09/06/2010
Alejandro - Lady Gaga
Je sais, je SAIS, un mois sans articles, c'est proprement intolérable. Mais je reviens, promis. Je dois vous raconter le concert de Lady Gaga, des histoires de short, de grâce et de graisse, des aventures Wannabe John-Johnesque (oui, il est toujours là)... Bref, suite à un léger dégoût de la blogosphère ces derniers temps, je me suis un peu éloignée pour mieux revenir (aux basiques).
Et je fais mon retour sur le clip Alejandro de Lady Gaga parce qu'en fait, je suis un peu mécontente du résultat. Bon, il faut savoir déjà qu'Alejandro n'est pas ma préférée de la Lady, je crois que les quelques notes un peu latines du début me fait un peu trop penser à Shakira et je n'aime pas trop Shakira (sauf Whenever Wherever qui fait bien checker du booty). Décortiquons.
On nous avait annoncé du lourd avec à la réalisation Steven Klein, ze photographe hype hype qui a notamment travaillé avec Madonna. On garde bien Madonna en tête pour la suite, d'ailleurs, merci.
Donc le clip. Les premiers instants partent bien, j'aime bien l'ambiance cabaret époque Seconde Guerre Mondiale même si pour le coup, on est moins dans l'Alejandro que dans le Sacha. Des hommes dansant sur un rythme militaire, des ambiances totalement Gaga avec costumes loufoques et dentelles, un coeur sanguinolent qui tranche sur l'ambiance noire. Non vraiment, ces premières images m'emballent, m'enchantent, je suis conquise. Sans parler du côté marionnette qui est un thème que j'aime bien. Genre si j'étais réalisatrice de clip, j'utiliserais le concept.
Mais. Il y a un gros mais. On passe de cette ambiance très Stalingrado-berlinoise à un Madonna like sans transition, limite, on se croirait dans un autre clip. Lady Gaga se transforme en Madonna version Justify my love, ne manque que le soutien gorge Jean-Paul Gaulthier. La ressemblance entre les deux devient même physique sur quelques scènes. Et là, il ne se passe plus rien. Une accumulation de scènes sans grand intérêt, on s'ennuie un peu. Jusqu'à la scène proprement hallucinante où Lady Gaga se balade avec sa coupe Mireille Matthieu et son pantalon qui lui donne un gros cul (???).
Bref, je vais pas détailler plus, le clip m'ennuie. Rien à en tirer. La photographie n'est pas trop mal sur certains plans mais je ne comprends pas bien l'intention finalement. C'est mou, c'est déjà vu et pire que tout, c'est terne. Je veux dire, merde, c'est Lady Gaga, ses clips sont plus attendus que la finale de la coupe de monde de foot et là, on nous sort une espèce de sous-Madonna qui voudrait flirter avec la provoc mais c'est déjà tellement vu que je ne comprends pas où est l'événement dans ce clip.
Vivement le prochain.
13:02 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lady gaga, alejandro, steven klein, madonna, justify my love jean-paul gaulthier, mireille matthieu, coupe du monde de foot, provoc
03/12/2009
Tu dis ça parce que t’es jalouse !
Il y a des fois où j’ai un peu de mal à comprendre le pays de la pétassista. La pétassista est quand même souvent langue de p… vipère mais parfois, quand je fais preuve d’un peu de sarcasme, je me fais épingler direct : « Haaaaaaan, tu dis ça parce que t’es jalouse ! ». Ah oui ? Ben tiens !

J’ai surtout remarqué cette réaction quand j’épingle une people sur Save my brain, exercice que je trouve assez jouissif pour ma part même si je change parfois d’avis. Genre j’ai dit du mal de Lady Gaga alors qu’aujourd’hui, je la kiffe tellement que j’en rêve la nuit. En fait, j’étais à son concert et elle venait dans le public et elle me trouvait trop sympa donc on faisait plein de trucs rigolos ensemble et j’étais trop contente. Bon, dans mon rêve, de près, Lady Gaga ressemblait furieusement à Diams. Mais j’ai mangé deux fois au resto hier (le midi et le soir), je crois que ça explique tout.
