28.02.2009

3 ans d'âge mental

Pour fêter le retour de ma playmobilette, voici un petit strip tout en légèreté.

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Oui, je l'avoue, des fois, je pète dans le métro et ça me fait rigoler.

Pardon






08.11.2008

Love at first sight

L'autre jour, dans le métro, j'ai vécu une scène digne d'un film... Enfin, presque...

 

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Ah, ces Italiens alors ! Pour une fois que je lisais un livre intelligent... Ca m'apprendra. D'ailleurs, joue avec moi au "mais que lit Pink Lady?". Indice n°1 : la couverture du livre et indice n°2, le discours en italien du monsieur est en rapport avec l'histoire du livre. A gagner, un fan art playmo, youpi !

PS : Mais où est passé mon sac en dernière case, on m'a volé mon balenciaga rose !
PPS : Ca m'arrive de vraiment faire ma belle, j'adoooooooooore
PPPS : J'ai emprunté mes cheveux à Cindy Crawford
PPPPS : La chanson utilisée dans la case je fais la belle :


Découvrez Shaggy!

06.08.2008

Amputation du pied gauche

Mes lecteurs chéris, l’heure est grave. Il arrive des drames même au pays des Bisounours. Tu vois, aujourd’hui, j’avais prévu de te parler culotte et tout parce que je trouve que ça s’assagit un peu trop ici. Bon, ok, Ptit Dop est en vacances donc je n’ai, de fait, plus de vie sexuelle mais est-ce bien une raison ? En plus, je sais pas pourquoi je dis de fait, je pourrais aller voir ailleurs… Mais j’ai pas le temps.

Mais revenons à l’essence de cet article, je fais toujours des intro qui digressent. Donc je vis un drame. Tout a commencé hier matin, je déambule insouciante dans la rue sur le mode « I’m too sexy for my shirt ». Et là, erreur d’inattention, je me tords la cheville. Du haut de mes compensées, je rattrape le coup sans tomber mais je m’appuie lourdement sur le côté du pied et là, j’ai mal. C’est pas grave, ça va passer. A midi, j’ai toujours mal et à 14h aussi. Et comme je boîte, ça touche le genou, qui est une partie pourrie de ma personne. Bon, pas grave, je vais quand même à la piscine. Concrètement, ça m’empêche pas de nager mais je sens que j’ai mal utilisé ma jambe gauche dans la journée et elle me gêne un peu, je ne prends plus mes impulsions qu’avec la jambe droite.

 

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Ce matin, je me lève. Mierda, j’ai toujours mal mais what the fuck, quoi ? J’étale du nifluril ® avec soin et renonce à porter mes compensées pour la journée. Sauf que dans la vie, le hasard est un petit rigolo. Comme de par hasard, je dois aller à la Poste récupérer un colis parce que j’ai gagné un concours sur un blog (merci Alexiane). La Poste n’est qu’à une dizaine de minutes à pied de chez moi mais quand on a mal, c’est long. Donc je pars en traînant la patte. Une fois mon colis récupéré, je vois un bus passer et je commence à m’énerver : pourquoi il s’est pas arrêté à l’arrêt ce con ?

Et là, j’ai compris : en France, on roule à droite donc le bus que je viens de croiser ne se serait jamais arrêté pour moi vu que je suis du mauvais côté de la route. Je pense que j’ai besoin de vacances. En désespoir de cause, comprenant que j’aurais plus vite fait de rejoindre le métro à pied vu que le bus qui m’intéressait vient de passer, je traîne ma jambe jusqu’au métro. Et là, comme je suis une boulette de classe internationale, une erreur d’inattention et vlan, je me retords le pied !

