15.09.2009
J’ai vécu pour vous la Vogue Fashion Night (fringuée comme un sac)
Y a des moments dans la vie où on troquerait bien sa peau contre celle de la nana hypra sapée qu’on vient de croiser. Pour moi, ce moment fut jeudi soir. Pour les accros de la mode, vous le savez, c’était la Vogue Fashion Night. Pour vous expliquer un peu, toutes les boutiques de luxe des avenues Montaigne, George V et François 1er font nocturne mais on ne rentre dans les boutiques que sur invitation. Et je peux vous dire que ça grouillait de pétassistas.

Déjà, l’an dernier, j’avais un peu mal vécu le truc. Sortant du boulot en jogging pour aller à la gym, j’ai dû me frayer un chemin parmi des pétassista tirées à 4 épingles, mon jogging, mes baskets et mon east pack sur le dos. Je n’avais pas particulièrement aimé. Cette année, quelques heures à peine (à peu près 2, à vue de nez) avant THE événement où je n’avais pas prévu d’aller, ze big boss vient me voir : « Pink, tu dois aller à la Vogue Fashion Night pour [biiiiiiiiiiiip] ». Rien de sexuel, notez, juste que je protège un peu ma vie professionnelle (je suis aussi une personne sérieuse et laborieuse dans la vraie vie, incroyable !). Sauf que pas de bol, la veille, j’avais donc dormi chez un monsieur et c’est donc le fameux jour où je portais mon jean qui fermait pas caché sous une robe t-shirt qui, sans ceinture, est globalement informe. Non mais non ! Au vu de l’heure, il est juste impossible que je repasse chez moi me changer.
La tenue (pour dire que je mens pas même si on voit rien) :
Heureusement, ze big boss demande à ma collègue de m’accompagner et, tout comme moi, elle n’est pas au mieux de son look (pourtant, elle va souvent dans les friperies et tout et a des pièces géniales). Après avoir psychoté quelques instants sur le thème « bouh, nous sommes des pouilleuses au pays des princesses », des Cendrillons qui auraient perdu leur bonne fée, on décide de changer notre fusil d’épaule : non, on va jouer les blasées, les nanas tellement fashion qu’elles ne suivent plus la mode, qu’elles ont l’audace de s’habiller en frusques au pays de la mode (y avait Lagerfeld, quand même). Allez ouais !
Et nous voilà à la Fashion night et ses aficionados (et das, quand même, surtout). Des nanas en stiletto talon de 12, des robes de soirées, du sequin, du froufrou… Ahem, pardon mais c’est pas un peu too much ? Et bah si et à l’arrivée, qui sont les plus crédibles ? Celles qui ont confondu la Vogue Fashion Night avec le bal des débutantes ou celles qui regardent vaguement les choses et n’ont pas eu droit à un regard en biais ? Ahah ! Et si, finalement, avec ma tenue de looseuse, je n’avais jamais été aussi prêt de l’ultime pétasserie, à savoir un mépris total des codes pour me constituer mon propre look casual ? Mais alors, je ne serais plus une wannabe pétassista mais une pétassista suprême ? Ah ben merde alors, comment ai-je réussi à gravir si vite les échelons sans même le faire exprès ?
En tout cas, ce fut une soirée fort drôle, quelques choses vues :
- Un défilé chez Gucci
- Des coupes de champagne abandonnées parce qu’on est blasés et riches donc on s’en fout de pas finir sa couple (moi, j’ai fini la mienne, telle la prolétaire que je suis)
- Un type genre indien (Indien Géronimo, pas Indien d’Inde) qui s’avance dans une boutique, la vendeuse lui demande son invite, il lui sourit genre je n’ai pas entendu et elle le refoule. Des fois, l’audace, ça ne paie pas.
Choses pas vues :
Chanel, trop de monde et c’est bien dommage.
Alors, tant qu’on est à parler Vogue, demain, je vous parle de The september issue. Et on se quitte sur la chanson de Madonna Vogue parce que Madonna, c’était si bien avant…
15:11 Publié dans fasheun, j'ai testé pour vous, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vogue fashion night, mode, gucci, chanel, pétassista, défilé de mode, bal des débutantes, champagne, argent, boutiques, avenue montaigne, avenue george v, luxe
04.05.2009
Comment survivre à une journée de merde ?
