12.10.2009

J’ai testé pour vous les draps en satin noir

(mais pas dans mon lit)
(on va dire que c’est du satin, je suis pas sûre que ce fut du vrai et je n’ai pas regardé l’étiquette).

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L’autre soir, j’ai fui ma couche habituelle pour rejoindre la couche d’un jeune homme  qui m’avait promis moult massages. Ca tombe bien, je ne sais pas dire non à un massage, surtout de la part d’un beau gosse. Et en ce moment, je vous garantis que j’en ai besoin, c’est pas un nœud que j’ai aux épaules, c’est la corde toute entière. Donc forcément, un beau garçon, un massage, je suis faible, je dis oui. Puis je n’ai toujours pas trouvé de remplaçant à Ptit Dop, faut bien que je teste pour le trouver.

Donc me voici chez le jeune homme qui est très motivé à l’idée de me papouiller et de m’enlever mes vêtements devant sa fenêtre ouverte… Bon, je n’ai pas repéré de vis-à-vis direct mais euh… Alors nous émigrons vers son lit et là, je fronce un peu les sourcils. Ils sont pas un peu bizarres les draps ? Non parce que la lumière est assurée par une espèce d’ambilight rouge et je vois pas bien. Je me jette sur le lit et ziiiiiiiii ! Ah ouais, ok, ce sont des draps en satin noir, le truc qui fait toujours très bien dans les films mais que je n’avais jamais testé en vrai. Et bien, sachez que les draps en satin, ça glisse. Ca ne tient pas bien. Alors imaginez deux jeunes foufous qui se massent et qui se b… b… butinent dans tous les sens sur ces draps qui glissent… Ben quand il est parti se faire à manger dans la cuisine, j’ai refait le lit parce que ça ne ressemblait plus à rien.

En plus, le satin, c’est pas chaud. Enfin, mon compagnon de jeu trouve que si, il m’a même dit « tiens, je te donne une couverture en plus (une couverture avec un nounours, si c’est pas adorable quand même) mais tu sais, les draps, là, ils tiennent chaud ! ». Sachant que j’étais allongée depuis un petit moment sur le lit, nue (je ne vais pas me rhabiller, c’est bon, il l’a vue ma bouée ventrale depuis le temps), enroulée dans le drap en satin, non, c’est pas chaud. J’ai préféré la couverture en pilou avec des nounours.

Alors vous savez quoi ? Le satin, c’est non. Ca glisse trop, c’est pas confortable, le lit ne ressemble à rien avec et faut rajouter des couvertures nounours pour dormir. Vive le lin et le coton, moi, je dis !

29.09.2009

J’ai testé pour vous le lubrifiant concept S

Il y a quinze jours, je suis allée avec les coupines Vicky et la Brunette en excursion au pays magique des sextoys, j’ai nommé passage du désir. Oh rien de bien glauque ni subversif, le magasin a pignon sur rue, est très éclairé et y a pleins de trucs trop mignons dedans. Même que la greluche qui faisait hiiiiiiiiiiiiiii ! devant les petits canards vibro trop mignons, c’était moi, évidemment.

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Le but de l’opération était d’acheter du lubrifiant, le même que Plastie vu que son chéri râle quand elle nous le montre (montre, pas prête, montre, j’insiste sur le verbe). Je vous ai même fait une vidéo pourrissimale de déballing mais on ne voit rien et on n’entend rien alors on va dire que je l’ai jamais faite. J’avais pris deux flacons, le super pour les massages et le super pour faire lubrifiant (ça tombe bien).  Or, j’ai testé de façon violente le extra strong, le lubrifiant qui lubrifie bien comme il faut mais un peu pas comme je l’aurais souhaité. Voici l’histoire du TESTING DE L’EXTREME



*générique plein de percussions qui font peur*

 

