17.08.2009

Je vais y arriver à bien m’habiller !

Ahlala, mon retour de vacances est un peu dur, si vous saviez. Ce n’est pas tant que mon hamac me manque ou le fait de passer la journée à sentir bon la crème solaire et le lait après-soleil, de rester en maillot-paréo… Ah si, ce dernier point est intéressant. Voilà mon problème du jour : je passe l’été à ne pas m’habiller comme il faut.

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Il n’est pas question de fashion faux pas, non, non. De toute façon, pendant mes vacances, je ne me suis quasiment pas habillée, les vacances, c’est maillot-paréo, point. Le problème c’est que les vacances ne durent qu’un temps et que me revoilà sur Paname. Hier, je rentre, il faisait une chaleur torride, du genre à vous faire vider un brumisateur en une après-midi. J’étais moite et abrutie par la chaleur et la dame de la météo de Fr2 a dit, je cite « ohlala, demain, il fera chaud encore ». Du moins est-ce ce que j’ai entendu, je n’étais pas particulièrement attentive, non plus. Du coup, ce matin, je décide de prévoir le coup pour ne pas transpirer comme une gorette. Après avoir renoncé à l’idée de retrouver ma combi-short avant 10h du matin (sachant que j’embauche à 9h30), je décide d’enfiler un t-shirt rose fuchsia (évidemment) et un short gris qui ne couvre guère que mes cuisses. J’enfile mes sabots, mes super lunettes de soleil (je vous en reparlerai) et je sors. 

OH MY ! Quel est ce temps polaire ? Déjà, je remets mes lunettes sur mon front, je ne suis pas précisément éblouie par le soleil, bien au chaud sous sa couverture nuageuse. Mais surtout, je sens tous les petits poils qu’il me reste (le rasoir est mon meilleur ami) se dresser en signe de protestation : à moins de 25°, tu es priée de te couvrir, greluche ! Ah mais je veux bien mes petits poils mais la dame de la météo avait dit qu’il ferait chaud et je l’ai crue. Même si j’ai bien vu que c’était couvert, je pensais que ça se lèverait.

Alors me voilà à cavaler dans les rues pour essayer d’oublier que j’ai froid en jetant des regards envieux à ceux ayant enfilé jeans et manches longues. Et dire que je ne regarde JAMAIS la météo ! N’empêche qu’heureusement que j’ai croisé une fille aussi peu vêtue que moi, je me sentais un peu ridicule.

Mais qu’y puis-je, moi, si on perd 10° en une journée ? Faut dire que cet été, j’ai pas mal cumulé ce genre de mésaventures. A moitié nue alors que le thermomètre fait grise mine, jean et manche longue alors que le soleil a envie de me dorer… Bref, j’ai dû passer la moitié de l’été à côté de mes tongs. Maman, pour Noël, je veux un baromètre intégré !

Bonus :

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05.08.2009

Clarins, l’été en bouteille

Les pioupioux, depuis quelques mois, j’ai un petit chouchou : l’eau ressourçante de Clarins. Vous le savez, j’adore me tartiner de toutes les crèmes possibles pour jouir de la douceur et de l’odeur de la ma peau. Hiiiiiiiiiii !

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En fait tout a commencé quand j’ai entendu parler d’une eau de soleil de la marque. Mmmm, l’odeur de la peau grillée par le soleil, j’adore ! Donc passage au Sephora mais une fois les différents produits reniflés (le meilleur moment de ce genre d’achats), je me rends compte que ma préférence va à l’eau ressourçante et ses effluves plus marines. Oui, j’adore les parfums marins, surtout en été, j’ai l’impression de bénéficier de la fraicheur marine (alors que je suis toujours à Paris). En fait, mettre ma crème hydratante Clarins tous les matins, c’est comme, je m’auto cite : « plonger dans une rivière pas polluée pleine de fleurs qui ne pourrissent pas avec des jolis poissons qui ne meurent pas et ne font aucune déjection ». Bref, une rivière du Paradis dans laquelle je m’immerge tous les matins.

En sus, j’ai aussi acheté une trousse de survie avec des petits flacons : la crème hydratante dont j’ai parlé plus haut et de l’eau. Dès qu’il fait vraiment trop chaud, d’une main droite, je m’asperge le visage de brumisateur (et les bras, les jambes, le ventre, le dos…) et de la gauche, je me vaporise de l’eau ressourçante dans le cou. Aaaaaaaaaaaaaaah ! Pendant quelques minutes, j’ai presque plus chaud.

J’aime bien me trouver des produits chouchous en beauté, même si je ne suis guère fidèle. A une époque, je ne jurais que Nuxe, je n’en utilise aujourd’hui plus que le savon et parfois l’huile or (genre quand j’ai un rendez-vous crapuleux parce que y a des paillettes dedans). Clarins est-il parti pour survivre à l’été ? Pas sûr car j’ai un nouveau chouchou mais ça, je le dirai une autre fois !

02.07.2009

Je suis évaporée

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Littéralement. Je vous fais un petit topo : dans le bureau, on n’a qu’un seul ventilateur, il doit faire 50°, j’ai juste plus la force.
Alors je comptais vous parler de Sony Ericsson, de produits pour mes petons, de choses et d’autres et tant encore mais là, j’ai les doigts qui flageolent, les lunettes pleines de sueur, le smoky eyes qui s’est transformé en dégouliny eyes. J’ai juste envie de plonger mon corps dans de l’eau pas trop chaude, sucer des glaçons et me rouler dans la neige.

