03.11.2009
La mode nous aide à assumer notre lose (mais c’est moche)
Parfois, la mode me donne envie de loler un petit peu quand même. Non mais j’imagine un peu le labo d’idées des créateurs (en vrai, j’ai aucune idée de comment ça peut se passer, je bosse pas dans la mode), genre petite pause clope :
« J’ai pas d’idée pour l’automne-hiver 2009-2010. Le retour aux eighties, okayyy, normal, on fait dans le cyclique. Les couleurs ternes, okayyy, c’est l’hiver. Un peu de fourrure, tu vois, un peu de bling bling, okayyy mais faudrait un truc un peu… un peu trash !
- Roh t’as vu la honte ? La meuf, là, elle a filé son collant, ça lui fait une échelle sur tout le cuissot.
- Mais trop coco, c’est ça l’idée, okayyy ! »
Je ne vois pas d’autres explications à l’arrivée surréaliste du collant filé dans la mode..

Je suis une fille plutôt à bas et collants. Parce que la chaussette, ce n’est concevable QUE avec des chaussures fermées et un pantalon long. Sinon, c’est mort. Donc solution des bas (ou mi-bas) et collants. Sauf que toute femme qui se respecte sait à quel point la survie des collants est toujours limitée. Genre des fois le matin, tu prends le collant et tu manques un peu de délicatesse, schrrrrrrrack. Un ongle pas bien coupé, schrrrrrrrrrrack ! En fait, des fois, rien que de les regarder, ça les déchire, ce qui me rend un peu hystérique parce que des fois, y a vraiment de beaux bas mais je refuse de mettre des sous dans un truc qui ne durera pas. Et je ne vous parle même pas du bas passé par accident dans la machine qui tortille ridiculement au sortir du supplice de la lessive.
Mais. MAIS devrais-je dire, en majuscule. Je suis désolée mais même si la mode du collant filé peut nous faire faire quelques substantielles économies et assurer à nos bas une nouvelle vie, je dis non. C’est laid, tout simplement laid. D’abord, la grille n’est pas un art qui se maîtrise et il est impossible de créer une quelconque symétrie et ça finit souvent en trou indésirable et informe. Si je veux des bas ou collants à motif, je les achète, je suis au moins sûre qu’il y a une cohérence et qu’on ne verra pas ma peau blanche comme un bidet de l’hiver. Sans parler des poils, des fois (je ne suis pas toujours épilée de près en hiver, j’avoue, ça dépend de ma vie sexuelle). Et je ne parle pas de la non maîtrise de l'emplacement du trou et s'il est mal placé, le gras du cuissot sort et vous ressemblez à un charmant saucisson... Miam !
Et puis surtout, ça fait négligé. Le grunge, c’est pas mal, hein, les jeans trop larges réinterprétés en boyfriend jeans bien élimés, ça nous rappellent nos jeans XL déchirés aux genoux. Là, on mixe : du jean trop large et du collant déchiré, deux en un. Sauf que si j’ai renoncé à mon look grunge à la sortie du lycée, c’est pas pour y replonger maintenant que j’ai 2[biiippp] ans, enfin ! Déjà que je suis censée être cloutée de partout, hein…
Mais y a quand même un avantage avec cette mode, c’est que parfois, malgré moi, je suis in. Par exemple la semaine dernière quand mon collant avait d’immenses trous partout sauf vers les chevilles (il était planqué sous mon jean, le collant) et du coup, ça faisait illusion mais j’étais quand même totalement hype. Ce qui ne m’a pas empêché de jeter le collant le soir venu. Parce qu’à ce niveau là, autant acheter des bas, ça ira plus vite et surtout, ça tiendra mieux.
Ah et ultime argument qui pète tout : la star qui surkiffe le plus le collant troué, c'est Miley Cyrus. Fin de la démonstration.

16:50 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : collant troué, mode grunge, bas filé, boyfriend jean, labo d'idées, automne-hiver 2009-2010, eighties, fourrure, chaussettes, collant imprimé, jean xl, mode clou, miley cyrus
21.09.2009
Mate ma cuissarde !
Ca faisait longtemps que j’avais pas flingué une tendance, tiens, je m’y colle de ce pas avec le flinguage de…. De… de la cuissarde bien sûr ! Comme vous êtes intelligents, vous aviez trouvé rien qu’en lisant le titre. Donc voilà, on m’explique que l’hiver 2009-2010 sera cuissardé ou ne sera pas. Et bien, moi, je dis : pas !

