13.11.2009

Flemme

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Y  a des fois où on se dit que bon, on devrait quand même écrire un article surtout que ça doit faire des lustres que je dois vous parler d’un livre que j’ai adoré, la Délicatesse, et que je trouve son auteur particulièrement génial et que j’en suis amoureuse. David Foenkinos, si tu me lis…


Faudrait que je le fasse, oui. Comme l’article sur les BD que j’ai lues et qui sont bien (ou pas mais si en fait) et tant d’autres choses mais faut dire ce qui est : j’ai la flemme. C’est vendredi et l’idée même de me poser pour écrire un truc intelligent et bien tourné (on ne parle pas de Foenkinos n’importe comment non plus, ce serait comme porter un tailleur Chanel avec une culotte en plastique Primark dessous, un grand non sens), ça m’épuise. Surtout que là, j’ai un resto qui se profile et je dois filer. Mais j’avais quand même envie de partager ce moment de non envie, de non désir de travailler, de réfléchir, de faire quoi que ce soit.


Promis la prochaine fois, je serai plus sérieuse.

15.09.2009

J’ai vécu pour vous la Vogue Fashion Night (fringuée comme un sac)

Y a des moments dans la vie où on troquerait bien sa peau contre celle de la nana hypra sapée qu’on vient de croiser. Pour moi, ce moment fut jeudi soir. Pour les accros de la mode, vous le savez, c’était la Vogue Fashion Night. Pour vous expliquer un peu, toutes les boutiques de luxe des avenues Montaigne, George V et François 1er font nocturne mais on ne rentre dans les boutiques que sur invitation. Et je peux vous dire que ça grouillait de pétassistas.

 

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Déjà, l’an dernier, j’avais un peu mal vécu le truc. Sortant du boulot en jogging pour aller à la gym, j’ai dû me frayer un chemin parmi des pétassista tirées à 4 épingles, mon jogging, mes baskets et mon east pack sur le dos. Je n’avais pas particulièrement aimé. Cette année, quelques heures à peine (à peu près 2, à vue de nez) avant THE événement où je n’avais pas prévu d’aller, ze big boss vient me voir : « Pink, tu dois aller à la Vogue Fashion Night pour [biiiiiiiiiiiip] ». Rien de sexuel, notez, juste que je protège un peu ma vie professionnelle (je suis aussi une personne sérieuse et laborieuse dans la vraie vie, incroyable !). Sauf que pas de bol, la veille, j’avais donc dormi chez un monsieur et c’est donc le fameux jour où je portais mon jean qui fermait pas caché sous une robe t-shirt qui, sans ceinture, est globalement informe. Non mais non ! Au vu de l’heure, il est juste impossible que je repasse chez moi me changer.


La tenue (pour dire que je mens pas même si on voit rien) :

 

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Et le pantalon qui ferme pas :

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Heureusement, ze big boss demande à ma collègue de m’accompagner et, tout comme moi, elle n’est pas au mieux de son look (pourtant, elle va souvent dans les friperies et tout et a des pièces géniales). Après avoir psychoté quelques instants sur le thème « bouh, nous sommes des pouilleuses au pays des princesses », des Cendrillons qui auraient perdu leur bonne fée, on décide de changer notre fusil d’épaule : non, on va jouer les blasées, les nanas tellement fashion qu’elles ne suivent plus la mode, qu’elles ont l’audace de s’habiller en frusques au pays de la mode (y avait Lagerfeld, quand même). Allez ouais !

Et nous voilà à la Fashion night et ses aficionados (et das, quand même, surtout). Des nanas en stiletto talon de 12, des robes de soirées, du sequin, du froufrou… Ahem, pardon mais c’est pas un peu too much ? Et bah si et à l’arrivée, qui sont les plus crédibles ? Celles qui ont confondu la Vogue Fashion Night avec le bal des débutantes ou celles qui regardent vaguement les choses et n’ont pas eu droit à un regard en biais ? Ahah ! Et si, finalement, avec ma tenue de looseuse, je n’avais jamais été aussi prêt de l’ultime pétasserie, à savoir un mépris total des codes pour me constituer mon propre look casual ? Mais alors, je ne serais plus une wannabe pétassista mais une pétassista suprême ? Ah ben merde alors, comment ai-je réussi à gravir si vite les échelons sans même le faire exprès ?