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En fait, de façon incidente, une main qui n’est pas la mienne laissa traîner le flacon de lubrifiant extra strong sur ma table de nuit en position ouverte, ce que je n’avais pas remarqué. Je vous laisse le soin d’imaginer cette partie là de l’histoire,  c’est un blog tout public ici. Bref, cette bouteille traînait, à portée de ma maladresse, tout comme feu ma lampe de chevet décédée lors d’une chorégraphie épileptique sur Stronger de Britney. Samedi, je me suis violemment vautrée dans mon lit pour faire une sieste. Me relevant quelques temps plus tard, je découvre une tache étrange au pied de ma table de nuit. Serais-je victime d’un fantôme pisseur ? Non parce que la bouteille d’eau va bien et rien ne tombe du plafond. Ou alors je suis somnambule et j’ai fait pipi par terre mais ça sent rien. En nettoyant, je découvre qu’en fait, la substance est visqueuse et en levant le nez, je vois ma bouteille de lubrifiant gisante… ouverte. A vue de nez, j’ai perdu un bon tiers soit 6 euros. Fais chier.

J’essuie tout. Le lendemain, j’aspire et serpille par-dessus. Mais depuis ça glisse. Et la flaque que j’ai essuyé après sur ma table de nuit reste visqueuse (mon livre peut en témoigner, le pauvre). Et c’est là qu’on mesure le super pouvoir de ce lubrifiant : même à l’air libre, 24h plus tard, il est toujours aussi efficace ! Si c’est pas du testing, ça, hein ? Surtout que figure toi que la babouche (celle d’Algérie que m’a ramenées ma collègue chérie), elles glissent trop bien sur le lubrifiant. Voilà des sensations extrêmes auxquelles je ne m’attendais pas avec ce lubrifiant…

Non, je ne parlerai pas du vrai testing, bande de pervers !

PS sans rapport avec la choucroute : tu peux répondre au sondage dans le blog it, steuplé ? Oui, là, sous la pub que tu regardes pas et qui me ramène pas des sous pour acheter de nouveaux playmos… ahah !

PPS : Je t'autorise à te moquer de ma vilaine image du testing de l'extrême, si j'étais graphiste, ça se saurait !

09.09.2009

Pourquoi les filles parlent-elles toujours de cul entre elles ?

Non mais c’est vrai, ça pourquoi ? Je ne vous apprends rien, même à vous, messieurs, une assemblée féminine sera toujours amenée à parler de fesses, bagatelles et autres aventures sexuelles. Et la pudeur s’efface au fur et à mesure que le taux d’alcoolémie augmente. Mais pourquoi, pourquoi ?

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On pourrait croire qu’en bonnes élèves, on copie Carrie Bradshaw et ses cops car en bonnes dindes que nous sommes, nous pensons que la vie, c’est comme à la télé. Et bien non, mes amis car je parlais sexe avec mes coupines bien avant l’arrivée de Sex and the city à la télé française (mais à l’époque, on téléchargeait pas des séries avant leur diffusion à la télé. Je me sens vieille en disant ça). Mais en fait, c’est tout simplement parce qu’on aime ça. Ouais, carrément !


D’abord, le sexe est un sujet fédérateur. A part Sabrina de Secret Story, arrive un âge où la majorité des filles ont vu une zigounette et ont joué avec. Donc de suite, ça crée des affinités, on a au moins un sujet de conversation. Parce que je suis désolée mais je ne parle pas politique ou religion avec tout le monde. De 1, ce n’est pas forcément passionnant et de 2, ça peut potentiellement mal finir. On pourrait parler culture, c’est vrai mais parler d’un livre que personne n’a lu, ça limite le débat. Et puis arrive un moment où les idées se font brumeuses et  les subtilités de la dialectique d’Hegel nous échappent un peu. Alors que moi, sobre, je l’aime bien Hegel (avec Platon, Descartes et Sartre, je les remettais dans toutes les disserts de philo et j’avais de bonnes notes. Ma prof devait être existentialiste, je pense.)


Mais voilà, y a des moments où le sérieux n’est pas le bienvenu et dans une soirée filles, on a envie de rigoler avant tout. Et qu’est-ce qui fait rigoler ? Nos histoires sentimentales et de fesses (bon, des fois, faut quand même un peu de recul pour en rire). Alors on y va, on parle de celui qui fait ci et celui qui ne fait pas ça, patati patata. Et on rit. Ne croyez pas, messieurs, que l’on se moque impunément. Les gentlemen sont épargnés, on ne parle d’eux qu’avec tendresse. Mais par contre, ceux qui sont tombés dans la catégorie connards, ça chauffe pour leur matricule. Mais soyons honnêtes, ça fait aussi du bien de se venger d’une goujaterie en descendant la réputation d’un mec, tant pis si les autres filles ne le connaissent pas.


