19.06.2008

J’ai tout cassé mon radar

Bon, cette semaine, je fais un peu ma fixette sur les mecs mais aujourd’hui, promis, c’est rigolo. En fait depuis quelques temps, j’ai remarqué que j’avais tendance à verrouiller une mauvaise cible. Par exemple, l’autre soir, je vais en soirée et je jette mon dévolu sur un garçon qui a l’air de beaucoup m’apprécier, même qu’il me fait plein de compliments. Je glousse d’aise jusqu’à ce que je commence à douter. Il est anormalement tactile, pour commencer. Puis il est très branché look, et puis…et puis… Et puis, force est de constater que j’ai passé la soirée à draguer un homo.

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Si c’était exceptionnel, je ne ferais qu’en rire mais là, c’est pas du tout la première fois que ça m’arrive et si ça me fait quand même marrer parce que personne n’est mort, ça m’interroge un peu. Comment tu veux que je trouve un John-John si je craque systématiquement sur un gay ? Parce qu’à priori, c’est un peu mal barré pour que j’en fasse l’homme de ma vie, de mes nuits, le père de mes enfants (enfin, au moins d’un, quoi), le gendre de mes parents, le plombier de mon évier…On peut toujours se marier mais bon…

Alors pourquoi oh oui pourquoi ? Avant, mon radar me permettait de classer les gens dans la bonne case ou à peu près. Maintenant plus. Alors selon des scientifiques américains, on peut reconnaître des gays selon l’utilisation de leur cerveau mais j’ai jamais mon appareil à scanner sur moi en soirée, ça prend de la place ces petites choses. Pourtant, y en a qui sont facilement détectables si seulement j’étais attentive aux détails. Par exemple, l’automne dernier, je croise un mec du genre « haaaaaaaan, il me le fauuuuuuuuut ». Je vais donc voir sur son profil facebook : « in relationship ». Ah mierda. Mais le pire : « interested in : men ». Ah oui alors finalement, c’est pas si grave qu’il soit in relationship…

Mais comment voulez-vous que je reste de marbre, aussi ? Les gays, ils passent leur temps à me faire des compliments, à me dire que je suis belle et tout ça. Et ils me font des compliments gratuitement vu qu’on ne couchera pas ensemble après. Alors, forcément, ça me tourne un peu la tête et j’ignore les signes qui me font dire que cet homme là n’aime les femmes que d’un point de vue amical et esthétique. C’est ça le problème : les hétéros, ils nous font des compliments qu’à partir du moment où on les fréquente (non, t’es bonne n’est pas un compliment) mais avant, ils se mouillent pas trop. De peur de prendre un râteau ? Mais quand une fille reçoit un compliment, si elle est normalement constituée, elle sourit et remercie, elle ne gifle pas (sauf pour un t’es bonne mais on a dit que c’était pas un compliment).

Enfin, en attendant, je deviens de plus en plus nulle en matière de mec, je sais même plus reconnaître ceux qui sont pour moi et ceux que je dois rediriger vers Blue Boy. Toute une éducation à refaire, là…

16.06.2008

Je peux échanger mon karma ?

Je suis devant ma page blanche virtuelle et là, c’est le drame : panne. En fait, non, j’ai un sujet qui me turlupine et qui me fait passer en mode dark lady en ce moment : les hommes. Ouais, encore. Faut dire que je cumule en ce moment. Bon y a des trucs pas très grave du genre un John ne m’invite pas à un concert de Radiohead (alors qu’à l’inverse, j’avoue que moi non plus, je l’aurais pas invité, je n’y aurais même pas pensé) ou mon fantasme qui a l’indécence de s’afficher avec sa grognasse qui fait la gueule copine. Lui, je peux le pardonner s’il revient demain à la piscine et qu’il nage à mes côtés au lieu de tenir compagnie à sa pouffe chérie qui n’est pas belle quand elle fait la gueule (alors que sur une photo que j’ai vu d’elle, j’avoue qu’elle est cute). Mais des fois, tu te rends compte que des mecs qui ne se sont pas mis en couple avec toi car « ils ne se sentaient pas prêts » ont eu moins de scrupule avec d’autres et ça m’énerve ! 