En ce moment, je ne peux pas dire que je suis sous l'eau mais carrément sous un tsunami. Oui, les jours fériés, c'est cool, les semaines de 4 jours au lieu de 5 mais (un bon gros mai bien juteux), faut abattre le boulot de 5 jours en 4.

Donc le mois de mai ne s'annonce déjà pas de tout repos, voilà qu'en plus, on a eu un gros pépin. En gros, pour faire dans la métaphore, on a remarqué que la chasse ne marchait plus et en fouillant un peu, on s'est rendu compte qu'il fallait changer absolument tout le système d'évacuation et ce pour hier. Non, je ne travaille pas dans la plomberie (et je ne fais pas de la merde non plus), c'est une métaphore, suivez un peu les pioupioux.
Donc mercredi dernier, j'ai passé une journée over hard. Je suis restée calme et digne, même quand notre développeur (celui qui m'appelle quand je fais pipi... Non, là, c'est pas une métaphore) me dit : « ah ben, ça va, tu paniques pas toi.
- Ca servirait à quoi ?
- Ah rien.
- Ben voilà. »
Mais j'étais quand même un petit peu fatiguée. Ainsi, j'ai annoncé à ma collègue : « tu sais quoi ? Ce soir, je passe au Monoprix et je vais m'acheter du champagne! ».

Aussitôt dit, presque aussitôt fait, je suis passée acheter quelques menus bouquins au Virgin (mais j'ai aussi pris des trucs pour ma maman). Puis au Monoprix, j'ai pris ma mini bouteille de champagne et aussi des barres de céréales eat natural, celles à l'abricot, amande et yaourt car je les adore, même si au bout de 3, j'ai légèrement le gerboulis.
Je suis donc rentrée chez moi, je me suis fait couler un bon bain chaud dans lequel j'ai mis de l'huile d'argan pour que ma peau soit plus douce. Trois quart d'heures de bain chaud en compagnie d'un bon bouquin plus tard, je suis zen. Deux coupes de champagne plus tard, je vais me coucher. Je suis bien, je suis zen.
Et le lendemain, j'ai géré comme une reine. Les tuyaux ne s'emboîtaient pas bien dans notre WC? No soucy, j'expliquais à quel niveau ça ne fonctionnait pas. Mon boss me demande de finir 38 dossiers alors que je passe la journée à « tirer la chasse pour voir si ça marche » et expliquer à ma collègue comment fonctionne la nouvelle chasse ? Je souris en promettant de faire de mon mieux. Je ne sors du boulot qu'à 21h, soit quasi 12h après mon arrivée. Ahah, quelle importance ? Il me reste du champagne au frais.
Qu'est-ce que j'essaie de dire ? Non, mes pioupioux, je ne vous encourage pas à devenir alcoolique, pas du tout. Enfin, faites ce que vous voulez, je suis pas votre mère. Je dis juste que parfois, quand on a passé une bonne grosse journée qui nous a pompé toute notre énergie et même un peu dans les réserves, il faut savoir relâcher totalement la pression et se faire plaisir. Ex torride et Ptit Dop n'étant pas dans mes parages, je me suis offert une petite bouteille de champagne et franchement, j'ai trouvé que je ne le faisais pas assez souvent.
Mais allez, pour faire ma mère morale, ajoutons un petit peu de prévention : ne buvez pas d'alcool dans un bain chaud, l'eau chaude fait un effet vasodilatateur et ça vous saoule 2 fois plus vite.
N'empêche que le champ, ça aide vachement à affronter des WC métaphoriquement tout cassés.
13:58 Publié dans C'est ma laïfe, Workin girl | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : crise au bureau, débordée au travail, tsunami, champagne, bain, huile d'argan, eat natural, se détendre, être zen
18.02.2009
Samedi chouchoutage
Depuis quelques temps, le samedi, je me mets en off. Sortir ? Et puis quoi encore, on est si bien dans la chaleur de son chez soi. Oui, l'hiver et moi, on n'est pas très copains, je le boycotte un peu. Rien ne m'émoustille plus que la perspective de m'enrouler dans une couverture ou une couette, à part peut-être m'enrouler en duo.

