29.11.2007

John-John et les statistiques

Je suis du genre tarée, au cas où vous n’auriez pas remarqué et c’est pour ça que vous m’aimez, lecteurs. Par exemple, je suis une superstitieuse des chiffres. Les chiffres, ça me rassure. Par exemple, quand je fais du sport, je chronomètre, je compte. Par exemple, je m’impose une heure de natation. Je compte quelle distance je parcours en cinq minutes, je multiplie, je divise. Puis au fur et à mesure, je compte ce que j’ai déjà fait : allez, 5 minutes, c’est le 12e de ce que je dois faire. 10 minutes, c’est le 6e, je dois encore faire 5 fois ce que je viens de faire et c’est bon !  Un peu comme Dustin Hoffman dans Rain man sauf que je suis pas autiste.

 

 

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Donc, pour John-John, c’est pareil. Dans mes moments d’ennuis, je fais des stats sur ma vie amoureuse et sexuelle : combien de petits amis officiels, combien d’amants, combien de gros zizis, combien de petits ? Ben, je peux dire fièrement que j’ai presque 1/3 de gros zizi pour un seul vraiment petit, petit. J’en parlerai plus tard de ça. Je constate aussi que dans les signes astro les plus pratiqués, j’ai trois signes à égalité : taureau, lion et scorpion. Et les signes d’air ont pas la côte avec moi, j’en ai moins dans cette catégorie là que dans la catégorie taureau, lion ou scorpion. Enfin, pour les mecs dont je connais le signe parce que certains, je sais pas.

L’autre jour, j’ai réalisé un truc : le prochain, va pas falloir que je me plante. Si je prends mon nombre d’amants et mon nombre de petits amis (oui, c’est pas le même, je n’ai pas beaucoup de morale, des fois), le prochain chiffre des deux me plaît. J’ai des chiffres comme ça. Ca coïnciderait trop bien et ce serait un signe, forcément. C’est pour ça que je repousse les avances de M. Facebook, certes maqué mais qui m’a expliqué que d’après nos signes astrologiques chinois, on devrait faire des bébés ensemble. Enfin, on peut commencer par s’entraîner, hein… Bah, tiens, je suis sûre que Mme Facebook sera ravie. D’ailleurs, il a l’air de s’être calmé sur la drague en ligne, c’est nul, je ne peux plus suivre les nouveaux épisodes.

Alors il faudrait que mon prochain amant soit aussi mon prochain mec et qu’il soit top. Parce que si je peux rétrograder des petits amis au rang d’amant et donc tricher avec les chiffres, pour les amants, c’est plus dur. Quoi que y en a un, je sais pas si je dois le compter vu qu’il n’y a pas eu de rentrage de voiture dans le garage (pour rester polie) mais la voiture a été tellement bien astiquée que voilà quoi… Oui, je perds de la provenance google en n’utilisant pas des mots cochons (zizi, c’est pas cochon) mais je vais pas commencer à parler cul, j’attends encore un peu avant de ruiner mon image de princesse. Ou alors, j’ai un amant pas mal donc le chiffre irait bien aussi mais si on avait dû sortir ensemble, ça serait déjà fait, non ?

Bon, donc, même si je peux tricher légèrement, les statistiques me disent que là, faut que je choisisse bien le prochain sinon, la prochaine conjoncture est dans loin. Puis même, rapport à mon histoire perso, idéalement dans le meilleur des mondes, faut que je trouve un John John entre début janvier et fin mars. Du coup, je suis priée de ne pas céder aux charmes des dragueurs identifiés comme tels, des don juans d’une nuit. Parce que y en a, on les identifie vite. Faut se méfier des crapauds déguisés en prince charmant, aussi.

En attendant, je cherche les signes. Parce que dans les romans de Lucia Extebarria, elle en voit toujours des signes qui lui disent ce qu’il faut faire ou pas. Alors moi aussi, je suis superstitieuse maintenant et attentive aux signes. Après tout, ça ne fait de mal à personne et ça évite que je me retrouve au lit avec un connard fini qui restera même pas dormir après une bonne partie de jambe en l’air et qui me dira « à bientôt Mélanie » alors que je m’appelle pas du tout Mélanie, mon prénom n’a même rien à avoir. Et j’ai pas la tête d’une Mélanie, bien que je sache pas trop ce que c’est, une tête de Mélanie. « On se rappelle ? ». Il n’a même pas pris mon numéro et de toute façon, Dieu seul sait à quel nom il l’aurait enregistré. Pas au mien, en tout cas. Alors que je m’étais montrée une digne disciple de la déesse Dunlopillo (celle qui régit le sexe et le sommeil, ma déesse préférée). Enfoiré !

Donc, là, je suis sage en attendant un potentiel John-John. Peut-être qu’enfin, j’arrêterai de faire des erreurs de casting, on sait jamais !

19.11.2007

Cherche John-John désespérément

Aujourd'hui, j'ai décidé de lancer une nouvelle rubrique parce que je suis trop inspirée comme nana, si, si. En fait, faut remercier le jeune homme de l'article suivant, c'est lui qui m'a poussé à la créer.

 

 

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Qu'est-ce que la rubrique "cherche John-John désespérément"? Elémentaire, mes chers lecteurs adorés, c'est la recherche de L'Homme avec un L et un H majuscule, voyez. Genre le prince charmant qui est si merveilleux qu'on veut faire des bébés avec et vieillir à ses côtés. Pourquoi John-John ? En référence au beau John-John Kennedy qui, sur le papier, alignait toutes les qualités : beau, viril, brillant, ambitieux. Et je suis sûre qu'il était super drôle aussi. Bon, il préférait les blondes et a parfois fait preuve de goûts de chiotte (non, je ne dirai pas que sa femme était une insipide radasse car on ne dit pas du mal des morts). Donc, moi, je veux mon John-John à moi parce que le célibat est peut-être super hype, en attendant, je me les gèle dans mon lit tout froid !