29.09.2009

J’ai testé pour vous le lubrifiant concept S

Il y a quinze jours, je suis allée avec les coupines Vicky et la Brunette en excursion au pays magique des sextoys, j’ai nommé passage du désir. Oh rien de bien glauque ni subversif, le magasin a pignon sur rue, est très éclairé et y a pleins de trucs trop mignons dedans. Même que la greluche qui faisait hiiiiiiiiiiiiiii ! devant les petits canards vibro trop mignons, c’était moi, évidemment.

concept-s-n1-original_big.jpeg


Le but de l’opération était d’acheter du lubrifiant, le même que Plastie vu que son chéri râle quand elle nous le montre (montre, pas prête, montre, j’insiste sur le verbe). Je vous ai même fait une vidéo pourrissimale de déballing mais on ne voit rien et on n’entend rien alors on va dire que je l’ai jamais faite. J’avais pris deux flacons, le super pour les massages et le super pour faire lubrifiant (ça tombe bien).  Or, j’ai testé de façon violente le extra strong, le lubrifiant qui lubrifie bien comme il faut mais un peu pas comme je l’aurais souhaité. Voici l’histoire du TESTING DE L’EXTREME



*générique plein de percussions qui font peur*

 

testing.jpg



En fait, de façon incidente, une main qui n’est pas la mienne laissa traîner le flacon de lubrifiant extra strong sur ma table de nuit en position ouverte, ce que je n’avais pas remarqué. Je vous laisse le soin d’imaginer cette partie là de l’histoire,  c’est un blog tout public ici. Bref, cette bouteille traînait, à portée de ma maladresse, tout comme feu ma lampe de chevet décédée lors d’une chorégraphie épileptique sur Stronger de Britney. Samedi, je me suis violemment vautrée dans mon lit pour faire une sieste. Me relevant quelques temps plus tard, je découvre une tache étrange au pied de ma table de nuit. Serais-je victime d’un fantôme pisseur ? Non parce que la bouteille d’eau va bien et rien ne tombe du plafond. Ou alors je suis somnambule et j’ai fait pipi par terre mais ça sent rien. En nettoyant, je découvre qu’en fait, la substance est visqueuse et en levant le nez, je vois ma bouteille de lubrifiant gisante… ouverte. A vue de nez, j’ai perdu un bon tiers soit 6 euros. Fais chier.

J’essuie tout. Le lendemain, j’aspire et serpille par-dessus. Mais depuis ça glisse. Et la flaque que j’ai essuyé après sur ma table de nuit reste visqueuse (mon livre peut en témoigner, le pauvre). Et c’est là qu’on mesure le super pouvoir de ce lubrifiant : même à l’air libre, 24h plus tard, il est toujours aussi efficace ! Si c’est pas du testing, ça, hein ? Surtout que figure toi que la babouche (celle d’Algérie que m’a ramenées ma collègue chérie), elles glissent trop bien sur le lubrifiant. Voilà des sensations extrêmes auxquelles je ne m’attendais pas avec ce lubrifiant…

Non, je ne parlerai pas du vrai testing, bande de pervers !

PS sans rapport avec la choucroute : tu peux répondre au sondage dans le blog it, steuplé ? Oui, là, sous la pub que tu regardes pas et qui me ramène pas des sous pour acheter de nouveaux playmos… ahah !

PPS : Je t'autorise à te moquer de ma vilaine image du testing de l'extrême, si j'étais graphiste, ça se saurait !

09.09.2009

Pourquoi les filles parlent-elles toujours de cul entre elles ?

Non mais c’est vrai, ça pourquoi ? Je ne vous apprends rien, même à vous, messieurs, une assemblée féminine sera toujours amenée à parler de fesses, bagatelles et autres aventures sexuelles. Et la pudeur s’efface au fur et à mesure que le taux d’alcoolémie augmente. Mais pourquoi, pourquoi ?

sexcity.jpg


On pourrait croire qu’en bonnes élèves, on copie Carrie Bradshaw et ses cops car en bonnes dindes que nous sommes, nous pensons que la vie, c’est comme à la télé. Et bien non, mes amis car je parlais sexe avec mes coupines bien avant l’arrivée de Sex and the city à la télé française (mais à l’époque, on téléchargeait pas des séries avant leur diffusion à la télé. Je me sens vieille en disant ça). Mais en fait, c’est tout simplement parce qu’on aime ça. Ouais, carrément !


