08.09.2009

J’ai testé pour vous le lait de soja au thé vert

Depuis quelques temps, avec ma MAP adorée, nous avons une rengaine : il se passe quelque chose d’étrange. Il y a une conjoncture céleste étrange ou je ne sais pas quoi mais les choses changent, plus rien n’est comme avant. Par exemple, mon nouveau rayon préféré du Monoprix n’est pas le maquillage, celui des Haagen Dasz ou du chocolat (j’ai pas acheté de Kinders depuis une éternité et demi) mais le rayon bio/diététique. Oh my, que m’arrive-t-il ?

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En fait, depuis quelques temps, je kiffe le quinoa donc je n’achète plus que ça et en tête de liste les galettes de quinoa de soja sun qui sont tellement divines que ça me donne envie de pleurer quand je les mange… Oui bon, ok, j’exagère. Mais quand je me fais celles à l’épeautre et aux petites légumes, je pourrais m’en manger plein d’affilée. Bref, voilà, le pouvoir du quinoa est en moi.


Or, l’autre soir, en hésitant à prendre un croq salade soja-fromage (si quelqu’un connaît, il peut me dire si c’est bon ou pas, le croq tomate n’est pas mal), je découvre en baissant les yeux toute une gamme de laits aromatisés donc un lait de soja au thé vert. Mes glandes salivaires n’ont fait qu’un tour, je VOULAIS y goûter. Parce que de suite, j’ai pensé aux glaces au thé vert du japonais que j’aime trop trop et que je prends toujours un dessert au japonais juste pour en manger. Enfin quand y en a parce que plein de faux Jap’ proposent surtout des mystères et des citrons givrés. Donc là, j’avais faim et soif, je pense thé vert, je pense glace du jap, j’achète.


Le lendemain soir, je suis devant ma brique et je me dis que j’ai peut-être fait un achat de la loose. Parce que je ne pense plus à la glace du jap’ et que je me dis qu’en fait, ça doit être incroyablement dégueu. Mais moi courageuse, moi, je tente. Ma vie, c’est Koh Lanta. Je sors mon mug blanc, je verse le breuvage dedans, je le prends en photo (je suis une blogueuse, je photographie tout), je porte à mes lèvres, je bois une gorgée et… OH MY !


Révélation : j’adore. J’aime plus que tout. C’est délicieux, onctueux, parfumé, miam de miam ! Du coup, le soir, c’est mon petit plaisir pour me féliciter d’avoir survécu à la journée. Du coup, je vois plus loin. J’ai envie d’acheter une yaourtière comme me l’a conseillé 3Moopydelfy et de faire des yaourts avec mon lait au thé vert là. Ouais, j’en suis là, je suis droguée à mon lait de soja au thé vert, j’en veux tout le temps, surtout au boulot, le pays où y a pas de frigo (ouais, je sais, c’est notre lutte syndicale de tous les jours, le frigo).


Evidemment, comme je suis une fille extrême, j’ai voulu tester le lait de riz mais ça, ce sera la semaine prochaine (ou avant ou après, je sais pas)

17.07.2009

Cher M. du Monoprix

Y a des fois, je me dis que les petites économies ne sont PAS une bonne idée. Je te parle à toi, le M. du Monoprix qui a décidé de changer les sacs plastiques et je te jure, je te jure que si je te croise, je te les fais bouffer.

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Hier soir, je suis allée dans ta jolie boutique pour acheter quelques victuailles (et aussi une ceinture et des collants opaques). D’ailleurs, tu peux arrêter d’acheter les Haagen Dasz smoothie, personne n’en mange contrairement à ceux speculoos-caramel ou praline-caramel qui sont trop bons mais qui n’étaient pas en rayon hier. Bref, j’arrive à la caisse et déjà, ok, j’étais un peu énervée par les sacs plastiques des fruits. Non mais j’arrive, je vois de beaux brugnons donc je saisis un sac, mets un premier brugnon dedans, le deuxième… qui se carapate joyeusement par terre. Ouhla, je suis vraiment fatiguée, me suis-je dit. Sauf que quand ça a récidivé, j’ai compris que le sac venait de se déchirer au fond. Un gentil employé m’en donne une autre et…re le gag de paf le brugnon par terre !