Prenez une botte classique, du genre qui monte presque aux genoux. Et bien déjà, ce genre de bottes, je ne peux pas en acheter la majorité du temps. Parce que j’ai le mollet rond, oui. Je pourrais effectivement prendre la pointure au dessus pour enfermer mon mollet mais je ne compte pas trimballer de la drogue en bout de chaussure donc je n’en vois pas l’intérêt. Et là, on me propose de la cuissarde où je suis censée glisser non seulement mon mollet rond mais aussi mon genou et ma cuisse. Gros doute quant à la faisabilité de la chose.
D’abord, je n’ai pas une taille standard. Je suis petite mais dotée de grands pieds (du 39, pour être très précise. Donc si tu fantasmais sur mes petits pieds, sache que tu t’es trompé). Doooonc imaginons qu’en bonne pétassista que je suis, je me précipite chez Bata San Marina André (mais je suis censée les acheter où, mes chaussures de pétassista au fait ?) pour acheter des cuissardes. Oh, que cette paire est ravissante, testons là en 39. J’imagine trop la scène. Si tant est que je puisse rentrer mon mollet et mon cuissot dans la botte, au vu de la taille supposée des filles faisant du 39, la cuissarde devrait m’arriver… à la taille. A peu près.
Outre ce petit souci de taille, je me demande comment on peut se déplacer plus de trois mètres en cuissardes. Voyez-vous, quand je marche, je plie et déplie le genou, comme tout le monde, quoi. Et j’ai du mal à concevoir la facilité de la chose avec une cuissarde en cuir qui gaine ma gambette. Aussi souple soit-elle, ça doit quand même un peu vous rigidifier tout ça. Or, pardon, mais il me semble que la cuissarde est censée être sexy en diable. Et dans tous les films sexys que j’ai vus, j’ai pas vu une seule fille marcher à la Robocop. Oh, elles ont des cuissardes, oui, mais en latex, plus souples. Sauf que la terrible vérité est gommée parce qu’en vrai, le latex, quand tu en as sur toi, ça fait des « frouit frouit » tout sauf glamour. Parce qu’aucun mec n’a envie de coucher avec une fille qui fait le même bruit qu’une poupée gonflable.
Alors non, moi, la cuissarde, j’y crois pas. Parce que je suis sûre que ça cisaille l’arrière du cuissot quand on s’assoit, que ça doit affiner la jambe sur la partie où on le porte pour laisser le reste tout aussi rond, telle une cuisse de poulet attendant d’être grignotée. Non, non, non.
Ou alors juste des cuissardes chaussettes.
Bonus :

18:07 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : cuissardes, mode hiver 2009-2010, cuisses, jambonneau, cuisse de poulet, taille de pied, fétichisme des pieds, la mode c'est moche
15.09.2009
J’ai vécu pour vous la Vogue Fashion Night (fringuée comme un sac)
Y a des moments dans la vie où on troquerait bien sa peau contre celle de la nana hypra sapée qu’on vient de croiser. Pour moi, ce moment fut jeudi soir. Pour les accros de la mode, vous le savez, c’était la Vogue Fashion Night. Pour vous expliquer un peu, toutes les boutiques de luxe des avenues Montaigne, George V et François 1er font nocturne mais on ne rentre dans les boutiques que sur invitation. Et je peux vous dire que ça grouillait de pétassistas.

