pour en revenir au nœud des premiers épisodes.
- Charlotte la romantique en quête de son prince l’a trouvé et en plus, toutes ses névroses sont résolues : un homme bien, une adoption en route. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
- Miranda, la délicieuse cynique, est devenue douce comme un agneau avec mari, enfant et belle-mère qui perd la tête. Et en plus, elle vit en banlieue. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
- Samantha, l’hypra sexuée devient non seulement monogame mais perd en plus sa libido. Bref, son personnage n’a plus aucun intérêt.
Et franchement, le film s’annonce pire. Déjà, pour ceux qui, comme moi, ont du mal avec Carrie et ses crises de petites filles gâtées, ce film a tout l’air d’un Carrie show avec ses démêlés avec Big. Mais au bout de 10 ans (si on rajoute les années où la série s’est arrêtée), elle a pas encore compris que ce mec n’était pas pour elle ? Surtout que le mariage n’a pas l’air de se dérouler comme prévu, au vu des premières images et de la bande annonce.





Pour le reste, j’ai commencé à avoir très peur quand Charlotte annonce, tout sourire « I’m pregnant ». Mais je la croyais stérile ! Non, non, non, là, c’est plus possible. Et puis la bande annonce a l’air d’être déjà chiante, on se croirait dans n’importe quelle comédie romantique lénifiante où les gens s’aiment sous les arbres rougeoyants de Central Park en automne. Miranda a l’air d’avoir perdu tout son cynisme… Heureusement, Samantha semble retrouver un peu de vie sexuelle, ça va nous bouger un peu tout ça.
Seul moment de la bande annonce qui m’a fait sourire : la toute fin, quand Carrie explique à la fille de Charlotte qu’en vrai, les choses ne se passent pas comme dans les contes de fées. Mais quelques secondes qui m’emballent sur toute une bande annonce, c’est léger léger. Même le logo me fait peur, on dirait qu’ils ont recyclé l’infâme Glitter de Mariah Carey ! Je vais essayer de m’incruster dans une projo presse, ça m’évitera de payer. Surtout qu'une image tend à prouver que ça finit bien :

Comme quoi, le problème ne venait pas du faisan.
15:51 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : sex and the city le film, bande annonce, carrie bradshaw, mister big, charlotte, samantha, miranda
14.01.2008
Le menu de la semaine
Alors, vous avez voté et voici quels sont les articles qui vont émailler votre semaine :
mardi : une histoire de rupture foireuse
mercredi : Céleste
jeudi : je ne suis pas une putafrange
vendredi : Du sexe
Il restera donc pour la semaine prochaine l'épilation, la trousse de secours pour dormir chez un homme et mon Mister Big. Je note aussi qu'une personne a dit que j'étais nulle. Faudrait que je rappelle plus régulièrement que je suis une petite chose sensible et susceptible !
Bon, ce menu est prévisionnel mais il peut varier selon mes humeurs. Déjà, pour aujourd'hui, je vous prépare un truc sans rapport avec le vote car non, cette bafouille n'est pas l'article du jour. Faut aussi que je finisse ma vidéo des fêtes de fin d'année avant qu'il ne soit trop tard. C'est juste que le montage prend du temps, surtout que je ne lui en accorde pas beaucoup.
A plus tard dans la journée pour un vrai article !
11:00 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vote, rupture foireuse, putafrange, sexe, épilation, trousse de toilette, mister Big




