27/10/2009
Une fois que t’y as touché, c’est mort, t’es accro
Je vous parlais hier de La Prairie qui m’a offert un parfum qui sent bon et je suis bien contente, moi qui voulais en changer. Le parfum, j’en mets quotidiennement mais peu donc la bouteille devrait me tenir un an. Par contre, les échantillons de produits de beauté qui coûtent en vrai très cher, ils vont vite y passer.

Ces échantillons, je les ai observés avec circonspection et un peu de crainte aussi. Je savais que dans la jolie boîte ronde et argentée dont vous n’aurez pas de photo car je n’ai toujours pas retrouvé mon câble de téléphone (ce qui entre nous soit dit m’inquiète, j’ai bien tout ménagé dimanche, il n’est pas ressorti), il y avait le mal. Oui, le mal. La fée Arielle m’avait prévenue (mais pas que moi mais chut) : « Ah mais LaPrairie, quand on teste, on ne peut plus s’en passer ! ». Du coup, j’avais peur. C’est un peu comme quand on roule toute l’année dans une 4L et qu’on te propose tout à coup un bout d’essai sur une Porsche ou que sais-je encore. Je suis nulle en voiture, veuillez m’excuser.
Donc quand même, je ne pouvais pas ne pas tester et puis la fée Arielle a aussi dit qu’il fallait en mettre très peu à chaque fois donc l’échantillon va me durer quelques temps. Bon, allez, c’est parti. D’abord l’anti cernes, drôlement nécessaire ces temps-ci. Mmmm, ça fait frais, c’est pas mal du tout.
Mais le pire piège restait à venir et je le savais. J’avais en ma main le précieux St Graal. Y goûter pouvait me faire tomber dans la délectation mais celle-ci a un prix. 341 euros précisément. D’un autre côté, tout le monde n’aime pas le caviar, je devais tester. Cendrillon aurait-elle refusé de glisser son pied dans la pantoufle de vair sous prétexte qu’elle ne savait pas si elle supporterait la vie de château ?
Bon, je teste, j’en mets à peine sur le bout du petit doigt. Haaaaaan, quelle bonne odeur de miel. Haaaaaaan, quelle onctuosité ! Je sens mon derme qui palpite, ma peau qui fait la ola (métaphore, mon visage n’a pas gondolé en vrai). Du coup, OUI, je me sens belle et rayonnante telle une femme fortunée, une princesse aux souliers précieux.
Et là, évidemment, j’envisage la suite. Quand mon petit pot sera vide. Effectivement, il en faut bien peu mais tout de même, ce n’est pas une corne d’abondance, il ne se remplit plus une fois vidé. Alors au début, j’ai dit « NON ! ». N-O-N, quoi ! Mais après j’ai un peu réfléchi. Si le pot dure longtemps, 341 euros, ça le fait finalement, non ? Heu…
Et voilàààààààà, Je suis accro, je me suis fait avoir, c’est intolérable.
Il me faut vite un prince charmant qui va m’offrir ça maintenant.
19:19 Publié dans Belle pomme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : la prairie, produit de beauté, caviar, visage, crème pour la peau, anti cernes, luxe, st graal, arielle dombasle, prince charmant
26/10/2009
La Prairie ne se moque pas de moi (ni de toi)
Mercredi, je suis encore allée faire ma pétassista en soirée so hype. En l’occurrence à la présentation de trois parfums La Prairie au 122, un resto situé au 122 rue de Grenelle (y a une petite subtilité, la retrouveras-tu ?) par les gentils gens de You to You. Moi, à une soirée La Prairie ? Je me sens trop Cendrillon pour le coup.

Alors je vais vous la faire courte mais je vais vous la faire bien quand même car je l’ai déjà dit, c’est pas la taille qui compte. Commençons par la périphérie pour en arriver à l’essentiel. Réception au top, on pouvait tripoter les produits, on s’est extasiées sur les odeurs de crèmes avec Mlle Gima. Parce que nous, on aime les crèmes qui sentent la crème pour de vrai. Moi de sentir ça, j’ai la sensation que ça fait déjà effet sur ma peau. Le staff La Prairie a été génial, à notre écoute, chaleureux, ils ont fait le tour de tous les groupes, se sont intéressés à nous et leur présentation était bien calibrée. Ils ont répondu sans langue de bois à nos questions, notamment celles qu’on se posait toutes « mais pourquoi nous ? On n’a pas les moyens d’acheter des produits La Prairie »… Sauf qu’on a eu droit à des petits cadeaux et depuis, je me pose une grande question existentielle dont je vous reparlerai demain.