La bonne nouvelle c’est qu’à l’extérieur, mon pied n’a pas l’air de souffrir du tout et je peux le toucher sans maudire la mère de qui ce soit ou remettre en cause l’ascendance de… de qui d’ailleurs ? C’est vrai, quand on dit « bâtard de sa race » en jurant, on parle de qui précisément ? De Dieu ? Mais logiquement, il a pas de parents (d’où vient-il ? Tiens, quelqu’un a-t-il déjà cherché à expliquer l’origine de Dieu ? Même les Grecs, ils avaient une théogonie mais nous, je suis pas sûre). De Jésus ? Ouais, techniquement, si on considère que son père c’est Dieu (ou Gabriel, on sait pas bien ce qu’il s’est passé le jour de l’Annonciation) mais qu’il est élevé par le mari de sa mère (mari qui l’était déjà quand madame est tombée enceinte de Dieu ou de Gabriel) en lui faisant croire que c’était son fils… Ouais, à la limite, ça peut être lui le bâtard. *Pardon pour ce paragraphe honteusement blasphématoire* *Ne me collez pas au bûcher comme Siné, hein, c’est de l’humour !* . Donc je disais que j’ai pas mal au pied quand je le manipule, juste quand je marche, ce qui tend à prouver que rien n’est cassé.

Et y a même pas PtitDop pour que je chouine et réclame un massage (pas des pieds, je suis pas fan). La vie est une garce.

 

PS sans rapport avec la choucroute : je vous ferai un test produit de la crème que j'ai gagné chez Alexiane. C'est du bio, déjà, donc du bon, à priori.

16.05.2008

Paris est magique

Il y a des fois où je vois des choses qui me font sourire dans notre capitale. Je râle après les touristes et les gens qui me laissent pas passer au supermarché mais quand même, Paris est magique. Quelques scènes vécues.

La princesse aux pieds nus

Ca se passe la semaine dernière, souvenez vous, il faisait beau et chaud. Après le déjeuner, je vais faire une virée rapide au Monop pour acheter deux ou trois trucs mais cette partie là de l’histoire n’a aucun intérêt. Donc me voici sur le chemin du retour quand passent devant moi deux filles se tenant la main dont une blonde aux cheveux longs bouclés. Je remarque de suite qu’elle a un peu de mal à marcher avec ses mules à talons. Deux torsions de la cheville plus tard, ça en est trop pour elle, elle attrape ses mules et continue d’avancer, pieds nus. Sa copine commence donc à courir et les voilà toutes les deux à cavaler dans la rue en riant. Je me serais crue dans un film.

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Les étrangers nous prennent pour des gens polis (à tort)

L’autre soir, dans la ligne 1, je suis joyeusement assise sur un strapontin en train de lire quand le chauffeur pile et manque de faire tomber tout le monde. Comme nous ne sommes pas à quai (des fois qu’on aurait pas remarqué), il prend le micro pour nous expliquer « la signalisation nous impose un arrêt, veuillez ne pas descendre ». Et là, une dame anglophone interpelle la fille devant elle « Scuse me, what did he say ?
- He said…heu… wait !
- Oh, ok, he didn’t apologize ? »
Tous les gens comprenant l’anglais dont moi ont bien rigolé. Ben non, en France, quand le chauffeur de métro pile, il s’excuse pas. Quoi que des fois, y a des chauffeurs sympas qui nous rassurent quand on s’arrête entre deux stations.

La rencontre impossible
Hier, je quitte le boulot pour aller à un rendez-vous dans un quartier où je ne vais jamais ou presque. Sur le coup, j’oublie d’enlever mes lunettes et c’était la bonne idée du jour (si, si). J’arrive sur le quai d’une ligne que je ne prends jamais ou presque, j’avance et là, j’avise un mec. Mais… mais… je le connais ! Devant moi se trouve en effet un gars avec qui j’ai partagé un an d’études en province. Trois ans qu’on ne s’était pas vus et là, on se croise dans Paris. Un peu le truc improbable qui fait trop plaisir. Du coup, on a papoté un peu, on s’est donnés des nouvelles d’amis qu’on avait en commun. C’es là qu’on se rend compte qu’on a pas trop gardé contact avec les gens… Mais on s’est promis d’aller boire un verre un soir entre anciens combattants de la fac.

