19/03/2009

Dialectique du pieu (ou comment qu’on dort à deux)

Mardi soir, 0h58, je suis dans mon lit, côté gauche (si tu regardes à partir du pied du lit). Côté droit, y a Ptit Dop. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’un bout de Ptit Dop est aussi de mon côté du lit, son bras plus précisément, pile sous mon cou. Je fais quoi maintenant ?

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Au fond, je l’ai cherché. Après le sexe, après avoir bataillé 5 minutes pour éviter une désolidarisation trop rapide des corps (il m’énerve avec ça, on a le temps !) et une fois qu’il est revenu au lit, je me colle à lui pour un gentil câlin. J’aime les câlins. Donc en général, câlinou-papote puis à un moment, je retourne de mon côté de mon lit, lui du sien et fin de l’histoire. Là, il s’est passé un truc différent mardi, il n’a donc pas récupéré son bras. Or je ne sais pas dormir avec un bras sous mon cou, surtout que j’ai la cervicale un peu capricieuse en ce moment, j’ai frôlé de très près le coinçage en plein coït alors que ce que nous faisions n’intégrait pas de folles torsions du cou. Bref, me voici avec un bras qui n’est pas le mien et aucune idée de la façon dont s’en débarrasser. D’autant que nos doigts étaient gentiment emmêlés, c’était mignon et romantique et je ne veux pas passer pour la trop détachée de service. Sinon, je vais être punie de câlin.

Solution : on refait l’opération en sens inverse. Hop, je me recolle contre lui, câlinou et je repars de mon côté. Le voilà qui m’enlace. Je suis nulle ! « Ca va, je t’écrase pas le bras ? » « Non, non ». Ah… Bon, là, fin du câlin, chacun de son côté. Et voilà le travail. 1h23. Le réveil est réglé à 5h55 (oui, PtitDop travaille maintenant à l’autre bout de la région parisienne). Ca va être dur. D’ailleurs le lendemain, je suis sortie du lit, j’ai appuyé sur le bouton de la bouilloire et je me suis étalée sur le canapé, emmitouflée dans ma couverture. Ce qui m’a valu un « ahahah ». Il est fou de rire de moi dès le réveil, PtitDop.

Toujours est-il que j’ai mis plus d’une heure à régler cette histoire de bras (parce que 0h58, c’était pas le début de l’histoire) et que force est de constater que je n’ai pas trouvé une solution efficace au problème. Evidemment, j’aurais pu être désagréable avec un « ton bras, steuplé ! » mais bon, je l’aime bien PtitDop et il me plairait bien qu’il revienne. En plus, il dormait pour de vrai. Et je reste une gentille, le genre de fille à élaborer des tactiques compliquées pour faire arrêter les ronflements sachant que j’ose pas les coups de pied. Donc si vous avez une solution permettant de sauvegarder mon image de maîtresse ultra cool chez qui il fait bon dormir (quoi que ça dépend pour qui, y en a qui peuvent partir, je leur en voudrai pas), je prends, merci.

N’empêche, depuis quand le partage du lit est un problème pour les filles ? Normalement, c’est nous les pots de colle…

08/10/2008

Comment dormir avec un homme qui ronfle ?

C’est bien connu, l’amour rend aveugle mais malheureusement pour certaines d’entre nous, il ne rend pas sourde. Bien que chez certaines, je me demande car quand on entend leur mec, on a surtout envie de se jeter par la fenêtre, pourquoi elles sont totalement in love, hein ? Donc voilà, John John, il est beau, il sent bon du cou (en ce moment, c’est mon truc les cou qui sentent bon et les bouches charnues, aussi), il est cultivé, drôle, spirituel et en plus, il fait la cuisine. Bref, il est à peu près parfait.

 

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Sauf que voilà, la perfection n’est pas de ce monde et parfois, le défaut est vicieux. Première nuit d’amour avec John John, vous êtes comblée, vous vous endormez dans ses bras, repue d’amour et de sexe. Quand soudain, le drame se noue : « Rrrrr zzzzzzzz Rrrrrr zzzzzzzzz ». Hé oui, John John, il est beau MAIS il ronfle. Et ça n’arrête pas. Encore et encore. Que faire ? On ne peut pas plaquer un mec parce qu’il ronfle quand même. Seulement voilà, avec les cernes que vous allez avoir rapidement, pas sûr que John-John reste bien longtemps. Alors que faire ?

Evidemment, il m’est arrivé de dormir avec des ronfleurs, la plupart ronflant à l’assoupissement mais passent une nuit paisible et moi aussi. Mais parfois, on tombe sur le ronfleur perpétuel, celui qui démarre à peine endormi et ce jusqu’au petit matin. Alors, là, j’ai ma technique. Il est certain que je ne peux pas réveiller le monsieur volontairement, il va me prendre pour une chieuse et ça va alourdir mon dossier. A la limite, en tout début de relation, on peut le réveiller pour un câlin en rab mais au bout d’un moment, la manœuvre est grosse. Et puis je connais peu de couples qui font l’amour tous les soirs toute leur vie. En fait, j’en connais pas. Donc voici la fameuse technique de Pink Lady, digne de celle de Ross pour se dégager du câlin de nuit. De toute façon, je sais pas vous mais moi, je ne sais pas dormir dans les bras de quelqu’un.

Monsieur dort et se met à ronfler. Pas de chance, il vous a devancé et là, impossible de fermer l’œil. Alors vu qu’il n’est pas autorisé de le secouer fort en criant « oh, tu ronfles » car on ne veut pas passer pour une mégère, voici ma technique dite du réveil malencontreux. C’est très simple, vous êtes allongés sur le ventre ou le dos et vous vous retournez brusquement de l’autre côté en vous laissant retomber le plus lourdement possible. Ca fait bouger le matelas suffisamment pour le sortir de son sommeil profond sans forcément le réveiller et les ronflements cessent. Pas pour toute la nuit mais suffisamment pour que vous ayez le temps de vous endormir de votre côté. Et même s’il se réveille, il peut ne pas comprendre que c’était intentionnel.

Sinon, en dernier recours, y a les boule Quies mais moi, perso, je ne les supporte pas, j’ai l’impression que ma tête va exploser quand j’en mets.

PS : Cet article n’a aucun rapport avec des hommes que je fréquente, Ptit Dop ne ronfle pas. Il se contente de pique les couvertures mais c’est de bonne guerre j’en fais autant. Ou alors je me demande s’il ne tire pas les draps parce que, justement, je me suis enroulée dedans et qu’il n’en a plus…

PPS : Une vidéo pour illustrer mon article, wééééééé