30.11.2009

C’est pas que je veuille me moquer, mais…

Il y a 15 jours, avec MAP, on se promène dans le H&M boulevard Haussmann en faisant les pintades du genre « hiiiiiiiii, je veux le legging tie and dye totalement affreuuuuuuux et la robe de pouffe et la perruque rousse Mylène Farmer, hiiiiiiiiii ! ». Il y a des fois où on n’est pas trop tenable avec MAP. En fait, j’ai un nouveau rêve de vie : avoir plein de tunes à dépenser dans des fringues improbables pour faire ma Vaness.

 

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On se promenait donc quand j’avise des chaussures improbables : des mocassins croco cloutés strassés totalement importables. Mais dedans, y a l’étiquette magique « Jimmy Choo ». Dans ma tête, je repense à l’article de Jules sur la plus value Jimmy Choo, ça fait kling kling dans ma tête, comme dans les dessins animés où les héros font des plans pleins de cupidité. Bon, c’est du 40 mais s’il le faut, cette petite paire égarée trouvera preneur sur ebay et je serai riche et je pourrai me payer un nouveau pc car le mien est en train de mourir.

Mais en remontant à l’étage, alors que MAP m’avait expliqué que, non, je ne pouvais pas acheter un truc aussi moche, qu’est-ce que je découvre ? Des dizaines de paires de mocassins croco Jimmy Choo. Non mais what the fuck quoi ? On nous a bassiné des plombes et des plombes sur cette collection trop de la mort qui tue que même tes petits enfants en entendront parler et là, devant moi s’étalent des dizaines de shoes Choo (ahahah) que personne ne s’arrache.

 

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Et c’est pas fini. J’avise par le plus grand des hasard des trucs genre  une pochette en plastique rose vaguement en forme de gros diamant (mais j’ai pas bien compris si c’était une pochette moche ou un gros étui à lunettes… moche). Alors forcément je m’en saisis pour le montrer à MAP en ricanant et en chantant « Polly pocket lalalala polly pocket ! » (j’avoue que je ne me souviens pas bien des paroles) et quand j’arrive enfin à l’ouvrir, que vois-je ? OH MON DIEU QUE VOIS-JE ? A l’intérieur une étiquette Jimmy Choo… This is a joke or what ? Oui, je fais plein d’anglicismes aujourd’hui.

 

 

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Alors c’est ça la collection « battez-vous y en aura pas pour tout le monde »? Des chaussures et des pochettes (ou des étuis à lunettes, j’ai toujours pas décidé) que personne ne veut ? Ah ben bravo le truc monumental… Et franchement, pardon mais ça me fait un peu marrer et ça me rassure aussi. On a beau nous prendre pour des dindes, les dindes ne sont pas aveugles et ne tombent pas dans le panneau. L’étiquette ne fait pas l’objet, on a bien vu que tu avais recyclé le polly pocket de ta cousine pour en faire une pochette, Jimmy ! Bon, ok, ok, le reste a été pillé en quelques heures et le reste n’était pas très joli (non mais faudrait se rendre compte que ces collections sont souvent des prototypes invendables en haute couture… Moi, je dis ça…) mais au moins les ignobles mocassins et les pochettes/étuis à lunettes sont toujours là à prendre la poussière.

La prochaine fois, prenez un jeune styliste qui aura à cœur de se faire un nom.
En attendant, chantons tous en cœur « Polly Pocket, lalala, Polly Pocket ! ». Comme c’était trop bien… D’ailleurs, je suis absolument outrée par les nouveaux Polly Pocket, moi, j’aimais que les vieux, les tous petits.

 

 

03.11.2009

La mode nous aide à assumer notre lose (mais c’est moche)

Parfois, la mode me donne envie de loler un petit peu quand même. Non mais j’imagine un peu le labo d’idées des créateurs (en vrai, j’ai aucune idée de comment ça peut se passer, je bosse pas dans la mode), genre petite pause clope :
« J’ai pas d’idée pour l’automne-hiver 2009-2010. Le retour aux eighties, okayyy, normal, on fait dans le cyclique. Les couleurs ternes, okayyy, c’est l’hiver. Un peu de fourrure, tu vois, un peu de bling bling, okayyy mais faudrait un truc un peu… un peu trash !
- Roh t’as vu la honte ? La meuf, là, elle a filé son collant, ça lui fait une échelle sur tout le cuissot.
- Mais trop coco, c’est ça l’idée, okayyy ! »
Je ne vois pas d’autres explications à l’arrivée surréaliste du collant filé dans la mode..