Puis y a le mouflard qui essayait de me doubler sous prétexte qu’il n’avait que deux articles (alors que de un, y avait la caisse moins de 10 articles juste à côté et de deux, si tu essaies de me passer, tu peux être sûr que je ferai pas ma civique). En plus, je suis tombée sur la seule caissière mal aimable de service. D’ailleurs, je veux pas balancer mais cette conne n’a pas viré l’antivol de mes collants, j’ai pas pu les mettre, merci bien.


Alors que la caissière me jette les courses à la figure, je découvre avec joie des petits sacs plastiques roses trop mignons, bien plus sympa que les gris. Je remplis tout ça et là, dans le dernier, je mets un quart de pastèque et une bouteille d’eau, je soulève et schklac les poignets me restent dans les mains. Oui, les sacs gris étaient réputés pour leur fragilité, les sacs roses sont encore pire.



Alors je fais quoi, moi ? J’achète les sacs à roulettes de mémé ? Non parce qu’en rentrant, j’avais glissé un des sacs à mon poignet et voilà les séquelles, une heure trente après mon retour : mes poignets sont stigmatisés, j’ai même eu peur d’être tuée par le sac, imagine un peu la mort toute pourrie, limite pire que le mec mort de s’être pris un pigeon dans la tête. Et le lendemain, j’avais encore des rougeurs, ils vont encore croire que je suis une perverse sexuelle au bureau, j’ai pas besoin d’en rajouter une couche. Alors que mes menottes sont foufounées exprès pour pas laisser de trace…

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Alors monsieur Monoprix, tu me vires ces sacs roses (en plus rose PQ) et fissa, steuplé. A la limite, commandes en des triples épaisseur en rose fuschia et là, je te re-aimerai d’amour, promis !

24.12.2007

Bulletin de santé

Mes lecteurs chéris,

Petit mot pour vous rassurer : tout va bien. Mes geôliers parents prennent bien soin de moi. Voici un petit aperçu de ce que j’ai déjà mangé :
- purée (maison)-saucisse
- lotte aux petits légume et riz
- raclette

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Avec en prévision
- réveillon de Noël à base de langouste, caviar, foie gras, saumon…
- repas de Noël gargantuesque genre 2 entrées, un plat, un dessert.

Evidemment, à tout ça, il faut rajouter une cascade de chocolats, de vin et de champagne. Donc là, vous me voyez arriver gros comme une maison : je vais grossir. Hé oui. Le problème, c’est que juste avant de partir en vacances, je me suis rendue compte que je rentrais à nouveau dans un pantalon que j’avais pas mis depuis un an et demi. 1097132972.pngLa dernière fois, c’était quand j’étais avec mon Big à moi et depuis, on a rompu (enfin, moi, j’ai surtout subi la rupture, hein), j’avais noyé mon chagrin à l’époque dans l’alcool et la Haagen Dasz. C’est pas que la période de deuil ait duré un an et demi mais ça y est, j’arrivais presque à effacer les résidus physiques de cette histoire et là, paf ! Gavage. Non parce que le pantalon, j’y rentrais en oubliant un peu de respirer, à la base alors après Noël, même sans respirer, j’y rentrerai à peine une demie fesse.

Faudra un jour que je vous parle de mes pantalons trop petits. Et de mon Big à moi, aussi. Mais là, c’est Noël et j’ai encore des paquets à faire et puis comme y a un vélo d’appartement chez mes parents, je sens que je vais en profiter… Même si j’aime pas ça parce que ça fait mal aux fesses. Mais un abruti a dit un jour qu’il fallait souffrir pour être belle alors, docile, je m’y plie. Même si ça m’emm****. Allez, Pink Lady, pédale, tu le remettras ton pantalon !