Alors depuis quelques temps, mes samedis soirs se suivent et se ressemblent, à ma grande joie. En un, un petit repas mitonné par mes soins. Des crèpes parfois ou mon menu régressif préféré : cordon bleu, pâtes à la tomate. Ca peut aussi m'arriver de finir la bouteille de champ qu'on s'est ouvertes la veille avec MAP mais on ne fait pas ça tous les jours non plus. Mais deux fois depuis 2009, ça m'en fait du champagne à siroter (plus celui que m'a laissé Ex torride mais c'était pas un samedi que je l'ai bu). Bref soirée grand luxe.
Une fois ma tambouille faite et ingérée, je me pose devant mon ordinateur, allume Médium et je trafique. Du photoshopage, du montage (enfin, faut que je m'y remette sérieusement, j'ai plein d'idées de clip façon cyclothymie), de l'écriture... et pas mal de glandage en règle aussi, yahoo jeux est traître. Mais quand même, il faut que j'œuvre à ma beauté donc je profite de cette soirée apaisante pour me chouchouter : c'est la fête du peeling, du masque et du gommage, tout sur ma figure, mmmm. Un peu d'huile sur ma peau, mmmm.

Parfois, je m'autorise même « la totale ». Je fais couler un bon bain chaud que je parfume à la fille. Mon petit truc : je bloque un sucre effervescent pour le bain (la senteur océane de Sephora, mon chouchou) entre mon dos et la baignoire et je laisse fondre, ça fait un peu comme un mini jacuzzi. Après, je m'arme de mes magazines préférés (le tryptique Biba-Cosmo-Glamour) et je lis. De temps en temps, je rajoute un peu d'eau chaude et je savoure. Certains mettent des bougies, je ne suis pas de cette école essentiellement parce que le seul endroit où je peux en mettre, c'est au niveau de la tête et j'ai pas envie de me cramer les cheveux. Mais c'est pas grave. Je lis les magazines que même que s'ils tombent dans l'eau, c'est pas trop grave. J'ai testé, un Cosmo mouillé survit bien mieux que Courrier International dans la même situation.

Bref, le samedi soir, à l'arrivée, je me couche détendue, parfumée, récurée. Alors que dans ma prime jeunesse, quand je sortais, je me couchais saoule, puant la clope (oui, dans ma prime jeunesse, on fumait DANS les boîtes), le teint crayeux.
Je crois que j'ai gagné au change.
PS sans rapport à la choucroute : La vie est encore plus belle en vidéo (mais on me voit pas, lalala)
18:04 Publié dans Belle pomme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : gommage, peeling, bain, sel effeverscent, prendre soin de soi, medium, champagne, masque de beauté, baignoire
09.09.2008
Clara Sheller fait de moi une VIP
L'avantage quand on a un blog lu par des milliiiiiiers de lecteurs, c'est qu'on est invités dans toutes les bonnes soirées de la capitale. Ouais bon, ok, j'exagère, j'ai pas de milliiiiiiiiers de lecteurs et les annonceurs ne m'ont pas fait de cadeau encore mais je vais travailler sur la question.
Comme je suis une pétassista (enfin, je m'entraîne), je n'accepte pas toutes les propositions. Là, ma curiosité a été titillée donc forcément, j'ai accepté. Et puis pour une fois que je vois une série en avant première, j'en profite parce qu'en général, c'est « ouais et alors dans How I met your mother, la saison trois est gé-niale. T'en penses quoi ? » Heu… J'ai jamais vu. Si, en fait, j'ai vu les deux premiers épisodes sur la freebox ce week-end, je ne suis plus totalement ringarde.

Etape 1 : se faire filmer pour un micro-trottoir. Bon, je révise bien parce que Clara Sheller, ça fait un moment que j'ai pas vu. Mais bon, ça va, ça revient vite. 13h, me voici du côté de Montorgueil et je retrouve Véronique qui est en charge de l'événement. « Ca te gêne pas la caméra ? » Heu… C'est pas que je sois habituée vu que je fuis les objectifs en général mais on va faire avec. En fait, je m'en sors mieux devant une caméra que devant un appareil photo parce que devant une caméra, je peux (et dois) bouger ! Ce qui est plus naturel vu que j'ai tendance à m'agiter en permanence.
