24.08.2009
Youtube, je te quitte !
En ce moment, j’ai un nouveau jeu qui consiste à bricoler des clips avec des images d’autres comme je l’avais fait dans le temps avec Womanizer de Britney Spears. Je vous le remets, tiens, pour le plaisir.
Hier, je m’en vais charger sur youtube ma nouvelle grande œuvre : les clips de Mozart Opéra rock (enfin, les deux premiers, j’ai découvert l’existence du troisième, j’avais déjà fini) sur une musique de Marilyn Manson parce que je n’arrive pas à accepter l’incongruité de cet opéra rock. Outre son sujet, c’est surtout qu’il a une imagerie assez gothique décadente sur des airs plutôt mièvres, plutôt comédies musicales, quoi. Du coup, en remplaçant avec du Marilyn Manson, ça va déjà mieux. Puis surtout, ça m’amuse, j’ai l’impression de faire du collage comme quand j’étais petite, hiiiiiiii !

Une fois mon petit jeu terminé, hop, je le charge sur youtube, deux heures. Oui, j’ai un problème, la vidéo pèse une tonne à chaque fois (autant qu’un divx), je configure mal. Bref, je ménage pendant ce temps et quand ma vidéo est enfin chargée, je clique pour la lire et là « vidéo désactivée pour réclamation d'une tierce partie pour atteinte aux droits d'auteur. » La vidéo n’a même pas eu le temps d’être en ligne ! Là, la colère m’a attrapée. Oui, les images et le son ne sont pas ma propriété dans la mesure où je ne les ai pas créées mais rien n’indique que je n’ai pas acheté le CD sur lequel la chanson a été gravée (en plus, en l’occurrence, c’est le cas, on m’a offert le CD) et concernant le clip, il n’existe pas, pour l’heure, de support sur lequel l’acheter. Je ne pense pas atteindre l’image d’un quelconque artiste dans cette histoire, c’est juste du jeu qui sera visionné au mieux du mieux du mieux 500 fois, comme mes vidéos les plus populaires, hors Clara Sheller.
Là, franchement, je suis gonflée. Je ne revends rien, personne ne peut rien faire d’une vidéo sur youtube (enfin si mais bon), on peut très bien télécharger ces clips et ce mp3 sans passer par mon clip so what ? Déjà qu’exporter un clip de pouffe devient un vrai parcours du combattant avec toutes les désactivations… Là encore, je ne vois pas en quoi mettre un clip sur mon blog fait de moi une vilaine pirate qui ne respecte pas le droit d’auteur. Au contraire, je fais découvrir leurs artistes.
Bref, puisque je n’ai pas le droit de jouer chez youtube, je pars chez dailymotion où, pour le moment, mon clip ne semble déranger personne. Je vous passerai le couplet sur le droit d’expression et tout ça, ça m’évitera de flirter avec le point Staline.
Et puis mon clip, au fait. Na !
PS : N'empêche que je la trouve pas mal érotique Mélissa Mars (la brune du clip)
18:03 Publié dans Dark Lady | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mozart l'opéra rock, marilyn manson, the nobodies, florent mothe, michaelangelo loconte, melissa mars, olivier dahan, gothique, décadent, vidéo censurée sur youtube, dailymotion
17.07.2009
Cher M. du Monoprix
Y a des fois, je me dis que les petites économies ne sont PAS une bonne idée. Je te parle à toi, le M. du Monoprix qui a décidé de changer les sacs plastiques et je te jure, je te jure que si je te croise, je te les fais bouffer.

Hier soir, je suis allée dans ta jolie boutique pour acheter quelques victuailles (et aussi une ceinture et des collants opaques). D’ailleurs, tu peux arrêter d’acheter les Haagen Dasz smoothie, personne n’en mange contrairement à ceux speculoos-caramel ou praline-caramel qui sont trop bons mais qui n’étaient pas en rayon hier. Bref, j’arrive à la caisse et déjà, ok, j’étais un peu énervée par les sacs plastiques des fruits. Non mais j’arrive, je vois de beaux brugnons donc je saisis un sac, mets un premier brugnon dedans, le deuxième… qui se carapate joyeusement par terre. Ouhla, je suis vraiment fatiguée, me suis-je dit. Sauf que quand ça a récidivé, j’ai compris que le sac venait de se déchirer au fond. Un gentil employé m’en donne une autre et…re le gag de paf le brugnon par terre !
Puis y a le mouflard qui essayait de me doubler sous prétexte qu’il n’avait que deux articles (alors que de un, y avait la caisse moins de 10 articles juste à côté et de deux, si tu essaies de me passer, tu peux être sûr que je ferai pas ma civique). En plus, je suis tombée sur la seule caissière mal aimable de service. D’ailleurs, je veux pas balancer mais cette conne n’a pas viré l’antivol de mes collants, j’ai pas pu les mettre, merci bien.
