24/12/2008
SOS mon cadeau commandé n’est pas arrivé !
Cette année, mes bichons, j’ai décidé de vous sauver de toutes les situations flippantes de Noël. Je vous ai donné deux idées cadeaux, vous ai appris qu’il fallait toujours simuler la joie quand on reçoit un cadeau pourri et s’en débarrasser après. Aujourd’hui, je vous apprends à faire face à la terrible crise du « j’ai commandé un cadeau sur le net, je l’ai pas reçu ! ».
Je ne suis pas une aventurière. Ma maman voulait deux DVD pour Noël, je les ai commandés à la FNAC le 10 décembre. Pas reçus. La FNAC pourtant, ils sont bons dans les délais mais là non alors voilà, il faut le dire :
C’est la merde !!
(hahan han han ! Si tu n’as pas compris que je fais référence à la Cité de la peur, va réviser tes classiques).
Mais pas de panique, j’ai la solution pour garnir quand même le pied du sapin puisque concrètement, il manque 4 cadeaux qui se baladent quelque part dans les Postes françaises.
Imprimez l’image du cadeau, ici la couverture du DVD Indochine (le film, pas le groupe, j’ai dit hier que ma famille avait des goûts raffinés) et découpez là. Maintenant, on va faire une boîte en papier parce qu’on est le 24 et on ne va pas ressortir acheter de vraies boîtes, c’est juste pour faire un paquet, on a dit.
Alors prenez un carré de papier et pliez le en diagonale, deux fois.
Ensuite, prenez un coin et pliez la feuille de sorte que le coin touche le milieu de la feuille (là où les diagonales se croisent, vous suivez ?)
Pliez ensuite ce coin de feuille pour suivre la diagonale en question.
On fait ça pour les quatre coins et notre feuille est donc toute quadrillée. Ensuite on prend des ciseaux et on coupe sur les ligne autour d’un coin et on fait pareil sur le coin opposé mais pas sur les deux autres. On regarde la photo parce que là, j’explique mal.
Ensuite, on plie selon les traits, on glisse les trucs coupés sous le pan d’à côté et ça fait une boîte.
Je suis très nulle en explication, c’est pas mon métier, assistante maternelle ou monitrice de colo, à la base. Bref, vous refaites une autre boîte plus grande ou plus petite, selon que la première est très réussie (ce sera le couvercle) ou raté (ce sera le socle, on le verra pas). Une fois fait, vous glissez dans la boî boite l’image du cadeau et un mot pour expliquer « Bon pour un DVD Indochine », histoire qu’on comprenne bien qu’on n’offre qu’un DVD et pas un voyage au Viet Nam. Sachant que l’autre DVD manquant est l’Amant, je crois que c’est toujours bien de préciser.
Ensuite on emballe la boî-boîte et voilà le travail ! Un paquet à glisser sous le sapin. Bon, par contre, si vous êtes un homme et qu’il s’agit d’un cadeau pour votre fiancée, je vous conseille pas trop cette technique là car elle pourrait penser que c’est un bijou et être très désappointée, surtout si elle attend une demande en mariage depuis fort longtemps.
Variante : vous pouvez aussi utiliser des boîtes toutes faites comme une boîte allumette ou les jolies boîtes kleenex.
Ahlala, cette année, je vous ai tellement sauvé de la panade que si vous voulez me faire un cadeau, n’hésitez plus !
PS : Je veux des boules !
15:50 Publié dans Guide de bienséance | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cadeau de noël, commander sur internet, la fnac, cité de la peur, faire une boîte en papier, paquet cadeau, indochine
23/12/2008
Que faire en cas de cadeau qui craint ?
Tout le monde n’a pas la chance d’avoir, comme moi, une famille au goût sûr et raffiné qui va taper juste à chaque cadeau, y compris les années où je ne fais pas de liste. Cette année, par exemple. Alors pour vous, les malchanceux, je vais vous donner quelques astuces pour vous sortir de la pénible situation du cadeau moche.