Et puis ce genre de conversations est toujours riche en enseignement. Par exemple, hier, avec une Plastie et une Brunette, j’ai découvert un lubrifiant qui fait aussi huile de massage et qui rend la peau sublimement douce. J’en ai étalé un peu sur ma main pour tester (oui, dans la vraie vie, les soirées entre filles ne finissent pas en partouze, ohé !), c’est tellement doux que j’ai passé le reste de la soirée à me la caresser (la main, toujours). Du coup, j’en veux mais limite, je me demande si je vais pas m’en servir comme produit de beauté tellement c’est doux. Et la peau douce est un argument vente pour les mecs, je vous jure.  Et puis parler aux autres filles de certaines choses, c’est découvrir parfois que finalement, ce qu’on croyait anormal ne l’est pas du tout et ça aussi, ça rassure.


Alors, oui, parler fesses, ça fait plaiz’, tant que ça ne tombe pas dans le trop détaillé parce que étant doté d’une imagination trop fertile, trop de détails me force à avoir le film dans la tête et des fois, on s’en passerait vraiiiiiiiiiment.


PS : Vous pensez que Sabrina va perdre sa virginité dans le loft ? Ce serait trop… glauque ?

04.08.2009

J’ai testé pour vous : le rasoir.

Parfois, il m’arrive d’avoir quelques temps de retard. Par exemple, c’est du haut de mes 2[…] ans que j’ai découvert la magie du rasage. Parce que j’en avais marre de la crème qui pue et que la dernière fois que j’ai utilisé de la cire, j’ai eu l’aine bleue pendant trois jours. A la plage. Peau fine de merde !

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L’autre jour, j’avais un rendez-vous galant à but sexuel donc il me fallait être au poil (ahah !). Or, de crème, je n’en avais plus alors que mes poils faisaient une réapparition visible. Une fois au rayon épilation, je décidais de jeter un œil sur les rasoirs car la crème a un souci majeur : malgré la douche, ça pue un peu. Or ayant prévu de mélanger mon sexe à celui d’un homme, cette odeur risquait de me priver d’une petite gâterie dont je sais le monsieur expert (j’avais testé, hein, ne jamais croire un mec qui se dit pro du cunni). Donc le rasoir.

Mais le rasoir me fait peur parce que ça coupe. Et si je me ratais et me retrouvais avec des entailles franchement repoussantes ? Non parce qu’une fois coupée, c’est mort pour l’épilation, mettre de la crème dépilatoire par-dessus pour finir le travail serait du pur suicide. J’hésite, je tergiverse puis prenant mon courage à deux mains, je prends le modèle Wilkinson, celui qui tond et rase.

Arrivée chez moi, c’est l’heure du grand test. Comme je suis très courageuse, je teste d’abord sur mon bras. Oh bah y a pu poil ! Et même pas je me suis mutilée. Ok, on passe aux choses sérieuses, je plonge donc sous la douche (il faut la peau humide qu’ils disent), je respire un grand coup et c’est parti. Bon, je la fais courte : aisselles nickel, maillot sublime, jambes douces. Bon, j’ai pas compris comment fonctionnait la tondeuse mais je me pencherai sur la question à l’occase. Alors voilà, pendant 2[…] ans, je me suis privée de cette merveille par peur de me couper. Et aussi parce que ma tante m’a dit qu’elle me giflerait si un jour je me rasais. Il n’empêche que me voici douce et glabre. J’espère que chouchou appréciera à sa juste valeur.