 

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Samedi, je me connecte sur mon vrai facebook, la tête bien dans le cul brouillard et là, je vois que mon ex trop beau a accepté ma request. Huuu ? Ah oui, je lui avais envoyé une invitation à l’époque où on était ensemble, y a 9 mois, donc. Oh, il a mis plein de photos. Il est super beau gosse quand même. Je le poke ou pas, hihihi. Non pas que je compte faire ma vie avec lui mais je me souviens encore avec émotion de sa dextérité digitale et bon… Puis quand même, quelle belle gueule. J’hésite, oui…non… je verrai ça demain. Le lendemain, je repasse sur facebook racheter les friends qu’on m’a volés quand je vois ce mini feed : « ex tropbeau is now in relationship ». Ouais, je l’ai laissé en anglais facebook, je préfère. Non mais what’s the fuck quoi ? Ce bâtard de fils de p… garçon m’avait quittée il y a 9 mois avec un mail : « t’es géniale et fantastique, je rate sans doute quelqu’un de bien mais là, tu vois, je veux profiter de mon célibat ». Sous titre : j’ai payé pour 6 mois sur meetic, je vais en profiter, dégage. Et je ménage ton ego pour pas que tu m’insultes. Et là, bim, in relationship.

Et là, je me suis souvenue de ce super pouvoir oublié : je suis un porte bonheur pour mec. Explication par l’exemple : en 2006, 4 mecs avec qui j’ai fricoté (ou même qu’il y en avait un, c’était mon chéri) ont trouvé une copine ou se sont remis avec leur ex moins d’un mois après mon passage et ils sont tous encore avec ! Et les 4 d’affilée. Heureusement, le 5e, je crois que c’est pas son cas vu qu’il m’a fait un appel du pied y a quelques mois mais vu que c’est M. ptite-quéquette-je-te-fous-dehors-à-0h30, j’ai pas répondu. Je te jure, ça finit par me déprimer de voir que mes exs se casent tous et moi qui suis une fille « géniale et fantastique avec toutes les qualités du monde mais je te quitte » ben peau de zob. Oui, Dark Lady est vulgaire, aussi.

Alors j’ai deux explications :
- dans ma vie antérieure, j’ai été la pire des putes, j’ai cassé un nombre pas croyable de couple donc aujourd’hui, les couples se forment juste après mon passage et moi, je reste sur le bord du chemin.
- je révèle les hommes à eux-mêmes, ils se rendent compte qu’ils sont des super coups et tout et ce serait dommage de s’arrêter à moi alors que toutes ces femmes pourraient être satisfaites… Mais la suivante les castrant, ils restent avec elle.

Il n’empêche que ça me met de mauvais poil, ces histoire. Ou alors, c’est le temps, chu pas sûre.

22.04.2008

Tout est question de méthode

Je suis un peu du genre à croire que quand on veut, on peut et que tout n’est question que de méthode, finalement. Donc en fait, pour réussir ce que l’on entreprend, il suffit de maîtriser cette foutue méthode. Et c’est là que ça pèche, des fois.

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Prenons le cas des hommes. Bon, j’avoue que ma recherche du John-John n’est pas des plus actives actuellement, sans doute parce que j’ai pas que ça à faire non plus, en ce moment. Oui, en vrai, ma vie n’est pas toujours très rose et je dois faire face à des situations que je ne te raconterai pas parce que j’ai pas crée ce blog pour chouiner, vois-tu. Il n’empêche que nonobstant (j’ai toujours kiffé ce mot)  mes petits pépins actuels, je parle d’hommes avec ma collègue. Et elle, elle a tout compris.

