27.11.2007
De l’importance du carnet d’adresse
Dans la comm, on a un outil indispensable à notre disposition : le carnet d’adresse. Dedans, on a tout le monde. Nos anciens profs et surtout les intervenants extérieurs qui travaillent dans de grandes entreprises de communication, nos anciens camarades de classe (qu’on a depuis tous réunis sur facebook et/ou viadeo et/ou linkedin), même notre voisin avec qui on jouait au bac à sable et qui, depuis, a bien grandi et joue dans la cour des grands, au sein d’un milieu médiatique qui peut toujours nous servir

Donc je collectionne les cartes de visite, recopie mes numéros dans un agenda qui reste chez moi, des fois qu’on me volerait mon téléphone portable. Mais avoir des relations, ça ne sert à rien si on n’a pas de bonnes relations. Je lis actuellement un roman rigolo sur le milieu de la télé et des médias et le personnage principal a une réflexion clé dès le premier chapitre : il faut toujours être aimable avec les gens quand on monte car on peut les recroiser quand on descend. En gros, ne te mets jamais personne à dos. Même le petit stagiaire qui ne paie pas de mine et qu’on peut maltraiter à souhait, non, c’est mal ! Parce qu’on ne sait pas de quoi est capable le stagiaire, son futur parcours fera peut-être qu’un jour, ce sera à lui de vous prendre de haut. Toujours bien traiter les gens biens et laisser une bonne impression, l’ascenseur finira toujours par revenir.
Je l’ai appris encore hier ou j’ai pu me la péter « nana qui a un réseau » au boulot en délivrant une info confidentielle. Parce que je connais la bonne personne. Et cette personne, comme beaucoup dans ce métier, il vaut mieux l’avoir avec soi que contre soi. Moi-même, sans être rancunière, il y a des gens que je n’oublie pas. Des gens qui abusent de leur statut, de leur autorité. Les roues tournent et si un jour, j’ai moyen de la faire tourner en leur défaveur, je vais pas me priver. Mesquin. Non, retour d’ascenseur. Ca marche dans les deux sens. Mais il est vrai que quand l’ascenseur s’arrête à mon étage alors que je n’avais rien demandé à personne, je trouve ça plutôt jouissif.
Bref avoir un réseau, c’est bien, le bichonner, c’est mieux. Mais pas trop quand même, les coucheries ne sont pas toujours une bonne idée non plus ! Nous sommes grands, on peut gérer, c’est pas un souci. Moi-même, certains amants à qui j’aimerais subir les pires atrocités en privé, si on doit bosser ensemble, je prendrai sur moi. Mais si je peux éviter, c’est mieux. Mais c’est nul, je pourrai même pas dire pour me venger qu’il a une petite bite.
16:08 Publié dans Workin girl | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, relations, ascenseur, facebook, viadeo, linkedin, carnet d'adresse