Alors que la caissière me jette les courses à la figure, je découvre avec joie des petits sacs plastiques roses trop mignons, bien plus sympa que les gris. Je remplis tout ça et là, dans le dernier, je mets un quart de pastèque et une bouteille d’eau, je soulève et schklac les poignets me restent dans les mains. Oui, les sacs gris étaient réputés pour leur fragilité, les sacs roses sont encore pire.
Alors je fais quoi, moi ? J’achète les sacs à roulettes de mémé ? Non parce qu’en rentrant, j’avais glissé un des sacs à mon poignet et voilà les séquelles, une heure trente après mon retour : mes poignets sont stigmatisés, j’ai même eu peur d’être tuée par le sac, imagine un peu la mort toute pourrie, limite pire que le mec mort de s’être pris un pigeon dans la tête. Et le lendemain, j’avais encore des rougeurs, ils vont encore croire que je suis une perverse sexuelle au bureau, j’ai pas besoin d’en rajouter une couche. Alors que mes menottes sont foufounées exprès pour pas laisser de trace…
Alors monsieur Monoprix, tu me vires ces sacs roses (en plus rose PQ) et fissa, steuplé. A la limite, commandes en des triples épaisseur en rose fuschia et là, je te re-aimerai d’amour, promis !
19:27 Publié dans Dark Lady, Lettre à | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : sac plastique, sac plastique déchiré, monoprix, haagen dasz, smoothie, pastèque, brugnon, collant, ceinture
25.05.2009
Halte au complot du pied martyrisé
Aujourd’hui, malgré le beau temps, je suis de mauvaise humeur. Pourquoi ? Non parce que vous m’avez dit qu’il fallait que je refasse ma bannière (ouais, je sais, vous avez raison, je ne peux le nier) mais parce que je suis une victime passive d’une machine de torture infernale : les escarpins.

Ce matin, je me lève, il fait bon et en temps que fille solaire que je suis, me voilà de bonne humeur. Et hop, on fait péter la tunique rose fuschia et le pantalon gris (parce que je suis pas assez bien épilée pour plus court) et pour parfaire ma tenue, je décide de mettre mes jolis escarpins. Il faut savoir que cette paire de chaussures est mienne depuis deux ans mais depuis quelques temps, je ne sais pas pourquoi mais elle se rebelle et m’inflige la torture dit de la marche sur tisons brûlants. En gros, quand je les ai aux petons, j’ai l’impression que ma voûte plantaire n’y survivra pas, pas plus que mes petits orteils tout écrasés par la forme pointue du dit escarpin.
Or aujourd’hui, j’ai marché et beaucoup. Déjà, il faut savoir que sur les 20 minutes qui séparent mon domicile de mon bureau (OUI, je suis une privilégiée), je marche 15 minutes. On rajoute à ça 5 bonnes minutes de marche pour chercher un arrêt de bus (tu peux pas faire des plans AVEC noms de rue, ratp.fr de mes fesses), 10 minutes de marche car j’ai raté mon arrêt (tu peux pas équiper tous tes bus de la dame qui parle, foutue ratp), re 10 bonnes minutes de marche car le chauffeur ne s’est pas arrêté à mon arrêt au retour(juste : connard !). Donc tu comptes, j’en suis à facile 40 mn de marche avec des chaussures qui me font mal et en plus, il fait 30° et mes pieds ont envie de prendre leurs aises. Et dans leur gaine de cuir, c’est juste pas possible. Je sens que depuis ma virée de ce midi (pour un super déj au parc Monceau), ils me haïssent.
Au-delà de l’anecdote bouleversifiante de passion, de drame et d’intérêt, je me pose une question essentielle. Pourquoi les concepteurs de chaussures nous détestent à ce point, nous, femmes. Oui, les talons, c’est joli, ça fait le mollet galbé, je suis d’accord. Mais est-ce pour autant que je dois torturer mes pieds ? Parce qu’à mes orteils, ça leur fait une belle jambe le mollet galbé. Je pourrais avoir honte de la phrase précédente mais à 30° (et même plus dans le bureau), je ne ressens plus aucune émotion. Donc avoir le mollet galbé, gagner quelques centimètres, jusque là, ok. Mais pourquoi, POUR-QUOI on insère nos pauvres petons dans ces gaines de cuir rigides et implacables qui nous cisaillent les orteils, chauffent la plante des pieds et font pousser les ampoules comme des champignons sur les fraises qu’on n’a pas mangées le soir même de leur achat.