Etape 2 : la soirée. Bon, je ne sais pas trop qui vient mais sur le lot des blogueurs présents, je connaîtrai bien quelqu'un. En effet, le temps d'aller me chercher une coupe de champagne, je croise Lena, que je connaissais déjà, et Amelimelo. On déguste notre coupette,on s'échange les derniers potins de la blogo puis on part faire une photo avec les acteurs, ouéééé ! Bon, j'ai entendu dire qu'il y avait MH, Sandrine, Bridget et Sasha que je lis mais je leur ai pas parlées vu que je ne les ai pas identifiées. Mais on se recroisera sans doute, les filles. En attendant, le cadre est génial : une ancienne usine retapée avec de la verdure tout partout. Je vais leur envoyer un CV à eux : même si le quartier ne m’arrange pas des masses. Mais je veux bosser dans une boîte qui a un jardin pareil ! Je suis sûre que mes pauses déjeuners n’en seraient que plus belles.
Bon, ellipse temporelle, on va direct à la projo. Comme on est malines, on arrive à s'asseoir sur des sièges, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, certains sont assis sur des marches. Entre chaque épisode, les serveurs nous donne du popcorn et des boules coco. C'est bon les boules coco, j'en avais pas mangé depuis facile vingt ans. Mioum, ché bon ! Devant nous, on a Patrick Mille himself entouré de sa famille et de sa copine. Copine qui se cachait les yeux dès que Patrick tripotait un garçon (sur l’écran, hein, en vrai, il était sage), ce qui arrive quand même quelques fois…
Lena part au bout du deuxième, Amélie et moi restons jusqu’à la fin du troisième où il y a une entracte. Pour nous, c’est la fin : je dois rentrer en transports en commun et la projo dure jusqu’à 2h du mat donc impossible. On papote un peu dehors, rapidement rejointes par Véronique. Un petite coupette pour la route et me voici sur le chemin du retour, la tête farcie d’images et de trucs à dire. Evidemment, je ne peux pas raconter l’intrigue. Je vous dirai juste de ne pas rater la fin de l’épisode trois, il y a une scène monumentale (à mon avis). Et aussi d’acheter de serre têtes strassés, je VEUX que ça soit la tendance de cet hiver.
11:35 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : clara sheller saison 2, patrick mille, champagne, boule coco, usine retapée, jardins, pause déjeuner
30.04.2008
I’m a night clubbeuse du mardi
Hier soir, je suis sortie. Ouais et même que j’ai bu et que j’ai dansé et que là, j’écris l’article à 2h20 du matin, passablement éméchée mais je suis trop fière de moi, je tape sans fautes. Enfin, je crois. Sois indulgent, s’il te plaît.

Tout a commencé lundi quand je reçois dans ma boîte mail un message de Dyns : « et, ça te dit une soirée de la hype demain ? ». En tant que wannabe, je ne peux refuser. Le rendez-vous est fixé à 22h au I love Opéra, juste à côté de l’Opéra, dis donc.
22h30 : j’arrive avec la demi heure de retard réglementaire pour toute pétassista qui se respecte. La suite se fera avec des heures approximatives vu que ma montre, c’est mon portable et il est dans mon sac qu’est au vestiaire.
22H45 : Me and myself buvons du champagne. 30 mn de retard, c’est pas suffisant, y a personne.
23h : Elle est où Dyns, je connais personne. Ah, je croise Cachemire et soie que j’avais vue une fois. Ah, elle repart. Je vais prendre une autre coupe.
23h15 : 2 mecs et une fille que je connais pas me prennent en pitié et m’invitent à leur table
23h20 : Ouais, j’ai de nouveaux potes.
23h30 : La rouquine que je connais d’une autre vie de quand j’étais pas une pomme arrive. Elle connaît un de mes nouveaux potes, dis donc.