Situation : Tante Raymonde qu’on n’avait pas vu depuis des lustres a décidé de venir faire Noël chez vous mais elle n’est pas venue les mains vides, elle vous a ramené un magnifique Mannekenpiss en plâtre qui ferait certainement un effet beauf dans votre jardin ou vos wc mais dans votre studio, pas de jardin et les toilettes sont dans la salle de bain. Et le pire, c’est que tante Raymonde n’a pas fait ce cadeau pour vous punir, non, non, elle pense sincèrement que ça va vous plaire.
Que faire ? N’oublions jamais : plaisir d’offrir, joie de recevoir donc on simule. Parce que si on est pas joyeux de recevoir, on amoindrit le plaisir de celui qui offre donc la veille de Noël, vous prenez une heure rien que pour vous, vous vous posez devant la glace et repeat after me : « Oh ouah, trop cool, j’en voulais trop un ! Oh ouah trop cool, j’en voulais trop un ! ». Jusqu’à ce que vous soyez convaincant.
Et après ? Si c’est pas trop moche, vous le vendez sur ebay et si y a vraiment rien à en tirer, soit vous le filez au loto de l’école de vos enfants, neveux ou à celui de la paroisse, soit vous le laissez en équilibre précaire sur votre fenêtre et le jour où il tombe et se brise, dites bien fort : « ooooh non, quel malheur, le Mannekenpiss de tata Raymonde ! ».
Situation : Le pull qu’on vous a offert est magnifique mais vous l’avez déjà acheté y a un mois. Ou alors la taille ne va pas.

Que faire ? On s’exclame toujours joyeusement que c’est maaaaaagnifique mais on prend ensuite la personne à part pour lui expliquer qu’on a déjà le pull en question ou qu’il n’est pas à la bonne taille (sauf s’il est trop petit et que vous y voyez une motivation pour faire le régime). En général, la personne qui offre des vêtements garde le ticket de caisse pour l’échanger, au cas où. Marche aussi avec des livres, DVD, CD…
Et après ? Soit vous confiez à la personne le soin d’aller choisir à nouveau un vêtement, soit vous y allez vous-même mais ce qui implique que vous connaîtrez la valeur dudit cadeau (ceci étant, si vous aviez déjà acheté le pull…) et y a des gens qui n’aiment pas. Moi, par exemple, je n’aime pas qu’on sache combien j’ai mis dans un cadeau parce que c’est pas ça qui compte, juste le plaisir du cadeau lui-même.
Maintenant, débattons de la grande question : que faire des cadeaux pourris, les revendre ou non ? Et bien, perso, je l’avoue, je n’y arrive pas. Les fringues que j’aime pas, je les entasse au fond du placard et il n’y a que vraiment quand je me fais violence que je finis par les donner à Emmaüs. Genre un ex du genre qui a encore mon estime (espèce très rare) m’a offert pour mes 21 ans un T-shirt épaule dénudée que j’ai jamais mis et que je ne mettrai sans doute jamais. Ca m’a déchiré le cœur mais j’ai fini par le mettre dans ma tonne de fringues pour Emmaüs. Après, je ne juge pas les gens qui le font, pas du tout, je crois que c’est une question de caractère, y a des gens qui sont attachés aux objets et à ce qu’ils représentent (genre moi) et d’autres non.
Mais de toute façon, je sais que je vais avoir des top cadeaux cette année, j’ai trop hâte de les ouvrir, héhéhé ! Et j’ai aussi trop hâte de voir la tête de ceux que je vais régaler, j’adoooooooore faire des cadeaux. Puis un jour, je serai douée de mes dix doigts et je ferai des cadeaux personnalisés.
PS : Je te rappelle que je veux une photo de boule de Noël. Chiante moi ? Mais non, tsssss !
14:30 Publié dans C'est ma laïfe, Guide de bienséance, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cadeaux de noël moches, manneken piss, pull, ebay, simuler la joie, plaisir d'offrir joie de recevoir, échanger un cadeau
09/10/2008
Guide du bien prendre le métro
Tous les jours, je prends le métro, deux fois minimum mais des fois plus, pour peu que j’aille à la gym ou que je sorte. J’ai donc pu observer que beaucoup de gens ne savent pas prendre le métro correctement et dans un grand élan d’altruisme, j’ai décidé d’écrire ce petit article pour les aider. Et puis comme ça, surtout, ils arrêteront de m’embêter.

