20.09.2009
La rupture
Pour cette playmo story, j'ai adopté un story board très Lelouchien (sous entendu très contemplatif), un peu nouvelle vague... Vous avez le droit de me jeter des tomates.











16:35 Publié dans Ma vie playmo-débil | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rupture, playmobil, nouvelle vague, lelouch, cinéma contemplatif, arrêt du tabac, j'arrête de fumer
10.01.2008
J’arrête de fumer
Enfin, pas moi mais elle. Elle, c’est Cati Baur, plus connue sous le pseudo de princesse capiton, blogueuse BD que j’aime bien. Ce week-end, j’ai fait une virée shopping à la FNAC et j’ai craqué sur sa petite BD « j’ai arrêté de fumer ». Petit topo.

C’est donc une BD autobiographique racontant le combat de Cati contre la clope. Je suis pas un public facile en BD, autant vous le dire mais là, à chaque page, c’était du « oh mais ça, c’est vrai ! ». Il faut savoir que j’ai arrêté de fumer dans ma prime jeunesse… Enfin, en fait, depuis que j’ai commencé de fumer, j’arrête pas d’arrêter. Un mois par ci, trois mois par là. Là, j’entends déjà les « mais pourquoi tu reprends à chaque fois ? ». L’envie, mon ami, l’envie. Oui, je n’ai aucune volonté, je ne sais pas dire non à ce qui me fait plaisir. Mais les fois où j’ai arrêté, je suis passée par les mêmes phases et réflexions que Cati. C'est-à-dire ?
D’abord, on est heureux d’arrêter de fumer, on se sent forte, pleine de vie et volonté. Mais c’est vrai que la clope est une béquille fantastique. On poireaute dans la rue parce qu’on a rendez-vous et que la personne est en retard (un fait quotidien pour qui vit à Paris, on ne peut pas être à l’heure dans cette foutue ville) ? On fume. Ca donne une consistance, on n’a pas l’air planté là. Avant, dans les cafés, quand on s’offrait un petit noir seule, on fumait, c’était une compagne. Bon, là, on peut plus, sauf à aller en terrasse chauffée. Mais c’est vrai que la clope, ça occupe, c’est un fait. Puis y a le discours des autres, leurs regards, leurs considérations sur le fait d’arrêter de fumer. C’est fou comme ce vice là est toujours mal vu « tu te détruis la santé ». Ok mais quand je vais dans un salon de thé pour boire un café (trop de café, c’est pas bon), m’avaler une pâtisserie ultra sucrée ou, pire, que je me fais un petit apéro tous les soirs, personne ne dit rien alors que ce n’est pas bon non plus, dans le fond. Mais allez dans une soirée, personne ne vous dira rien si vous buvez alors qu’une bonne âme vous fera toujours remarquer que « c’est pas bien de fumer ». Se détruire le foie est toujours mieux accepter que de se détruire les poumons, tant qu’on ne fait pas preuve d’un taux d’alcoolémie frôlant le coma éthylique. Inviter vos collègues à boire un dernier verre, c’est bien. Leur offrir une clope, c’est mal.
Bref, ce petit livre est tout plein de considérations bien vues sur les fumeurs et sur le fait d’arrêter de fumer. Vous le conseiller ? Oui, oui et trois fois oui. Je l’ai lu deux fois en 5 jours et à chaque fois, je ne peux m’empêcher d’avoir envie de faire un article par page. Mais bon, mon tabagisme n’est pas forcément le sujet le plus sympa à aborder, je vous épargnerai ça. Puis Cati, elle dit déjà tout très bien, elle a pas besoin qu’une wannabe pétassista répète ses propos. Donc voilà, je concluerai cette note par : achetez cette BD, surtout si vous fumez et encore plus si vous avez arrêté (ou essayé de).
15:47 Publié dans Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cati baur, princesse capiton, j'arrête de fumer, tabac, cigarette, intolérance, BD