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Je suis une fille plutôt à bas et collants. Parce que la chaussette, ce n’est concevable QUE avec des chaussures fermées et un pantalon long. Sinon, c’est mort. Donc solution des bas (ou mi-bas) et collants. Sauf que toute femme qui se respecte sait à quel point la survie des collants est toujours limitée. Genre des fois le matin, tu prends  le collant et tu manques un peu de délicatesse, schrrrrrrrack. Un ongle pas bien coupé, schrrrrrrrrrrack ! En fait, des fois, rien que de les regarder, ça les déchire, ce qui me rend un peu hystérique parce que des fois, y a vraiment de beaux bas mais je refuse de mettre des sous dans un truc qui ne durera pas. Et je ne vous parle même pas du bas passé par accident dans la machine qui tortille ridiculement au sortir du supplice de la lessive.

Mais. MAIS devrais-je dire, en majuscule. Je suis désolée mais même si la mode du collant filé peut nous faire faire quelques substantielles économies et assurer à nos bas une nouvelle vie, je dis non. C’est laid, tout simplement laid. D’abord, la grille n’est pas un art qui se maîtrise et il est impossible de créer une quelconque symétrie et ça finit souvent en trou indésirable et informe. Si je veux des bas ou collants à motif, je les achète, je suis au moins sûre qu’il y a une cohérence et qu’on ne verra pas ma peau blanche comme un bidet de l’hiver. Sans parler des poils, des fois (je ne suis pas toujours épilée de près en hiver, j’avoue, ça dépend de ma vie sexuelle). Et je ne parle pas de la non maîtrise de l'emplacement du trou et s'il est mal placé, le gras du cuissot sort et vous ressemblez à un charmant saucisson... Miam !

Et puis surtout, ça fait négligé. Le grunge, c’est pas mal, hein, les jeans trop larges réinterprétés en boyfriend jeans bien élimés, ça nous rappellent nos jeans XL déchirés aux genoux. Là, on mixe : du jean trop large et du collant déchiré, deux en un. Sauf que si j’ai renoncé à mon look grunge à la sortie du lycée, c’est pas pour y replonger maintenant que j’ai 2[biiippp] ans, enfin ! Déjà que je suis censée être cloutée de partout, hein…

Mais y a quand même un avantage avec cette mode, c’est que parfois, malgré moi, je suis in. Par exemple la semaine dernière quand mon collant avait d’immenses trous partout sauf vers  les chevilles (il était planqué sous mon jean, le collant) et du coup, ça faisait illusion mais j’étais quand même totalement hype. Ce qui ne m’a pas empêché de jeter le collant le soir venu. Parce qu’à ce niveau là, autant acheter des  bas, ça ira plus vite et surtout, ça tiendra mieux.

 

Ah et ultime argument qui pète tout : la star qui surkiffe le plus le collant troué, c'est Miley Cyrus. Fin de la démonstration.

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21.09.2009

Mate ma cuissarde !

Ca faisait longtemps que j’avais pas flingué une tendance, tiens, je m’y colle de ce pas avec le flinguage de…. De… de la cuissarde bien sûr ! Comme vous êtes intelligents, vous aviez trouvé rien qu’en lisant le titre. Donc voilà, on m’explique que l’hiver 2009-2010 sera cuissardé ou ne sera pas. Et bien, moi, je dis : pas !

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Prenez une botte classique, du genre qui monte presque aux genoux. Et bien déjà, ce genre de bottes, je ne peux pas en acheter la majorité du temps. Parce que j’ai le mollet rond, oui. Je pourrais effectivement prendre la pointure au dessus pour enfermer mon mollet mais je ne compte pas trimballer de la drogue en bout de chaussure donc je n’en vois pas l’intérêt. Et là, on me propose de la cuissarde où je suis censée glisser non seulement mon mollet rond mais aussi mon genou et ma cuisse. Gros doute quant à la faisabilité de la chose.