En premier lieu, cherchez votre billet ou pass navigo bien avant les portiques. Si vous ne le trouvez pas, fouillez vos poches et sacs à l’écart, il est inutile de se poser devant une porte si on n’en a pas la clé. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais selon les stations, il y a entre une et cinq entrées, rarement plus, si vous en bloquez une, vous ennuyez tout le monde. De la même façon, si vous êtes plusieurs, il n’est pas utile de stationner pile devant les portiques, les stations de métro sont suffisamment grandes pour que vous alliez vous poser quelques mètres plus loin.
Dans les couloirs du métro, on ne se bouscule pas et on ne marche pas en troupeau. Ce n’est pas parce que votre meute n’est pas pressée et se moque de rater le prochain métro que c’est le cas de tout le monde donc on est sympa, on ne fait pas barrage. C’est particulièrement vrai dans les escalators. Les escalators, ça marche comme une autoroute : plus on est lent, plus on prend la file de droite. En couple ? Alors soit vous vous désolidarisez trente secondes (ça n’a jamais tué personne et si vous n’en êtes pas capable, allez consulter, je crois), soit vous mettez en place le bisou escalator, très pratique pour les filles de petite taille comme moi. Je me mets sur la marche supérieure, le monsieur sur la marche en dessous et roulent les pelles.

Pour ces messieurs, il est essentiel de comprendre qu’il ne faut pas faire pipi dans les couloirs ou sur le quai du métro. D’abord, je ne comprends pas d’où vous vient cette manie de faire pipi partout et tout le temps, vous vous prenez pour des chats qui marquent leur territoire ? Parce que le problème, c’est que ça pue très fort, c’est insupportable. Alors faites comme les femmes, retenez vous jusqu’à ce que vous trouviez des toilettes. Est-ce que je m’accroupis pour pisser dans un recoin du métro, moi ? Non. Du coup, mesdames, conseil corollaire : ne posez jamais, jamais, jamais vos sacs à terre dans une station de métro.
Sur le quai, à part vous conseiller de ne pas vous jeter sur les rails ou pousser vos congénères sous le métro, il n’y a globalement pas de règles de bonne conduite. On ne fume pas, comme dans n’importe quel lieu public, on ne se fouille pas le nez parce que c’est nase en toute circonstance. Si ça vous titille, faites ça dans l’intimité de votre maison (et pas de celle très relative de votre voiture). Par contre, il y a une attitude à proscrire sur le quai, non seulement parce qu’elle est ridicule mais qu’en plus, elle est gonflante, celle de se poser pile sous le nez de quelqu’un qui attend genre « je rentrerai dans le métro avant toi ! ». Le quai est quand même assez grand pour éviter ce genre de comportement puéril surtout que si la personne à qui vous faites ça est très, très énervée, ça va se retourner contre vous et vous allez finir aplati sous le métro. Soyez rebelles, mettez vous ailleurs que la plupart des gens !

Une fois la rame à quai, il faut faire preuve de logique : pour mieux rentrer dans le wagon, il est judicieux d’en laisser descendre les gens. Mathématique. Et quand je dis en laisser descendre les gens, ça implique se pousser de leur chemin. Tout le monde pourra rentrer, inutile de rester en plein milieu pour avoir la meilleure place. En rentrant, on va au fond, on ne reste pas devant la porte, ça embête tout le monde.
Une fois dans le métro, c’est pas non plus la fête du slip. S’asseoir ok mais plus on est jeune, plus on est prié de laisser la place à nos aînés même si on est fatigué de notre journée. On est jeunes et vigoureux, montrons le. De la même façon, s’il y a du monde, on évite de déplier un strapontin, ça évitera qu’une connasse vous envoie malencontreusement son sac dans la figure. Sachant que la connasse en question, ça peut tout à fait être moi. Par ailleurs, il serait assez aimable de ne pas s’appuyer lourdement sur la barre centrale qui doit servir à tout le monde et pas uniquement à votre petit confort, surtout vu les freinages en douceur made in RATP : te tiens pas et tu tomberas. Donc on évite d’écraser les doigts des pauvres voyageurs qui aimeraient juste pouvoir se tenir, c’est gentil, merci.
