07.12.2009
J’ai testé pour vous le body combat
Nyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
L’avantage du club med gym, c’est qu’il y a plein de cours rigolos à tester. L’inconvénient, c’est que c’est quand même fait pour les bonnes femmes entretenues vu que la plupart des cours sont en journée et je crois pas que je puisse expliquer à mon chef que partir 1h30 en pleine journée pour me bouger la couenne, si, si, c’est productif…

L’autre soir, j’ai décidé de tester le body combat qui me faisait de l’œil depuis quelques temps mais je ne savais pas si je tiendrais l’heure, ça avait l’air un peu physique. Ouais, j’ai observé le cours en direct de mon rameur la semaine précédente. Donc, là, c’est parti, j’y vais. Je zieute un peu mes camarades de cours, découvre enfin que je ne suis pas la seule à être venue avec mon gras, youpi ! Mais y a des gens qui font des trucs bizarres genre se bander les mains… Heu… Mais on va taper dans un truc ? Le prof arrive, mains bandées, un micro accroché devant l’oreille et il nous explique « ouais, trop bien, je vous ai réservé une petite musique techno pour la fin, vous allez trop adorer, je sais que vous aimez ça ! ». Heu, je me suis mise pile poil au milieu de la salle, une retraite discrète s’annonce compliquée, là.
« Y a des nouveaux ? ». Bon, allez, je lève la main, on est deux. Et c’est parti pour l’échauffement, je gère à peu près. « Alors premier round, le combat commence… ». Merde, combat contre qui ? Je ne veux pas taper les gens et j’ai pas les mains bandées… Ah non, c’est le nom d’une session de cours, en fait. Et on y va, on donne des coups de poing dans le vide et des gens commencent à crier en tapant. Heiiiiiiin ? Ah le prof nous encourage à crier alors ok, moi, je suis disciplinée, je joue le jeu. « Hé ! » crochet du droit ! « Hé ! »crochet du gauche ! « Hé ! » kick arrière ! Ahahah, c’est super ludique comme discipline en fait.
Et pas mal douloureux aussi. A chaque « round », j’ai l’impression que je vais mourir, que je ne vais pas tenir. Et pourtant, j’ai pas trop flanché, j’ai tout fait sauf quand le mec devant moi faisait pas le kick sauté et que du coup, je pouvais pas faire le mien sans le taper (et il était très costaud donc je me serais fait mal). A la fin du cours, ayant perdu mes clés comme une grosse pomme, le prof me les rend et me demande si ça a été. Oh que oui ! Dommage que je ne puisse pas y aller cette semaine pour cause de soirée impossible à annuler. Alors que j’ai besoin de m’entraîner car j’ai des fois du mal à tout faire bien, notamment le kick jump, je fais pas bien. Et résultat, j’ai le dos en miette et personne pour me masser (enfin si mais quand j’ai parlé massage, j’ai eu droit à un « ahahah ». Faut jamais coucher avant le massage, je ne le dirai jamais assez).
Mais taper dans le vide en criant, je kiffe graaaaaaaaaave ! C’est quand même bien plus funky que faire du vélo ou du rameur. Par contre, j'ai toujours pas compris le principe des mains bandées.
Une chtite vidéo de démonstration :
14:15 Publié dans j'ai testé pour vous, sport your life | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : body combat, club med gym, femme entretenue, se bouger la couenne, se bander les mains, musique techno, taper dans le vide, crocher du droit, crier, douleur, mal au dos, massage
12.10.2009
J’ai testé pour vous les draps en satin noir
(mais pas dans mon lit)
(on va dire que c’est du satin, je suis pas sûre que ce fut du vrai et je n’ai pas regardé l’étiquette).
L’autre soir, j’ai fui ma couche habituelle pour rejoindre la couche d’un jeune homme qui m’avait promis moult massages. Ca tombe bien, je ne sais pas dire non à un massage, surtout de la part d’un beau gosse. Et en ce moment, je vous garantis que j’en ai besoin, c’est pas un nœud que j’ai aux épaules, c’est la corde toute entière. Donc forcément, un beau garçon, un massage, je suis faible, je dis oui. Puis je n’ai toujours pas trouvé de remplaçant à Ptit Dop, faut bien que je teste pour le trouver.