D’abord, je n’ai pas une taille standard. Je suis petite mais dotée de grands pieds (du 39, pour être très précise. Donc si tu fantasmais sur mes petits pieds, sache que tu t’es trompé). Doooonc imaginons qu’en bonne pétassista que je suis, je me précipite chez Bata San Marina André (mais je suis censée les acheter où, mes chaussures de pétassista au fait ?) pour acheter des cuissardes. Oh, que cette paire est ravissante, testons là en 39. J’imagine trop la scène. Si tant est que je puisse rentrer mon mollet et mon cuissot dans la botte, au vu de la taille supposée des filles faisant du 39, la cuissarde devrait m’arriver… à la taille. A peu près.

Outre ce petit souci de taille, je me demande comment on peut se déplacer plus de trois mètres en cuissardes. Voyez-vous, quand je marche, je plie et déplie le genou, comme tout le monde, quoi. Et j’ai du mal à concevoir la facilité de la chose avec une cuissarde en cuir qui gaine ma gambette. Aussi souple soit-elle, ça doit quand même un peu vous rigidifier tout ça. Or, pardon, mais il me semble que la cuissarde est censée être sexy en diable. Et dans tous les films sexys que j’ai vus, j’ai pas vu une seule fille marcher à la Robocop. Oh, elles ont des cuissardes, oui, mais en latex, plus souples. Sauf que la terrible vérité est gommée parce qu’en vrai, le latex, quand tu en as sur toi, ça fait des « frouit frouit » tout sauf glamour. Parce qu’aucun mec n’a envie de coucher avec une fille qui fait le même bruit qu’une poupée gonflable.

Alors non, moi, la cuissarde, j’y crois pas. Parce que je suis sûre que ça cisaille l’arrière du cuissot quand on s’assoit, que ça doit affiner la jambe sur la partie où on le porte pour laisser le reste tout aussi rond, telle une cuisse de poulet attendant d’être grignotée. Non, non, non.

Ou alors juste des cuissardes chaussettes.

Bonus :

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12.08.2009

Je ne suis pas fiable

Y a des fois, je me rends compte que je suis suprêmement intelligente. Non pas parce que j’arrive au bout de mes grilles de sudoku mais parce que comme on dit « y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Et des fois, je suis une vraie girouette. En particulier en terme de mode.

 

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Rituel classique du mois : lecture de magazines féminins. Je lis, je feuillette, je commente « non mais le treggins lamé or, c’est juste totalement pas possible ! » « Non mais la superposition de motifs sur cette photo, là, ça me donne envie de faire une crise d’épilepsie ! ». Bref, pour tailler des shorts à la mode, ah ça, je suis très forte. Sauf que la mode finit toujours par gagner notre bras de fer et son arme la plus forte ? Le matraquage.

Exemple type : les pois. Pendant très longtemps, j’ai trouvé les poids pas jolis du tout, jamais flatteurs, l’air toujours un peu trop vintages. Donc les pois,  je dé-tes-tais et ce de façon définitive. Du moins, le croyais-je. Ca a commencé par une écharpe grise à pois offerte de bon cœur. Bon, c’est un cadeau, mettons là. Oh mais en fait, elle est jolie… Mais surtout, ma pire volte face, ça a été une sublime robe bustier à pois Mim (oui, roh, ça va, on peut pas toutes kiffer Maje non plus. En plus, moi, Maje, c’est comme Zadig & Voltaire, je trouve que ça n’a ni forme ni tenue, je n’aime pas). Cette robe, je la voulais à tout prix, je me voyais déjà la porter… OH MY ! I did it again : une volte face modesque.

Et le pire du pire, vous savez ce que j’ai fait ? Moi, Pink Lady, j’ai acheté un… oh, c’est dur à admettre mais j’ai acheté un… leggins. Des années que je combats farouchement cette chose que je juge immonde et voilà, face à la pression générale et à l’envie irrépressible de porter un t-shirt long avec (un peu comme une liquette, une autre de mes cibles fashion, tiens), j’ai cédé. Dieu merci, c’étaient des leggins à paillettes qui, une fois enfilés, grattaient et piquaient horriblement. Comme il était hors de question que je passe le concert de Britney à me gratter les fesses, je l’ai enlevé à peine mis et abandonné chez Vicky en lui expliquant que je lui donnais de bon cœur (sachant qu’elle avait acheté le même que moi et qu’elle l’avait jeté quasi aussi vite).