Là, voyez vous, j’ai conscience qu’il va me falloir des chaussures d’été. Et je pleure déjà à l’idée de la souffrance que je vais devoir endurer le temps que je les fasse. Et ça m’éneeeeeeeeerve. Bon, je ne sais pas marcher sur des talons de 12 dès le départ mais est-ce que je pourrais pas avoir le beurre (les centimètres en plus, le mollet galbé) et l’argent du beurre ( des chaussures aussi confortables que des baskets ) ? Et alors je vous interdis de me sortir le débilissime : « faut souffrir pour être belle ». Non mais qui peut prétendre que je suis belle avec ma trombine défigurée par une grimace de douleur et la démarche d’un girafon de quelques heures ? Non et puis mes pieds, j’en ai besoin tous les jours.
Alors messieurs les tortureurs de pieds, je vous préviens, je ne cèderai pas, je n’achèterai pas les immondes spartiates sur talons de 15 qui doit donner envie de s’arracher les pieds, je ne souffrirai pas quotidiennement. Et puis imaginez le fric que vous gagnerez en faisant des chaussures esthétiques ET confortables.
La femme du XXIe siècle ne souffrira plus pour être belle. Point.
18:02 Publié dans Dark Lady, fasheun | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : il faut souffrir pour être belles, ampoules aux pieds, mes chaussures me font mal, escarpins, spartiates, marcher en talon, chaleur, tunique fuschia
13.05.2009
Angel de Thierry Mugler, c'est le mal
C'est à toi que je parle. Oui, toi, la petite dinde qui habite dans mon immeuble et qui a l'audace de porter ce parfum infect. T'as pas intérêt que je te retrouve sinon je rentre dans ton appart en douce, je vide ta bouteille d'Angel dans tes toilettes et je tire la chasse. Je sais pas entrer par effraction chez les gens mais je suis sûre que ça s'apprend.

Pourquoi cette soudaine colère ? A cause de ce qu'il s'est passé ce matin. Je rentre dans mon ascenseur, de bonne humeur car j'ai bien dormi, que je sentais bon le propre et que mon miroir ne me reprochait pas trop d'avoir avalé un pot d'Haagen Dasz caramel-speculoos à moi toute seule. Une tuerie au passage, j'ai dû lutter contre mon démon interne hier soir en passant devant le Monop pour ne pas en racheter. Mais au vu des calories présumées par cuillère, j'ai renoncé à mon short sac d'os pour le moment.
Bref, tout allait bien jusqu'à ce que je rentre dans mon ascenseur et que je me fasse agresser. Pas par une personne mais par une odeur : Angel de Thierry Mugler. Je ne sais pas qui est la coupable vu qu'elle n'était plus dans la cage mais j'ai bien reconnu cette odeur nauséabonde de barbe à papa chimique qui me pique le nez et me gratte la gorge. Au passage, mademoiselle, le parfum, c'est censé être subtil, on ne se baigne pas dedans, merci.
Angel, c'est le mal. D'abord, ça pue, je l'ai déjà dit et ça s'accroche pour un long moment dans les narines, collant la migraine à votre entourage. En plus, je suis désolée mais ça fait gamine, de l'eau jeune à prix trop élevé. Oui, le Mugler a voulu retracer les odeurs de fête foraine de son enfance, il a dû trop traîner du côté des churros et autres beignets, cette odeur qui vous donne bien le gerboulis quand vous avez fait plein d'attractions qui tournent. Moi, ça me rappelle surtout la fraise chimique des capotes, celles que j'ai acheté UNE fois par accident et depuis, les capotes à la fraise sont bannies.
Et puis les hommes n'aiment que très rarement Angel. Je me souviens du temps où je draguais Mister Big via MSN (j'aime draguer par msn, on peut avoir un masque à l'argile sur la tronche, un pyjama sur le dos et manger une Haagen Dasz caramel speculoos en même temps sans perdre de sex appeal) . Lui, quasi conquis, devient soudain sérieux :
« Bon, je dois te poser une question mais la réponse risque de mettre fin à notre relation avant même qu'elle ne commence.
- Vas-y
- C'est quoi ton parfum ?
- [Biiiiiiiiiiiiiiiip]*
- Ah, c'est bon ! Tu aurais mis Angel, c'était mort ! »
Et voilà la preuve qu'Angel est un parfum qu'il ne faut pas mettre ! Parce que Mister Big est un homme de grand goût : la preuve, il est sorti avec moi. Donc Angel, niet niet niet !
Sinon, c'est quoi votre parfum ? Je louche sur les Hermès mais j'ai pas décidé encore.