Seul inconvénient du rasage : la repousse. Ca va assez vite mais surtout c’est moche, j’ai eu plein de poils incarnés sur le pubis, ça a un côté galeuse qui ne m’a pas trop trop plu… Et puis ça gratte un chouia (au pubis, toujours, aisselles et jambes ont été sages). Et se gratter le pubis en public, c’est euh… non.
Bonus :

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PS : C’est marrant, mes poils rasés sur le bras sont toujours aux abonnés absents. Je crois que je les ai tués


PPS : A la question pourquoi Ptit Dop est soudain poilu et les yeux verts, c’est juste parce que c’est pas lui (mais il va bien) (et non, ce monsieur n’est pas mon mec officiel même si je l’aime bien, j’en parlerai peut-être quand je lui aurai trouvé un nom)(quoi qu’en général, quand j’ai un coup de cœur pour un mec, ça ne marche jamais) (même pas je devrais vous en parler, je viens de me porter la poisse, je suis sûre) (oui, un jour, je me guérirai de ce sentiment que ma vie sentimentale ne peut qu’être ratée, promis)

29.06.2009

Vis dans mon immeuble d’exhibitionnistes et de voyeurs

Des fois que vous auriez pas remarqué, en ce moment, il fait chaud et c’est plutôt chouette, je peux ressortir mes tops légers aux couleurs pimpantes et mes shorts, ouais. Je marche jugée sur des sabots à semelle de 10 cm d’épaisseur et avec ces 10 cm de plus, je me sens merveilleusement bonne. Oui l’ivresse des sommets me fait perdre ma modestie.

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Bref, il fait chaud et une fois chez moi en général, je reste en paréo-culotte (shorty ou string, selon le jour). Et bien, l’autre soir en rentrant, j’ai découvert que je n’étais pas la seule à me promener peu vêtue : en remontant le petit chemin qui mène à l’entrée, je lève les yeux distraitement et que vois-je à la fenêtre du premier étage ? Un homme torse poil. Mais alors attention. J’avais déjà vu un de mes voisins torse nu, c’était sympa mais rien à voir. Là, c’est THE torse avec des pectoraux, déjà. Peu d’hommes ont des pectoraux vraiment dessinés. Genre Ptit Dop en a de très jolis (la natation, c’est le bien) alors qu’ex torride n’en a pas. Et si je prends la liste de mes conquêtes amoureuses, des pectorés, y en a pas des masses.

Donc celui là avait des pectoraux, des biceps… Mais vision du paradis, quoi ! Je marchais donc au ralenti, matant le bel éphèbe ne devant pas ignorer que tous ceux qui entraient dans l’immeuble sans passer par le parking pouvait le mater. Après tout, si c’est son bon plaisir qu’on le regarde, il serait dommage de l’en priver, c’est si innocent. C’est pas comme le pisseur

Alors que je me demandais ce qui pourrait me pousser à aller sonner chez mon voisin du 1er qui ne vit donc pas au même étage de moi (même pas juste en dessous), je lève un peu plus les yeux et là, je vois également le voisin du 2e, lui aussi à la fenêtre. Sauf que le voisin du 2nd n’est pas torse nu, il est en t shirt et me regarde fixement. Oh bordel le flag ! Bon, il est fort probable que monsieur du 2nd ne soit pas au courant que monsieur du 1er montre négligemment ses pectoraux à toute la rue. Mais du coup, je sais plus quoi faire, je plonge le nez vers le bitume et je me hâte de rentrer.

Sauf que depuis, je regarde toujours « par hasard » en rentrant et j’ai jamais revu monsieur du 1er. Par contre, Monsieur du 2nd est souvent à la fenêtre, il me suit des yeux fixement quand je passe (je suppose qu’il fait ça avec tout le monde) et ça me met très profondément mal à l’aise, en fait. J’aime pas qu’on me mate. Ouais, moi, je suis dans la partie voyeuse de l’immeuble (et exhib malgré elle aussi, je fais pas attention. En plus, ce week-end, si j’ai un voisin voyeur dans mon vis-à-vis, il a pu mater deux nanas en culotte pour le prix d’une grâce à la participation de MAP. Mais merde, faisait chaud). Je n’ai pas envie qu’un mec qui a l’air un peu étrange me mate quand je rentre dans mon immeuble.

En attendant, je ne sais comment aborder monsieur 1er étage.
Demain, je vous raconterai comment j’ai pas pu rentrer chez moi l’autre soir.