Enfin, dernière règle mais non des moindres : dans le métro, il y a plein de gens et il est à peu près certain que tous ne partagent vos goûts musicaux donc votre musique de merde, vous vous la gardez grâce à de charmants petits écouteurs plutôt que de l’imposer à la foule. Des fois, j’hésite à télécharger une grosse bouse sur mon mobaïle pour faire contre feu genre Papillon de Lumière juste pour les emmerder. Mais j’ai un peu peur que ça se termine mal pour moi.

Voilà votre station ! Vous descendez et voilà, fin de ce guide. Si vous faites tout ce que je dis, félicitations, vous êtes un être civilisé et intelligent, vous irez loin dans la vie. Ah, dernière petite chose : le métro n’est pas une poubelle. Je vous autorise à laisser derrière vous un Métro ou un Matin +, j’aime en découvrir dans la rame quand je n’en trouve plus dans la station mais les bouteilles vides ou autres papiers, non.
PS : PAPILLON DE LUMIERE, SOUS LES PROJECTEURS, WOOHOO !
PPS : Je devrais arrêter les blagues sur Cindy quand même, elle vit très mal son retour à l’anonymat.
PPPS : Ouais mais quand même, je ne peux résister. PAPILLON DE LUMIERE SOUS LES PROJECTEURS !! CETTE ENERGIE QUI BRULE EN MOI, JE NE VEUX QUE LA PARTAGER… AVEC VOUS (je trouve ça très drôle)
16:07 Publié dans Guide de bienséance | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : prendre le métro, escalator, foule, pass navigo, strapontin, politesse, sonneries pourries de portable
08/08/2008
Guide de la bonne gym suédoise
Voilà, ça fait deux ou trois mois que je vais à la gym à peu près hebdomadairement voire bihebdomadairement et je peux aujourd'hui vous livrer quelques petites astuces pour que tout se passe bien. Parce que c'est comme la piscine, faut comprendre certaines règles de base.

- Pour l'équipement, à chacun de voir, il faut être à l'aise et avoir de bonnes chaussures. Pour ma part, j'ai des Air max comme pompes, histoire d'amortir au max les rebondis vu que je suis très craintives pour mes articulations génétiquement toutes pourries. C'est pas une obligation mais moi, ça me rassure. De toute façon, vu que c'est du sport en salle, si on est polis, on ne prend pas les mêmes chaussures pour faire son jogging et la gym, ça évite de mettre de la terre et de la poussière partout et vu qu'il y a des exercices au sol, tout le monde vous en sera reconnaissant. Pour les fringues, il faut souvent lever les jambes donc du ample, c'est pas mal mais pas trop quand même. Moi j'ai un pantalon très chouette qui monte suffisamment haut pour pas que j'ai à me préoccuper d'un éventuel dépassement de string et suffisamment large au jambes pour pouvoir le transformer en short s'il fait chaud sans que ça fasse garrot. Par contre, la brassière, on ne fait pas impasse.
- Comme n’importe quel cours de gym, la salle se divise ainsi : les fayots devant, les tire-aux-flancs et/ou réservés derrière. Choisissez votre camp. L’avantage d’être derrière, c’est qu’on a plus de place mais si vous êtes myope comme moi, vous avez du mal à bien voir ce que fait la prof.
- Pour vous placer correctement dans la salle afin de pouvoir bouger tranquillement, il faut repérer son environnement. En temps normal, vous retrouvez à peu près les mêmes personnes, si vous allez au même cours mais en été, les choses se compliquent : les gens suivent leur prof chouchou, surtout les fayots. Je sais, à l’âge adulte, ça paraît curieux mais y en a quelques unes qui sont vraiment très « je veux être la chouchou de la prof ». On a 25 ans passés, les filles ! Bref, il est utile de repérer les gens pour savoir à côté ou derrière qui il ne faut PAS se mettre. Oui, beaucoup sont motivés à bien faire, lèvent bien la jambe, les bras… Et font à peu près n’importe quoi. Risque un : se prendre une baffe par accident, surtout que ces gens ne savent pas rester sur leur espace et risque deux : les imiter malgré vous et perdre le rythme car faire les gestes avec énergie et enthousiasme ne veut pas dire qu’on les fait bien.