Déjà, l’an dernier, j’avais un peu mal vécu le truc. Sortant du boulot en jogging pour aller à la gym, j’ai dû me frayer un chemin parmi des pétassista tirées à 4 épingles, mon jogging, mes baskets et mon east pack sur le dos. Je n’avais pas particulièrement aimé. Cette année, quelques heures à peine (à peu près 2, à vue de nez) avant THE événement où je n’avais pas prévu d’aller, ze big boss vient me voir : « Pink, tu dois aller à la Vogue Fashion Night pour [biiiiiiiiiiiip] ». Rien de sexuel, notez, juste que je protège un peu ma vie professionnelle (je suis aussi une personne sérieuse et laborieuse dans la vraie vie, incroyable !). Sauf que pas de bol, la veille, j’avais donc dormi chez un monsieur et c’est donc le fameux jour où je portais mon jean qui fermait pas caché sous une robe t-shirt qui, sans ceinture, est globalement informe. Non mais non ! Au vu de l’heure, il est juste impossible que je repasse chez moi me changer.
La tenue (pour dire que je mens pas même si on voit rien) :
Heureusement, ze big boss demande à ma collègue de m’accompagner et, tout comme moi, elle n’est pas au mieux de son look (pourtant, elle va souvent dans les friperies et tout et a des pièces géniales). Après avoir psychoté quelques instants sur le thème « bouh, nous sommes des pouilleuses au pays des princesses », des Cendrillons qui auraient perdu leur bonne fée, on décide de changer notre fusil d’épaule : non, on va jouer les blasées, les nanas tellement fashion qu’elles ne suivent plus la mode, qu’elles ont l’audace de s’habiller en frusques au pays de la mode (y avait Lagerfeld, quand même). Allez ouais !
Et nous voilà à la Fashion night et ses aficionados (et das, quand même, surtout). Des nanas en stiletto talon de 12, des robes de soirées, du sequin, du froufrou… Ahem, pardon mais c’est pas un peu too much ? Et bah si et à l’arrivée, qui sont les plus crédibles ? Celles qui ont confondu la Vogue Fashion Night avec le bal des débutantes ou celles qui regardent vaguement les choses et n’ont pas eu droit à un regard en biais ? Ahah ! Et si, finalement, avec ma tenue de looseuse, je n’avais jamais été aussi prêt de l’ultime pétasserie, à savoir un mépris total des codes pour me constituer mon propre look casual ? Mais alors, je ne serais plus une wannabe pétassista mais une pétassista suprême ? Ah ben merde alors, comment ai-je réussi à gravir si vite les échelons sans même le faire exprès ?
En tout cas, ce fut une soirée fort drôle, quelques choses vues :
- Un défilé chez Gucci
- Des coupes de champagne abandonnées parce qu’on est blasés et riches donc on s’en fout de pas finir sa couple (moi, j’ai fini la mienne, telle la prolétaire que je suis)
- Un type genre indien (Indien Géronimo, pas Indien d’Inde) qui s’avance dans une boutique, la vendeuse lui demande son invite, il lui sourit genre je n’ai pas entendu et elle le refoule. Des fois, l’audace, ça ne paie pas.
Choses pas vues :
Chanel, trop de monde et c’est bien dommage.
Alors, tant qu’on est à parler Vogue, demain, je vous parle de The september issue. Et on se quitte sur la chanson de Madonna Vogue parce que Madonna, c’était si bien avant…
15:11 Publié dans fasheun, j'ai testé pour vous, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vogue fashion night, mode, gucci, chanel, pétassista, défilé de mode, bal des débutantes, champagne, argent, boutiques, avenue montaigne, avenue george v, luxe
08.09.2009
Mon papounou et la mode
Mini playmostory qui accompagne l'article sur mes lunettes top fasheun immettables (mais je les mets quand même)


10:56 Publié dans early adopteuse, fasheun, Ma vie playmo-débil | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lunettes de soleil manoush roses, mode, victime de la mode, famille, vacances
02.09.2009
Assumer avec panache son achat de la loose
Début de l’été, je riais des mésaventure de Petitsbouts qui avait acheté un sac chez la Redoute. Pensant se retrouver avec une belle besace, elle se retrouvait avec un sac qui tenait plus du portefeuille (hihihi). Mais la vie n’aime pas qu’on se moque alors voilà, j’ai vécu la même mésaventure.
Fin juillet, entre deux dossiers traités de main de maître, je me retrouve à fureter sur Bazar chic parce que j’ai vu qu’ils vendaient des accessoires Manoush et je rêve à la folie du sac Ines Etienne (le rose, ça va sans dire). Je suis à deux doigts de craquer mais j’hésite un peu parce que je voudrais cette veste bleue aussi mais ça ne va pas aller ensemble (la grisaille hivernale, elle ne passera pas par moi !). Donc en furetant sur cette vente privée, je trouve des lunettes de soleil roses qui ont l’air assez sympa. 15 € ttc, je prends.

