04.06.2008
J’ai testé pour vous : la piscine de banlieue prout prout
En ce moment, j’ai un objectif : être canon. Alors le régime alimentaire, c’est bien MAIS (énoooooooooorme MAIS), c’est bien beau de mincir mais faut raffermir, aussi, et pas juste avec des crèmes amincissantes. Donc on fait du sport. Je vous ferai un article propagandiste sur le sport un autre jour.

Le problème quand tu travailles dans un quartier over prout prout, c’est que des piscines municipales, il n’y en a pas. Il y a juste des clubs de gym hors de prix. Alors j’ai cherché, cherché et j’ai trouvé une piscine intéressante : ouverte jusqu’à 23h les mardi et vendredi, à côté de ma ligne de métro dans une banlieue haut-Seinoise réputée pour son niveau de vie et garantie 97% sans logements sociaux. Un univers que je ne connais que peu. Imagine, moi, je suis née dans une des villes qui a le plus de logements sociaux alors le choc.
Je descends à la station de métro, traverse des quartiers rutilants. J’arrive au centre nautique et là, c’est un nouvel univers par rapport à ce que je connaissais en terme de piscine municipale : tout brille, tout est beau (mais le prix va de pair). Il y a plein de mères avec leurs affreux gosses. Bon, je note : pas de John-John à trouver ici. Je me change dans une splendide cabine et là, me voilà devant les casiers de l’espace : des casiers à digicode. En gros, vous choisissez un caisson (oui, ce sont des caissons, ronds et en plastique), vous tapez son numéro sur un boîtier qui ressemble à ceux de cartes bleues. Puis vous choisissez un code et quand vous fermez le caisson, il se bloque. Pour le rouvrir, on tape le code et pshhht, ça s’ouvre. J’ai été très impressionnée. Bref, tout commençait bien : piscine propre avec un bassin pour nager (25 m), un bassin ludique avec jacuzzi et toboggan et un bassin pour l’aquagym. Je me sens parvenue.
Bon, c’est pas tout ça mais je suis là pour nager. Et là, je découvre que chez les prout prout, la natation, ce n’est pas leur truc. Nous avons à faire à deux espèces :
- les jenesaispasnager.com : savais-tu qu’il était possible de faire du surplace tout en faisant des muovements qui ressemblent à s’y méprendre à de la natation ? Hé bien à proutproutland, je te jure qu’ils sont plusieurs dans ce cas là. Yen a un, il nageait carrément à la verticale, un peu comme un hippocampe. Lui, dès que je le voyais, je faisais demi tour pour me décaler. Il avait un copain un peu similaire, d’ailleurs. Ensuite, nous avons le mec qui se la joue roi de la nage genre bonnet-lunettes (ce qui est très rare dans cette piscine, moi qui avais pris tout l’équipement) et qui décide de nager sur le dos. Ben autant il éclaboussait beaucoup, autant il avançait pas du tout. Résultat, avec ma brasse, je doublais pas mal de gens. Je me demande si je vais pas aller dans le couloir nage rapide, la prochaine fois.
- les papoteurs : aller à la piscine en groupe, c’est sympa, ça motive. Sauf qu’à la piscine prout-prout, on discute dans le bassin. Pas en nageant, nooooooon mais en squattant le bout des lignes d’eau, emmerdant allègrement les gens qui sont là pour nager. Je sais, faut être con pour aller à la piscine pour nager. Donc l’hippocampe nous fait un brainstorming avec le sosie de Michel Blanc et juste avant, nous avions un filet de morue qui jactaient en occupant tout le bout de la ligne. Et je fais comment pour me propulser moi ? Du coup, j’ai un peu tapé des pieds en faisant mon demi tour mais je crois que je ne les ai pas bien arrosées. C’est pas comme si y avait un bassin ludique pour patauger et un hammam pour discuter, heeeeeeein.