- Toujours éviter de se comparer aux autres surtout que si on y regarde de près, vous n’êtes pas la seule à en chier. Au début, on a tendance à être impressionnés par ceux qui mettent du cœur à l’ouvrage, les nanas sculptées comme des déesses qui ont l’air de connaître leurs affaires. Sauf qu’à bien y regarder de près, lever la jambe haut, c’est bien mais ce n’est pas vraiment utile. On n’est pas dans un, dos, tres. Le but est de faire correctement les mouvements, pas de se prendre pour une Pussy cat dolls, c’est pas un cours de danse. Surtout qu’en général, si on les observe bien, elles s’agitent bien mais elles ne font pas du tout ce qui leur est demandé.
- Le cours dure une heure dont environ 45 mn d’efforts denses donc on s’économise un peu. Si le ou la prof lance la session de running tôt dans le cours, on ne court pas comme une dératée pour faire sa maline. Si vous voulez courir, vous partez en athlétisme. Donc on fait les exercices bien comme il faut mais le zèle, on va éviter, faut garder des réserves. On se lâche à la limite à la fin quand la prof annonce que c’est la dernière ligne droite.
- L’avantage de ce sport, c’est qu’il n’y a pas de compétition. Don on fait de son mieux et c’est déjà pas mal. C’est pas grave si d’autres font mieux, concentrez vous sur ce que vous faites au lieu de vous comparer, déjà. Donc si la coordination, c’est pas ça, ce n’est pas grave. D’abord, ça vient au fur et à mesure, il s’avère même que j’en ai, finalement, qui l’eut cru ? Le but est de s’amuser et de se défouler, pas de revivre le traumatisme des cours d’EPS au collège-lycée, vous savez, quand vous étiez toujours la dernière à être choisie pour les équipes de basket (alors que j’étais bonne, en plus, malgré mon même pas mètre 60).
- On peut amener son homme à la gym, faut juste pas se gourer de salles car il y en a où il risque de vraiment se sentir seul. De façon générale, on ne compte que deux à trois mecs par cours (pas un bon plan drague, donc) donc si vous amenez le vôtre, toutes les autres filles vous jalouseront et ça vous vengera des années d’humiliation de cours d’EPS citées plus haut. Parce qu’OK, elles lèvent peut-être la jambe plus haut que vous mais le mâle de service, c’est le vôtre. Par contre, si vous êtes du genre jalouse possessive, c’est une mauvaise idée, la fille derrière lui pourrait mater son petit cul musclé. Et la fille derrière, ça peut être moi, en fait.
- La coquetterie n'a pas vraiment sa place là car on transpire et pas qu'un peu. En été, ça pique même les yeux. Donc si on veut éviter d'être pris pour un panda, on se démaquille avant. De toute façon, je viens de vous le dire qu'il n'y a pas de mecs. Et comme je viens de parler d'un animal krokro mignon :

16:02 Publié dans Guide de bienséance, sport your life | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : gym suédoise, basket, tenue de sport, courir, brassière, panda, petit cul
24/07/2008
Guide du bien nager en piscine
Mardi soir, je suis allée à la piscine et sur le coup, je me suis réjouie : ouais, y a personne, je vais pouvoir nager. Erreur : il n’y avait personne SAUF les boulets. Alors j’ai décidé de fournir un petit guide du bien nager pour que ça se passe bien pour tout le monde.

Règle n°1 : pour bien nager, il faut éviter les boulets. Ne pas se fier à l’équipement des nageurs ! Déjà, les bons nageurs sont en club donc ils ne fraient pas avec les nageurs du dimanche que nous sommes. Donc à la piscine, nous sommes entre amateurs. Et les débutants sont toujours plus motivés à investir dans la super lunette de plongée car l’investissement motive à rentabiliser.