15 jours plus tard (ils sont super rapides chez Bazar chic, tu reçois ton colis avant la date estimée de l’envoi), je reçois mes lunettes. Alors Bazar Chic, ils sont rapides mais pas ecolo friendly du tout, regardez moi cet emballage ! UN carton pour une paire de lunettes, mouais, mouais, mouais…
Bref, je déballe et là, j’ai comme un doute : elles sont pas un peu énormes ? Genre le double de ce que je pensais ? Comme je déballe le tout chez MAP (mais j’ai jeté le carton après), je sors les lunettes, je les mets sur le pif et…
« Alors verdict ?
- … On va demander à mon frère. »
Oui bon, ok, elles sont juste énormes et moi, j’ai un peu une tite trombine, à l’échelle du reste de ma personne. Mais bon, j’assume. Elles sont rigolotes.
Ca fait donc un mois que j’ai mes maousses lunettes sur ma bouille et j’ai découvert plusieurs choses. En 1, elles font marrer tout le monde. En 2, plus personne ne m’adresse la parole quand je les porte. Gain de temps. En 3 mais ça, c’est plus chiant, ça me fait suer des joues, un truc de folie. Alors évidemment, la sudation, c’est bon pour la minceur mais j’ai pas du tout envie d’être maigre des joues. Mais j’assume. Parce que je les trouve over funky, que je me sens un peu star merdeuse avec et au moins, on ne peut pas me rater.
L’an prochain, je m’achète des lunettes à strass !
PS : N'oublions pas :

17:38 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : lunettes de soleil manoush, achat de la loose, se tromper dans un achat sur internet, lunettes mouches, fashion, classe, wow girl, ines etienne
17.08.2009
Je vais y arriver à bien m’habiller !
Ahlala, mon retour de vacances est un peu dur, si vous saviez. Ce n’est pas tant que mon hamac me manque ou le fait de passer la journée à sentir bon la crème solaire et le lait après-soleil, de rester en maillot-paréo… Ah si, ce dernier point est intéressant. Voilà mon problème du jour : je passe l’été à ne pas m’habiller comme il faut.

Il n’est pas question de fashion faux pas, non, non. De toute façon, pendant mes vacances, je ne me suis quasiment pas habillée, les vacances, c’est maillot-paréo, point. Le problème c’est que les vacances ne durent qu’un temps et que me revoilà sur Paname. Hier, je rentre, il faisait une chaleur torride, du genre à vous faire vider un brumisateur en une après-midi. J’étais moite et abrutie par la chaleur et la dame de la météo de Fr2 a dit, je cite « ohlala, demain, il fera chaud encore ». Du moins est-ce ce que j’ai entendu, je n’étais pas particulièrement attentive, non plus. Du coup, ce matin, je décide de prévoir le coup pour ne pas transpirer comme une gorette. Après avoir renoncé à l’idée de retrouver ma combi-short avant 10h du matin (sachant que j’embauche à 9h30), je décide d’enfiler un t-shirt rose fuchsia (évidemment) et un short gris qui ne couvre guère que mes cuisses. J’enfile mes sabots, mes super lunettes de soleil (je vous en reparlerai) et je sors.
OH MY ! Quel est ce temps polaire ? Déjà, je remets mes lunettes sur mon front, je ne suis pas précisément éblouie par le soleil, bien au chaud sous sa couverture nuageuse. Mais surtout, je sens tous les petits poils qu’il me reste (le rasoir est mon meilleur ami) se dresser en signe de protestation : à moins de 25°, tu es priée de te couvrir, greluche ! Ah mais je veux bien mes petits poils mais la dame de la météo avait dit qu’il ferait chaud et je l’ai crue. Même si j’ai bien vu que c’était couvert, je pensais que ça se lèverait.
Alors me voilà à cavaler dans les rues pour essayer d’oublier que j’ai froid en jetant des regards envieux à ceux ayant enfilé jeans et manches longues. Et dire que je ne regarde JAMAIS la météo ! N’empêche qu’heureusement que j’ai croisé une fille aussi peu vêtue que moi, je me sentais un peu ridicule.
Mais qu’y puis-je, moi, si on perd 10° en une journée ? Faut dire que cet été, j’ai pas mal cumulé ce genre de mésaventures. A moitié nue alors que le thermomètre fait grise mine, jean et manche longue alors que le soleil a envie de me dorer… Bref, j’ai dû passer la moitié de l’été à côté de mes tongs. Maman, pour Noël, je veux un baromètre intégré !
Bonus :


16:23 Publié dans C'est ma laïfe, fasheun | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : short, paréo, maillot, été, il fait froid, il fait trop chaud, manches longues, jeans, tongs, brumisateur
12.08.2009
Je ne suis pas fiable
Y a des fois, je me rends compte que je suis suprêmement intelligente. Non pas parce que j’arrive au bout de mes grilles de sudoku mais parce que comme on dit « y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Et des fois, je suis une vraie girouette. En particulier en terme de mode.