* J'ai pas mis le vrai nom pour pas qu'on me dise qu'il pue, mouahahah ! De toute façon, j'ai envie d'en changer, il ne fait pas assez femme, je trouve, même s'il sent bon.
19:59 Publié dans Belle pomme, Dark Lady | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : angel de thierry mugler, parfum qui pue, hermès, mauvaise odeur, haagen dasz caramel speculoos
25.03.2009
Etre un porc n’est pas viril
Ouais, ok, j’avais promis de la supra boulette à base de je suis trop une blogueuse VIP mais là, j’ai plus envie d’écrire un article qui viendrait du cœur appelé également article « je l’écris sinon j’explose ». Hé oui, Dark Lady comes back ! D’un autre côté, ça faisait longtemps que j’avais pas râlé, au moins depuis hier.

J’aime les hommes, ça, c’est de l’acquis, je dirais. Mais il y a des trucs totalement rédhibitoires et en tête de liste, très très haut au dessus du reste, il y a le manque de savoir vivre, d’éducation et de propreté, je dirais. Basique allez-vous me dire mais pas pour tout le monde, on dirait. Récemment dans mon entourage est apparu un porc, un vrai. Au début je m’en suis pas rendue compte par le début était un lundi. So what ? C’est le seul jour de la semaine où ses cheveux sont impeccablement propres. Au fur et à mesure de la semaine, ses cheveux se graissent, se plaquent et moi, je m’éloigne. Mais encore, ce n’est pas dramatique en soi, ça, personne ne me force à lui toucher les cheveux. Ce que je me garde bien de faire.
Mais là où je commence à devenir folle, c’est sur le manque d’éducation de base. Par exemple, il est particulièrement fier de ses rots. La première fois, il s’est excusé. Maintenant, il ne le fait plus et je sens qu’il attend que je dise quelque chose, que je réagisse, en bien ou en mal. Crève, je ne dirai rien, j’ignore. Mais genre je ne lui adresse même pas un regard, même pas un haussement de sourcil, je me concentre très fort sur mon ipod qui diffuse de la musique qui sonne bien à mes oreilles. J’essaie également de ne pas penser à ma main qui a une folle envie d’aller lui coller une taloche. Je veux bien croire que cette personne a des problèmes de gaz (ça m’arrive aussi après avoir mangé certains plats) mais j’ai en général le réflexe de mettre ma main dans ma bouche et de faire ça le plus discrètement possible. Certes, je suis une femme et il est vulgaire de roter la bouche grande ouverte mais en fait, de la part d’un mec, c’est juste répugnant.
Mais le pire du pire, c’est qu’il mange la bouche ouverte en faisant un bruit d’enfer. Et vous savez comme je hais les bruits de bouche, c’est un truc qui me rend malade. La première fois, il mangeait à peu près à 30 centimètres de mon oreille car il me montrait un truc sur l’écran, j’ai cru hurler. Mais à midi, j’ai failli me mettre à pleurer. En général, on mange en musique mais là, le téléphone a sonné, musique coupée et je n’avais plus aucun bouclier sonore. « Mioum mioum mioum beeeeeeeeeeeeeuarrrrrrrr ! ».
Alors messieurs, écoutez moi bien, ouvrez vos écoutilles à leur maximum et prenez des notes. Je sais qu’on vous a appris que les femmes aimaient la virilité et tout ça. Et bien ça, c’est pas de la virilité. Roter n’est pas sexy, c’est juste dégueulasse. Et ne pas faire l’effort de fermer la bouche quand on mange ne fait pas viril non plus, juste très en retard sur le développement personnel. Parce que moi, je fermais la bouche à 6 ans (et même que je me faisais gronder quand je ne le faisais pas), c’est pas vraiment très compliqué niveau coordination. Si vous voulez exprimer votre virilité, contentez vous de laisser échapper trois poils du col de votre chemise, ça suffira merci. Non mais a-t-on déjà vu James Bond roter ou manger comme un porc ? Non !
Et allez, une nouvelle salve de rots. Je vais finir par le frapper.
15:58 Publié dans Cherche John-John désespérément, Dark Lady | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : manger comme un porc, roter, éructer, hygiène douteuse, manger la bouche ouverte, james bond, virilité
13.03.2009
Y en a marre des régimes !
En début de mois, j'aime acheter mes magazines féminins préférés pour me décompresser la tête, même si des fois, ils m'énervent un peu. Surtout quand ils proposent l'air de rien des fringues flirtant avec le 1000 euros. Dans un magazine coûtant 1.90 euros et qui est censé cibler les jeunes femmes comme moi, pardon mais ça m'énerve un peu.

Ce mois ci, c'est parti : régime ! Encore et toujours, là, on est dans le « ouais, apu hiver, on est motivées, y a des fruits et des légumes et le maillot de bain en ligne de mire! ». Oui, c'est le numéro d'avril, d'où le « apu hiver » parce que là...