Tu vois, un homme, c’est basique. Plus tu l’emmerdes, plus il t’aime. Par exemple, ma collègue, elle fait courir les hommes, elle joue avec, elle se fait offrir des cadeaux et tout. Moi aussi je joue avec les hommes mais pas pareil, je joue au docteur ou au papa et à la maman… Quoi que non, le papa et la maman, ça m’angoisse, on va dire le docteur. Et là, erreur stratégique majeure : je cède trop vite. Oui mais je ne suis pas patiente, moi madame. Par exemple, quand je vais à la pâtisserie (mais là non, j’ai dit que je faisais un régime), j’achète un truc pour le manger maintenant, pas trois ans plus tard. Déjà, la dernière fois que j’ai acheté des macarons (à Noël quoi), j’ai été super fière de faire traîner la boîte pendant 2 jours. Ouais 2, ça fait quand même 4 repas et 2 goûters. Mais voilà, les hommes, c’est pire que les macarons, faut que je les mange de suite et même plusieurs fois. Alors forcément, je deviens de l’acquis et je perds de mon attrait.

Mais des fois, ça me dépasse que les hommes préfèrent les chieuses. Je n’ai pas le naturel chiant. Je ne cherche pas le conflit en permanence avec mon mec parce que les disputes, ça me fatigue. Le soir, quand je rentre chez moi et que je retrouve mon roudoudou d’amour (oui, les filles aiment les surnoms ridicules, c’est un fait), j’ai envie qu’il me bichonne, qu’il me masse, qu’il me fasse l’amour comme un Dieu mais s’engueuler, bof quoi.

Des fois, je me dis que les relations amoureuses, c’est vraiment lourdingue. Les animaux, eux, au moins, ils s’embarrassent pas…Mais d’un autre côté, n’avoir du sexe que pour se reproduire, ça me tente pas non plus.

18.04.2008

Que cuisiner pour un premier repas en amoureux ?

Tu l’as voulu, tu l’as eu : Marco sourire ultrabright et fossette au menton du service compta est à vous. Après un premier échange salivaire de rigueur un soir après le boulot, voilà qu’il va venir chez toi pour un dîner en tête à tête. Là, il s’agit d’assurer.

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Appart (à peu près) rangé qui sent bon les lingettes grattantes au citron de Mr Propre que je conseille à tout le monde, poils éradiqués, tu es techniquement prête. Sauf qu’il vient manger et faudrait pas lui faire n’importe quoi non plus. Les femmes modernes que nous sommes sont face à un cruel dilemme : en tant que bonnes féministes, nous refusons d’être enfermées dans le rôle de la future bonne épouse version années 60. Je m’en fous d’être bonne à marier, j’ai pas envie de me marier de toute façon. Mais doit-on, au nom de notre féminisme, servir une soupe lyophilisée à ce pauvre Marco ? Je rappelle aux lectrices les moins attentives que Marco est un homme et un homme, ça mange. D’ailleurs, sur ce point, je trouve la génétique bien injuste : ils mangent comme 4 et ne grossissent pas. Nous, si on mange autant, on peut jeter nos slims et courir chez H&M s’acheter un nouveau pantalon car H&M est le pays magique où on s’habille toutes en 36-38.

Donc si on veut que Marco nous honore comme il se doit à la fin de la soirée, il faut le nourrir, c’est un fait. Alors, autant te dire que tout ce qui comporte de l’ail ou du fromage odorant, on oublie aussi sec. Non parce qu’un homme qui t’exhale une haleine de poney pendant l’acte sexuel, c’est pas possible. Et comme on a mangé la même chose, il subit la même épreuve. Non, non et non. Idéalement, il faudrait miser sur les fruits et légumes, bourrés de vitamines, c’est bon pour le dynamisme. Mais il semble qu’homme et légumes, ça ne va pas bien ensemble, quoi qu’on fasse. Va falloir attendre un peu pour lui sortir le fameux Tian aux courgettes-aubergines, recette héritée de maman qui espérait faire de moi une bonne épouse. Dans les faits, je sais même pas écrire Tian et encore moins le faire.

Autre élément : les femmes modernes que nous sommes travaillent. Ben oui, sinon, on n’aurait jamais rencontré Marco de la compta, c’est logique. Donc on ne peut pas passer la journée à lui mitonner un bon petit plat qui le rendra amoureux (ou pas) de notre personne. Alors faut faire simple. Pour les plus wild d’entre nous, on peut commander une pizza mais rappelons que la pizza, c’est lourd à digérer et ça peut nuire aux performances sportives. Puis la pizza dès le premier rencard, c’est comme si on lui infligeait la vue de notre vieille culotte petit bateau, celle passée du blanc à un gris très clair et qui poche aux fesses. Non, sortons un peu nos casseroles. Bon, la solution : des pâtes ou du riz, les mecs adorent ça. Pourquoi pas une petite recette genre spaghettis (ou riz) poulet-gingembre ? Même si les études scientifiques montrent que le gingembre n’a aucun effet sur notre libido, on s’en fout, on joue sur la légende. « Je te fais manger du gingembre pour qu’après tu me manges, moi ». Elémentaire, ma chère Maïté.