Bref, je taquine mais pas vraiment méchamment, j’attaque même pas le physique (pour dire). Mais voilà, il suffit que ma plume titille un nom célèbre pour que de suite, on me rétorque de façon très mature et argumentée : « haaaaaaan, tu dis ça parce que t’es jalouse ! ». Jalouse mais de quoi ? De Laure Manaudou, obligée de faire un bébé pour ne pas disparaître médiatiquement ? De Sienna Miller même si elle a couché avec Jude Law (et ce pendant 3 ans je crois) ? Non mais soyons sérieux un peu !
Dans le monde des pétassistas, c’est pareil. Si tu critiques le look d’une nana, c’est parce que t’es jalouse. Ben ouais, tu comprends, on ne peut pas toutes rentrer dans un slim taille 34, trop jalouse ! On ne peut pas toutes mettre des culottes en plastique Primark, trop jalouse ! On ne peut pas toutes copier /coller les looks vus dans les magazines de mode. Mais attention, on copie/colle en adaptant : Promod et H&M plus que Dior et Gucci parce que bon, on peut pas se payer de la haute couture tous les jours non plus. Non mais moi aussi, j’aimerais troooooooop faire pareil, haaaaaaaaaan ! Ceci étant, je ne me moque pas de la blogueuse mode en général, il y a en a des top mais bon, on ne va pas applaudir tous les looks non plus, certains sont simplement ratés, on ne va pas en faire une montagne. Mais voilà, suffit que tu dises que tu n’aimes pas pour que la sentinelle bien pensante débarque « non mais on le sait que tu dis ça parce que t’es trop jalouse ». Oui, le sens de l’esthétique étant manifestement le même pour tous, seule la jalousie peut me faire parler.
Epuisant. Mais du coup, j’ai pigé un truc. La pétassista est langue de pute mais discrètement. La pétassista adoooooooooore toujours ses congénères et leurs fringues par devant, a le compliment facile et les voyelles en abondance. Mais par derrière, vlaaaaaan, ça assassine grave. Mais par devant, qu’est-ce qu’on s’aime.
Et voilà comment aujourd’hui, des gens pensent que griffouiller quelqu’un, c’est maaaaaaaal. Alors que tout le monde le fait mais plus ou moins discrètement…
19:15 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jalousie, lady gaga, critiquer, sienna miller, jude law, save my brain, primark, slim taille 34, promod, h&m, gucci, dior, monde des bisounours
19/11/2009
Le dilemme
Bon, mes enfants, mes chéris, mes pioupious, je suis en plein doute existentiel, un truc de folie qui me perturbe au point que je n'écris même plus sur le blog. Oui bon ok, en vrai, c'est parce que je suis bien trop débordée le jour et claquée la nuit (je prospecte même plus pour un nouveau Ptit Dop) mais je trouve ça un peu trop prosaïque comme raison, je n'aime pas. Je préfère rattacher mon absence à des raisons plus futiles, plus Pink Ladiesque.

Alors voilà, depuis 2 ans que je suis ici, je vous emmerde avec Britney Spears qui est trop super, je rêve d'être Britney pour avoir ses canapés über class (enfin, ceux du concert), danser comme une diva, mettre mon string sur mon pantalon et que tout le monde trouve ça trop cool (alors que quand Superman fait ça, on se fout royalement de sa gueule). Bref, j'étais totalement Britneïomane et fière de l'être en plus.
Sauf que là, je doute. Dans mon spotify, j'ai mis plein de Lady Gaga aussi et je suis en train de me dire que cette fille est juste démoniaque. Une bête de scène avec une putain de voix qui a tout compris à l'affaire. Pourtant au début, j'étais sceptique, je m'étais moquée d'elle en clip de pouffe (quand personne ne la connaissait, je suis trop une prescriptrice de tendance pouffe !) et aussi sur Save my brain. Mais je change d'avis. D'abord, il y a eu sa prestation à Taratata qui m'a laissée bouche bée. Ce qui donne toujours un air con quand même.