J’ai quand même fait mon heure de natation mais j’ai aucune idée de la distance parcourue, j’ai pas compté. Après cette heure faite de slaloms entre boulets, je me suis dit que je méritais une récompense. Je sui donc allée dans le bassin ludique me faire un petit jacuzzi. J’ai évité de lâcher un orgasmique « aaaaaaaaaaaaah » parce que je ne connaissais pas les gens et ils ont pas trop des têtes à jouir, les gens, dans les piscines prout prout. Après deux tours de bassins, y compris dans la partie extérieure (mais je suis pas restée, trop froid), retour aux vestiaires, j’ouvre mon caisson de l’espace, je me change. Dernier petit plus : les sèche-mains cheveux sont à hauteur réglable. Comme ça, je suis pas obligée de prendre celui qui trône à 1m80 vu que celui à 1m65 est déjà pris…
Conclusion : vivement la semaine prochaine que j’y retourne.
16:11 Publié dans j'ai testé pour vous, sport your life | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : sport, piscine, natation, centre nautique, jacuzzi, aquagym, hammam
02.06.2008
J’ai testé pour vous les hommes à petite zigounette
Hé oui. Dans ma vie de femme, j’ai souvent eu de la chance concernant les mensurations masculines mais forcément, des fois, moins. Alors il est vrai que size doesn’t matter et que des fois, un doigt suffit à faire décoller la fusée (si, si, je vous jure). Sauf que moi, les petites verges ne m’ont jamais réussi.

De mémoire, je dirais que j’ai eu deux petits pénis (mais un vraiment). Et les deux furent des connards. L’un était le pro du « faut que tu me fasses jouir d’abord pour que je dure plus après… Ah, zut, je dois partir là ». Au moins, les prostituées, on les paye pour les pipes. L’autre était un phénomène parfait d’enfoiré.
Tout commença un soir au ciné, resto, tout ça. A un moment, il me balance : « t’es quand même super cash comme fille mais arrête de parler grosse bite, ça fait flipper ». Sur le coup, je ne relève pas. Mais quand, quelques instants plus tard, ma main s’égara dans son slip, j’eus une frayeur : elle tient dans ma main. Et j’ai des mains vraiment petites. Bon, on va se la jouer méthode Coué : size doesn’t matter, size doesn’t matter. Puis c’est pratique pour s’entraîner aux gorges profondes. Sauf que le monsieur, il n’a visiblement pas compris que changer de position toutes les deux minutes, c’est pas précisément une bonne idée, j’ai pas le temps de sentir quoi que ce soit.
Mais en fait, ce mec était un goujat. Un soir, il m’invite gentiment chez lui. Bon, faut pas croire que j’avais pas compris ses intentions… Je veux bien être naïve mais faut pas pousser. J’arrive chez lui vers 23h15, il se jette sur moi. 1h plus tard après m’avoir fait une scène parce que je ne voulais pas utiliser sa douche (alors que j’avais gentiment décliné par politesse et que surtout, j’avais pas forcément compris que la partie de jambe en l’air n’aurai pas d’acte 2) puis me fait comprendre qu’en fait, il a du boulot et que si je pouvais dégager, je serais bien urbaine. Me voici donc à 0h20 à reprendre le métro, bien énervée. Ceci étant dit, je serais rentrée en taxi s’il l’avait fallu tellement j’étais énervée.
Alors, dois-je conclure que tous les mecs à petit pénis sont des goujats ? Qu’ils compensent leur mini pouce par une maxi goujaterie ? Franchement, la question mérite d’être posée. Du coup, maintenant, quand un mec tique quand je parle taille de sexe (j’ai des sujets de conversation passionnants, je sais), je frémis. Heureusement, le dernier en date qui émettait des doutes sur la taille de son sexe était fort bien doté.
Bref, size doesn’t matter mais faut pas pousser quand même.
15:25 Publié dans Déesse Dunlopillo, j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note | Tags : petit pénis, zizi, mensurations masculines, gorge profonde, prostituée, partie de jambe en l'air, goujaterie
19.05.2008
J’ai testé pour vous la gym suédoise
Il y a 15 jours, je vais prendre le thé chez une amie. Alors qu’on boit une tasse de thé du désert ou je sais plus quoi qui déchire en mangeant du chocolat, elle me fait : « ohlala, j’ai grossi, faut que je reprenne le sport. Je vais pas me réinscrire en salle de sport mais je suis tentée par la gym suédoise.
- OH MOI AUSSI !!! »
Oui, quand je suis excitée (par une idée bien sûr), j’ai tendance à crier.