PS : Entre mon voisin et la gay pride, j'en peux plus de voir des hommes à moitié nus et ne pas pouvoir y toucher. Raaaaaaaaah !

PPS sans rapport avec la choucroute : aujourd'hui, j'épingle Megan Fox sur Save my brain

02.04.2009

Alerte semi-nudité masculine

Il m’est encore arrivé un truc de folaïe l’autre soir, ma vie est digne d’une sitcom. Avant de me coucher, je fume une ultime cigarette à ma fenêtre (pour pas que ça sente dedans) et là, alors que mon regard se dirige distraitement vers la fenêtre de mon voisin (la seule encore allumée, je suis pas trop une voyeuse), que vois-je ? Le jeune homme à moitié nu. Oh wah, ça faisait 15 jours que j’en avais pas vu un en vrai…

 

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Alors que faire ? Bon, d’abord finir ma clope. Mais surtout, où regarder ? Non parce que pour le voir, c’est qu’il n’est pas loin de la fenêtre et s’il regarde dehors, il va voir que je mate. Bon, soyons tostaky, n’ayons l’air de rien. Je vais faire comme si je regardais droit devant moi d’un air rêveur… et juste jeter quelques yeux de temps en temps.


Certains me diront qu’il l’a peut-être fait exprès parce que c’est un petit exhib mais je crois pas. D’abord parce que c’est la première fois que je le vois à moitié nu et qu’il n’est pas nouveau dans l’immeuble. Qu’ensuite, il était pas tout nu, juste à moitié et qu’il m’arrive parfois de me balader en culotte avant de me souvenir que certains voisins peuvent mater ma cellulite s’ils veulent. Et là je me dis que s’il le faut, ce jeune homme dont je ne connais même pas le nom mais dont j’ai vu le torse m’a vu plusieurs shaker mon booty sur du Britney quand j’étais censée être en train de faire mon ménage. La hooooooooooonte ! Je crois que je ne le regarderai plus jamais dans les yeux. D’un autre côté, ça devait faire bien trois mois que je l’avais pas vu et du coup, je crois que je peux dire que je l’ai regardé droit dans les têtons…


A propos de nudité, y a un truc qui m’agace, c’est l’art de ne JAMAIS être dans la place to be. Depuis quelques jours, je vois cette vidéo de Romain Mesnil tout nu. Romain Mesnil dont j’arracherais le boxer avec les dents s’il était d’accord. D’ailleurs, je l’avais déjà dit, la preuve que je dis pas ça juste parce que je viens de le voir tout nu avec juste un trop gros carré noir pour cacher l’essentiel (et comment je me fais une idée de ce qu’il y a sous le carré, hein ?). Alors, moi, j’aimerais poser une question : d’où j’étais pas dans les rues de Paris au moment de la vidéo ? Elle a été tournée un dimanche matin ou quoi ? Non mais là, je suis un peu dégoûtée quand même. Je suis vraiment jamais dans les bons coups. Enfin si, je fais plein de trucs chouettes mais là, c’est le printemps et pour filer un coup de boost à ma libido un peu paresseuse, je trouve qu’un Romain Mesnil, ça serait top. Encore mieux que mon voisin même si c’est moins rigolo de jouer les voyeuses avec un mec qui court à poil dans la rue qu’un mec qui est en train de je ne sais pas trop quoi faire (j’hésite entre cuisine ou peinture. Si c’est peinture, faut que je le rencontre, j’adooooooooooooore les artistes même si c’est souvent des mecs très torturés).


Et sinon, y a personne genre des hommes qui m’enverraient des photos d’eux tous nus pour que je puisse un peu me consoler d’avoir raté Romain ?


Ohé, ça va, je peux tenter !

19.03.2009

Dialectique du pieu (ou comment qu’on dort à deux)

Mardi soir, 0h58, je suis dans mon lit, côté gauche (si tu regardes à partir du pied du lit). Côté droit, y a Ptit Dop. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’un bout de Ptit Dop est aussi de mon côté du lit, son bras plus précisément, pile sous mon cou. Je fais quoi maintenant ?