Donc me voici chez le jeune homme qui est très motivé à l’idée de me papouiller et de m’enlever mes vêtements devant sa fenêtre ouverte… Bon, je n’ai pas repéré de vis-à-vis direct mais euh… Alors nous émigrons vers son lit et là, je fronce un peu les sourcils. Ils sont pas un peu bizarres les draps ? Non parce que la lumière est assurée par une espèce d’ambilight rouge et je vois pas bien. Je me jette sur le lit et ziiiiiiiii ! Ah ouais, ok, ce sont des draps en satin noir, le truc qui fait toujours très bien dans les films mais que je n’avais jamais testé en vrai. Et bien, sachez que les draps en satin, ça glisse. Ca ne tient pas bien. Alors imaginez deux jeunes foufous qui se massent et qui se b… b… butinent dans tous les sens sur ces draps qui glissent… Ben quand il est parti se faire à manger dans la cuisine, j’ai refait le lit parce que ça ne ressemblait plus à rien.
En plus, le satin, c’est pas chaud. Enfin, mon compagnon de jeu trouve que si, il m’a même dit « tiens, je te donne une couverture en plus (une couverture avec un nounours, si c’est pas adorable quand même) mais tu sais, les draps, là, ils tiennent chaud ! ». Sachant que j’étais allongée depuis un petit moment sur le lit, nue (je ne vais pas me rhabiller, c’est bon, il l’a vue ma bouée ventrale depuis le temps), enroulée dans le drap en satin, non, c’est pas chaud. J’ai préféré la couverture en pilou avec des nounours.
Alors vous savez quoi ? Le satin, c’est non. Ca glisse trop, c’est pas confortable, le lit ne ressemble à rien avec et faut rajouter des couvertures nounours pour dormir. Vive le lin et le coton, moi, je dis !
16:15 Publié dans Déesse Dunlopillo | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : draps en satin noir, massage, préliminaire, faire son lit, draps qui glissent, sexe
22.04.2008
Tout est question de méthode
Je suis un peu du genre à croire que quand on veut, on peut et que tout n’est question que de méthode, finalement. Donc en fait, pour réussir ce que l’on entreprend, il suffit de maîtriser cette foutue méthode. Et c’est là que ça pèche, des fois.

Prenons le cas des hommes. Bon, j’avoue que ma recherche du John-John n’est pas des plus actives actuellement, sans doute parce que j’ai pas que ça à faire non plus, en ce moment. Oui, en vrai, ma vie n’est pas toujours très rose et je dois faire face à des situations que je ne te raconterai pas parce que j’ai pas crée ce blog pour chouiner, vois-tu. Il n’empêche que nonobstant (j’ai toujours kiffé ce mot) mes petits pépins actuels, je parle d’hommes avec ma collègue. Et elle, elle a tout compris.
Tu vois, un homme, c’est basique. Plus tu l’emmerdes, plus il t’aime. Par exemple, ma collègue, elle fait courir les hommes, elle joue avec, elle se fait offrir des cadeaux et tout. Moi aussi je joue avec les hommes mais pas pareil, je joue au docteur ou au papa et à la maman… Quoi que non, le papa et la maman, ça m’angoisse, on va dire le docteur. Et là, erreur stratégique majeure : je cède trop vite. Oui mais je ne suis pas patiente, moi madame. Par exemple, quand je vais à la pâtisserie (mais là non, j’ai dit que je faisais un régime), j’achète un truc pour le manger maintenant, pas trois ans plus tard. Déjà, la dernière fois que j’ai acheté des macarons (à Noël quoi), j’ai été super fière de faire traîner la boîte pendant 2 jours. Ouais 2, ça fait quand même 4 repas et 2 goûters. Mais voilà, les hommes, c’est pire que les macarons, faut que je les mange de suite et même plusieurs fois. Alors forcément, je deviens de l’acquis et je perds de mon attrait.