Alors j’essaie de ruser, je passe ma journée à me brumiser de façon érotiquement troublante. Enfin,d’une façon qui serait érotiquement troublante si la simple idée de se coller à un autre corps ailleurs que sous une douche ne me terrorisait pas. Ou presque. Je me balade à moitié à poil et reçoit des compliments d’inconnus dans la rue, ce qui ne me fait pas grand-chose, je réagis pas en instantané. Trop chaud. Je m’asperge d’eau ressourçante de Clarins et je pense à ma douche.

Mais écrire un vrai article avec mes doigts tous mous, là, je peux pas.

Alors voilà, demain, je vais essayer, promis mais là, je file.

A plus tard mes pioupioux !

27.10.2008

Le geste pshhhtttt brrrr du matin

La beauté est un combat de tous les instants, hé oui. Comme j’ai décidé que je serai bonnasse en 2009, je dois travailler dur. Ce matin, par exemple, j’ai refusé des cacahuètes à 11h20 et je suis un peu fière de moi quand même. Mais bon, refuser une ca’huète, c’est bien mais c’est un peu court, fillette. Faut travailler d’autres choses.

 

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Pour raffermir les chairs, on nous explique depuis que le chauffe-eau existe que rien ne vaut une bonne douche écossaise. Après vous être lavée dans les recoins, terminez par un bon jet d’eau froide mais attention, pas trop fort le jet, surtout sur les seins (ça casse la fibre musculaire). Ouais, vachement moins cher qu’une crème anti gros cucul. Mais bon, c’est peut-être pas cher, moi, je suis un peu douillette. En été, je gorge une éponge d’eau froide et je fais ruisseler sur les parties charnues de ma personne mais en hiver ? Alors, j’ai trouvé une solution : le geste pshhhhtttt brrr.

Le matin, je saisis d’une main ferme et décidée et je me sers d’un brumisateur pour arroser tout mon moi de fines goutelettes. Mais le plus produit, pour un vrai effet brrr, c’est de mettre son brumisateur au frais la veille. Comme ça, le matin, quand vous vous aspergez, vous sentez bien vos poils s’hérisser en chair de poule et votre peau se contracter. C’est certes un peu moins violent qu’une douche écossaise mais c’est un peu mieux que rien, tout de même.

 

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Du coup, j’ai été prise d’une fièvre frigorifique, j’ai aussi mis ma crème anti gros cucul et ma crème de jour dans le frigo, pour multiplier l’effet freeze. Hmmm, la nivea aquafresh réveille encore plus ma peau. Hmmmm, je sens mes capitons se serrer les uns contre les autres de froid. Ouais mais, là, je me demande si en mettant mes crèmes au frais, je ne nuis pas à leur efficacité. En plus, ma peau, elle m’aime bien mais tant qu’à faire, si je pouvais éviter de trop lui faire le coup du chaud-froid, elle ne s’en porterait que mieux.

Quoi qu’il en soit, je vais rester au brumisateur freeze… Et au glaçon. Ben oui, un glaçon frotté sur la peau, ça vous dynamise en trente secondes chrono. Je pourrais presque jeter ma crèmz bust up de Shisheido mais elle sent trop bon, j’aime bien m’en mettre.

Bonnasse en 2009, tel est l’un de mes nombreux objectifs.

04.08.2008

J’ai testé pour vous : la taille du bonzaï

Quand mes collègues m’ont offert un bonzaï suite à la rumeur comme quoi j’aurais pris un an de plus (ahahah, ils sont naïfs, ils croient vraiment n’importe quoi), j’étais méfiante quant à sa survie. A l’instar du sushi, je ne suis pas forcément douée en botanique et mon ficus de jeune étudiante avait survécu trois mois. Je l’arrosais bien mais j’avais pas compris que fermer mes volets pendant mes week-ends de trois jours n’était pas une bonne idée. Et je ne parle même pas du suicide d'Andy le lotus...

Mais là, Minougno a survécu aux premières chaleurs même s’il paraît qu’il n’est pas passé loin du crevage pendant mon absence. Forcément, je lui manquais. Non mais Minougno, je le bichonne, je le regarde, je lui caresse les feuilles, je vérifie que sa terre est toujours humide (mais pas trempée). Bref, je le bichonne comme s’il était mon petit. Seulement voilà, Minougno a quelque soucis en ce moment : il a les branches trop longues. Trop hippie le bonzaï. Alors comme je ne suis qu’amour envers mon bonzaï et qu’en plus, un collègue m’a dit qu’il allait mourir si je le taillais pas, j’ai pris les choses en main.

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Etape 1 : chercher des infos sur le net. Alors il faut tailler les pousses vertes, qu’on me dit. Ah ouais mais il n’a quasiment pas de pousses vertes. Bon, comme ils me disent que je dois couper selon la forme que je veux, on va y aller, un, deux, trois, je coupe.

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Il y en a de la masse à enlever, j’enlève tout ce qui me gêne pour que Minougno soit coiffé comme il faut.

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Comme je suis une propriétaire attentionnée et pleine d’amour, le petit plus produit : un petit pshit dans les feuilles pour qu’elles brillent de milles feux et qu’elles soient bien vertes.

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Et voilà, c’est qui le plus beau ?

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PS sans rapport avec la choucroute : Il est pas un peu totalement buonissimo le Cyril de Secret Story (oui, je découvre, je suis pas à la page) ? Tout à fait mon style… enfin, mon style sans les neurones, quoi.

PPS : Oui, je mets mes pieds et mes jambes nues (j'étais en short) sur mon bureau. Mais tout le monde était parti.