Alors j’ai peur car je dois changer mes lunettes donc je risque de me retrouver avec les énormes carreaux à la Annette (quoi que non, ça ne m’ira pas, je pense) et que l’an prochain, je saignerai des orteils en spartiates alors que je déteste avoir mal aux pieds et aux orteils (surtout maintenant qu’ils sont tous doux grâce au baume naturaderm, ce qui m’a fait choper un nouveau tic : je lis en me frottant les pieds). Et… et… et même que peut-être je vais porter des treggins lamés or hors déguisement.

Pitié, vous me tuerez avant, hein ?

Bonus :

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03.08.2009

2009, année des maillots asymétriques

(C’est pas parce que je suis en vacances que je vous ai oublié les amours)

En tant que wannabe pétassista appliquée, je me dois d’étudier sérieusement la mode avant de faire le moindre achat, sous peine de commettre un fashion faux pas. Donc je sors mon bloc note et écris : « cette année, le must, ce sont les maillots asymétriques ». Genre ce trikini en sequins de chez New Look qui me fait pousser des hiiiiiiiiiiiii ! Parce que c’est triste à dire mais j’adore le sequin. J’envisage même de me mettre à la couture et d’en mettre partout, c’est dire !

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Mais je parlais maillot, là, pas sequin (même si c’est over hype aussi). Donc cette année, la mode est aux maillots asymétriques qui dévoilent un bout d’épaule, un bout de ventre… Très sexy, on dévoile un peu, on suggère beaucoup, on va faire un malheur sur la plage. Oui être glam à la plage est à notre portée, quel bonheuuuuuuuuuur !

Oui sauf que moi, je veux bien le maillot asymétrique mais les stylistes ont un peu oublié le drame permanent de la plage : les coups de soleil. Moi, par exemple, malgré le tartinage intensif de crème solaire, j’y ai droit chaque année et mon maillot se retrouve tatoué sur ma peau. Donc imaginons que dans ma valise, j’emporte plusieurs maillots (ce qui est toujours le cas en fait). Avec leur manie de l’asymétrique, je vais ressembler à quoi, moi, après ? A un patchwork ? Non puis même, si je ne prends qu’un seul de ces maillots asymétriques, je vous raconte pas le résultat ! Genre, y en a un avec plein de fils. Non mais imaginez un peu le résultat, je vais me faire appeler Maya l’abeille par mes amants. Quoi que je pourrais la jouer Prison Break genre c’est un plan codé pour atteindre mon cœur. Roooooooooh… Quelle niaiserie !

Bref, une fois de plus, la mode, c’est bien joli mais pas pragmatique. Surtout que les modèles magnifiques et bronzées qui présentent le maillot marchent sur des talons de 12 pour rendre leurs gambettes interminables et sexy. Question : qui arrive réellement à marcher sur la plage (ou plus généralement sur du sable) avec des talons de 12 ? Sans rire ? Déjà que je sais pas marcher avec sur le macadam… Du coup, je me pose une question : les maillots sont-ils vraiment faits pour être portée sur la plage/ au bord de la piscine ou sont –ils faits pour parader en ville avec un jean et un voile par-dessus par exemple ?


Faut-il que quand je vois le prix des Eres qui me font toujours autant baver, j’ai du mal avec l’idée de les plonger dans de l’eau salée ou chlorée… Par contre, parader en ville, ça ne me déplairait pas… Même si porter un maillot est un cauchemar pour l’épreuve du pipi…

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Bonus :

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PS : Aujourd'hui, j'épingle Nathalie Portman sur Save my brain. Ouais, j'ai osé !

24.06.2009

London Baby !

Bon allez, aujourd’hui, je vous parle de mon trip londonien du mois de mai avec Vicky, depuis le temps que je le dis… Mais bon, en ce moment, je suis une terrible arlésienne, je dois faire des milliers de choses, raconter des tas de trucs et je ne prends pas le temps. Ceci étant, pour le prendre, encore faudrait-il l’avoir mais c’est un autre sujet.

 

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Alors Londres, l’idée était la suivante : on a  chopé un aller/retour par cher, on se fait une journée sur place pour shoppiner dans Oxford Street. But : choper des jolis chapeaux chez Accesorize pour le concert de Britney Spears et des produits de beauté méchamment trop bien. Et peut-être d’autres trucs si on trouve.