23h40 : Je fume avec deux de mes nouveaux potes. Je me la joue femme froide mais pote mâle dit : « non mais vu comme t’es fringuée, tu fais pas très distante comme meuf ». Haut en velours framboise, bermuda noir et botte en cuir… Je suis donc habillée comme une pute.
23h45 : Ah bah à côté de la rouquine, y a Dyns, on se voit enfin en vrai.
0h : c’est ma 5e ou 6e coupe ?
0h je sais pas combien : c’est quoi mon nom déjà ? Ah, j'ai perdu mon français aussi, je dis "si tu verrais ma mèèèère..."
Plus tard : Je danse au rythme de la musique, yeaaaaaaaaah. J’ai chaud, aussi.
1h30 : 2 de mes nouveaux amis s’en vont alors moi aussi. Le 3e me touche le sein l’air de rien : « ah mais c’est des vrais dis donc ». Je suis une pute pas siliconée. Et je suis « tankée » dit le monsieur qu’a touché mon sein.
1h43 (là, j’ai récupéré mon sac et donc mon portable) : je suis dans le taxi et j’ai envie de vomir.
1h45 : Non, je vomirai pas.
1h48 : Non, non, je te jure, je vomirai pas.
2h : Suis à la maison. Comme je suis pétée, j’ai pas sommeil alors j’écris le présent article et j’ai plus envie de vomir.
Conclusion : Faut que j’arrête de me croire quand je vais à ce genre de soirées et que je me dis « allez, tu y vas, tu bois une coupe et tu rentres » parce que je sais très bien que je vais boire plus qu’une coupe et que je vais danser au rythme de la night et que je rentrerai en taxi. A la soirée corporate de ma boîte, j’avais dit pareil et finalement, je suis rentrée quand on nous a foutu dehors, donc tard.
Conclusion bis : Dyns, elle est sympa, on a prévu de se voir dans un cadre moins bruyant, moins de monde, tout ça, tout ça. Les pubeux sont attentifs à leur capillarité et je crois que c’est bien, quand même.
Conclusion ter : Eviter de se mettre une mine à une soirée corporate d’une boîte qui n’est pas la mienne parce que demain, tout à l’heure, enfin, dans quelques heures, quoi, je serai la seule à avoir la gueule de bois et ça craint. Mais en fait, c’est pas grave, je suis trop jeune pour regretter (dit-elle à 2h et quelques mais je rigolerai moins au lever, je le sais). Nuxe va être mon meilleur ami dans quelques instants.
Conclusion quarto ( ?) : Bordel, mes 20 ans sont un peu loin, soudainement…
14:40 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : soirée corporate, heaven, champagne, alcool, éméchée, danse, night club
15.04.2008
Vol au dessus d’un nid de pétassista
L’autre soir, dans le cadre du boulot, j’ai assisté à une soirée over prout-prout où y avait de la pétassista à tous les étages. En fait, il n’y avait que ça. Ca virevoltait dans tous les sens et entre les blouses, les sautoirs, les leggins et autres keffiehs, je me sentais atrocement pas à ma place. De là est né la révélation ultime : jamais je ne pourrai être une pétassista.

Accrochée à ma coupe de champagne, je tiens la jambe à une de mes collègues de champagne, je tiens la jambe à une de mes collègues pas pétassista non plus et on commente : « non mais moi, me dit-elle, j’arriverai jamais à mettre autant de fric dans des fringues et pourtant, je gagne bien ma vie ». Ben pareil sans le dernier bout de phrase. Moi, je suis prolo, souvenons nous ensemble.
Puis, évidemment, au fil de la soirée, je suis allée frayer avec « l’ennemie ». En fait, on dirait pas comme ça mais j’aime bien la pétassista. D’abord, c’est une personne élégante et qui sait se tenir. La pétassista buvant quand même peu de champagne (là encore, je suis pas bonne), tu ne la verras point danser sur la table à moitié à poil. La pétassista est par ailleurs aimable et courtoise, elle te répond si tu lui parles, surtout si tu lui parles d’elle. Bon, parfois, t’as la pétassista égocentrée qui en fait ne te parle pas vraiment, elle est plus dans le monologue et calcule même pas que l’assistance s’est agrandie d’une personne. Je te jure ! Je me suis incrustée dans un groupe à un moment et l’une d’elles faisait réellement l’animation, ne cédant la parole à plus personne et quand je me suis incrustée dans leur groupe, je crois qu’elle ne m’a pas calculée une seconde.
