22.04.2008
Tout est question de méthode
Je suis un peu du genre à croire que quand on veut, on peut et que tout n’est question que de méthode, finalement. Donc en fait, pour réussir ce que l’on entreprend, il suffit de maîtriser cette foutue méthode. Et c’est là que ça pèche, des fois.

Prenons le cas des hommes. Bon, j’avoue que ma recherche du John-John n’est pas des plus actives actuellement, sans doute parce que j’ai pas que ça à faire non plus, en ce moment. Oui, en vrai, ma vie n’est pas toujours très rose et je dois faire face à des situations que je ne te raconterai pas parce que j’ai pas crée ce blog pour chouiner, vois-tu. Il n’empêche que nonobstant (j’ai toujours kiffé ce mot) mes petits pépins actuels, je parle d’hommes avec ma collègue. Et elle, elle a tout compris.
Tu vois, un homme, c’est basique. Plus tu l’emmerdes, plus il t’aime. Par exemple, ma collègue, elle fait courir les hommes, elle joue avec, elle se fait offrir des cadeaux et tout. Moi aussi je joue avec les hommes mais pas pareil, je joue au docteur ou au papa et à la maman… Quoi que non, le papa et la maman, ça m’angoisse, on va dire le docteur. Et là, erreur stratégique majeure : je cède trop vite. Oui mais je ne suis pas patiente, moi madame. Par exemple, quand je vais à la pâtisserie (mais là non, j’ai dit que je faisais un régime), j’achète un truc pour le manger maintenant, pas trois ans plus tard. Déjà, la dernière fois que j’ai acheté des macarons (à Noël quoi), j’ai été super fière de faire traîner la boîte pendant 2 jours. Ouais 2, ça fait quand même 4 repas et 2 goûters. Mais voilà, les hommes, c’est pire que les macarons, faut que je les mange de suite et même plusieurs fois. Alors forcément, je deviens de l’acquis et je perds de mon attrait.
Mais des fois, ça me dépasse que les hommes préfèrent les chieuses. Je n’ai pas le naturel chiant. Je ne cherche pas le conflit en permanence avec mon mec parce que les disputes, ça me fatigue. Le soir, quand je rentre chez moi et que je retrouve mon roudoudou d’amour (oui, les filles aiment les surnoms ridicules, c’est un fait), j’ai envie qu’il me bichonne, qu’il me masse, qu’il me fasse l’amour comme un Dieu mais s’engueuler, bof quoi.
Des fois, je me dis que les relations amoureuses, c’est vraiment lourdingue. Les animaux, eux, au moins, ils s’embarrassent pas…Mais d’un autre côté, n’avoir du sexe que pour se reproduire, ça me tente pas non plus.
15:50 Publié dans Cherche John-John désespérément | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : méthode, chieuse, séduction, faire courir, jouer au docteur, massage, macarons