 


A peine arrivées, on sort de la gare pour retirer des sous et on se prend une belle averse, bienvenue en Angleterre. Le pire c’est que ça n’a duré qu’un quart d’heure, le temps qu’on aille s’acheter des parapluies.

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Une petite collation enfilée dans un bar typiquement anglais (mmm la bonne omelette champignon accompagnée de ses frites, le tout saturé de graisse) et nous voilà parties. En gros, on a fait Desigual (j’adoooooooooore, j’en ferai un article tiens), Newlook (un peu beurk), Uniqlo (bof, bof). Mais surtout, gardons le meilleur pour la fin :


Primark

TROP BON. Evidemment, nous n’avons rien acheté, c’est un peu l’équivalent de notre Tati mais en pire, je crois. Non mais sans rire, les culottes sont en plastique ! What’s the fuck ?? Jamais je ne mets un truc pareil, ça ruinerait mon hygiène intime, comme ils disent. Bon puis c’est un peu moche surtout et les culottes moches, je ne les mets que pendant mes règles. Culottes en plastique + règles, je vous raconte même pas le carnage… On a joué avec les lunettes en plastique puis on est parties en courant avant de se faire jeter.

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Topshop

J’ai frôlé la crise d’épilepsie juste pour dire que je suis allée à Topshop. Franchement, je n’aime pas du tout. Passons sur la musique façon techno d’ambiance pourrie et sur la clientèle très jeune et très distinguée pour s’arrêter aux produits. Ah et je ne dirai rien sur la lumière agressive non plus. Bon, c’est un peu du American Apparel bis pour moi : c’est très rigolo mais je mettrai pas de l’argent (enfin autant d’argent) pour des fringues de déguisement. On a même vu des espèces de coiffes en plume façon chef indien. N’importe quoi !

Hors boutique, ce que je retiens c’est que le centre de Londres un samedi, c’est comme Paris : y a pas un local. Du coup, la foule parlait français. Et les Français à l’étranger ont tendance à être un peu lourdingues du genre « on parle très fort en français parce que personne ne nous comprend, lol mdr ! ». Ainsi, j’ai entendu une nana dire très distinctement : « tiens, si je me teignais le pubis en rose ! ». Passionnante ta vie, ma fille. Sinon, y a avait un Bataille et Fontaine, celui qui est grand mais je sais jamais leur nom.

A part ça, j’ai trouvé le mini métro adorable, on aurait dit un métro playmo. Evidemment, je pense qu’aux heures de pointe, j’adorerais beaucoup moins. Il n’empêche qu’à chaque fois que je vais à Londres (à chaque fois, c’était la 2e, 12 ans que j’y étais pas allée), je rêve d’envie d’y vivre, je sais pas… Ca m’inspire. Pas autant que New York, je suis sûre (hin hin hin) mais quand même… Va falloir que je parle à mon boss d’ouvrir une succursale à Londres que je gèrerais. Et de la multiplication de mon salaire par deux, du coup (re hin hin hin).

En attendant, as a conclusion, voici une photo Londonienne qui… se passe de commentaires

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26.02.2009

La femme mal bottée

Parfois,les créateurs flattent l'enfant en nous. Par exemple avec les strass et les couleurs vives. Mais si je suis une bonne cliente de tout ce qui est régressif, y a quand même des limites à ne pas dépasser, celles du ridicule et de l'élégance.

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La dernière fois, je me suis moquée des crocs alors restons dans le rayon des chaussures en plastique aaaaaaavec... les bottes en caoutchouc. Oui le caoutchouc et le plastique, c'est pas mal la même chose et si j'étais une scientifique, ça se saurait. Donc les bottes en caoutchouc dites aussi bottes de pluie, c'est le truc que je ne comprends pas et que je ne conçois pas ailleurs qu'au bord de la mer avec un ciré, voire en forêt après la pluie mais c'est tout.

Certains me diront qu'il y a tout plein de couleurs et d'imprimés sympas, ça ajoute une touche d'originalité. Ouais mais non. D'abord, ça ne flatte pas la silhouette et ça, c'est indéfendable, à moins qu'on aime le look poteau à la place des jambes. Or si je me répète que c'est jour après jour que je gagnerai la bataille du pouvoir d'achat de la sveltesse, c'est pas pour adopter un look jambes carrées.