Ensuite, parlons de l’égérie, Arielle Dombasle, qui était là en chair et en os. J’ai des ambitions pour Arielle, une révélation en la voyant. Il faut qu’elle fasse un one woman show. C’est un personnage, elle joue, elle minaude… Elle serait géniale. Elle a un côté un peu Luchiniesque, vous voyez ? Il y a eu débat sur son choix comme égérie, par rapport à son âge, son naturel, son côté surjoué ou je ne sais quoi. Moi, le seul truc qui m’a turlupiné dans ce choix, c’est que dans les spots, sans trop déflorer l’histoire (les spots sont magnifiques, au passage, j’adore les couleurs, y a quelque chose d’un peu suranné, le premier devrait sortir début novembre, je vous tiens au courant), Arielle séduit un homme. Un homme qui n’est pas BHL. Et là, ça coince. Parce que Dombasle, c’est un peu une diva, quelque part, une diva des temps modernes qui est un personnage à elle toute seule et j’ai du mal à dissocier Arielle épouse de BHL et Arielle l’égérie d’un parfum. La voir qui séduit un autre homme, je trouve ça surréaliste. Mais quoi qu’il en soit, je l’ai trouvée charmante et accessible. Et je veux qu’elle monte un one woman show (non, je ne me propose pas de l’écrire, je suis trop éloignée du personnage, je crois).
Mais arrivons en au cœur de tout ça, les parfums déclinés sous le nom « Life Threads ». Il y en a trois, silver, gold et platinium. On nous les a fait tester et mon choix s’est porté de suite sur gold avec une légère hésitation pour silver. Pas du tout platinium par contre, celui qui incarne la femme de pouvoir, je l’ai trouvé trop fort. Je n’ai pas le vocabulaire parfumé, veuillez m’excuser. Gold et Silver sont plus légers, plus primesautiers, je dirais, même si gold, le « parfum de la femme à qui tout réussit » (pas vraiment moi mais on s’en fout) fait assez femme mais pas madame, si vous voyez ce que je veux dire. Et là, mes enfants, vous savez quoi ? LaPrairie m’a offert deux flacons de parfum. Les vrais flacons, hein, pas des échantillons, le 50 ml qui coûte 100 € parce que chaque flacon est fait à la main. Je sais, c’est vulgaire de parler du prix des choses mais voilà, on m’a donné 2 flacons ! Un pour moi, le gold (je l’ai adopté et je l’adore, c’est officiel) et le silver. Le silver pour toi, derrière ton écran. Oui, je fais un concours qui va te faire gagner du parfum LaPrairie. T’as vu comme on se moque pas de toi avec LaPrairie ? Alors pour savoir un peu ce que vous allez gagner, je vous copie le texte de présentation de Silver qui est décrit comme un « boisé-floral enchanteur »
« Un parfum sensuel tissé de bout en bout avec une pointe de fantaisie Silber réveille les sens avec un splash d’agrumes accompagné d’envoûtantes notes florales et de mystérieuses nuances sensuelles »
En plus court, dedans, il y a : de la bergamote dorée, des feuilles vertes, de la tubéreuse, du piment, du jasmin d’Inde, de la Fleur d’oranger, de l’Ylang Ylang, du bois de santal rare, du vétiver précieux, du musc solaire et de la mousse poivrée.

En résumé, il sent trop bon.
Alors pour le gagner, j’ai longtemps hésité sur une mécanique parce que c’est du beau cadal ça quand même. Alors vous allez me raconter une histoire où il y a du parfum dedans, du genre anecdote, je veux dire. Ici en comm. Et celle qui me plaira le plus gagne. Voilà !
J’annoncerai le résultat lundi prochain.
Allez, j’attends vos histoires !
11:30 Publié dans Belle pomme | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : la prairie, life threads, parfum, gold, silver, platinium, produit de luxe, arielle dombasle, bergamote dorée, feuilles vertes, bois de santal rare, fleur d'oranger, jasmin d'inde