Et puis aujourd'hui, je tombe sur ça :
Dès que j'ai le temps, je vais organiser une battle entre les deux, faut que je décide laquelle des deux je préfère...
18:03 Publié dans Clip de pouffe, people, Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : lady gaga, britney spears, taratata, clip de pouffe, danser dans une cage, canapé, string sur le pantalon, superman, bête de scène, battle
11/08/2009
Le rituel de l’ascenseur du matin
Je vous le disais l’autre jour, je suis une fille pleine de rituels histoire de mettre la journée sur les bons rails. Un rituel de gâché, c’est une mauvaise journée qui commence. Parmi mes dizaines de petites manies pour partir du bon pied, j’ai mis en place le rituel de l’ascenseur. Mais c’est quoi donc ?

Mon bureau se situe au deuxième étage d’un immeuble avec ascenseur. Je pourrais prendre les escaliers, je le fais régulièrement sauf que là, j’ai mes compensées aux pieds et le matin, bof l’exercice. Donc voici le rituel. J’appelle l’ascenseur, qui met toujours deux plombes à venir, des fois que je sois pressée d’aller bosser. Une fois dedans, j’appuie sur le bouton et j’attends que les portes se ferment. Attention, il est essentiel de noter que pour cet exercice, j’ai mon ipod sur mes oreilles. Porte fermée ? C’est parti ! Pendant deux étages, je m’improvise une dance floor. Ca dure 45 secondes, 45 micro secondes de danse épileptique mais ça me met de bonne humeur et c’est bon, je peux affronter la journée avec le sourire.
Mais évidemment, le destin est taquin et ne veut pas toujours m’aider. Obstacle numéro 1 : les autres. Parce que les autres n’ont pas l’air bien au courant de mes rituels, comme ceux qui me piquent MA douche à la piscine. Quoi qu’ils les ont re-réglées au printemps, les douches et la mienne n’a plus aucun intérêt vu qu’elles sont toutes à la même puissance. Donc les autres n’étant pas au courant, des fois, ils ont l’incroyable outrecuidance de venir attendre l’ascenseur avec moi. Je les soupçonne d’avoir leur propre rituel vu que partager l’ascenseur ne semble pas les réjouir. Quoi que c’est en soi très parisien comme attitude. Du coup, au lieu de passer 45 secondes à shaker mon booty, je dois me payer le même temps de silence gêné et de regards fuyants. De suite, c'est beaucoup plus long, dans ma tête.
Autre contrariété du rituel mais qui m’et cette fois imputable : le mauvais calage de la chanson. Imaginons que je marche gaiement sur un womanizer ou autre. Sauf que voilà, la chanson se finit et enchaîne sur une autre moins entraînante, qui a une intro de 2h ou même sur ma chanson fail (oui, je l’ai toujours pas dégagée). Et là, pendant 45 secondes, je pleure de ne pouvoir rien faire.
Mais au fond, mon pire ennemi, c’est l’ascenseur. Parce qu’il met toujours deux plombes à arriver, ces deux plombes qui risquent de faire venir un intrus ou de me faire finir ma chanson trop bien pour le rituel par un truc qui va pas.
La moralité pourrait être que pour deux étages, j’ai qu’à prendre l’escalier. Sauf que non parce que je me venge de tous les escalators pourris de cette capitale provocatrice qui ne marchent pas. Ma devise parisienne est : « si tu peux éviter l’escalier, fais-le. Tu n’en auras pas toujours l’occasion ».
Non mais !
Bonus :

14:50 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ascenseur, rituel, matin, gêné dans l'ascenseur, lady gaga, womanizer de britney spears, douche, shake your booty, monter les escaliers à pied
29/07/2009
Britney Spears-Kill the lights
Hier, j'ai découvert une news qui m'a intriguée : le nouveau clip de Britney Spears. Pas Radar, non, mais Kill the lights. Ah, elle en sort un tous les deux jours et demi maintenant ? Elle se prend pour Lady Gaga ou quoi. Je regarde et je boude un peu. D'abord, Britney et les paparazzi, c'est vu et revu, on pourrait passer à autre chose, non ? Mais surtout, le clip d'animation, c'est pas un bon plan, elle l'a déjà fait pour Break the ice. Résultat : quasi personne ne se souvient de cette chanson alors que moi, c'est un peu une de mes chouchoutes. En plus, je ne trouve pas cette animation top, je suis déçue.