Par ailleurs, j'en suis persuadée, ça doit cocotter. Dans le caoutchouc, le pied sue, c'est inévitable. Alors imaginez un peu à la fin de la journée l'odeur de notre pauvre petit peton, surtout si on a mis des bas... quoi qu'avec des chaussettes en laine, on transpire aussi et ça n'aide pas. Alors l'erreur fatale ultime, c'est de les mettre à un rendez-vous galant qui se termine en petite tenue, vous deviendrez à vie « Carine, tu sais, la fille qui puait des pieds. » Et alors, ça, c'est juste pas question. On peut pardonner quelques poils disgracieux dus à un coïtus impromptus mais des pieds qui puent, ça fait de suite la fille sale et ça, non.

Alors le côté régressif, on le cultivera avec des petits bijoux strassés ou les fameux serre têtes à la Clara Sheller que, promis, je m'achète dès que je suis moins pauvre, sans doute en 2017. Pensons un peu à ma conseillère financière, quand même !

PS : Si tu t'appelles Carine, ne te sens pas visée par cette histoire de pieds qui puent, je ne connais pas de Carine, c'est pour ça...

PPS : Si tu t'appelles Carine et que tu me connais dans la real life...tu peux me rappeler qui tu es ?

 

 

19.01.2009

C’est de la vodka en tube, ton truc

Hier soir, j’ai commis une erreur stratégique : je me suis connectée sur MSN avant d’aller faire du rameur. Je n’ai donc pas ramé car des gens sont venus me parler. Parmi les gens, mon amant du bout du monde, celui qui vit plus de la moitié de l’année en Océanie ou Afrique. On discute de tout et de rien, il m’explique qu’en ce moment, il se fait de grands restos et a envie de s’acheter du caviar. J’ai envie de lui répondre que s’il ne sait pas quoi faire de son argent, moi y en a être pauvrette mais dans ma tite tête, recevoir de l’argent d’un mec avec qui on galipette, ça fait prostituée quand même.

A un moment, Dieu seul sait pourquoi, il m’envoie vers une photo d’une de ses camarades du bout du monde et voici que je découvre :

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Ouais, tu rêves pas, c’est de la vodka en tube. Et là, je dis non. Non, non, nooooooooooon ! Déjà, de prime abord, ça a l’air dégueulasse, autant le dire. Moi, les tubes comme ça, ça m’évoque le lait concentré (que j’aime bien) alors avec un goût de vodka, j’ai du mal à concevoir.

Et puis je me suis demandée surtout pourquoi ? Pourquoi on faisait un truc pareil qui me donne envie de vomir rien que de le voir. Alors j’ai un peu fureté sur le web et voilà ce que j’ai appris : la consistance de cette vodka est un peu plus épaisse que d’ordinaire et déjà aromatisée à la fraise, orange ou citron. Mais surtout, c’est le truc magique : tu peux le trimballer sur la piste de danse et le mettre dans ta poche, tu ne risques ni de le casser ni de le renverser parce que tu as toujours le bouchon du tube. Et plus produit : on peut pas mettre de GHB ou autre cochonnerie dedans, ouais ! Et en plus, y a deux formules : une avec 4% d’alcool dans le tube et pour les plus warriors, ça monte à 10%.

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Ouais. Bon, ok, je saisis bien le truc pratique mais quand même, ça continue de ne pas me convaincre. D’abord, quand je vais en boîte, je ne lâche pas mon verre tant qu’il n’est pas fini et je ne danse pas avec car le parfum champagne (parce que j’ai quand même de sacrés gênes pétassista de base), je ne trouve pas ça si sexy que ça. Et en plus, au prix de la coupe de champagne rapport à la quantité servie, je vais pas m’en faire une douche… De toute façon, je ne laisserais pas traîner non plus mon tube de vodka, c'est si vite subtilisé... En plus, je trouve que ça a un côté pouffiassista assez prononcé, y a qu’à voir la vidéo sur leur site Internet (attention, y a du son quand on va sur le site et impossible de désactiver). Sans parler du prix : je suis sûre que c’est plus cher pour un goût plus dégueulasse. Parce que leur vodka épaisse, là, j’y crois pas.

L’avantage, c’est que ça doit faciliter le dégobillage dès que la nausée pointe le bout de son nez.