Depuis le temps que vous me lisez (j'aime imaginer mon lectorat constant et fidèle), je vous ai parlé régime en long, large et travers sauf ces derniers temps car je ne suis plus au régime. Non, je sus en équilibrage de ma vie. En gros, je mange sain et fait des écarts si je veux et je fais plein de sport. Donc je me prive pas donc je suis smily. Et plus svelte par dessus le marché, lalalère !
Or quand je lis ce genre d'articles, ça m'énerve un peu. Biba part bien pourtant, expliquant que le mieux, c'est de changer ses mauvaises habitudes en bonnes et hop, à nous la sveltesse et le beau teint, en plus. Sauf qu'adjoint au magazine, un petit carnet minceur avec des repas à respecter scrupuleusement, des idées trop waouh du genre aller faire de la gym dans les parcs le matin à 9h, ils sont gratuits... Des conseils en veux-tu en voilà, un liste de sports trop bien (toujours les mêmes), la liste de toutes les crèmes anti gros cucul. Bon, déjà les crèmes, j'ai beau en utiliser, j'ai toujours de la cellulite (mais des fesses ultra douces). Ensuite, moi, je veux bien faire tout ce qu'ils me disent mais je travaille... Le sport au parc à 9h ? J'embauche à 9h30, super ! Des repas stricts à faire ? Je ne compte pas passer toutes mes soirées à cuisiner non plus et le midi, j'ai pas le temps de rentrer chez moi pour la tambouille.
Autre fait troublant : les massages « magiques » et autres appareils à faire chez l'esthéticienne pour perdre des kilos, entre 50 et 100 euros la séance. Are you serious ? D'un côté ces femmes ne travaillent donc pas puisqu'elles ont plein de temps pour faire du régime mais elles ont le temps d'aller faire des séances de trucs bizarres qui leur coûteront plus de 1000 euros en tout et pour tout. Pour la piscine, je paie 4.60 l'entrée (et c'est cher je trouve).
Mais au fond, ce qui m'énerve, c'est qu'ils ont beau dire « les bons gestes et après, le plus dur est fait », ce genre de régime ne dure que peu et ce sont des kilos vite repris. Et à aucun moment, ils ne parlent de morphologie et du fait d'être bien dans sa peau. Des femmes sont taillées pour faire du 34, d'autres du 42, c'est comme ça. C'est pas parce que notre cul boycotte le 36 qu'on doit forcément avoir envie de faire un régime. C'est comme les fumeurs : une fois, j'ai dit à quelqu'un que j'avais pas envie d'arrêter (vu ma consommation, je ne sais même pas si je peux être considérée comme vraie fumeuse) et il a eu l'air super étonné. Et oui, tous les fumeurs n'ont pas envie de s'arrêter de fumer et toutes les femmes n'ont pas envie d'avoir la taille mannequin. De toute façon, moi, je l'aurai jamais en hauteur, alors...
Bref, ça m'agace ce systématisme « toutes au régime ». Ils pourraient pas apprendre plutôt aux femmes quelles qu'elles soient, rondes, fines ou « normales » à s'assumer telles qu'elles sont ? Après tout, c'est pas le rôle de Cosmo ou Biba de nous dire quand faire un régime mais celui d'un docteur. Non mais !
PS : Si j'ai pas tapé sur Glamour, c'est que je l'ai pas trouvé en kiosque
13:47 Publié dans Dark Lady | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : régime, magazine féminin, cosmopolitan, biba, glamour, massage amincissant, séance de gym en plein air
25.02.2009
C'est MA douche, t'entends ?
On pourrait croire que je ne suis qu'amour et gentillesse mais je vais vous faire une révélation mes pioupioux : ce n'est pas tout à fait vrai. Ici, je ne montre que mon côté gentillet, glam and glitters avec une pointe de dark lady histoire de rendre le tout plus crédible mais en vrai, des fois, j'ai un caractère épouvantable. E-pou-van-ta-ble, vous dis-je. Y a des fois, j'ai envie de taper les gens. Genre la pouffiassista de ce matin, créoles en plastique, chewing gum mâché avec vigueur, queue de cheval « coque », musique à fond les ballons qui arrive sur le quai du métro et ose se poser DEVANT moi qui attends déjà depuis 5 minutes. Elle a de la chance que j'ai pu également rentrer dans la rame (pleine) sinon, je l'aurais dégagée en la tirant par les cheveux. Non mais...