Le gentil chauffeur de taxi
A Paris, il y a deux types de chauffeurs de taxi : les bavards et les muets. Hier soir, je passe une super soirée en galante compagnie mais le problème quand on passe un bon moment, c’est qu’on fait pas attention à l’heure. On a beau manger en terrasse et voir qu’il y a de moins en moins de gens dans la rue, on tilte pas (enfin, pas moi). Résultat, quand on part à 1h30 du matin, y a plus de métro pour rentrer. Reste la solution taxi. Mon joyeux compagnon me rappelle l’histoire du taxi violeur, histoire de me mettre en confiance. Il arrête un taxi pour moi qui suis une faiiiiiiiiible femme « tu veux que je lui demande si c’est un violeur ? ». Bon, je monte dedans et là, je tombe sur le genre bavard sympa. Le mec me raconte un peu sa vie, qu’il était maroquinier avant pour de grandes marques de luxe mais ces dernières travaillant désormais avec d’autres pays comme la Chine, il a décidé un jour d’arrêter. « Ah mais comment vous vous êtes retrouvé taxi ? » (je m’intéresse). « Ben, un jour, j’ai pris un taxi et je lui ai demandé s’il gagnait bien sa vie. Comme il m’a dit oui, je me suis renseigné sur les démarches à suivre et voilà ». Puis il me parla de cette femme mariée dont il a été amoureux mais avec qui il n’a jamais rien fait et comment il a découvert un jour que celle-ci couchait avec un homme qui n’était pas son mari, mari qui était devenu un pote de notre chauffeur. « Du coup, j’ai changé de numéro de portable. Il n’était même pas beau son amant alors je me suis dit que j’avais été amoureux d’une pétasse pendant 8 ans et j’ai préféré l’oublier. Je mérite mieux que ça ». Petite leçon de vie au passage : je connais ma valeur donc je préfère couper les ponts avec une fille qui ne me mérite même pas. Du coup, comme j’étais d’excellente humeur du fait de ma rencontre avec mon ancien camarade de fac, de la soirée en général et de cette petite conversation pour bien conclure la journée, je lui ai laissé 5 euros de pourboire. Peut-être que le vin m’a un peu aidée dans mon euphorie mais n’empêche que je me suis couchée avec la banane hier soir et ça fait vraiment du bien.

Soleil et bonnes surprises, je suis d’une humeur de winneuse en ce moment. Merci Paris.

02.05.2008

Les ados, c'est moche, les ados en vacances, c'est pire

Une fois en janvier, je t'avais déjà expliqué que j'aimais pas les ados parce que ça fait du bruit, que ça pousse pas toujours harmonieusement, que ça a une vilaine moustache en poil de cul sous le nez et que ça s'habille n'importe comment. Et en plus, les ados se croient les rois du monde. Par exemple, ma meilleure amie de province, elle m'a expliqué qu'un soir, elle passe devant un bar de la hype de cette ville qui fut mienne et une merdeuse de 16 ans ronde comme une queue de pelle se plante devant elle et s'amuse à l'empêcher de passer. Quand elle descend du trottoir en soupirant, la nana se met à beugler : « ohlala mais comme elle est trop coincée celle la ! ». Sauf que derrière ma meilleure amie, y avait son mec, un peu large comme un rugbyman qui se plante devant la gamine et la regarde de tout son haut : « dis donc, t'es pas encore au lit à cette heure ? ». Curieusement, elle a pas moufté. Bon, je dis ça mais ado, j'étais pas géniale non plus.