PS : Ok, c'est pas nouveau mais j'en ai jamais vu en France. Sans doute parce que je ne vais plus en boîte.

EDIT en forme de PPS : Je t'ai pas dit mon piou piou mais si tu m'aimes très fort, tu peux lire un autre article de moi, là, c'est le goûter de mon enfance. Je mets même la bannière, allez !

Le Goûter
Recommandé par des Influenceurs

29.10.2008

L’iPhone, c’est le mal

Des fois, je peux être une ure geekette avec tout les côtés négatifs que ça comporte mais d’autres fois, je fais des allergies à certains objets. Déjà, faut que je te dise que j’aime pas trop les téléphones portables, c’est comme une laisse à ma papatte, moi qui n’aspire qu’à être libre. D’ailleurs, je ne réponds quasi jamais quand on m’appelle parce que j’aime pas parler au téléphone et j’aime pas l’idée de devoir être joignable dans la rue. Na.

 

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Alors bon, déjà, l’iPhone, il partait avec un handicap mais en plus, il m’énerve car c’est le mal absolu. J’ai parfois quelques soucis d’addiction au net, je peux passer deux heures à faire mails-blogs-facebook-twitter et en boucle, même s’il ne se passe rien de nouveau. Des fois, je perds tellement de temps que j’en fais pas mon ménage du coup (ohlala !). Alors la seule façon de se connecter, c’est a) dormir et b) sortir ou recevoir des amis. Alors tu vois, autant j’adore dormir, autant ça me prend pas tout mon temps libre. Reste donc les sorties. Orrrrrrrrrrrrrr avec plein de r, avec l’iPhone, la solution B ne marche plus très bien vu que tu peux te connecter de partout. Par-tout ! Ya qu’à voir mes twitts, le nombre de gens qui écrivent qu’ils sont dans le métro et tout. L’iPhone pour moi, c’est comme une bouteille de vodka pour un alcoolique.

 

Je ne suis pas pour l’idée d’être over connectée. Des fois, ça fait du bien de laisser toute cette virtualité de côté pour lire un bon bouquin sans écran brillant, parler à des gens en chair et en os, les toucher… et même plus si affinités. Et puis comme ça, ça m'évite de culpabiliser de pas répondre à un mail juste parce que j'en ai pas envie. Je pouvais pas te répondre, j'étais pas chez moi !

 

En plus, y a quand même une grosse part de geek kéké là dedans qui me hérisse un peu le poil. Par exemple, les multiples applications trop funky que l’heureux détenteur montre, émerveillé, aux pauvres prolos qui n’ont pas pu se payer ce si merveiiiiiiiiilleux objet. Ou aux abonnés SFR (c’est ma team, ça). Exemple : l’application briquet. Avec cette explication, vous avez une flamme qui apparaît sur votre écran d’I phone et elle bouge si vous la touchez. Waaaaah, trop fort. Et sinon, ça sert à quoi ? Parce que par exemple, dans ma poche, j’ai un briquet qui m’a coûté 1.20 euros avec la flamme qui bouge si je la touche, qui éclaire et qui, OH MON DIEU, peut allumer une cigarette ou une bougie. Mais comme c’est trop incroyable. Alors que le briquet de l’I phone, il allume rien, il sert juste à prouver l’inanité totale de cette application. Comme tant d’autre d’ailleurs.

 

 

Ooooooooooooooooh !

Alors, non, je ne paierai pas des centaines d’euros, je ne changerai pas d’opérateur pour avoir une flamme sur mon écran. Pour le même prix, je peux avoir des milliers de briquets avec des flammes qui font du vrai feu. Drôlement plus utile si un beau gosse me demande de quoi l’allumer… Je parle de sa cigarette, bien sûr. Vive les briquets!

 

PS : Ca me déprime, l'iPhone rose est associé à Paris Hilton. Comment tu veux que j'en achète un?

 

PPS : Est-ce que je passe pas un peu pour une asociale là ?

 

PPPS (sans rapport avec la choucroute) : Pour les impatients de Clara Sheller, c’est officiel : la saison 2 sera diffusée à partir du 19 novembre sur France 2

 

PPPPS (SRALC) : Aujourd’hui, je percute que c’est l’anniversaire de mon blog mais je sais pas quoi faire pour marquer le coup donc je fais rien.