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Au fond, je l’ai cherché. Après le sexe, après avoir bataillé 5 minutes pour éviter une désolidarisation trop rapide des corps (il m’énerve avec ça, on a le temps !) et une fois qu’il est revenu au lit, je me colle à lui pour un gentil câlin. J’aime les câlins. Donc en général, câlinou-papote puis à un moment, je retourne de mon côté de mon lit, lui du sien et fin de l’histoire. Là, il s’est passé un truc différent mardi, il n’a donc pas récupéré son bras. Or je ne sais pas dormir avec un bras sous mon cou, surtout que j’ai la cervicale un peu capricieuse en ce moment, j’ai frôlé de très près le coinçage en plein coït alors que ce que nous faisions n’intégrait pas de folles torsions du cou. Bref, me voici avec un bras qui n’est pas le mien et aucune idée de la façon dont s’en débarrasser. D’autant que nos doigts étaient gentiment emmêlés, c’était mignon et romantique et je ne veux pas passer pour la trop détachée de service. Sinon, je vais être punie de câlin.

Solution : on refait l’opération en sens inverse. Hop, je me recolle contre lui, câlinou et je repars de mon côté. Le voilà qui m’enlace. Je suis nulle ! « Ca va, je t’écrase pas le bras ? » « Non, non ». Ah… Bon, là, fin du câlin, chacun de son côté. Et voilà le travail. 1h23. Le réveil est réglé à 5h55 (oui, PtitDop travaille maintenant à l’autre bout de la région parisienne). Ca va être dur. D’ailleurs le lendemain, je suis sortie du lit, j’ai appuyé sur le bouton de la bouilloire et je me suis étalée sur le canapé, emmitouflée dans ma couverture. Ce qui m’a valu un « ahahah ». Il est fou de rire de moi dès le réveil, PtitDop.

Toujours est-il que j’ai mis plus d’une heure à régler cette histoire de bras (parce que 0h58, c’était pas le début de l’histoire) et que force est de constater que je n’ai pas trouvé une solution efficace au problème. Evidemment, j’aurais pu être désagréable avec un « ton bras, steuplé ! » mais bon, je l’aime bien PtitDop et il me plairait bien qu’il revienne. En plus, il dormait pour de vrai. Et je reste une gentille, le genre de fille à élaborer des tactiques compliquées pour faire arrêter les ronflements sachant que j’ose pas les coups de pied. Donc si vous avez une solution permettant de sauvegarder mon image de maîtresse ultra cool chez qui il fait bon dormir (quoi que ça dépend pour qui, y en a qui peuvent partir, je leur en voudrai pas), je prends, merci.

N’empêche, depuis quand le partage du lit est un problème pour les filles ? Normalement, c’est nous les pots de colle…

10.03.2009

Modjo ou nez rouge ?

Y a des fois, j’ai tendance à un peu présumer de mon pouvoir de séduction. Enfin, je crois.

Depuis deux jours, je remarque que les regards masculins stagnent sur ma personne et je me sens en pleine explosion modjéenne. Waouh, c’est le printemps ou quoi ?

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Ah oui, c’est le printemps, en effet. Et qui dit printemps dit nez qui coule pour cause d’allergie. Or que fais-je quand j’ai le nez qui coule ? Je me mouche. Dès que je sens une goutte poindre, je dégaine le kleenex. J’ai plus 5 ans, le nez morveux, c’est plus autorisé. Un peu comme le pipi dans la piscine. D’ailleurs, l’autre jour, j’avais très envie de me soulager alors que je nageais et je me suis rendue compte que c’était même pas concevable que je fasse ça là (alors que dans la mer, ça me gêne moins). Alors que petite, comme tout le monde, je me suis « oubliée » dans le bassin. C’est fou le pouvoir de l’éducation, des fois…

Donc  comme je disais, je me mouche avec des kleenex car le concept du mouchoir, comme dirait Clare Fisher, c’est dégueu. Déjà que le kleenex humide, je trouve ça crade mais alors le mouchoir yeurk ! Or le kleenex, ça irrite mon petit nez et le dessus de ma lèvre en dessous. En gros, j’ai le nez en patate et l’œil pleureur par-dessus. Comme je disais à MAP, mon maquillage, c’est plus un smoky eye mais un flowing eye (j’aime recycler mes jeux de mots, même si je devrais parfois les cacher).