Mais comme j'étais étonnée de ne lire cette news que sur une ridicule poignée de sites, j'ai enquêté et ouf, ce n'est pas un nouveau clip de Britney mais le résultat d'un concours organisé sur son site. Ce clip est donc réalisé home made par un jeune Argentin et là, je dois avouer que remis dans son contexte, le petit, il dépote. Mais je suis quand même un peu rassurée surtout que Kill the lights me rappelle un peu Stupid shit des girlicious (qui semblent avoir disparues, je suis triste). Pas ma préférée mais j'aimais pas If you seek Amy avant et maintenant, je la chante à tue tête (aïe)
12:24 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : britney spears, kill the lights, break the ice, radar, girlicious, stupid shit, clip animé, lady gaga
23/07/2009
J’ai résolu le mystère Sliimy
Un chtit article en speed qui sera vachement moins bien que celui de demain qui parle de Nosfell et vous allez tomber par terre. En attendant, je vais vous parler de Sliimy mais alors attention, sortez vos feuilles, vos stylos et notez : j’aime Nosfell d’amour et je vomis Sliimy. Voilà, c’est dit.

Figurez-vous que l’autre jour, je me promenais sur pixelstar et je découvre qu’ils ont mis un widget qui reprend les twitts de stars. Ce qui est bien pratique vu qu’à part Britney, je n’en suis aucun parce que je me fous un peu de savoir qu’Ashton Kutcher vient d’avaler une olive et que Katy Perry mange sa pizza nue dans son bain. Je l’aime pas Katy en plus. Mais justement, à propos de Katy , ce fameux jour, je la vois dire plusieurs « who is Sliimy » , voilà que Britney Spears, Britney HERSELF dit « I know who is Sliimy » en balançant un lien vers sa version incroyablement chiante de Womanizer. Non parce que si on veut une version peaceful de la chanson, Lily Allen a fait 100 fois mieux.
Alors que je commençais un peu à froncer les sourcils mais pas trop parce que je veux pas de ride, la Vanessa qui constate dit sur Twitter : « Oh, Lady Gaga parle de Sliimy ! ». What ??? Non mais what the fuck quoi ! Katy, Brit Brit et maintenant la femme caméléon ? Je dois mener l’enquête. Non parce que j’ai cru un temps à un piratage, un petit rigolo ayant fait ça par le passé pour nous dire en prenant l’identité de Britney combien mesurait sa chatte en profondeur. Oui, les pirates ne sont pas glamour, que voulez-vous. Donc, j’envisageais la piste du piratage et je commençais à rire un peu sous cape genre « oh non mais le gros nase quoi ! ».
Et puis, ayant ri sous cape, j’ai rapidement oublié cette histoire parce qu’il m’arrive des choses drôlement plus passionnantes quand même. Et ce matin, en faisant une veille stratégique sur Public (si, si, avec mon N+1, on a regardé avec grand intérêt la vidéo de Léo qui envoyait un coussin à FX. Bon, finalement, je ne l’aime plus Léo, je préfère son frère), qu’est-ce que j’apprends ? Que notre Prince (comme le chanteur, pas comme Charles, Priiiiiinsse quoi) à lunettes allait être produit par Perez Hilton himself. Oui, le copain des stars, celui là même, même qu’il joue dans une vidéo de Britney dans son concert.
Alors voici donc la clé du mystère : les copines de Perez lui assurent de la promo gratos. Et c’est tout.
Franchement, je trouvais mon histoire de piratage vachement plus top.