Règle n°2 : de façon générale, les femmes ne savent pas nager, du moins pas aussi bien que leurs congénères. A l’exception des mecs qui pensent qu’éclabousser tout le monde en agitant pieds et mains, ça fait avancer. Si un mec vous gêne dans vos longueurs, doublez le : il sera tellement vexé qu’il ira dans le couloir voisin. Gnark !
Règle n°3 : Repérez les nageurs sur le dos et fuyez les comme la peste. Les nageurs du dimanche ne savent pas nager le dos, ils frôlent la noyade et font des mouvements désordonnés qui ne les fait pas avancer. De plus, le nageur de dos ne voit rien donc si vous le doublez, risque de se prendre une claque. Attention à ceux qui nagent tellement en biais qu’ils sont carrément passés de l’autre côté du couloir et nagent à contre sens.
Règle n°4 : si une série de boulets se profile devant vous, n’hésitez pas à faire demi tour. Se décaler est la clé d’une séance de nage réussie. Si. De la même façon, n'hésitez pas à changer de couloirs, si celui d'à côté est moins chargé mais respectez les couloirs "nage lente", "nage rapide", "nage avec planche et palmes". De façon générale, évitez la ligne 1, celle avec l'échelle, c'est là où y a le plus de boulets, mathématique.
Règle n°5 : ce n’est pas parce que tout le monde n’est pas bienséant qu’on doit aussi faire n’importe quoi. Si on veut nager lentement, on va dans les couloirs « nage lente ». Ok, c’est là où y a le top des jesaispasnager.com mais nager la brasse dans un couloir « nage rapide », c’est une bonne façon de se faire détester. De la même façon, si on va faire du crawl dans un couloir nage lente, on ne soupire pas devant ceux qui nagent plus lentement que nous, ils ont raison et nous tort. On n’a qu’à aller nager avec les grands.
Règle n°6 : à la piscine, on y va pour nager. Enfin, la plupart des gens. Donc même si vous avez un besoin urgent de raconter votre vie à Anne-Cha’ qui vous a accompagnée (je vais dans une piscine prout prout, je rappelle), on ne s’arrête pas au bout de la ligne d’eau pour papoter. Si on veut papoter, on sort du bassin et on va dans le petit bain ludique s’il y en a un ou simplement sur le rebord mais on arrête d’empêcher ceux qui nagent (dans une piscine, follement original) de se poser en bout de ligne pour pouvoir redonner une impulsion ou enlever la flotte qu’ils ont dans leurs lunettes.
Règle n°7 : si on ne sait vraiment pas nager, on prend des cours et on se pousse du milieu de la ligne. Par exemple, il n’est pas normal de nager à la verticale, faut reprendre les bases. Si on n’est vraiment pas doué, on envisage l’aquagym. Là au moins, on a toujours pied.
Règle n°8 : On est propres et civilisés. On va faire pipi avant de nager et pas pendant. Il n’est excusable de faire pipi dans l’eau que quand on a moins de 5 ans ou alors dans la mer (hum…). De la même façon, on rentre dans l’eau propre : on passe devant des douches pour aller au bassin, il y a comme un message caché… De la même façon, si vous voulez nager sans maillots, vérifiez bien que ce soit dans les moeurs de la piscine où vous vous rendez. Quand on rentre dans l'eau, on ne fait pas une bombe, on plonge proprement ou, mieux, on prend l'échelle.
En somme, l’essentiel du bien nager se résume en deux mots : repérer les boulets pour les éviter et se comporter correctement. A partir de là, tout ira bien.
Message personnel à la connasse qui m’a foutu un coup de pied dans le petit bassin et m’a regardée de la tête aux pieds sans s’excuser : ta maman t’a jamais appris à dire pardon ?? Mais je crois qu’elle n’a pas apprécié que je lui crie un « C’EST PAS GRAVE ! » accompagné d’un regard assassin. Si tu veux t’étaler, t’as qu’à t’acheter une piscine. Et si tu veux discuter avec Anne-Cha’, va au café
15:14 Publié dans Guide de bienséance, sport your life | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : natation, piscine publique, apprendre à nager, brasse, dos, crawl, boulets