D’abord, le sexe est un sujet fédérateur. A part Sabrina de Secret Story, arrive un âge où la majorité des filles ont vu une zigounette et ont joué avec. Donc de suite, ça crée des affinités, on a au moins un sujet de conversation. Parce que je suis désolée mais je ne parle pas politique ou religion avec tout le monde. De 1, ce n’est pas forcément passionnant et de 2, ça peut potentiellement mal finir. On pourrait parler culture, c’est vrai mais parler d’un livre que personne n’a lu, ça limite le débat. Et puis arrive un moment où les idées se font brumeuses et  les subtilités de la dialectique d’Hegel nous échappent un peu. Alors que moi, sobre, je l’aime bien Hegel (avec Platon, Descartes et Sartre, je les remettais dans toutes les disserts de philo et j’avais de bonnes notes. Ma prof devait être existentialiste, je pense.)


Mais voilà, y a des moments où le sérieux n’est pas le bienvenu et dans une soirée filles, on a envie de rigoler avant tout. Et qu’est-ce qui fait rigoler ? Nos histoires sentimentales et de fesses (bon, des fois, faut quand même un peu de recul pour en rire). Alors on y va, on parle de celui qui fait ci et celui qui ne fait pas ça, patati patata. Et on rit. Ne croyez pas, messieurs, que l’on se moque impunément. Les gentlemen sont épargnés, on ne parle d’eux qu’avec tendresse. Mais par contre, ceux qui sont tombés dans la catégorie connards, ça chauffe pour leur matricule. Mais soyons honnêtes, ça fait aussi du bien de se venger d’une goujaterie en descendant la réputation d’un mec, tant pis si les autres filles ne le connaissent pas.


Et puis ce genre de conversations est toujours riche en enseignement. Par exemple, hier, avec une Plastie et une Brunette, j’ai découvert un lubrifiant qui fait aussi huile de massage et qui rend la peau sublimement douce. J’en ai étalé un peu sur ma main pour tester (oui, dans la vraie vie, les soirées entre filles ne finissent pas en partouze, ohé !), c’est tellement doux que j’ai passé le reste de la soirée à me la caresser (la main, toujours). Du coup, j’en veux mais limite, je me demande si je vais pas m’en servir comme produit de beauté tellement c’est doux. Et la peau douce est un argument vente pour les mecs, je vous jure.  Et puis parler aux autres filles de certaines choses, c’est découvrir parfois que finalement, ce qu’on croyait anormal ne l’est pas du tout et ça aussi, ça rassure.


Alors, oui, parler fesses, ça fait plaiz’, tant que ça ne tombe pas dans le trop détaillé parce que étant doté d’une imagination trop fertile, trop de détails me force à avoir le film dans la tête et des fois, on s’en passerait vraiiiiiiiiiment.


PS : Vous pensez que Sabrina va perdre sa virginité dans le loft ? Ce serait trop… glauque ?

25.08.2009

La rupture la plus douloureuse au monde

Ahlala, mes pioupious, il m’en arrive des choses ! Vous avez aimé la dernière planche Playmo avec Ptit Dop ? J’espère bien car vous n’en verrez sans doute plus avec lui dans le rôle de l’amant. Hé oui, Ptit Dop et moi, on a « conclu » notre relation. Et ce fut très douloureux.

rupture.gif

Alors je vous raconte un peu. Je suis allée chez lui (il a un nouvel appart), on a discuté et il m’a annoncé avoir rencontré une fille, une que j’avais trop grillé sur Facebook en plus mais ça va, elle est bien jolie et surtout, elle a l’air chouette. Bon pour ma peine, j’ai ramassé des compliments (« toi aussi, tu es une fille bien » ou « avec la voix que tu as, tu es vraiment faite pour la radio »). Sur le coup, j’étais un peu gênée parce que je me demandais un peu ce que je faisais là et vu qu’il habite au fin fond du trou du cul du monde, à droite, je me voyais mal rentrer sur Paris de suite. Mais non, cette soirée était celle de la conclusion.

Vous lisez et vous vous dites que jusque là, ça se passe pas trop mal. C’est vrai. Du coup, je le rassure en lui disant que j’ai effectivement rencontré quelqu’un moi aussi mais que je n’en suis pas au point de prendre une décision sur la suite (disons que si le Bikeur est terriblement torride, je le sens pas impliqué trente secondes). On s’échange des informations sur nos conquêtes respectives en mangeant de l’ananas trempée dans du chocolat et des figues. Il me pose plein de questions sur le Bikeur dont la très incongrue : « et sinon, c’est un bon coup ? » à laquelle j’ai répondu : « non mais t’es sérieux, là ? Je ne peux pas parler de ça avec toi ! ». On va ensuite regarder les étoiles au dehors en espérant voir quelques étoiles filantes.