Mais des fois, ça me dépasse que les hommes préfèrent les chieuses. Je n’ai pas le naturel chiant. Je ne cherche pas le conflit en permanence avec mon mec parce que les disputes, ça me fatigue. Le soir, quand je rentre chez moi et que je retrouve mon roudoudou d’amour (oui, les filles aiment les surnoms ridicules, c’est un fait), j’ai envie qu’il me bichonne, qu’il me masse, qu’il me fasse l’amour comme un Dieu mais s’engueuler, bof quoi.
Des fois, je me dis que les relations amoureuses, c’est vraiment lourdingue. Les animaux, eux, au moins, ils s’embarrassent pas…Mais d’un autre côté, n’avoir du sexe que pour se reproduire, ça me tente pas non plus.
15:50 Publié dans Cherche John-John désespérément | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : méthode, chieuse, séduction, faire courir, jouer au docteur, massage, macarons
01.02.2008
Oh oui, masse-moi
C’est fou comme la drague peut être un jeu. Petit, pour se tripoter, on joue au docteur. Adulte, on joue au masseur mais l’idée est la même : toucher un corps qui n’est pas le nôtre pour en découvrir (on l’espère) les subtilités.

Perso les massages qui dérapent, je pratique. Mais comme je suis maline, c’est moi qui me fais masser parce que j’appuie pas assez fort, tu comprends, je ne suis pas très douée dans cette discipline (mais si tu masses bien, tu découvriras ma souplesse dans un autre genre de contact). Faut dire ce qui est, j’adore les massages mais le problème, c’est que j’aime pas que n’importe qui me touche. Le masseur (ou le massé parce que des fois, je fais l’effort) doit forcément être une cible, un amant ou même un chéri sinon on me touche pas, ça me tend. Et comme je suis pas un mec, ça sert à rien de tendre quoi que ce soit chez moi.
Alors comment se passe le massage idéal ? Lumière tamisée (bougie parfumée, c’est bien), huile de massage qui sent bon (rien qui ne pue en contact avec ma peau, je suis délicate), mains expertes (mais je parle toujours de massage là). Moi alanguie sur le matelas, lui qui commence à visiter les recoins de mon dos. Très vite, on a droit à un « écoute, ton t-shirt, il est pas bien, il glisse pas, enlève-le ». Voire « enlève ton t-shirt, ce sera mieux et puis l’huile, ça tache ». Et puis le sous-tif, s’il pouvait dégager aussi, ce serait mieux : aucun obstacle pour les mains.
Et c’est parti, vas-y que je te pétris la chair. Au début, on savoure, forcément, parce que c’est trop bon. Et parce que c’est trop bon, justement, le corps commence à réagir. Je me souviens d’un massage prodigué par un jeune homme qui n’était pas encore mon chéri (mais une cible car bien mignon) qui a dérapé, voici comment. Messieurs, notez, mesdames, aussi. Au début, je prends mon pied. Il m’avait dit qu’il était doué, il n’a pas menti. Et en plus, il aime ça, masser, que demander de plus. Ca sent bon la lavande, je suis au paradis. Donc je commence à pousser des soupirs et gémissements de satisfaction. Oui, le chat ronronne, Pinklady gémit, on fait avec ce qu’on a. Il paraît même que mes hanches commencent à remuer mais là, j’avoue que je l’ai pas fait exprès. Je sens son souffle dans mon cou qui me donne la chair de poule et… et pour la suite, vous n’avez qu’à imaginer, on est sur un site tout public ici.
Donc le massage est-il un bon moyen de faire monter la température ? Oui, oui, trois fois oui. Déjà, c’est un bon test : si votre cible accepte le massage, ça ne veut pas forcément dire qu’elle est open pour la suite mais c’est déjà un bon début. Si elle refuse, c’est que la soirée se terminera comme elle a commencé : chastement. Dommage hein ? Mauvais en massage ? C’est pas grave, ça permet quand même d’initier un premier contact physique doux et sensuel. Un petit conseil que m’a filé le masseur (très doué, je le répète) du paragraphe précédent : le principe du massage est de chauffer une zone pour la détendre donc ne laissez pas refroidir, ne laissez pas vos mains quitter la zone massée… Sauf pour remettre de l’huile ou pour les balader ailleurs.