En tout cas, ce fut une soirée fort drôle, quelques choses vues :
- Un défilé chez Gucci

 

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- Des coupes de champagne abandonnées parce qu’on est blasés et riches donc on s’en fout de pas finir sa couple (moi, j’ai fini la mienne, telle la prolétaire que je suis)

 

 

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- Un type genre indien (Indien Géronimo, pas Indien d’Inde) qui s’avance dans une boutique, la vendeuse lui demande son invite, il lui sourit genre je n’ai pas entendu et elle le refoule. Des fois, l’audace, ça ne paie pas.

Choses pas vues :
Chanel, trop de monde et c’est bien dommage.

Alors, tant qu’on est à parler Vogue, demain, je vous parle de The september issue. Et on se quitte sur la chanson de Madonna Vogue parce que Madonna, c’était si bien avant…

 

 

15.04.2009

Des petits nœuds, des petits nœuds

La mode et moi, il y a des fois où on ne se comprend pas. Oh, vous le savez, je tape assez souvent dessus et encore, j’ai des dizaines de victimes potentielles. D’ailleurs, va falloir que je vous parle du sarouel sérieusement. Ca ne va plus être possible…

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Mais en attendant, je suis heureuse car une nouvelle tendance se dessine et s’impose : le nœud. J’aime les nœuds. Non pas ceux là de nœuds (enfin si mais c’est pas le sujet. D’où ça sort ce surnom débile d’ailleurs), les jolis nouages de rubans qui font joli sur nos tenues. Tout a commencé alors que je sillonnais la rue Montaigne. Pas pour du shopping, non, juste pour aller bosser. Donc tous les matins, je passe devant la boutique Chanel et chez Chanel, ils aiment les nœuds, ils en mettent partout et je soupire d’admiration. C’est classe, sobre, ça habille une tenue à moindre coût. Et surtout le nœud peut donner un air petite fille sage bien sympa.

Le top du top de ce que j’aime, ce sont les robes empire à nœud, ça fait pas mal Charlotte York dans l’esprit. Mais si ce côté « petite fille modèle » glace, y a mieux. Même si de façon toute personnelle, le côté petite fille sage qui peut se dévergonder face à un beau mââââle, je trouve ça très chouette. Mais si, toi, mon pioupiou, tu n’aimes pas ça, je te sors la déclinaison ultime du nœud que j’aime encore plus plus : le nœud papillon ! Alors pas forcément autour du cou (quoi que…) mais en customisation. On connaît déjà le serre tête Victor and Rolf (en situation ) ou la fascination d’Alexis Mabille qui en fait des sacs et qui en met partout dans ses défilés. Bon, pour Mabille, à 2000 euros le sac, moi, je vais passer mon tour. Mais l’idée du nœud pap comme petit plus chic, moi, j’adhère, j’adhère.

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Et quand j’ai un coup de foudre modesque, c’est le drame. Même si mes finances ont repris du poil de la bête, je ne dois pas trop craquer. Mais là, j’ai envie de nœuds, de nœuds, de nœuds partout. La bonne nouvelle, c’est qu’avec de petites mains agiles ou presque et quelques rubans, je peux bidouiller des broches ou autre pour faire illusion, je peux même me concocter des serre-têtes pour faire comme Betty. Bref, c’est une customisation pas trop compliquée à faire et même que si j’ose, je peux aller dans les couleurs flashy, dorées, bling bling. Genre je ferais comme si j’étais une pétassista pleine de sous alors que j’ai tout fait toute seule.