Donc après une organisation digne des plus grands ministres, elle passe me prendre en voiture devant chez moi à 11h30. Oui, j’étais debout dès 10h30 du mat un dimanche, c’est amazing, quand on me connaît. Après avoir fait 4 fois le tour de Neuilly grâce à son GPS, nous voilà devant le gymnase où ont lieu les cours. Mauvaise surprise : faut descendre l’équivalent de 4 étages. Donc au retour, après une heure de sport, faudra les remonter. Fuckin life.
On arrive dans la salle, on mate un peu les autres élèves : moyenne d’âge aux alentours de 25, je dirais, malgré une ou deux quadra (mais j’ai pas vu la tête de tout le monde). La prof se met au milieu de la salle, nous autour. Je tiens à préciser que la dernière fois que j’ai fait un cours collectif de gym (c’était de l’aérobic, je crois), c’était en 96 et j’ai eu tellement mal en repartant que je n’ai jamais réitéré l’exploit. J’avais fait ça avec ma mère et on était tellement mâchées qu’on a tourné en voiture pendant une heure tellement on n’avait pas le courage de sortir de la voiture et marcher. Donc déjà, concept : on se met pas en rang d’oignon avec la prof qui nous fait face et des miroirs qui nous montrent rouges, essoufflées, suantes et échevelées. Cool. La prof, c’est une pub ambulante pour ce genre de sport : blonde et suédoise, le ventre plat, les fesses en béton et les cuisses fuselées. Ca motive grave.
Et c’est parti. Le principe est le suivant, en gros : la gym suédoise propose un échauffement, étirement, cardio, course, stretching et relaxation. Tout ça ma bonne dame. Et c’est parti. Au début ça va. Ah tiens, j’ai pas de coordination, mes bras et mes jambes ont du mal à faire des choses en même temps. Ah tiens, j’ai pas d’équilibre non plus, je manque de me vautrer à chaque exercice le travaillant. Heu… on en est encore à l’échauffement là ? Parce que ça tire un peu quand même. Ah, tiens, je crois qu’il est temps d’arrêter de fumer, je sens qu’un de mes poumons tente une sortie forcée.
Une petite gorgée d’eau et je repars. Un petite pause je me rattache les cheveux car ma queue de cheval est un vieux mythe et je repars. Je vais mourir. Je vais jamais tenir. J’ai été folle d’accepter…
Et là, on entame les étirements de fin et la relaxation. Que c’est bon ! Fin du cours. Verdict : j’adore, je veux y retourner ! Je suis très satisfaite de la prof qui est très gentille et douce et qui explique bien, je trouve les étirements et la relaxation de fin topissime : ça permet de ne pas s’arrêter trop brutalement et quand on part du cours, on n’est pas trop fatiguées, finalement, je dirais même que j’ai une patate monstre. Enfin, une fois montés les 4 étages pour retourner à la surface, j’ai un peu moins la patate. Retour at home, douche orgasmique. Je suis même pas claquée. Je suis totalement fan.
Maintenant, faut voir les courbatures. Ce matin, je me lève et je suis plutôt contente car j’ai à peine mal aux abdos, un peu aux dos mais j’étais contente jusqu’à ce que M. No Brosse qui est plus sportif que moi m’informe que c’est demain que je vais morfler. Vous croyez que j’ai raté une bonne occase de réclamer un massage du coup. Bon, là, à H+26, j’ai quand même pas mal au dos. Mais il n’en reste pas moins que la semaine prochaine, j’y retourne parce que déjà, je suis fière d’avoir tenu la séance en ne m’arrêtant en cumulé que 2 mn au max (et pas par flemme mais par déshydratation ou désastre capillaire). Et puis j’en suis à J- 1 mois et demi pour la plage, faut que je sois à peu près bombasse à ce moment là.