Rituel classique du mois : lecture de magazines féminins. Je lis, je feuillette, je commente « non mais le treggins lamé or, c’est juste totalement pas possible ! » « Non mais la superposition de motifs sur cette photo, là, ça me donne envie de faire une crise d’épilepsie ! ». Bref, pour tailler des shorts à la mode, ah ça, je suis très forte. Sauf que la mode finit toujours par gagner notre bras de fer et son arme la plus forte ? Le matraquage.
Exemple type : les pois. Pendant très longtemps, j’ai trouvé les poids pas jolis du tout, jamais flatteurs, l’air toujours un peu trop vintages. Donc les pois, je dé-tes-tais et ce de façon définitive. Du moins, le croyais-je. Ca a commencé par une écharpe grise à pois offerte de bon cœur. Bon, c’est un cadeau, mettons là. Oh mais en fait, elle est jolie… Mais surtout, ma pire volte face, ça a été une sublime robe bustier à pois Mim (oui, roh, ça va, on peut pas toutes kiffer Maje non plus. En plus, moi, Maje, c’est comme Zadig & Voltaire, je trouve que ça n’a ni forme ni tenue, je n’aime pas). Cette robe, je la voulais à tout prix, je me voyais déjà la porter… OH MY ! I did it again : une volte face modesque.
Et le pire du pire, vous savez ce que j’ai fait ? Moi, Pink Lady, j’ai acheté un… oh, c’est dur à admettre mais j’ai acheté un… leggins. Des années que je combats farouchement cette chose que je juge immonde et voilà, face à la pression générale et à l’envie irrépressible de porter un t-shirt long avec (un peu comme une liquette, une autre de mes cibles fashion, tiens), j’ai cédé. Dieu merci, c’étaient des leggins à paillettes qui, une fois enfilés, grattaient et piquaient horriblement. Comme il était hors de question que je passe le concert de Britney à me gratter les fesses, je l’ai enlevé à peine mis et abandonné chez Vicky en lui expliquant que je lui donnais de bon cœur (sachant qu’elle avait acheté le même que moi et qu’elle l’avait jeté quasi aussi vite).
Alors j’ai peur car je dois changer mes lunettes donc je risque de me retrouver avec les énormes carreaux à la Annette (quoi que non, ça ne m’ira pas, je pense) et que l’an prochain, je saignerai des orteils en spartiates alors que je déteste avoir mal aux pieds et aux orteils (surtout maintenant qu’ils sont tous doux grâce au baume naturaderm, ce qui m’a fait choper un nouveau tic : je lis en me frottant les pieds). Et… et… et même que peut-être je vais porter des treggins lamés or hors déguisement.
Pitié, vous me tuerez avant, hein ?
Bonus :




16:03 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mode, tendances, early adopteuse, leggins, pois, matraquage publicitaire, treggins lamé or, grosses lunettes, maje, zadig & voltaire
03.08.2009
2009, année des maillots asymétriques
(C’est pas parce que je suis en vacances que je vous ai oublié les amours)
En tant que wannabe pétassista appliquée, je me dois d’étudier sérieusement la mode avant de faire le moindre achat, sous peine de commettre un fashion faux pas. Donc je sors mon bloc note et écris : « cette année, le must, ce sont les maillots asymétriques ». Genre ce trikini en sequins de chez New Look qui me fait pousser des hiiiiiiiiiiiii ! Parce que c’est triste à dire mais j’adore le sequin. J’envisage même de me mettre à la couture et d’en mettre partout, c’est dire !