Ca y est, mes petits doigts boudinés me démangent. Dimanche, je me fais mon petit atelier couture ! En attendant, je crois que je vais craquer pour la robe Promod que j'ai mise l'autre jour. Vous pensez que ça irait pour le mariage de MAE (je la remets ici pour les feignasses du clic) ? Je la trouve un peu trop casual quand même.

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09.02.2009

Les chèques cadeaux maudits

Mardi, je décide de profiter de ma pause déj (pour une fois que je la prends) pour dépenser mes petits chèques cadeaux, hiiiiii ! 60 euros à dépenser, comme ça, pour le plaisir, trop bien.

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Première étape : Naf Naf. Les fringues en soldes sont cachées au fin fond de la boutique et y a à peu près plus rien. Bon, ok, je vais aller faire un tour à Promod au dessus, même si mes chèques cadeaux ne fonctionnent pas là bas mais j’ai besoin d’une tenue. Je tourne, je vire, je pleure. Je HAIS la mode hivernale. Je veux de la couleur et des formes, c’est quoi ces trucs informes et gris ou noir ? Je ressors pour me rendre au Morgan voisin. Quelques trucs sympas mais rien qui me branche réellement et le regard méprisant que m’a balancé la vendeuse    à l’entrée genre : « tu crois vraiment que tu peux t’habiller chez nous, bouseuse » me dissuade de le faire. Je n’ai aucune envie d’apporter ma pierre à son salaire.

Bon retour à Promod, concentrons nous. Bon, tiens, ce pantalon à bretelles, là, il est pas si mal et ce pull aussi. Tiens, si je le mets avec ce pantalon ¾ en velours côtelé, ça pourrait le faire, il me faudrait un top blanc et le tour est joué. En cabine, ça se corse. Le top blanc que j’ai choisi ressemble à la chemise de nuit de Laura Ingalls, le pantalon à bretelles est plus qu’immense alors qu’il est juste dans la taille au dessus de la mienne (y avait pas la mienne, évidemment). Je me souviens d’une fois où j’avais pris un pantalon de mon père par erreur, ça donne a peu près le même effet. Le pull ne va pas non plus et le pantalon en velours…Mouais… Pas mal mais faire la queue pour un pantalon, c’est non.

Je rentre au boulot dépitée mais décide d’avoir ma revanche dès le soir en me rendant passage du Havre. Je me rends au H&M, le seul de tout Paris où je trouve mon bonheur (alors que les autres me donnent envie de fuir). Après un rapide tour du magasin, j’arrive aux cabines avec 7 articles, un avis retentit comme quoi le magasin ferme dans 15 mn mais comme le mec me laisse passer, je me dis que c’est bon. A peine le premier pantalon enfilé, le vigile commence à venir m’emmerder. 5 minutes plus tard, alors que j’essaie les fringues en un temps chrono, j’ai été à deux doigts d’être foutue dehors en culotte (heureusement, elle était jolie). Finalement, je prends deux pantalon, un gris et un noir, un top fushia avec un col chemisier, un top turquoise (ou vert, j’ai du mal avec ces couleurs) froncé à la poitrine, une robe pull bleu marine et surtout un gilet d’homme comme j’aime. Ouééééé ! Je paie et je sors de la boutique, regardant l’heure : 19h24. Bon sang, il me restait encore 6 mn ! Quel connard le vigile. La demie, c’est la demie, que je sache. D’ailleurs, au Passage du Havre, tout ferme à 19h30 et je trouve ça très pourri parce que partout ailleurs, c’est 20h.

Mais j’ai toujours mes chèques cadeaux. Vendredi, je vais en expédition punitive au Sephora piske c’est ça, je vais m’acheter un rouge à lèvres Chanel, tiens. 26.80 et vu que le vendeur m’ignore pour sauter sur une autre cliente, je renonce. Je tourne et vire, ma main se recouvre de traces de rouge à lèvres, je teste des parfums qui sentent bon (Hermès), que j’aime pas des masses (Chloé)et qui pue (white patchouli de Tom Ford mais je m’y attendais quand même, y a patchouli dessus). L’Hermès me plaît bien, j’ai envie de l’acheter. 68 euros ! Y a pas un mini flacon ?