Vous commencez à vous demander si j’ai pas fait du titre racoleur pour me faire plaindre vu que rien ne semble dramatique dans l’histoire mais ça arrive. Après les étoiles, je me pose sur le canapé et regarde un film bizarre, n’osant trop prendre des initiatives parce que c’est quand même un peu bizarre, la situation… Bon, il les prend pour deux, on va dans sa chambre et alors que je m’approche du lit pour me jeter dedans, je fracasse mon petit orteil contre le montant du lit qui devait être en titane. OH MY OH MY OH MY ! Là, je souffre ! Je fais un peu la fière histoire de pas gâcher cette soirée qui ne fait que s’enfoncer dans l’étrange. Quoi que le dialogue le plus surréaliste de ma vie survient après :
« Ah merde, mon lubrifiant est dans mon sac de sport.
- … Heu… Je te demanderai pourquoi après [on était un peu occupés quand même]
- Non mais j’en mets sur les pieds pour éviter les ampoules ! ».
Voilà, le petit conseil du jour de tonton Ptit Dop : le lubrifiant, ça évite les ampoules.

Bref, je vous raconte pas la nuit, vous êtes grands, vous n’avez qu’à imaginer. Sauf que le lendemain, j’ai très mal. Je marche en boîtant, une horreur. Deux de mes collègues, sachant que j’avais probablement pas dormi chez moi se moquent : « Hin hin mais tu boîtes, Pink, hin hin ! ». Ben oui mais non, c’est mon petit orteil le problème. J’ai tellement mal que je crois que je vais en pleurer ou vomir, j’ai pas encore décidé. Surtout que je suis hyper contrariée, je crois qu’il est cassé. Bon, à l’arrivée, une bonne pommade et des glaçons dessus plus tard, non, l’est pas cassé, ouf !

Voilà, retenons donc que Ptit Dop n’est plus mon amant officiel mais la bonne news dans l’histoire, c’est qu’on veut quand même continuer à se donner des nouvelles donc je ne suis pas trop perdante dans l’histoire. En plus, j’ai une théorie… Mais ça, c’est pour demain.

Bonus :

pied.jpg
pied2.jpg
Oui, il m'a vraiment dit ça...

PS pas trop rigolo : Par contre, merci de ne pas laisser de comms du genre « c’est un connard de te faire venir alors qu’il est avec une autre fille » ou autre. A la limite, tapez-moi dessus si vous voulez mais pas sur lui. Sinon, je me fâche tout rouge, ça va faire peur !

11.06.2009

Breaking news

Vous les aimez, des brèves du boulot parce qu'on rigole comme des petits fous !

208_93629.jpg


- L'autre jour, je vais farfouiller sous mon bureau pour brancher une lampe, le truc passionnant quoi. Là, mon N+1 arrive et me fait : "sors de là, c'est pas la période des augmentations!"

- Aujourd'hui, je mets ma tasse pleine d'eau dans le micro ondes pour la chauffer puis je descends fumer. A mon retour, la tasse était posée à l 'envers dans le micro ondes. J'ai regardé cette hérésie droit dans les yeux pendant quelques instants avant de comprendre qu'on m'avait fait une blague...

- Mon N+1 : "Pour le stagiaire, je préfère prendre un mec parce que si vous vous entendez pas avec une fille, ça va faire du crépage de chignon". A noter que je m'entends très bien avec mes collègues féminines.

- Sinon mon N+1 (quel fanfaron!) m'a expliqué que lors de son pot de départ de son ancienne boîte, on lui avait offert du gel anesthésiant pour retarder l'éjaculation "qui ne marche pas", des dés érotiques "mais dès le deuxième jet, on se sautait dessus parce que ça n'allait pas assez vite" alors du coup, je lui ai demandé s'il avait eu des capotes fluos (le top, je le redis) ou des menottes mais non, il a juste eu un anneau vibrant et il dit que c'est pas top alors que moi, je trouve ça génial mais c'est surtout bien pour les filles en fait. Du coup, on a effrayé un autre collègue qui a pris la conversation en cours et s'est demandé si on parlait bien de ce dont on parlait.

- Discussion entre un collègue papa et moi :
"Oui, tu sais la fontanelle des bébés, c'est rigolo..."
Il me regarde effrayé:
"La quoi ?
- La fontanelle, tu sais, le trou dans la tête
- Ah mais j'avais compris la fente anale !"

Voilà, sinon, cet été, on a décidé de faire des journées à thème durant l'absence du chef et qui a été chargée d'organiser ça ? Au moins, je peux déjà mettre mon veto sur la journée "à poil".