Depuis quelques temps, je vais très souvent à la piscine, dès que j'ai une soirée de libre en fait. Ouais, j'ai arrêté la gym suédoise pour cause de « j'ai pas les moyens de payer le forfait annuel et le forfait trimestriel est nase ». J'attends un abonnement plus intéressant maintenant. En attendant, je nage et j'aquajogge. 1h de nage + 30 minutes d'aquajogging, je vous jure que les résultats sont visibles. Mais à la piscine, j'ai mes petits rituels et ça m'agace quand les gens ne les respectent pas. Même s'ils ne les connaissent pas. D'abord, j'aime bien avoir le casier 433. Pas de raison particulière mais c'est celui que je prends dès que je peux comme ça, je suis sûre de pas me tromper. Le 437 va bien aussi. Encore, ça va, je ne suis pas trop psychorigide du casier. C'est après que ça se complique.
A la piscine prout prout, une fois en haut des escaliers, tu as le choix entre les douches pour femmes, à gauche, et celles pour les hommes à droite. Normalement, quand t'es pas con, tu trouves de quel côté tu dois aller sauf pour le lourdaud d'hier. Genre le mec, quand il s'est fait engueuler par le gars qui nous asperge les pieds avec son jet, il a répondu « ah je savais pas ! ». Il est le seul mec des environs (sauf celui du jet) et ça l'étonne pas ? C'est ça ouais et la marmotte...
Dans ces douches, il y en a une de magique, une qui a un jet très puissant qui te masse tout le dos comme il faut, la douche orgasmique. Plein de gens ne l'aiment pas car elle est forte, moi, je l'aime justement pour ça. Mon but pour une session de piscine parfaite (outre avoir le temps de finir mes exercices le jour où on se fait dégager du bassin à 20h45, ce qui n'arrive JAMAIS), c'est d'avoir cette douche en arrivant et en partant (oui, je passe deux fois aux douches, je trouve ça normal). Si c'est pas le cas, je pense plein de mal de la personne qui me pique MA douche, je guette le moment où elle va se barrer pour prendre sa place. Parce que moi, au moins, je me dépense, je suis la seule à nager une heure d'affilée et ce sans m'arrêter 10 minutes en bout de ligne et en plus, j'aquajogge une demi-heure. En conséquence de quoi, je trouverais légitime de pouvoir avoir la priorité sur la douche massante et pas les mollassonnes qui vont en plus m'embêter car elles nagent à deux à l'heure et en plein milieu pour que je ne puisse pas doubler.
Et puis, moi, je viens à la piscine pour me dépenser et me détendre, je paie l'entrée 4.69 (je les achète par paquet de 10) pour slalomer entre les boulets qui s'ébattent en liberté sous l'œil des MNS qui ne cherchent surtout pas à faire respecter les lignes alors j'estime que cette douche me revient. Sinon, je suis plus très détendue, grml grml
PS : Si, hier soir, je l'ai eue mais pas de suite, une mollassonne l'avait prise. Ou c'était la vieille, je me souviens plus bien. Pourquoi, tu me trouves pas détendue, là ??
15:01 Publié dans Dark Lady, sport your life | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : douche, piscine, natation, brasse, aquajogging, mauvaise humeur, mauvais caractère
20.02.2009
Le drame de la 4e de couverture
(Sous titre : les éditeurs sont-ils vraiment très très cons ?)
Pioupiou d’amour, tu noteras que j’ai une passion dans la vie : surjouer ma vie en faisant des titres plein de tensions et de drames alors que je vais parler d’un truc pas fondamental en soi. Mais je suis une blogueuse et je dois mettre tout plein de strass et de paillettes d’un côté (genre quand je glande devant la télé un samedi, j’en fais un moment glamour avec plein de produits de beauté) mais il faut aussi mettre du drame, du sang et des larmes pour qu’on ait la sensation que derrière tout ce rose, y a une vraie fille.

Et hop, une demi douzaine de lignes qui n’ont rien à voir avec mon propos mais j’y viens. L’autre jour, Vicky m’a prêté Jane Eyre pour que je le lise, histoire que je comble mon inculture, un peu. Je me plonge donc dans la lecture et je trouve ça trop bien, en fait. J’avance dans la lecture, découvrant à chaque page l’évolution de l’histoire. Mais lundi soir, j’ai fait une erreur. En fermant le livre pour dormir, j’ai eu la sotte idée de lire le résumé de 4e de couverture, résumé qui révèle un rebondissement qui a lieu à la page 340 à peu près (sur 520). Mais quelle bande de cons ! C’est pas possible d’être aussi crétin. Ca gâche carrément le plaisir, ça nuit totalement au suspense. Parce que je suis sûre que je l’aurais pas vu venir (notez que je balance pas, moi).