Résultat : j’ai toujours pas réussi à dépenser mes tickets. Je sens qu’ils seront exécutés sur le comptoir d’un Virgin ou d’une FNAC, voilà !

03.03.2008

Sexe, diary ou mode, tu dois choisir ton camp

Je suis bien embêtée, des fois. Voilà, il paraît que pour avoir un blog de filles, il faut faire :

- soit de la mode/beauté

- soit du journal intime

- soit du sexe

Tu peux aussi mélanger.

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Sauf que voilà, moi, je suis un peu aucun des trois finalement.


Mode/beauté

Bon alors des fois, j’essaie de faire ma pétassista genre je parle de ça mais en vrai, j’ai pas fait les soldes, j’ai pas acheté de fringues depuis 2007 (hormis des collants, bas et mi bas mais ça compte pas). Et je fais des fautes d'orthographes immondes genre j'écris Chanel avec deux N. Je dirais à ma décharge que j'ai pas le temps de me relire mais ça fait pas du tout pétassista ce genre de fautes, je dois me reprendre. Alors je pourrais faire des photos de moi avec la tête coupée ou le flash au niveau du visage pour montrer ma tenue du jour mais tu verrais mon timing du matin, tu comprendrais que j’ai pas le temps de jouer avec mon appareil photo. Pour la beauté, j’ai beau être obsédée par mes cheveux et l’odeur du savon, j’en parle pas tant que ça. Alors voilà, je suis pas une modasse modeuse, c’est comme ça. J’aimerais tu sais, mais j’ai pas les moyens, là.


Diariste

Je veux pas trop raconter ma vie parce que je suis pas sûre qu’il y ait de quoi faire des articles, elle est on ne peut plus normale. Je suis une Parisienne qui travaille dans la comm, paye ton originalité ! Je ne peux ni ne veux parler de mon boulot en détail, je te parle des sorties entre amis que si c’est la sortie de la hype mais en dehors de ça… Faut que je garde mon auréole de mystère, tu vois.


Sexe

Alors j’en parle un petit peu à mots couverts mais je vais pas trop te raconter les détails même si je pourrais. Tu vois par exemple, avec M. Axe… Non, je déconne ! D’abord, M. Axe, il a peut-être pas envie que je détaille ce qu’on a fait ensemble même si ça pourrait être flatteur pour lui. Ensuite, j’ai tendance à croire que ceux qui en parlent le moins en font le plus. Non mais c’est vrai, quoi, quand je lis certains blogs hypra sexuels, j’ai envie de leur répondre « ben, tu vois, moi, le sexe, c’est pas rare au point que je me sente obligée de faire un communiqué de presse pour dire que j’ai baisé ! ». Quoi que là, ça va faire un mois que je suis abstinente donc je passe dans la catégorie vierge et poilue de la blogosphère, d’après ce que je lis. Enfin, parler sexe est délicat, la frontière entre pouffiassista et pétassita est aussi fine que celle qui sépare sensualité et vulgarité. Et moi, toute wannabe que je suis, je peux pas me permettre d’être vulgaire. Tu vois, j’ai le choix, je peux faire un truc aussi sensuel que Dita Von Teese qui s’ébroue joyeusement dans un verre à cocktail géant ou aussi vulgos, cheap et ridicule que Paris Hilton dans une coupe similaire.


Alors voilà, moi, je suis juste une wannabe pétassista et c’est un truc qui ne rentre dans aucune catégorie. Mes cops de la blogosphère, elles sont diaristes, beauté ou sexe à leurs heures perdues (bien que Nina, elle parle même plus de cul) mais moi, je suis quoi ? Réponse d’une blogueuse ce week-end : « c’est quoi ce blog girlie second degré ? ». Ben, c’est moi. Mais promis, j’ai deux articles en préparation sur la taille du sexe du monsieur. Parce que là, un mois que j’ai pas fait ma déesse Dunlopillo, ça va mériter le communiqué de presse quand je vais reprendre.