23:11 Publié dans people | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sliimy, womanizer, britney spears, lady gaga, katy perry, perez hilton, mika, prince, lily allen, léo et fx se battent, public
22/07/2009
Fail sur mon ipod
Ouais, je parle un peu à la geek, tu vois. D’ailleurs, je suis perplexe et Vicky avec moi. Quand il nous arrive une crasse, maintenant, on ne sait plus si on doit dire VDM (ou vie de merde à l’oral) ou fail. Bon, bref, rassurez-vous, je vais pas vous faire un cours de sémantique parce que c’est pas le sujet.

Le sujet, c’est mon ipod qu’il est trop bien, il est touch, il est dans sa belle housse rose (évidemment) et dedans, y a une playlist que j’adore et qui s’appelle MOVE mais j’aurais pu l’appeler tout simplement musique de pouffe. Je vous fais un peu la revue : du Britney, Marilyn Manson, Pussycat dolls, Beyonce, Christina Aguilera, Lady Gaga, Shakira, Nelly Furtado, Justin Timberlake, Discobitch, Helmut Fritz, j’en passe et des meilleurs. Bref, de la pouffe song pour jus pour marcher comme une pétasse dans la rue et avoir la patate.
Or dans ma liste, y a un fail que je pensais avoir dégagé mais manifestement pas. Petite mise en situation. Imaginons que j’ai un womanizer ou un toxic dans les oreilles, que je me retiens de m’agiter frénétiquement dans la rue (on peut aussi appeler ça danse mais vu comme je fais n’importe quoi, on ne va pas oser) et que du coup, je suis plutôt de bonne humeur. Et là, ça enchaîne sur… Mano Solo et très précisément « je suis venu vous voir ». Pour ceux qui ne connaissent pas, ça donne à peu près ça, les paroles : « je suis venu vous voir avant de partir, y avait personne, ça vaut mieux comme ça, je savais pas trop quoi vous dire. Croyez pas que je vous abandonne même si encore une fois je vous laisse le pire ». Bref, de la joie en barre. Le genre de chanson que j’écoute en période dépressive pour essorer le torchon, comme j’aime à dire (en gros pleurer tout ce que j’ai à pleurer jusqu’à être toute sèche. Comme le torchon qu’on essore). Ca me fait penser que ça fait un gros gros moment que j’ai pas mis toutes les chansons qui me font pleurer, c’est bon signe même si je les aime bien quand même.
Bref, imaginez donc, je suis là dans la rue en mode « je joue dans un clip et tiens, y a un mec qui vient de me regarder, trop classe. Et en plus, il ne fait que me regarder et me drague pas donc je suis belle ! ». Et là paf « je suis venu vous voir avant de partir… ». Non mais la douche froide quoi. Là, faut vite que je chope mon téléphone pour zapper sinon mes épaules s’affaissent, mon humeur devient sombre et c’est foutu pour la journée.
Alors bien sûr que je pourrais la dégager de là pour la mettre dans la playlist « quasi suicidaire », je croyais même l’avoir fait lors de ma dernière mise à jour, virant la version remasterisée de Ca m’énerve parce que, justement, ça m’énervait d’entendre trente fois « Kévin Kévin Kévin Tandarsen » dans la chanson. Mais alors, c’est peut-être que mon Ipod veut m’enseigner une leçon de vie ? Que c’est pas toujours la fête et que des fois, la vie est triste ? Que y a des gens qui meurent et le SIDA ? Ou alors, c’est juste que je suis manche.
Et vu que je le mets à jour à peu près une fois par trimestre, je sens que je vais faire le coup de la déprime soudaine encore régulièrement.
Ah et évidemment, la chanson :
En plus, il va pleuvoir, là, si c'est pas le temps idéal pour aller avec ma chanson...
18:07 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : musique, ipod, mano solo, je susi venu vous voir, lady gaga, britney spears, marilyn manson, the pussycat dolls, beyonce, christina aguilera, shakira, helmut fritz, discobitch
29/05/2009
Un très gros mensonge de Lauren Baratz-Logsted
Allez, je refais encore un billet littérature girlie, c’est vendredi, c’est culture et j’ai pas envie de parler people. Ils sont chiants les people en ce moment, je trouve. A part Lady Gaga qui pose à poil (faudrait qu’elle pose habillée pour qu'on soit vraiment surpris) et Lily Allen qui a minci mais fait la gueule (le bonheur n’est donc pas dans la disparition des bourrelets, on m’aurait menti ??), y a rien de rien de rien. Et ne comptez pas sur moi pour vous parler des Européennes. Non mais elle est déprimante cette élection, j’en suis à me demander si je devrais pas me mettre un post it pour ne pas oublier d’aller voter. Je suis une citoyenne consciencieuse.