Et c’est pas la première fois que ce genre de mésaventure m’arrive. Dans Guerre et Paix, j’avais farfouillé dans les annexes et découvert la mort de certains personnages et le mariage d’autres sur une généalogie mais à la limite, ça m’apprendra à regarder les annexes avant de finir le livre. C’est comme quand ado, je lisais toujours la dernière page d’un roman et une fois, pour un Agatha Christie (ohé, j’étais en 5e !), j’avais lu que le coupable était une femme, sans avoir son nom. Le roman n’avait plus le même sel après. Mais bon, à l’époque, la seule conne de l’histoire, c’était moi alors que coller un rebondissement qui se déroule presque aux deux-tiers du roman dans le résumé, c’est une connerie sans nom. Si je voulais savoir ce qu’il se passait si loin sans lire le bouquin, je serais allée sur wikipedia. Bande de truffes.
Avant, je râlais après les 4e de couverture qui reprenaient un extrait du roman sans m’en éclairer sur l’histoire, que je sache si j’achète ou pas. Parce que bon, certains auteurs, je bondis dessus sans même regarder de quoi il retourne tellement je les aime d’amour mais je les connais pas tous non plus et parfois, attirée par une couverture aux couleurs chatoyantes (oui, le packaging littéraire fait aussi de moi sa victime, parfois), un livre me saute dans les mains, le coquin. Et bien une jolie couv ne fait pas forcément le bon livre, hé oui. Mais au moins, ça ne révèle rien de l'intrigue.
En tout cas, messieurs du Livre de Poche, je ne vous félicite pas !
14:32 Publié dans Dark Lady, Un peu de cérébralité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : jane eyre, charlotte brontë, 4e de couverture, raconter la fin, agatha christie, livredepoche
02.02.2009
J’ai testé pour vous la piscine un dimanche
Des fois, je suis pas super inspirée dans la vie. La semaine dernière, du fait de ma folle vie passionnante, je n’ai pas eu le temps d’aller à la piscine aussi souvent que je le voulais. Il était donc impératif que j’y aille hier. Après une grasse matinée anthologique, je me prépare doucement à partir. 15h, me voici dans l’antre de la bête. Au début, je crus que c’était une bonne idée : vestiaires à peu près vides et plein de casiers libres. Hé oui car en général, les affaires des enfants sont avec celles des parents.

Arrivée dans la piscine même, personne dans le grand bassin ou presque, je me félicite. Et c’est parti pour une heure de natation peinarde mais un nuage obscurcit mon horizon : après l’heure de natation, je vais dans le bassin ludique faire 15-20 mn d’aquajogging dans la « rivière » à contre courant (je cours devant une buse qui diffuse un jet, quoi) puis mon petit jacuzzi de récompense. Mais y a tellement de marmots dans le bassin ludique que j’en vois même plus l’eau. Je suis sûre qu’il y en a qui ont fait pipi ! Bon, pas de panique, je dois nager jusqu’à 16h et 16h, c’est l’heure du goûter, des devoirs et de Vidéo Gag, ils vont partir. Non ? Ah.
Bon, après ma natation tranquille, je persiste à aller courir. Super, il n’y a personne ou presque dans la rivière à contre courant. Mais les gens sont un peu lourds. En effet le sport national consiste à se coller à une buse, ça fait un peu massage donc un mec vient se coller pile à la mienne (je suis à même pas un mètre), je lui fais gentiment remarquer qu’il y en a d’autres et que j’utilise précisément celle là pour courir. Bon, je cours, j’évite les gosses qui passent épisodiquement, j’évite de ne pas entendre les cris stridents de ce qui font du toboggan. Vers la fin de ma course, une autre bonne femme vient se coller à ma buse alors qu’elles sont toutes libres et prend très mal le fait que je l’invite à se coller à une autre, m’expliquant que non, ça coupe le courant. Tu crois que si tu te places devant un jet, il va être aussi puissant pour celle derrière, connasse ?

Bref, pour mon jacuzzi, je vais me réfugier dehors, la piscine extérieure est ouverte, c’est plein de vapeur d’eau chlorée, je pense avoir perdu quelques années de vie mais au moins, j’ai la paix. La moralité du jour est la suivante : les enfants sont tous permis. Si un enfant se dirige droit sur toi pour passer, tu dois te passer, lui-même ne s’écartera pas et si tu ne te pousses pas, tu seras la méchante de service pour lui comme pour ses parents. Un enfant ne s’excuse pas quand il te file un coup et ses parents non plus. D’abord, faut être con pour aller à la piscine faire du sport !