 

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Mais là, nous sommes en avril-mai et là, c'est pire que tout. En ce moment, à Paris, il y a des tas de touristes. Et comme je suis un peu une connasse de parisienne (ben ouais, mon côté provincial est super en sommeil quand je prends le métro), les touristes, ils me fatiguent un peu, essentiellement quand ils se baladent en troupeau. Par exemple, à midi, je suis allée m’acheter à manger chez Paul, comme ça, pour le plaisir. Il y avait une queue digne de la Pologne devant et pas mieux dans les autres sandwicheries et je peux te dire que c’était un joyeux mic mac de langues dans la queue, je les ai pas toutes reconnues. Y en a une, pour acheter un macaron à la pistache, elle a demandé un « green one ». Je trouve que les profs de français à l’étranger devraient faire étudier les textes issus de blogs de filles à leurs élèves. Et donc parmi tous ces touristes en goguette, on a le spécimen type : l'ado en voyage de classe à l'étranger. L'ado en voyage de classe marche en groupe, soit avec toute sa classe, soit en grappe. L'ado en voyage de classe prend le métro et parle très très fort en ce moquant parfois des autochtones parce que c'est bien connu que le Français ne comprend aucune autre langue. Ouais, c'est vrai, on a beau se vanter d'être multilingue, en vrai, c'est pas ça. Moi même, à part l'anglais, je baragouine en italien si je m'y remets mais c'est bien tout. Donc déjà que les ados se prennent pour les gens les plus puissants de la terre, avec la barrière de la langue, c’est double combo. Ohé, nie pas, on l’a tous fait en voyage scolaire, moi comprise.

Mais pourquoi ça m’énerve ? Après tout, ça pourrait être sympa ces pépiements étrangers de bon matin dans le métro, comme une exotic touch. Puis en quoi ça me dérange vu que je ne peux pas être l’objet des quolibets de ces jeunes gens ? Sauf quand mon bas tombe autour de ma cheville ou que ma semelle est décollée du reste de ma botte. Ouais, j’ai un facteur « honte en public » très élevé, je crois même que c’est carrément un pouvoir. En fait, le fait qu’ils parlent une langue que je comprends pas, je m’en fiche bien vu qu’ils parleraient français, je les écouterais pas quand même. Ce qui m’agace, c’est le phénomène troupeau. Ils sont 30 et les plus intelligents se disent que rentrer dans la rame de métro à deux portes différentes, c’est bien. Sinon, ils se tassent comme ils peuvent, s’asseyent à 3 sur le strapontin, te piétinent les pieds sans s’excuser en aucune langue. Et que dire de leur manie de stationner toujours en plein milieu ? Ah, une entrée de métro, mettons nous tous devant et surtout ne nous poussons pas. Ah, les portiques du métro, on va tous se masser devant en attendant que tous les copains soient là, empêchant les gens qui n’attendent personne de passer alors que ces gens là (moi, quoi) essaient de passer le plus vite possible pour ne pas prendre la même rame que ce troupeau ado en furie bourrés de phéromones. Surtout que souvent, qui dit voyage scolaire à l’étranger dit couples qui se forment et roulage de pelles baveux, matage libidineux des autochtones. Faudra un jour expliquer aux ados que, oui, l’exotisme peut être un facteur séduction mais pas quand t’as 15 ans et que t’es en pleine puberté (cf description supra) alors arrête de me mater ou je t’insulte en français. Comme ça, pendant ton voyage linguistique, t’auras au moins appris plein de gros mots.

03.12.2007

J’ai testé pour vous la drague dans la rue

Enfin, quand je dis testé, je devrais dire subi, c’est plus juste. Je suis une femme jeune et belle alors forcément, je me fais draguer. N’importe quelle femme entre 15 et 40 ans au moins subit les assauts des hommes dans la rue, c’est comme ça. Des fois, c’est flatteur et agréable, des fois pas. Ca dépend du jeune homme.