Alors que je commençais à me pavaner sous ses regards un peu insistants, je réalise : c’est peut-être pas moi qu’ils matent mais mon nez rouge, pelé et suintant, sans parler de ma lèvre supérieure enflée et ma bouche craquelée. Tu parles d’un modjo, j’ai l’air enrhumée et tous ces miasmes, c’est dégoûtant. Surtout que je suis un peu obligée de respirer la bouche ouverte et ce n’est pas très sexy, ça donne l’air idiot. La bouche ouverte n’est torride que quand elle est éphémère. Là, j’ai juste l’air débile.

Heureusement, contrairement au rhume, l’allergie ne touche pas mes cheveux. Sinon, j’aurais plus qu’ à rester chez moi. Déjà que je suis toute défigurée avec cette patate rouge au milieu de la figure…

 

PS : Ouais, du coup, je suis un peu patraque. J'ai même réfléchi deux secondes et demi sur mon nom de jeune fille. Avant de réaliser que c'était le même que mon nom tout court.

PPS : Si tu ne sais pas qui est Clare Fisher, j'aurais tendance à te traiter d'ignare mais ne connaissant pas moi-même la moitié des séries populaires, je te pardonne. Clare est la soeur dans la famille Fisher de Six Feet Under

24.02.2009

Les hommes et leur délicatesse 3 tonnes

J'ai souvent tendance à croire qu'on n'a que ce qu'on mérite mais des fois, je me sens un peu victime sans raison apparente. Prenons hier soir par exemple. Je discute avec MAP sur MSN quand une autre fenêtre de conversation s'ouvre. Un mec que j'ai vaguement côtoyé en octobre, un simili coït catastrophique. Nous l'appellerons M. Moufle, les initiés savent pourquoi.

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Mi décembre, M. Moufle m'envoie un message sur Facebook à base de « hé, ça va depuis la dernière fois ?». J'oublie d'y répondre. Mais vraiment, j'oublie, ça m'arrive tout le temps. Il y a peu, je constate que le monsieur m'a virée de Facebook et je culpabilise. Oh my, j'ai malgré moi pratiqué le silence radio que je dénonce vigoureusement chez les hommes. C'est mal, c'est mal. Comme dirait Dany, ne fais pas aux autres ce que tu ne veux que l'on te fasse à toi-même.

Du coup, je le débloque sur MSN et hier soir, il vient me parler. Après m'avoir demandé qui j'étais (charmant mais ok, j'avais pas mon avatar), il me remet bien et détaille mes performances, me complimentant sur certaines pratiques que je maîtrise à la perfection apparemment. Ouais, délicat, super ! Notez que je n'en fais pas autant. Il me demande poliment ce que je deviens, je lui explique que j'ai énormément de travail et pas de temps mais bon, il glisse une question sexuelle une réplique sur deux, ça donne à peu près :

M. Moufle : Et alors, ça va le boulot ?

Moi : Ouais, enfin, débordée, ouhlala !

M. Moufle : T'as testé de nouveaux trucs sexuels depuis la dernière fois ?

Moi : Pas que je me souvienne mais en ce moment, pas le temps, boulot boulot

M. Moufle : Et la santé, ça va ?

Moi : Ouais, stressée et claquée mais faut ce qu'il faut si je veux réussir

M. Moufle : Et tu as vu d'autres mecs ?

Bon, bref, vous noterez comme j'essaie subtilement de me créer un alibi à base de « ouhlala mais je suis pas disponible ». D'ailleurs, quand il commence à se faire pressant, je lui dis de ne pas compter sur moi avant avril. Quand je sens qu'il a envie de jouer à la webcam, je lui explique que je suis en train de terminer un dossier et que j'aimerais aller me coucher ensuite donc non, pas le temps. Mais...mais il insiste le bougre. Je dis non. Il me dit qu'il comprend que j'ai du taf mais il insiste bien sur tout ce qu'il aimerait qu'on fasse. Non mais ça le dérange pas de raconter ça à une nana qui n'est clairement pas dans le bain ? Et allez, il m'envoie une invitation à le mater sur sa cam. Mais je parle français ou pas ?