Bon bref, un livre, je disais et cette semaine, l’heureux élu est Un très gros mensonge de Lauren Baratz-Logsted. Je vous résume le topo : Jane, une anglaise, croit tomber enceinte de Trevor, son très parfait mais très ennuyeux petit ami, et commence à le raconter à qui veut l’entendre. Mais à peine l’a-t-elle annoncé à Trevor que les Anglais débarquent. Toute personne normalement constituée avouerait alors qu’elle était juste victime d’un retard mais non, pas Jane qui va s’enfoncer peu à peu dans un mensonge qui va durer 9 mois.
L’humour anglais, j’aime bien. Il faut dire que notre amie Lauren n’en manque pas et le roman est un monument délicieux de cynisme sur le regard qu’ont les gens sur les femmes enceintes.En gros, Jane passe du statut de la fille peu appréciée à l’héroïne a-do-rée de son petit monde. Parce que faut dire ce qui est, elle est très chiante, Jane, une vraie Carrie Bradshaw dans le style capricieuse et tyrannique qui ne sait conjuguer les verbes qu’à la première personne du singulier. Heureusement qu’elle est cynique, c’est ce qui la sauve. Mais bon, c’est un peu typiquement la nana qui se met dans la merde toute seule comme une grande et qui pompe l’air des autres pour s’en plaindre. Et les autres en question, c’est David, son meilleur ami homo (évidemment) et le compagnon de celui-ci, Christopher.
Donc pendant le roman, Jane va jongler avec son mensonge, son travail et son nouvel amant (ben oui, c’est un roman de filles, faut de l’amour et c’est pas Trevor le robot qui va faire office de prince charmant). La plume de Lauren est bien sympa et on se laisse entraîner dans l’histoire, on sourit, on approuve. Bref, ce roman aurait été proprement mon roman girlie chouchou s’il n’y avait pas eu la fin. Guimauve bien entendu mais en fait, j’ai pas compris. Ca se termine sur une phrase, on tourne la page et paf, les remerciements. La fin est trop mauvaise, trop invraisemblable, trop guimauve de supermarché. Mais pourquoi tu me fais ça Lauren ? Pourquoi on sent que tu étais comme ton héroïne et que tu ne savais pas comment t’en sortir ? Avais-tu pris du LSD pour nous pondre une fin aussi… aussi… aussi ou as-tu trop regardé Des jours et des vies ? Non, là, tu me fais peur, tu sais.
Sauf que moi, quand j’aime pas la fin d’un roman, je l’aime plus du tout, le dit roman. Pourtant, il est bien vu sur pas mal de choses. Mais la fin non, on dirait que Lauren devait finir sa copie vite vite. Dommage.
17:44 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : un très gros mensonge, lauren baratz-logsted, grossesse nerveuse, retard de règle, mensonge, lady gaga, lily allen, élections européennes, littérature girlie, lsd
18/06/2008
Lady Gaga- Just Dance
Ce qui est bien avec youtube, c'est qu'il me propose des vidéos susceptibles de m'intéresser et me fait découvrir de la musique de pouffe. Comme Lady Gaga par exemple. Prenez Lova Moore jeune, maquillez là comme Jem (le dessin animé de notre enfance), habille la supra classe avec des tenues zèbres, file lui un gros micro et une boule à facette pour qu'elle fasse sa Cindy Sander et voilà ! Ca fait un peu peur dit comme ça, non? Just Dance est le premier extrait de son album Fame, produit par Akon, ce qui nous promet encore plein de clips !
11:35 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lady gaga, just dance, fame, akon, lova moore, jem, cindy sander