15:20 Publié dans j'ai testé pour vous, sport your life | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : gym suédoise, sport, muscle, cardio, stretching, relaxation, gymnase
15.05.2008
J’ai testé pour vous : les bouchons capsules Delo
10:34 Publié dans Anatomie de mon estomac, Belle pomme, j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : bouchon capsule delo, minceur, boire, régime, cuisses, pantalon, bombasse
05.05.2008
J'ai testé pour vous l'homme bien membré
L’homme à gros pénis, quel mythe. Certains hommes pensent qu’un gros engin suffit à amener une fille jusque dans leur lit, comme certaines pensent que des gros seins et un cul en béton armé suffit pour séduire. Hiiiiiin (bruit du buzzer qui dit mauvaise réponse), tout faux, amigo. D’abord, tu seras d’accord avec moi : le problème d’un sexe masculin, c’est qu’il est caché, bien au chaud dans son boxer. Et comme je suis une jeune fille bien, je regarde pas les hommes droit dans la braguette surtout que s’ils ne sont pas en érection, je ne serai pas plus avancée.

Mais figure toi que l’homme à grosse quéquette est très motivé pour parler de ses mensurations extraordinaires. Voici trois cas que j’ai eus (et je mitonne pas) :
- le cas A ou tentative de subtilité. Ou comment le mec s’arrange pour sortir une capote XL de sa poche l’air de rien pour me faire comprendre qu’il en a une énormeuh ! Pas de bol, Paul, j’oublie souvent de mentionner aux gens que j’ai pas vraiment une bonne vue et que je mets pas vraiment mes lunettes.
- le cas B ou « la subtilité, connais pas ». Le mec qui te sort sur MSN au bout de 10 mn de conversation « tu sais, j’ai une grosse queue ». J’ai vérifié, c’est vrai.
- le cas C ou « mais si, regarde ». Même scénario que le cas B (mais pas le même mec) sauf que j’ai la photo en prime. Ah tiens, t’es circoncis ?
Alors voilà, puisque monsieur a une grosse queue, il semblerait que je sois conquise alors maintenant, à quatre pattes fillette. Mais monsieur, size doesn’t matter, on te l’a jamais dit ? Et je vais te dire que des fois, avoir un gros bambou, si tu sais pas t’en servir, ça sert un peu à rien. C’est comme tous ces vieux gens qui achètent des grosses cylindrées et qui roulent à 100 sur l’autoroute. Loin de moi l’idée de promouvoir les excès de vitesse sur nos routes françaises mais entre 100 et 130, y a 30 km de différence alors bouge ta grosse merco, bordel ! Je peux être très vulgaire en voiture et interrompre ma prestation vocale pour insulter quelqu’un. Donc pour en revenir à nos grosses perches, l’ennui avec les messieurs « je sais que j’en ai une grosse, t’es impressionnée, hein ? », c’est qu’ils ont parfois tendance à penser que la taille est déjà suffisante pour nous faire grimper au rideau alors ils vont pas en plus se défoncer, hein. Ils amènent le matos, à toi de te démerder avec.
Faudrait expliquer à ces messieurs qu’un gros sexe, c’est pas toujours la joie non plus. Je ne rentrerai pas dans les détails techniques, tu prends ça dans le sens que tu veux mais tout n’est pas extensible à l’infini non plus (cf ma phrase culte gentiment balancée par cette garce de So Long). Et puis, je sais pas toi mais moi, quand j’achète des capotes, j’ai tendance à en prendre des standards, vu que je crois plus au Père Noël depuis mes 7 ans. Parce que si tu crois que le monsieur pense au capuchon en latex pour sa grosse béquille, ben tu te plantes. Le cas C, par exemple, il avait pas pris. Mais là où il s’est fait baiser (huhuhu), c’est que j’en avais des capotes XL, souvenir de mon mister Big (hé ouais). Non mais il croit qu’il peut rentrer queue nue chez moi, lui ?
Bref, à travers mes joyeuses expériences de gros bâtons, j’en conclus ceci : une grosse, c’est bien. Un mec qui se vante d’avoir une grosse (ce qui est souvent vrai parce qu’on est toutes comme St Thomas, hein), là, ça craint.
EDIT : BOn, voilà, j'ai réédité l'article et déplacé tous vos comms, je crois que c'était pénis qui coinçait...
18:31 Publié dans Déesse Dunlopillo, j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : sexe, grosse verge, photo, braguette, boxer, capotes xl, grosse quéquette
28.04.2008
J’ai testé pour vous le musicos
(Et deux fois en plus, à chaque fois des bassistes qui avaient le même prénom)
Les artistes nous font rêver, notre string ne se remet pas de l’échange de regards auquel on a joué toute la soirée. Mais y a musicos et musicos. Y a celui qui en fait son métier et sort même des CD et ceux qui aimeraient bien mais qui, en attendant, bossent dans d’autres domaines parce que bon, gratter une basse dans sa chambre, ça nourrit pas son homme. Ni la poulette qui va avec (aka moi).

