12.09.2008
Mes chaussures sont mortes, vive mes chaussures
La semaine dernière, dans le cadre de l’opération « ménage », j’ai décidé de jeter mes vieilles chaussures. Comme je n’aime guère marcher pieds nus dans la rue, il me fallait donc de nouvelles pompes donc en exclu mondiale, vu que ça n’intéresse globalement que moi, voici un article en image sur mes chaussures.
Souvent, j’aime marcher en talons. Avant j’avais des chaussures à talon très épais mais les coutures commençaient à partir et à me cisailler le pied, une tuerie pour mes bas, au sens littéral du terme. Vous noterez sur la photo l’état merveilleux de l’intérieur des dites chaussures.
Je les ai donc remplacées par ces sublimes bottes qui ne montent pas suffisamment haut pour refuser de contenir mes petits mollets dodus. Evidemment, au bout d’une semaine d’utilisation, j’ai des ampoules pas possibles aux pieds mais je peux mettre des vilaines chaussettes dedans, c’est magique.
Mais les talons, ça fatigue le mollet parfois et ce n’est pas très bon pour mon dos donc de temps en temps, je passe au plat. Avant, j’avais des baskets qui ressemblaient un peu à des Creeks (mais ça en était pas) et qui avaient l’avantage d’être confortables. Mais visiblement peu solides.
A la place depuis, j’aborde de ravissantes ballerines que voici. Elles sont confortables mais comme je ne suis plus habituée à marcher à plat, ma voûte plantaire tire beaucoup.
Un jour, je trouverai des chaussures élégantes ET qui ne font pas mal aux pieds.
J’ai donc jeté les anciennes dimanche, en séance ménage. Et figure-toi que lundi, je pars au boulot et j’aperçois une basket dans la rue : « lol, me dis-je, on dirait la mienne ». En vrai, je ne dis jamais lol. Et bien oui, c’était la mienne, elle avait dû tomber du camion d’éboueur. J’ai failli la prendre en photo comme ultime hommage mais étant à la bourre, je n’ai pas eu le temps. Bye bye shoe.
09:04 Publié dans C'est ma laïfe, fasheun, Paparazza du quotidien | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : chaussures, bottes, ballerines, tennis, pieds, ampoules, voûte plantaire
24.06.2008
Je ne sortirai pas en chemise de nuit
Des fois, la mode, je la trouve incompréhensible. En ce moment, c’est un peu le printemps l’été et comme on est passé sans transition d’un glacial 10° à un tropical 28, toutes les filles ont envie de se balader à poil dans les rues de Paris. Mais elles sont civilisées et ne le font pas, au grand dam de ces messieurs. Mais cette année, la modasse nous a sorti le bon plan imparable de l’été : la chemise de nuit.

Ok, en vrai, ce n’est pas une chemise de nuit, juste des blouses ou des T-shirt longs à porter de préférence avec des bottes ou des ballerines ou ce que tu veux, en fait. Mais il n’empêche que ça ne fait pas fini comme tenue. L’autre jour, je vais au starbucks avec Collègue. Comme c’est pas un jour ouvré et qu’on fait du shopping, on s’est posées dans le starbucks. Alors que je sirotais mon moka blanc sauce caramel 3000 ka, je vois passer une fille en liquette. Oui, juste ça, une liquette blanche rayée bleu clair, une veste en jean et des ballerines. Je lui signale qu’elle a oublié son pantalon ou pas ?
Il est vrai qu’un pantalon, c’est pas toujours notre ami, surtout en été : il tient chaud et il est toujours le premier à nous rappeler qu’on a pris un peu au niveau des cuisses, fesses et/ou ventre. On a grossi, quoi. L’avantage de la chemise de nuit, c’est qu’elle est fluide, ne moule pas trop le bourrelet disgracieux qui s’est incrusté depuis l’hiver et ne veut pas partir. Je le sais que je suis confortable, M. Bourrelet, mais là, t’es lourd, quand même… Bref, elle ne moule pas et laisse voir nos belles gambettes autobronzées. Et puis quel gain de temps le matin : pas besoin d’enfiler de bas, juste une culotte (oui, faut pas trop tenter le diable quand même puis quel est l’intérêt de montrer sa moule par inadvertance quand on n’est pas Britney Spears, hein ? Même quand on l’est, d’ailleurs…), une ceinture, une veste par-dessus et à nous la belle vie. C’est mieux qu’une robe parce que la robe, faut la fermer dans le dos et c’est chiant et en plus, elle aussi, elle ne nous pardonne aucun écart. D’ailleurs, y a des robes, passé le 20e jour de mon cycle, je peux même pas espérer les mettre du fait que mes seins trouvent que 95 C-D (ça dépend des marques), c’est pas encore assez. Oh, ça vous gêne si je veux encore voir mes pieds, les gars ?
Donc ouais, la chemise de nuit en ville, c’est la légereté et la fluidité du coton, l’espièglerie façon Petit Bateau, des formes suggérées plus que montrées… Sauf qu’on n’est pas chez mémé ! A chaque fois que je vois une fille habillée de la sorte, j’hésite à lui dire qu’elle a pas fini de s’habiller, des fois que ça la vexerait. Par exemple, l’autre jour, j’ai vu un mec en charentaise au Starbucks… C’est fou les gens qui confondent le Starbucks avec leur chez eux, d’ailleurs…Bref. Le monsieur, j’ai pas osé lui dire pour ses pantoufles et ce pour deux raisons :
- c’est peut-être fait exprès et il va être vexé comme un pou que je prenne sa tentative fashion pour une erreur d’étourderie
- il s’en est rendu compte lui aussi et prie très fort pour qu’il soit le seul. Si j’arrive en lui disant « hé monsieur, vous avez gardé vos pantoufles ! », il va se rendre compte que les gens le voient et je vais le miner.
- il s’en est pas rendu compte mais vu qu’il n’a pas de paire de chaussures à faire apparaître comme par magie, ça lui fait une belle jambe.
Donc que cet oubli du bas soit volontaire ou non, il est de mauvais ton de le faire remarquer. Ceci étant dit, quand je vois que dans une relation amoureuse je mets minimum un trimestre avant de me montrer en chemise de nuit à mon homme (en général, je dors toute nue quand je suis pas seule) parce que je trouve ça tue l’amour, m’exhiber ainsi dans la rue, ça me paraît totalement inconcevable !
16:59 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : mode, fashion, starbucks, la moule de britney spears, chemise de nuit, liquette, ballerines