Mais je parlais maillot, là, pas sequin (même si c’est over hype aussi). Donc cette année, la mode est aux maillots asymétriques qui dévoilent un bout d’épaule, un bout de ventre… Très sexy, on dévoile un peu, on suggère beaucoup, on va faire un malheur sur la plage. Oui être glam à la plage est à notre portée, quel bonheuuuuuuuuuur !
Oui sauf que moi, je veux bien le maillot asymétrique mais les stylistes ont un peu oublié le drame permanent de la plage : les coups de soleil. Moi, par exemple, malgré le tartinage intensif de crème solaire, j’y ai droit chaque année et mon maillot se retrouve tatoué sur ma peau. Donc imaginons que dans ma valise, j’emporte plusieurs maillots (ce qui est toujours le cas en fait). Avec leur manie de l’asymétrique, je vais ressembler à quoi, moi, après ? A un patchwork ? Non puis même, si je ne prends qu’un seul de ces maillots asymétriques, je vous raconte pas le résultat ! Genre, y en a un avec plein de fils. Non mais imaginez un peu le résultat, je vais me faire appeler Maya l’abeille par mes amants. Quoi que je pourrais la jouer Prison Break genre c’est un plan codé pour atteindre mon cœur. Roooooooooh… Quelle niaiserie !
Bref, une fois de plus, la mode, c’est bien joli mais pas pragmatique. Surtout que les modèles magnifiques et bronzées qui présentent le maillot marchent sur des talons de 12 pour rendre leurs gambettes interminables et sexy. Question : qui arrive réellement à marcher sur la plage (ou plus généralement sur du sable) avec des talons de 12 ? Sans rire ? Déjà que je sais pas marcher avec sur le macadam… Du coup, je me pose une question : les maillots sont-ils vraiment faits pour être portée sur la plage/ au bord de la piscine ou sont –ils faits pour parader en ville avec un jean et un voile par-dessus par exemple ?
Faut-il que quand je vois le prix des Eres qui me font toujours autant baver, j’ai du mal avec l’idée de les plonger dans de l’eau salée ou chlorée… Par contre, parader en ville, ça ne me déplairait pas… Même si porter un maillot est un cauchemar pour l’épreuve du pipi…

Bonus :

PS : Aujourd'hui, j'épingle Nathalie Portman sur Save my brain. Ouais, j'ai osé !
15:09 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : maillot de bain, eres, new look, sequin, mode été 2009, marques de bronzage, maillot asymétrique, maya l'abeille
25.06.2009
Comment économiser en période de soldes
Ce matin, je disais sur ce blog ci que j’irais pas faire les soldes de suite pour cause de « la foule me donne envie d’assassiner les gens ». Evidemment, suffit que je dise un truc pour faire le contraire mais ce n’est pas de ma faute, je DEVAIS faire les boutiques pour acheter un cadeau. Donc bah quitte à y être…