Comme le motard, le musicos est conscient que son instrument est un argument vente certain. Et oui, je parle d’un instrument de musique et pas de sa verge. La guitare (ou la basse voire le piano mais le piano, c’est plus dur à amener au bord de la plage ou à caser dans un studio), ça vous émeut une femme jusqu’à son tréfond. Souviens-toi quand tu étais ado et que Roch Voisine, il gratouillait sa guitare en disant « seuls sur le sable, les yeux dans l’eau », avoue que tu aurais aimé être à ses côtés. La première qui me fait remarquer qu’elle était à peine née quand cette chanson est née, je la trucide. Ce qui est génial avec la guitare, c’est que tu peux vite pas trop mal te démerder. Moi, tu vois, j’en ai jamais joué de ma vie mais on m’a appris les 4 premières notes de Come as you are. Imagine si je prends des cours… Mais du coup, comme j’ai jamais joué de guitare à part ces 4 notes là, je suis vite très impressionnée. Déjà, je kiffe les artistes et là, dès le départ, c’est mal parce que ce sont des êtres torturés et moi, les êtres torturés, ça finit par me fatiguer. Tu vois, j’ai deux superpouvoirs : je suis empathique et les gens me confondent souvent avec une psy parce que j’ai souvent des conseils de bon sens : double combo ! Alors forcément, colle-moi avec un être torturé et regarde moi dépérir tel Andy, mon défunt lotus suicidaire.
Mais quand même, la super classe quand tu sors avec un musicos, c’est qu’il te joue de la guitare pendant que tu t’endors (mais pas tout le temps parce que ce serait super chiant) et même qu’il écrit une chanson pour toi dont le titre, c’est ton prénom. Oui j’ai un autre superpouvoir : je suis une muse. Mon ego ne s’en remet pas. C’est con que ce musicos qui a écrit cette chanson est classé dans la catégorie « enfoiré d’ex », j’ai jamais eu l’enregistrement du coup. Et puis en plus, le musicos, c’est un peu la réalisation de ton fantasme d’adolescente : « il fait quoi ton mec ? – Ingénieur le jour, bassiste d’un groupe la nuit ». Oh yeah ! Bon, évidemment, enfoiré d’ex, il jouait dans un groupe de métal (mais avait les cheveux courts) et ça fait pas très pétassista mais je suis pas obligée de préciser non plus.
Seulement, le guitariste (ou bassiste ou autre), je te le conseille pas. D’abord, j’en ai testé plusieurs, y en a même un qui était DJ dans sa prime jeunesse (combo double fantasme de jeunesse), même que son père était compositeur et il a composé la musique d’un film super connu et grâce à google, je me souviens même lequel mais je te dirai pas. Mais je te dis, c’est un mauvais plan parce que soit c’est un séducteur de plage qui croit que gratter un gros manche fait forcément tomber les minettes, soit c’est un artiste torturé qui va te bouffer avec tes problèmes. Et puis en plus, si c’est le musicos option « j’ai un vrai métier mais un jour, je serai connu pour ma musique », tu vas vite en avoir marre de l’entendre parler de sa musique alors que concrètement, depuis sa prestation dans une rue à la fête de la musique (ce que je pourrais faire aussi si je voulais), il a rien fait. Ah si, l’anniversaire d’un pote, que je suis mauvaise langue. En attendant, son ambition professionnelle pour son boulot « d’en attendant » est inexistante. Et vivre avec un ado attardé qui rêve de célébrité, arrive un moment où ça devient invivable.
09:06 Publié dans Déesse Dunlopillo, j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : roch voisine, guitare, basse, musicien, jouer de la musique, metal, chanson
08.02.2008
J’ai testé pour vous le motard
(et plusieurs fois en plus)
Fantasme assez récurrent chez la femme : le motard, cet homme libre et wild qui porte sur son dos une veste en cuir terriblement sexy et maîtrise des centaines de chevaux d’un coup de poignet. Alors attention à ne pas confondre le fantasme du motard et de l’homme masqué car le motard est à consommer sans casque sinon, ça peut être dangereux pour votre joli minois.