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Donc ce qui devait arriver finit par arriver, je me suis légèrement énervée. Notez que j'ai été très correcte. Quand je lui dis que non, j'ai pas le temps de jouer avec lui, il me répond qu'il aimerait que sa **** soit dans ma ****** (remplacez les étoiles par ce que vous voulez), j'en peux plus : « Bon, écoute, je t'ai déjà expliqué que j'avais pas le temps, n'insiste pas ». C'est pas méchant. Mais ce fut suivi d'un silence éloquent. Je me suis déconnectée sans bruit. Au moins, maintenant, je pense qu'il a mérité son silence radio.

Je supporte pas les mecs qui ne respectent pas mes envies, mes désirs et m'imposent leurs délires sexuels alors que je leur indique clairement que ce n'est pas le moment. M. Moufle, éliminé. Et Amant du bout du monde aussi, tiens, il est trop pareil, à n'en avoir rien à faire de ce que je lui raconte, ça m'agace.

Et voilà qu'Ex kilétrobo (mais de moins en moins, en fait, je trouve) a répondu sur Facebook à la question « pensez vous que Pink embrasse bien ? ».

Ils m'épuisent.

PS : Allez, un petit coup de Dany, je m'en lasse pas.

 

16.02.2009

Mes tits dessous

Salut mes pioupioux !

Aujourd’hui, j’avais prévu de vous parler de ma super expérience d’actrice dans Plus Belle La Vie (enfin figurante mais c’est pareil) et du fait que j’ai papouillé pleeeeeeeein de gens mais j’ai pas eu le temps de charger mes photos sur l’ordinateur donc ce sera demain. What a teasing !

En attendant, on va parler dessous. L’autre soir, en papotant avec MAP, je me suis rendue compte que j’avais une relation étrange avec eux. J’aime la lingerie, il faut le dire, j’adore les belles culottes et les beaux soutien-gorge, j’alterne les shorty et les strings, les culottes en coton pour le week-end quand je ne sors pas. Dès que je passe devant une boutique de lingerie, je regarde, je fantasme mon corps dans ces merveilles. Des fois, je craque et je sors la carte bleue. 100 euros de Daniel Hechter sur Private Outlet mais Daniel Hechter, c’est un peu mon chouchou. Ouais, j’ai pas encore les moyens d’avoir Chantal Thomas en chouchoute sur mes fesses. Le « encore » dans la phrase précédente est plus à prendre comme une note d’espoir que comme une certitude.

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Maintenant, j’ai plein de beaux dessous mais j’ai une psychopathie liée : outre le fait que j’ai du mal à dissocier le haut du bas, je commence à m’énerver quand je suis obligée de mettre de beaux dessous quand je n’ai pas de rendez-vous galants. Ben ouais, c’est un peu du gâchis. Mais à force de réserver mes jolis dessous pour un rendez-vous, je me retrouve avec une demi douzaine d’ensembles mis de côté en attendant d’être dégainés au bon moment. Sauf que mes sous-vêtements, je les mets pas tous en même temps. Mais voilà, psychologiquement, j’ai du mal à mettre mon panty blanc à pois marron glacés, mon chouchou, si personne ne doit le voir. Même s’il est super confortable.

Et à chaque fois qu’un homme m’effeuille et jette culotte et soutif par-dessus l’épaule sans même les regarder, ça me déprime un peu légèrement. Et ils font tous ça, en plus. Alors que je leur ai réservé mes plus beaux dessous. Ou pas, je ne prévois pas toujours ma vie sexuelle le matin pour le soir, je peux aussi avoir des surprises (et là, prions ensemble pour ne pas avoir la sale culotte déchirée et qui poche aux fesses et les aisselles glabres. Et le reste encore plus). Mais quand même, les jours où je sais que je n’aurai pas le temps de convier un homme à visiter mon intérieur, ça m’embête de gâcher ma lingerie. Alors que j’en ai beaucoup.

La prochaine fois, au lieu de courir les ventes privées Daniel Hechter, je ferai celles de Petit Bateau, c’est meilleur pour mon équilibre psychique.

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