Je craignais donc un peu pour le cœur de ma banquière parce qu’une fois au pays de la tentation, je suis incapable de résister. Mais heureusement pour moi, mon agoraphobie et mon manque total de patience ont été de précieux alliés, je vous esssplique. D’abord, je suis allée au Printemps pour le cadeau. Erreur n°1 : descendre au sous sol. Je virevolte dans les rayons dans l’indifférence totale, les vendeuses préférant rester accoudées à leur vitrine plutôt que de me dire bonjour, des fois que la bouseuse que je semble être reste trop près de leur vitrine et fasse fuir la clientèle. Du moins, c’est l’impression que j’ai eue et ça m’a énervée. Sauf que le sous sol est fait de telle façon que je ne trouvais aucun moyen de sortir. Bonjour le piège, j’arrivais pas à retrouver la sortie ! Je déteste le Printemps, on ne peut JAMAIS sortir.
Une fois retrouvé la sortie et, donc, l’air libre, je décide de filer au passage du Havre. Oooooooh, Zara ! Non… non mais… What ?? C’est quoi ce monde ? A vue de nez, 15 mn d’attente en cabine, autant en caisse et il me reste 45 mn de pause déj. Mais surtout quel bordel mais quel bordel ! Je déteste les chiennes de solde pour ça, elles fouillent, dérangent tout et se cassent sans demander leur reste. Heureusement que même dans mes plus jeunes années, je n’ai jamais fait vendeuse en boutique, je crois que j’aurais fini par entamer une dépression devant le carnage. Je trouve que c’est un manque de respect. Ca va, on n’est pas des hyènes !
Je tente chez H&M :même queue aux cabines et en caisse. Okay… Alors du coup, ne voulant pas ruiner la fin de ma pause déj, je suis allée boire un frappucino vanille au Starbucks. Comme ça, si je grossis un peu, je serai de toute façon trop démoralisée pour acheter quoi que ce soit.
Je HAIS les soldes.
19:13 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : soldes, acheter, bijoux, les vendeuses du printemps sont des connasses, chiennes de soldes, zara, h&m, starbucks, grossir
24.06.2009
London Baby !
Bon allez, aujourd’hui, je vous parle de mon trip londonien du mois de mai avec Vicky, depuis le temps que je le dis… Mais bon, en ce moment, je suis une terrible arlésienne, je dois faire des milliers de choses, raconter des tas de trucs et je ne prends pas le temps. Ceci étant, pour le prendre, encore faudrait-il l’avoir mais c’est un autre sujet.
Alors Londres, l’idée était la suivante : on a chopé un aller/retour par cher, on se fait une journée sur place pour shoppiner dans Oxford Street. But : choper des jolis chapeaux chez Accesorize pour le concert de Britney Spears et des produits de beauté méchamment trop bien. Et peut-être d’autres trucs si on trouve.
A peine arrivées, on sort de la gare pour retirer des sous et on se prend une belle averse, bienvenue en Angleterre. Le pire c’est que ça n’a duré qu’un quart d’heure, le temps qu’on aille s’acheter des parapluies.
Une petite collation enfilée dans un bar typiquement anglais (mmm la bonne omelette champignon accompagnée de ses frites, le tout saturé de graisse) et nous voilà parties. En gros, on a fait Desigual (j’adoooooooooore, j’en ferai un article tiens), Newlook (un peu beurk), Uniqlo (bof, bof). Mais surtout, gardons le meilleur pour la fin :
Primark
TROP BON. Evidemment, nous n’avons rien acheté, c’est un peu l’équivalent de notre Tati mais en pire, je crois. Non mais sans rire, les culottes sont en plastique ! What’s the fuck ?? Jamais je ne mets un truc pareil, ça ruinerait mon hygiène intime, comme ils disent. Bon puis c’est un peu moche surtout et les culottes moches, je ne les mets que pendant mes règles. Culottes en plastique + règles, je vous raconte même pas le carnage… On a joué avec les lunettes en plastique puis on est parties en courant avant de se faire jeter.
Topshop
J’ai frôlé la crise d’épilepsie juste pour dire que je suis allée à Topshop. Franchement, je n’aime pas du tout. Passons sur la musique façon techno d’ambiance pourrie et sur la clientèle très jeune et très distinguée pour s’arrêter aux produits. Ah et je ne dirai rien sur la lumière agressive non plus. Bon, c’est un peu du American Apparel bis pour moi : c’est très rigolo mais je mettrai pas de l’argent (enfin autant d’argent) pour des fringues de déguisement. On a même vu des espèces de coiffes en plume façon chef indien. N’importe quoi !
Hors boutique, ce que je retiens c’est que le centre de Londres un samedi, c’est comme Paris : y a pas un local. Du coup, la foule parlait français. Et les Français à l’étranger ont tendance à être un peu lourdingues du genre « on parle très fort en français parce que personne ne nous comprend, lol mdr ! ». Ainsi, j’ai entendu une nana dire très distinctement : « tiens, si je me teignais le pubis en rose ! ». Passionnante ta vie, ma fille. Sinon, y a avait un Bataille et Fontaine, celui qui est grand mais je sais jamais leur nom.
A part ça, j’ai trouvé le mini métro adorable, on aurait dit un métro playmo. Evidemment, je pense qu’aux heures de pointe, j’adorerais beaucoup moins. Il n’empêche qu’à chaque fois que je vais à Londres (à chaque fois, c’était la 2e, 12 ans que j’y étais pas allée), je rêve d’envie d’y vivre, je sais pas… Ca m’inspire. Pas autant que New York, je suis sûre (hin hin hin) mais quand même… Va falloir que je parle à mon boss d’ouvrir une succursale à Londres que je gèrerais. Et de la multiplication de mon salaire par deux, du coup (re hin hin hin).
En attendant, as a conclusion, voici une photo Londonienne qui… se passe de commentaires
19:02 Publié dans C'est ma laïfe, fasheun, flingueuse de tendances, Wannabe pétassista | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : londres, oxford street, uniqlo, topshop, newlook, desigual, primark, culottes en plastique, tati, new york