J’adore les motards, c’est un fait. Pas les motards barbus, ventripotents et tatoués d’un « maman je t’aime » sur le bras. Non, j’adore les motards un peu plus métrosexuels, avec le blouson qui arrive juste au dessus des fesses pour nous laisser admirer cette partie délicieuse de leur corps, celui un peu mal rasé… Mais ce que j’aime le plus chez le motard, c’est sa moto. Je ne conduis pas de moto, moi, j’aime être passagère comme ça, je savoure sans faire attention aux autres véhicules. La moto, c’est excitant, c’est grisant.
Décrivons la balade en moto type. Vous vous asseyez derrière le monsieur, le serrant entre vos cuisses musclées (ou pas mais on fait dans le glamour là), vous collez votre poitrine à son dos. La voiture ne permet pas cette proximité car si vous vous collez de la sorte au chauffeur, ça risque de provoquer des accidents… Hop, c’est parti. A chaque décélération, vous devez poser la main (ou les mains) sur le réservoir pour éviter que votre pilote reçoive tout votre poids sur son dos parce que même si vous êtes une gazelle, se prendre 50 kilos dans le dos à chaque freinage, c’est pas tip top. Donc on est littéralement imbriqués l’un dans l’autre. La moto, c’est la liberté : vous zigzaguez entre les voitures, rien ne vous arrête sauf les feux rouges. Vous avez vite l’impression de fusionner avec votre partenaire mais aussi l’engin, vous vous placez naturellement dans les virages. On dirait pas mais la moto, c’est instinctif. Le mieux, c’est la vitesse parce que ça fait un peu peur. On a l’impression qu’on va s’envoler, on s’accroche fort au pilote. J’ai testé pour vous le 130 sur le périph bordelais, c’est délicieusement effrayant.
Mais l’engin ne fait pas l’homme, revenons au motard. A Paris et plus généralement dans les grandes villes, il y en a plein parce que c’est plus pratique qu’une voiture. L’avantage du motard, c’est qu’il sait que son engin est un atout séduction non négligeable et il vous fera faire le tour de votre ville en moto en vous montrant les plus chouettes coins car il vous veut, il vous désire. Une ville en moto n’a pas du tout la même gueule, on voit bien mieux, on se sent en phase. Je me souviendrai sans doute toute ma vie de cette balade dans Paris la nuit, quand nous nous sommes retrouvés au pied de la Tour Eiffel vers 2h du matin : les lumières étaient éteintes mais elle clignotait, on la devinait plus qu’on ne la voyait. Le pilote s’est révélé être un connard (mais ce n’est pas le cas de tous les motards) mais whatever, j’ai adoré la balade.
Le motard est-il un bon coup ? Honnêtement, vous êtes tellement grisée par la balade que, forcément, il le sera. Déjà, vous aurez partagé une proximité physique certaine, c’est un très bon préliminaire et cette sensation de faire corps avec l’homme et la machine qui vous véhiculent, ça, ça n’a pas de prix. Alors, le motard, oui, c’est carrément un bon plan. Mais petit conseil de PinkLady : si vous souhaitez en faire un petit ami à part entière, vérifiez également qu’il a une voiture. Parce que se promener en moto, c’est cool, traverser la moitié de la France pour partir en vacances sur l’engin, beaucoup moins. Et aussi, quand on a les cheveux longs, interdit de faire de la moto les cheveux détachés ou vous allez pleurer votre mère en défaisant les nœuds le soir.
PS sans rapport avec la choucroute: Gosh, c'est déjà mon 100e article ! Je devrais peut-être lancer un concours pour l'occasion. Le gagnant m'offrira un Nabaztag... Je sens que ça va pas marcher.

02:22 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : motard, moto, vitesse, casque, balade, tour Eiffel, bon coup
13.01.2008
J’ai testé pour vous : les Halles un premier samedi de soldes
Je déteste les Halles. Les plus attentifs d’entre vous vont me dire « Mais Lady, t’avais pas dit que tu ne ferais plus jamais les soldes aux Halles et que tu éviterais aussi le samedi ». Mais je n’étais pas en train de faire les soldes, ma bonne dame, je rejoignais juste une amie dans le Marais pour boire un verre. Une fois à la station Châtelet-les Halles, j’avais le choix entre prendre la ligne 1 pour descendre une station plus loin et finir à pied, j’ai choisi la deuxième option. Et j’ai eu grand tort. D’abord, il y avait un tel monde que j’étais persuadée que l’escalator (le très grand, là) allait s’arrêter avant que j’atteigne le sommet mais non.