06.10.2008

Les crocs ne me font pas craquer

La flingueuse de tendances que je suis est parfois un peu fatiguée de jouer la snippeuse et tombe dans la facilité comme l’article qui va suivre. Mais avant, je fais un complément sur mon article liquette écrit y a X temps car à midi, j’ai assisté à une scène cocasse*. Je me promenais sur les Champs avec mon collègue pour une rapide chasse à la bouffe** quand j’avise une demoiselle posée devant une porte, fouillant dans son sac Chloé*** pour attraper des clés. Et là, je rigole : son sac a coincé la liquette qui est remonté jusqu’à la taille, laissant aux passants le charmant spectacle de son fessier gainé dans des collants. Quand je le dis que la liquette, c’est le mal.

 

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Mais revenons en au thème de cet article qui n’est pas l’exposition fessière en lieu public mais un phénomène de mode que je ne m’explique pas : les crocs. Tout le monde en parle !

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Qu’est-ce que c’est ? En très gros, des sabots en plastiques aux couleurs acidulées qui sont, paraît-il, d’un confort inégalé. Moi de prime abord, j’ai pensé à des chaussures de playmobil géantes (non, les playmos ne m’obsèdent pas) mais non, ce sont de vraies chaussures et tout le monde peut les porter. D’ailleurs, tout le monde les porte, c’est le must have de l’été, youpi. Sauf que… Alors le confort, je ne le remets pas en cause mais bordel, que c’est laid ! C’est importable ce machin là et je parie mon sandwich jambon comté que ça tasse la silhouette. Mais qu’essaie-t-on de nous vendre ? Ca me rappelle furieusement les chaussures méduse en plastique que je mettais petite pour pas me faire piquer le pied par des vives à la plage.

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J’aimais pas, ça ramenait plein de sable. Quitte à patauger dans l’eau, je préfère les bottes en caoutchouc même si modassement parlant, je trouve ça assez dramatique aussi, j’en reparlerai.

Quoi que j’entraperçois un chemin fashion : spartiates-chaussures méduses-crocs, on y est. Même Elle en a parlé. Pourtant, je fronce les sourcils**** et réfléchis intensément. De tous les blogs de filles mode que je mate je n’en ai vu aucune avec ses foutues crocs. Je vérifie chez Betty qui est ma préférée mais non, pas de crocs. Alors voilà que le mystère se pose : comment ce truc peut être estampillé top fashion alors que je n’en vois sur aucun blog de filles tendances ? Même Caroline Daily qui cherchait des chaussures pour la plage a préféré des méduses. Et même, à y réfléchir, je n’en ai pas vu ailleurs qu’à la mer et encore… Donc moi, je dis que ça pue l’arnaque ce truc top fashion, en fait, ce n’est ni plus ni moins qu’une légende urbaine. Après tout, à part Roselyne Bachelot, avez-vous vu une personne célèbre en porter ? Et sans vouloir être méchante, Roselyne, c’est pas vraiment une lanceuse de tendances. En tout cas, si je prends Kate, Agyness, Sienna, Posh et autres modeuses lanceuses ou suiveuses, aucune ne porte le croc. Conclusion : on nous a survendu le truc.

 

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En tout cas, sur le coup, j’ai eu du nez de ne pas suivre la tendance, tiens, j’aurais été dans le même sac que Roselyne qui a parfois de drôles de goûts vestimentaires. Et en plus, je vous fais une révélation : les crocs sont dangereux pour la santé. Allez lire l’article, c’est une traduction google, je pense, ça me fait toujours mourir de rire ce français surréaliste.

PS : le dessin, là haut, je l'ai piqué chez Princesse Capiton aka Cati Baur, la fille qui a écrit "j'arrête de fumer" dont je t'ai parlé. Tu peux aller voir son blog, il est top.

* oui, j’essaie de parler comme un vrai blog de filles avec des mots surannés qui font trop culturée. Alors que je trouve ce mot très laid en fait
** bouffe, ça fait pas très blog de filles, je crois
*** J’ai dit sac Chloé pour faire genre mais en fait, je sais pas du tout de quelle marque il était, comme si je m’y connaissais réellement…
**** Faut pas trop que je le fasse, j’ai une ridule sur le front

 

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