Parfois aussi, je me sentais un peu pas concernée par les conversations « ouah, trop classe ton collant !
- Merci, je l’ai acheté chez machin et j’en ai pris un aubergine trop classe et tout »
Moi, comme une conne, j’achète mes collants chez Monoprix et ils ne sont pas couleur aubergine, en plus, ils sont juste noirs, chair ou au pire, gris. Elles se racontent des blagues où il est question de spartiates, les chaussures que je trouve les plus hideuses au monde, je souris. Je n’ai rien à dire sur la plupart des sujets abordés mais quand même, le fait est que certaines me parlent et pensent réellement que je suis intéressée par les histoires de collants aubergines ou de spartiates.
Gosh, en ce jour sacré, la wannabe que je suis a quand même fait un sacré pas en avant : j’ai été acceptées par les pétassistas. Elles pensent que je suis comme elle, alors que j’étais pas super fringuée (j’avais quand même un pantalon gris) et que je buvais pas mal de champagne. Ca voudrait dire alors que je suis pas la mini wannabe que je pense être, peut-être que mon chemin pour atteindre la pétasserie est moins long que je ne le pensais.
En attendant, moralité annexe de l’histoire : rester 3h debout en talons, c’est mauvais pour le dos et les pieds. Je m’en suis rendue compte quand mes semelles ont commencé la fusion avec ma voûte plantaire.
16:24 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : pétassista, soirée, champagne, fashion, fringues, collants, spartiates
12.04.2008
On m'a taguée
Le grand jeu dans la blogo, c'est de faire des chaînes à la con genre celles qu'on faisait à l'école et qu'on s'est ensuite coltinées par mail (et même pas sms). Récemment, j'ai donc été taguée par Eve et Lasof, je m'exécute docilement, ça vous fera patienter en attendant le journal people.
1. Mon principal trait de caractère : Optimiste et joviale. Même quand je suis de mauvaise humeur, ça se voit même pas forcément.
2. Ce que je préfère chez mon homme : J’en ai pas donc je vais faire en général, en imaginant mon John-John idéal. Il faut qu’il soit élégant, soigné, drôle, cultivé, intelligent et surtout… patient. Ouais, il en faut avec moi, de la patience.
3. Qualité que je préfère chez une femme : Leur langue de putage et le soin qu’elle prennent d’elle (dans l’ensemble). Une fille, ça sent toujours bon et c’est quand même super appréciable. Et puis elles sont en général aussi tarées que moi, ça me rassure.
4. Ma principale qualité : Mon optimiste et ma jovialité, mon talent inné pour faire des blagues.
5. Mon plus grand défaut : Je suis quand même râleuse.
6. Mon occupation principale : Travailler, en moyenne 9 heures par jour en semaine. Sinon, je lis, j’écris des counneries sur mon blog, j’écris des mails débiles aux copines…Une vie super sérieuse.
7. Le plat qui me met l'eau à la bouche : Sushis !! (mais pas celui-ci. Je précise pour pas lui faire peur)
8. Mon mot favori : Je suis très dilettante, j’ai des mots à la mode et ça change tout le temps. En ce moment, j’aime bien funky.
9. Ce que je déteste : Les bruits de mastication, je deviens dingue quand je les entends, surtout les croc croc.
10. Un rêve : J’ai droit qu’à un ? Parce que j’aimerais un grand appart au cœur de Paris à petit loyer, un John-John, voyager tout autour du monde... Et si je pouvais avoir un siouper salaire, ça me ferait plaisir aussi.
Le tag de Lasof : mettre des photos de moi enfant. Vu que j'ai peu de photos de moi jeune ici, je vous mets ce que j'ai.




02:09 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : tag, blog, bébé, champagne, pink lady nue, john-john, humour
07.03.2008
C’est de la poudre de perlimpimpin !