03:00 Publié dans Déesse Dunlopillo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : massage, séduction, jeu, sexe, huile de massage, lavande, main
04.01.2008
J’ai testé pour vous le voisin
Toute citadine qui se respecte a dans ses parages des voisins. Et plus vous êtes citadines, plus vous en avez. Et plus vous en avez, plus il y a de chances que l’un d’entre eux soit non seulement séduisant mais en plus célibataire. Alors, forcément, votre route va se croiser.
Moi, je ne connais pas mes voisins. Parce que dans mon quartier, j’y passe pour aller au boulot ou rentrer chez moi mais je ne reste pas dans la rue. Bien sûr, parfois, je vais à la supérette du coin pour faire les courses mais tout le monde est laid à la supérette, excédé par, au choix, les rayons vides parce qu’à 20h, y a plus rien, l’amabilité des caissières, la personne qui fouille ses poches parce qu’elle a pas assez de monnaie… Bon, bref, la drague à la supérette, moi, j’y crois pas. Parlons de mon voisin, donc, ami d’un ami. Mise en confiance par cette amitié commune, j’accepte de prendre un verre chez lui. J’accepte même un massage. Mais les massages, ça dérape toujours.
Donc me voici doté d’un mec qui vit à 50 mètres de chez moi et ça, c’est plutôt pratique. Pas besoin de planifier nos soirées 3 mois à l’avance, un coup de fil et hop, en 5 minutes, on est chez l’un ou chez l’autre. On peut même se retrouver très tard le soir, aucun problème de transport. C’est pas comme sortir avec un mec qui habite au fin fond de la région parisienne et qui doit venir me chercher à la gare parce qu’il n’y a rien qui va jusqu’à chez lui. Oui, ça aussi, j’ai testé.
Idéal de sortir avec son voisin ? Pas si ça dure pas. Mon voisin a estimé que non, ça le faisait pas et mieux valait en rester là. Ok, je ne vais pas insister, j’ai autre chose à penser. Une rupture tout ce qu’il y a de plus aimable comme je sais le faire parce que le lancer d’assiettes n’est pas mon sport favori. Sauf que voilà, Voisin et moi, on habite dans le même quartier. Si on ne s’était jamais croisés avant la fameuse séance de massage, rien n’indique que nos routes ne vont pas se croiser à nouveau par hasard à la gare, à la supérette ou devant le McDo. Bien sûr que la rupture s’est bien passée mais tout de même, j’ai pas envie de passer pour la folle hystérique qui se retrouve forcément en bas de son immeuble quand il en sort (alors que je passais déjà dans sa rue avant), qu’il voit qu’à la supérette, j’achète aussi du chocolat et ce genre de choses… Bref, on reste potes mais je préfère contrôler quand on se voit.
Et alors ? Et alors anecdote. Un soir, je prends le dernier train pour rentrer chez moi. Au loin, j’aperçois une silhouette élégante d’un homme accompagné de sa moitié. Malgré ma mauvaise vue, je le reconnais. Que faire ? La fille à ses côtés est manifestement sa petite amie (mais elle est moins pratique que moi, c’est pas une voisine, elle). Dois-je le saluer quand même ? Sera-t-il gêné ? Sa copine est-elle du genre jalouse à me crever les yeux parce que j’ai aussi tripoté son amoureux avant elle ? Du coup, je me planque derrière mon magazine et m’arrange pour pas passer devant lui au moment de descendre. Ben ouais, je me voyais pas trop aller taper la conversation avec sa poulette à côté. Même si elle est très jolie parce que j’aime pas quand mes exs sortent avec des filles que je trouve moches, ça me vexe.
Bref, sortir avec un voisin, c’est un bon plan tant que tout va bien. Après, si rupture y a, ça peut être plus délicat. Dans mon cas, bien sûr, les relations sont restées très cordiales parce que si on s’était vraiment fâchés, je crois que je serais allée faire mes courses à la supérette d’un autre quartier.
10:10 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sexe, voisin, relation amoureuse, amant, massage, rue, supérette