Je ne sais pas ce qui m’horripile le plus aux Halles, la laideur du lieu ou la « qualité » des gens qui y végètent. Peut-être les deux. En fait, je n’aime pas beaucoup les ados, je crois. Passons sur leur façon souvent catastrophique de s’habiller et sur l’ingratitude qui frappe leur visage. En fait, il me semble qu’il arrive souvent que quand on est ado, le nez et les oreilles grandissent plus vite que le reste, ce qui donne des visages étranges. Rassurez-vous, ado, j’étais pas mieux. Mais ce qui est le plus agaçant chez les ados, surtout ceux qui se précipitent sur l’escalator comme si leur vie en dépendait, c’est cette espèce de sentiment de domination du monde « tous des cons sauf nous », cet espèce de façon méprisante de voir et de considérer les autres. Sans parler de leur façon de parler agressive. Je parle pas vocabulaire, je parle intonation. Un ado est par définition en révolte et incompris. Et le pire, c’est qu’après avoir pensé « mais que c’est con un ado », je suis obligée d’admettre que j’étais comme eux à leur âge. Sauf que moi, je traînais pas aux Halles le premier samedi des soldes et j’empêchais pas une pauvre petite pomme à sortir de cette atroce station trop moche.
Les Halles, c’est le mal.
02:05 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : halles, paris, adolescence, soldes
04.01.2008
J’ai testé pour vous le voisin
Toute citadine qui se respecte a dans ses parages des voisins. Et plus vous êtes citadines, plus vous en avez. Et plus vous en avez, plus il y a de chances que l’un d’entre eux soit non seulement séduisant mais en plus célibataire. Alors, forcément, votre route va se croiser.
Moi, je ne connais pas mes voisins. Parce que dans mon quartier, j’y passe pour aller au boulot ou rentrer chez moi mais je ne reste pas dans la rue. Bien sûr, parfois, je vais à la supérette du coin pour faire les courses mais tout le monde est laid à la supérette, excédé par, au choix, les rayons vides parce qu’à 20h, y a plus rien, l’amabilité des caissières, la personne qui fouille ses poches parce qu’elle a pas assez de monnaie… Bon, bref, la drague à la supérette, moi, j’y crois pas. Parlons de mon voisin, donc, ami d’un ami. Mise en confiance par cette amitié commune, j’accepte de prendre un verre chez lui. J’accepte même un massage. Mais les massages, ça dérape toujours.
Donc me voici doté d’un mec qui vit à 50 mètres de chez moi et ça, c’est plutôt pratique. Pas besoin de planifier nos soirées 3 mois à l’avance, un coup de fil et hop, en 5 minutes, on est chez l’un ou chez l’autre. On peut même se retrouver très tard le soir, aucun problème de transport. C’est pas comme sortir avec un mec qui habite au fin fond de la région parisienne et qui doit venir me chercher à la gare parce qu’il n’y a rien qui va jusqu’à chez lui. Oui, ça aussi, j’ai testé.
Idéal de sortir avec son voisin ? Pas si ça dure pas. Mon voisin a estimé que non, ça le faisait pas et mieux valait en rester là. Ok, je ne vais pas insister, j’ai autre chose à penser. Une rupture tout ce qu’il y a de plus aimable comme je sais le faire parce que le lancer d’assiettes n’est pas mon sport favori. Sauf que voilà, Voisin et moi, on habite dans le même quartier. Si on ne s’était jamais croisés avant la fameuse séance de massage, rien n’indique que nos routes ne vont pas se croiser à nouveau par hasard à la gare, à la supérette ou devant le McDo. Bien sûr que la rupture s’est bien passée mais tout de même, j’ai pas envie de passer pour la folle hystérique qui se retrouve forcément en bas de son immeuble quand il en sort (alors que je passais déjà dans sa rue avant), qu’il voit qu’à la supérette, j’achète aussi du chocolat et ce genre de choses… Bref, on reste potes mais je préfère contrôler quand on se voit.