Des fois, je me pose des questions sur la pétassista et je me demande ce qu’elle fait ou pas. Là, mercredi, je te parlais de se repoudrer le nez, façon de dire élégamment qu’on va aux toilettes. Mais je me demande : la pétassista se repoudre-t-elle vraiment le nez ? (je parle pas de fond de teint).

La pétassista est over débordée : entre le boulot, les mecs, le shopping, les soirées de la hype, le sport et tout ça, elle a une vie de dingue. Alors forcément, faut tenir. Beigbeder nous explique donc que se poudrer le nez, c’est normal. Mais il a appris que c’était pas une raison de le faire sur le capot d’une voiture. Moi, j’ai quand même un gros doute sur la question. D’abord, je trouve que ça fait beaucoup plus pouffiassista, un peu à la Britney ou à la Lindsay, on se doute bien que c’est pas juste le champagne qui les met dans cet état là et ces filles sont unglamourous au possible. Non mais moi, quand j’ai des bas filés, je les montre pas à la terre entière, j’ai même honte. Pour moi, la poudre au nez, c’est devenu le truc pseudo branché de la jeunesse dorée qui se croit over hype à se défoncer la tête dans le carré VIP du Seven, c’est pas brillant, quoi.
Alors je vais vous épargner le couplet du « la drogue c’est mal » parce que je suis pas votre mère, vous faites ce que vous voulez. Après tout, même Kelly dans Beverly Hills, elle est cocaïnomane à un moment. Même Hélène de Hélène et les garçons, il paraît qu'il existe des épisodes cachés où elle sniffe. T'imagines? Mais j’avoue que la wannabe que je suis veut bien faire des efforts pour devenir une pétassista mais il y a des limites. Je te jure que le jour où j’aurai les moyens d’être une vraie pétassista, je mettrai que des marques sur mon petit cul bodybuildé au Pilates, Powerplate et gym suédoise, des Manolo Blahnik à mes petons, du maquillage qui coûte très cher sur ma figure et les produits de soin qui vont avec pour mon corps, j’aurai des dessous Chantal Thomass et des sac qui coûtent très très chers et qui me coûteront trois mois, le temps qu’ils ne soient plus à la mode quoi. Je veux bien me prendre en photo avec la tête coupée ou le flash au niveau de la tronche, même. D’ailleurs, après une discussion avec So Long, j’ai compris le pourquoi du visage pas visible. C’est pas par souci d’anonymat, c’est parce qu’elle se prennent en photo le soir (le matin, c’est humainement pas possible, pas le temps) donc elles ne sont plus à leur avantage vu qu’après, elles vont au lit. Je veux bien manger des macarons tous les jours (heu, ça, je peux déjà le faire, remarque) et des fairy cakes et tout mais me mettre un truc dans le nez, je te jure que je peux pas.
Déjà, quand j’étais petite, j’avais envie de pleurer dès que j’aspirais de l’eau par le nez par accident alors mes narines, j’y mets rien dedans, c’est comme ça. En plus, je dois être l’une des seules filles au monde à bien aimer son nez alors je vais pas cramer mes cloisons nasales.
Et puis à bien y réfléchir, c’est pas du tout pétassista la drogue. La pétassista doit toujours garder le contrôle quoi qu’il arrive. Sa coupe de champagne, par exemple, elle la balade partout mais ne la boit pas. Parce qu’on a vite fait de franchir la ligne rouge et de se comporter en vrai pouffiassista. C’est là qu’on voit que je suis une wannabe, moi, le champagne, je le bois et en plus, je tiens pas l’alcool. Imagine, mardi, j’étais saoule après un seul verre de chardonnay.
PS : Pour rendre cet article encore plus psychédélique, j'ai mis plein de couleurs !
PS sans rapport avec la choucroute : si tu comprends pas pourquoi je parle drogue, c’est parce que j’écoute de l’électro là. D’ailleurs, FG, ils me cherchent, ils osent passer du Mika et juste derrière Mylène Farmer. J’ai envie de me trépaner pour le coup.