 

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Il y a une quinzaine de jours maintenant, c’était la grève à Paris, ville où je vis. Donc j’ai marché. Première révélation : ça drague beaucoup plus dans la rue que dans le métro. Faut avouer aussi que le métro rend les gens moches, globalement. L’éclairage est agressif et les rames tellement déprimantes que de suite, ça casse l’ambiance. Même la ligne 14 qui est censée être super top avec même un jardin gare de Lyon (à chaque fois, je me crois dans Jurassic Park, les dinosaures en moins)  elle est pourrie. La ligne 14 pue au sens littéral du terme, paraît que c’est parce qu’elle a été construite sous les égouts et que c’est pas imperméable. C’est même pour ça qu’il y a toujours dans les stations des coulées marronnasses sur les murs et des seaux pour récupérer de l’eau qui tombe du plafond, de l’eau d’égout donc. Si un jour vous avez pris une goutte dans la ligne 14, maintenant, vous savez d’où ça vient…

A contrario du métro qui rend moche, la rue qui rend belle. Là, il fait frais et ma splendide et soyeuse chevelure brune vole au vent, mes joues rosies par le froid… Je suis canon et c’est tout. En plus, je travaille dans les beaux quartiers de Paris, je me sens très Pretty Woman à chaque fois. Sauf que j’ai pas un milliardiaire genre Richard Gere avec moi mais c’est un détail. D’ailleurs non, ce n’en est pas un : si j’avais Richard Gere à mon bras, je me ferais pas draguer, logique. Alors que là, des hommes me parlent. A chaque fois, je réponds car je crois qu’ils veulent que je leur indique le chemin. Oui, moi, je marche fière, droite, rapide donc on croit toujours que je connais le quartier, ce qui est faux. Je marche droit devant jusqu’à ce que je me rende compte que je ne sais plus où je suis et encore, je fais semblant. Changer trois fois de lignes de métro parce que je me suis trompée de sens au départ pour pas me retrouver 30 secondes après sur le quai d’en face, c’est moi ça. Donc, on me prend souvent pour un panneau indicateur. Alors quand les messieurs viennent me parler et que je capte que c’est à moi qu’ils parlent (dans la rue, je suis occupée à penser). Et en fait, c’est mieux quand je les vois pas parce que sinon, on s’en sort pas.

Oui parce que le dragueur de la rue, il se contente pas de me dire que je suis belle, il veut me parler. Je ne peux pas lui reprocher de tenter mais si je dis non, c’est pas non plus la peine d’insister. Dialogue réel vécu y a 15 jours. Notez la fille qui tient son blog trop au jour le jour quand même
« Excusez-moi…
- Oui ?
- Vous êtes charmantes
- Ah merci
- Je me présente, je m’appelle machin…
- Non mais j’ai pas le temps là…
- Mais si, mais si. Je m’appelle machin et *baragouine, baragouine* (je comprenais pas trop ce qu’il disait, en fait)
- Non mais je suis pressée, là…
- Non mais je m’appelle machin…
- Oui, mais désolée, j’ai pas le temps, au revoir ! ».

Non, il n'essayait pas de me vendre un truc...


Parce qu’en plus, le problème de la rue comme lieu de drague, c’est qu’il y fait froid, quand meme. L’autre inconvénient, c’est qu’apparemment, seuls les psychopathes draguent dans la rue. Draguent vraiment, le « charmante mademoiselle », c’est gentil. Je parle de ceux qui s’accrochent. Parce que si je dis « pardon mais je suis pressée », ça montre qu’à priori, je suis pas intéressée par son baratin. Peut-être parce que je suis maquée, parce que j’ai froid, parce que je suis vraiment pressée, parce que si tu m’écoutes pas dès la première minute, c’est mauvais signe pour la suite de notre histoire… De toute façon, je n’aime pas être draguée dans la rue, ce n’est pas le lieu, d’abord. Si je suis dans la rue, c’est pour une bonne raison. C’est pas comme en boîte où on sait qu’on va aussi là pou ça. Dans la rue, moi, je suis obligée d’y aller parce que j’ai pas encore trouvé le moyen de me télé transporter de la maison au bureau. Alors monsieur, si je te remercie pour ton compliment sans pour autant m’arrêter discuter avec toi, je crois que le message est clair « je suis flattée mais pas intéressée ».

Ah mais !