Et alors ? Et alors anecdote. Un soir, je prends le dernier train pour rentrer chez moi. Au loin, j’aperçois une silhouette élégante d’un homme accompagné de sa moitié. Malgré ma mauvaise vue, je le reconnais. Que faire ? La fille à ses côtés est manifestement sa petite amie (mais elle est moins pratique que moi, c’est pas une voisine, elle). Dois-je le saluer quand même ? Sera-t-il gêné ? Sa copine est-elle du genre jalouse à me crever les yeux parce que j’ai aussi tripoté son amoureux avant elle ? Du coup, je me planque derrière mon magazine et m’arrange pour pas passer devant lui au moment de descendre. Ben ouais, je me voyais pas trop aller taper la conversation avec sa poulette à côté. Même si elle est très jolie parce que j’aime pas quand mes exs sortent avec des filles que je trouve moches, ça me vexe.
Bref, sortir avec un voisin, c’est un bon plan tant que tout va bien. Après, si rupture y a, ça peut être plus délicat. Dans mon cas, bien sûr, les relations sont restées très cordiales parce que si on s’était vraiment fâchés, je crois que je serais allée faire mes courses à la supérette d’un autre quartier.
10:10 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sexe, voisin, relation amoureuse, amant, massage, rue, supérette
28.12.2007
J’ai testé pour vous le power plate
Ca fait quelques temps que ça me démange la cellulite, le power plate. Sport ultime de la pétassista, il fallait bien que je teste. Donc quand ma mère m’a annoncé que mon père et elle avait investi dans cette machine, je n’avais plus qu’une hâte, l’essayer. Bon, c’est pas LA plate forme estampillée power plate qui coûte un bras mais une machine du genre. Une power plate like.

Etape 1 : regarder le DVD explicatif. Déjà, premier obstacle : la télé et le lecteur DVD ne sont pas dans la même pièce que la plate forme vibrante donc je dois bien écouter ce que dit le monsieur et retenir pour pouvoir reproduire les gestes toute seule. Alors, il me propose de travailler plein de choses, je vais me limiter aux abdos et aux cuisse-fessiers. Le reste attendra. Je ne suis en vacances que pour quelques jours, il vaut mieux ne pas en faire plus de 20 minutes par jour donc ciblons l’urgent.
Donc je regarde la vidéo, je note. Ca m’a pas l’air bien compliqué tout ça. Echauffement entre 0 et 5, exercices entre 5 et 15 et finish au-delà de 15, facile. Maintenant, je me pose sur la machine. Après avoir appuyé sur plein de boutons, ça y est, c’est parti. Il a dit de faire quoi déjà le monsieur ? Non parce que j’ai le cerveau très secoué, là, et j’en suis qu’à 4. Au bout d’une minute, j’ai déjà les jambes coupées. Un peu d’abdos… Ciel, je les sens bien travailler.
Bon, je teste plusieurs positions et au bout de 5 minutes, j’en ai un peu marre : je ne suis pas sûre de bien faire et j’ai peur de me faire mal parce que franchement, je sens bien tous mes petits muscles qui travaillent et, soyons honnêtes, ils ne sont pas très habitués. C’est pas que je ne sois pas une grande sportive mais sorti du sport en chambre, je ne pratique pas grand-chose. Et encore, le sport en chambre, ça fait quelques temps que… Enfin, bref. Je me sens pas super en confiance de faire ça toute seule surtout que ça a l’air beaucoup plus facile sur la vidéo qu’en vrai. De là à dire que j’ai pas d’abdos…
Il n’empêche que 24 heures plus tard, je suis passablement vermoulue. Donc bilan : le power plate, c’est efficace, oh que oui. M’achèterai-je un jour une plate-forme ? Peut-être. Mais je ne ferai pas les choses dans cet ordre là : d’abord prendre des cours dans une salle avec un coach et après le faire toute seule comme une grande chez moi. D’un autre côté, faire des cochonneries sur un powerplate, ça doit accroître les sensations… On peut juste le louer pour une soirée ?
10:00 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : power plate, sport, mincir, muscles, abdominaux, cuisses, fessiers