16:11 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : pétassista, pouffiassista, drogue, cocaïne, sniffer, champagne, chardonnay
13.02.2008
Les toilettes de la honte
Aujourd’hui, je veux pousser un coup de gueule, si, si. Parce que j’ai beau être une gentille, enough is enough. Laissez moi vous raconter. Hier soir, je rejoins Babillages pour un afterwork au Benjamin. Vous savez, le bar un peu rétro chicos où tu paies ta coupe de champagne 9.50. Mais j’ai pas pris une coupe, j’ai pris un cocktail gargantuesque en happy hour. Or quand je bois (que ce soit alcoolisé ou pas), arrive un moment où je dois laisser ma convive quelques instants pour aller me laver les mains dirons nous.

Je descends les escaliers menant aux toilettes et déjà, c’est pas Versailles niveau lumières. Mais ce que je ne savais pas, c’était que c’était une tentative (vaine) de me masquer ce que j’allais découvrir alors. J’arrive donc sur le lieu du futur crime, c’est pas très ragoûtant : tout est beau défraichi, on se croirait plus dans les toilettes d’un PMU. Mais le pire était à venir…. Je pousse la porte du cabinet et là, je me retiens de partir en courant. De toute façon, je pouvais pas, j’avais trop envie d’utiliser ce lieu censé être celui de tous les soulagements. Mais là, je vous décris le truc : une cuvette basse genre les mêmes que celles de mon école maternelle, une grosse poche rose par terre en plein milieu mais surtout… Le couvercle était par terre. Et quand je dis couvercle, je parle aussi du rebord, celui qui permet aux filles de s’asseoir sans tomber dans la cuvette.
Bon, je fais quand même mes petites affaires, je ressors et me lave les mains aux lavabo hors d’âge, m’essuie avec le chauffe main (je déteste ça, ça ne sèche rien du tout). Je repars, traumatisée à l’idée d’avoir soulagé ma vessie en un lieu si sordide.
Alors voilà, ça, c’est un peu mon coup de gueule, quand même. Quand on facture une malheureuse coupe de champagne à 9.50 euros, je pense qu’on peut légitimement s’attendre à des toilettes dignes de ce nom. Par exemple, j’aime bien celles du Tea for 2 au cour St Emilion. Faut savoir que j’adore ce coin de Paris, c’est d’un propre ! Evidemment, certains me feront remarquer que ça a perdu son charme d’antan mais je m’en fous, moi, je veux un appart là-bas quand même. Faut vraiment que je trouve un mec riche, y a pas moyen. Donc au tea for two, on a des mini serviettes pour s’essuyer les mains disposées dans des petits paniers du vrai savon qui sent bon et des lavabos qui ressemblent à de gros plats carrés. Et leur browniccino est tout simplement orgasmique. Va falloir que j’y retourne, tiens, ça fait longtemps.
Sinon, autre coup de gueule contre moi et ma manie de ne pas être capable de ressortir de la FNAC sans avoir acheté pour 100 euros de bouquins alors que je voulais juste la BD de Pénélope qui ne coûte que 15 euros (je l’ai trouvée). Je peux même pas arguer que je devais acheter ces livres de peur de pas les trouver car certains sont de tels classiques qu’ils existeront toujours en poche. Et en plus, sur ces 100 euros, quasi aucune pétassisterie si ce n’est 2 BD et un casque de naïpod rose. N’empêche qu’ils ont enfin compris que les casques de type oreillettes avec un truc en mousse qui me rentrent dans l’oreille, genre boule quies c’est pas possible, ils en sont revenus aux vieux modèles, ceux qu’on avait avec la gameboy. Parce que la seule chose que je tolère dans mon oreille, c’est un coton tige. Et la langue d’un amant fougueux, aussi.
PS : Je voulais mettre une photo de toilettes sales pour bien illustrer mes propos mais quand j'ai vu les horreurs que m'a sorties google images, j'ai pas pu. Mon blog, il est beau, il est rose, pas de toilettes sales ici.
15:20 Publié dans Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : toilettes, WC, hygiène, champagne, Pénélope Joli Coeur, Cour St Emilion, oreilles
06.02.2008
En attendant le poids des mots, le choc des photos
Hier soir, j'ai été VIP. En attendant le récit de la soirée, voici déjà quelques photos qui donnent le ton !








Mais qu'ai-je pu bien faire??
02:20 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sortie, VIP, champagne, petits fours, charlotte aux framboises