Bref, je suis sortie de là saoulée par tous ces cris et légèrement agacée par le comportement de tous ces gens qui, à partir du moment où ils ont des gosses, oublient un peu le minimum du bien vivre en société. Parce que finalement, reprocher aux enfants leur comportement est facile, c’est plutôt à la grande personne qui ne fait aucun effort pour les tenir derrière qu’il faut. Quoi que j’ai eu une pensée pour le pauvre petit garçon qui pleurait au niveau des douches car il avait perdu sa maman et qu’un papa essayait de rassurer (ce qui le rendait supra sexy, soit dit en passant). Ben, je peux vous dire que le gamin a retrouvé sa mère, je l’ai entendue lui hurler dessus le temps que je me change (considérez le fait que je mets de la crème hydratante en plus…mais ok, hier, j’avais pas de culotte ni soutif, ça m’a fait gagner 30 bonnes secondes). Heu… A la banlieue prout prout, y a que des parents jemenfoutistes ou hystériques ? Ah, la réponse vint de la cabine voisine : « tu vois, on a fait 20 mn de voiture de piscine pour venir à cette piscine parce que c’est la mieux ! ».
T’aurais pas dû.
La prochaine fois, j’y vais à l’ouverture… si j'arrive à me lever.
PS : Ca existe encore Vidéo Gag ?
PPS : You can dance, you can jive, having the time of your life
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Fouines
(parce qu'on en a marre de voir toujours les mêmes blogueurs aux happenings)
15:47 Publié dans Dark Lady, j'ai testé pour vous, sport your life | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : piscine le dimanche, enfants, familles, aquajogging, natation, bassin ludique, jacuzzi
07.01.2009
Devenir dark or not ?
Des fois, on se dit que la gentillesse ne sert à rien. On ne cherche pas les ennuis, on essaie d’être la plus aimable et arrangeante possible en toute circonstance et on découvre que ce n’est pas utile, que les gens vous prennent pour une bonne poire guignolette et préfèrent les bitches mais les vraies, elles, celles qui foutent la merde partout où elles passent. C’est pour ça que dans les soap opéras, on préfère toujours la méchante.

Hier, réunion au sommet avec chef de service et l’idée est la suivante : on demande les choses trop gentiment et du coup, personne ne nous prend au sérieux. Même moi qui, paraît-il, fait pleurer les prestas (je nie avoir fait pleurer qui que ce soit via mes mails laconiques, certes, mais pas agressifs. Je vais pas demander à des gens que j’ai jamais vu en real s’ils vont bien, on est pas payés pour ça). Même moi qui, quand un développeur avec qui j’ai échangé des mails un tout petit peu houleux me voit, je sens dans son regard que je perds toute mon autorité sur lui tant je ne suis pas effrayante. Alors voilà, bilan : soit gentille et aimable, fuis le conflit et on ne te prendra pas au sérieux. Ben merde alors.
So what ? Je vais devenir une méchante hargneuse rancunière ? Ca me ferait mal. Parce que figure toi que je trouve que la méchanceté rend moche, ça contracte tous les muscles du visage, ça rend bileux et je te parle même pas de l’image qu’ont les autres de toi quand ils découvrent ta vilénie intérieure. Parce que tu vois, les gens beaux, quand je découvre qu’ils sont méchants, je les trouve soudain d’une laideur sans nom. Et on pourra se tartiner la figure de tous les produits du monde, les grimaces de méchanceté, ça se défroisse pas. Et je te parle même pas des dents : quand t’es aigri de méchanceté, tu les grinces et ça te pète tout l’émail. Non, vraiment, y a pas d’autre solution ?
Hier, j’en étais donc à me dire que j’allais mordre les gens puisque telle était notre société. Assise dans le métro, je lisais mon Guerre et Paix en me disant que Tolstoï ménageait parfois mal son suspense genre « on apprit qu’elle était morte. Et sinon, à midi, il avait mangé du poulet ». Mais elle est morte, mets y de l’émotion, bordel, Léon ! Donc je lisais mon Tolstoï en me demandant si je devais devenir une vilaine bitch (pas comme Vanessa, une vraie méchante, hein) et en levant le nez, qu’ai-je vu face à moi ? Une fille qui me souriait. Juste comme ça. Je lui ai rendu son sourire et je me suis dit que quand même, c’était bien les gens qui souriaient. Et si elle sourit, c’est parce que c’est une personne gentille. Et si elle me sourit à moi, c’est parce que j’ai l’air gentille.
Alors non, je devrais pas desséchée, moche et méchante. De toute façon, c’est trop fatigant, je trouve.
Les gentils vaincront. Par contre, si t'envoies pas tes boules, ben, je vais devenir kro kro méchante.
19:12 Publié dans Dark Lady, Workin girl | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : méchante, soap opera, garce, bitch, gentillesse, amabilité, conflit