Bon, le plat, c’est fait, un petit dessert ? Ben oui, homme aime le sucré, en général (mais pas tous, ils sont lourds des fois). Alors, là, évitons les pâtisseries trop lourdes. On l’a déjà dit, ça plombe les performances sportives et non, quoi. On s’est pas crevées à réussir de sublimes pâtes au poulet et gingembre pour tout ruiner au dessert. Alors, là, cherchons la facilité : un petit sorbet au citron, ça facilite la digestion, ça fond dans la bouche et en plus, ça donne un petit côté acidulé aux baisers qui vont suivre et c’est quand même le top.

Evidemment, un bon tête à tête ne peut être réussi sans vin mais là, on sort notre joker : c’est Marco qui va l’apporter. Oui, il croit quand même pas qu’on va tout se taper non plus, on va pas lui donner de mauvaises habitudes.

Pour finir, un petit café pour éviter un éventuel assoupissement. Et si Marco n’est pas un goujat, le vrai dessert de ce repas, ce sera nous.

01.04.2008

Lui, c’est mon mister Big

J’avais promis il y a X temps un article sur mon mister Big et je te l’annonce direct : je ne le ferai pas. Pourquoi ? Parce qu’en fait, je n’éprouve ni l’envie ni le besoin de revenir sur une histoire terminée et digérée. J’aime bien jouer les masochistes de temps en temps mais faut pas pousser. Mais ça ne va pas m’empêcher de parler de mister Big en général, tel un terme générique.

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Qu’est-ce qu’un Mister Big ? Penchons nous aux origines de ce terme, Sex and the city (et les « œuvres » de Candace Bushnell). Un Mister Big, c’est un peu le mec idéal, tellement idéal que t’oses à peine imaginer pouvoir le mettre dans ton lit tant il est sexy et a une bonne situation. Le Big n’a donc rien à voir avec la taille. Là, tu vas me demander la différence avec un John-John parce que c’est plus très clair sur le coup. Je dirais qu’il n’y en a globalement pas sauf que le John-John est un idéal et un Mister Big une réalité. Très souvent un ex dont on ne se remet jamais trop. Ben ouais, il est tellement Big qu’on est trop dégoûtée de l’avoir perdu.

Alors avoir un mister Big dans sa vie, c’est bath mais concrètement, ça sert à quoi ? Un Big, c’est l’alibi parfait pour se plaindre de sa vie amoureuse.

Cas 1 : je suis avec un mec qui n’est pas Big, pas John-John, juste un boulet
Au début, ce gars que nous appellerons Luc (si tu t’appelles Luc le prends pas pour toi, c’est un exemple), il avait l’air parfait. Mais voilà, on croit toujours que l’essayer, c’est l’adopter mais pas du tout. Il nous sort tellement par les yeux qu’on ne supporte plus sa façon de manger un yaourt mais manger un produit laitier comme un porc n’a jamais été un motif de rupture. C’est même un argument vente dans certaines publicités où ça coule comme du sperme sur le menton des filles. Alors, dégaine ton Mister Big, ça marche pour tout le monde. Pour ton mec : « je suis désolée mais je ne peux pas continuer avec toi, je pense encore trop à mon ex, je ne suis pas prête à m’engager ». Et pour les copines : « tu comprends, j’ai dû larguer Luc car je pensais trop à Big, je l’aime toujours ».

Cas 2 : ma vie sentimentale ressemble à un épisode de Derrick et j’en ai marre de n’avoir aucune raison de me plaindre.
Nous, les filles, on aime bien se plaindre de notre vie sentimentale : notre mec est lourd, notre célibat est trop long, notre target ne nous voit pas ou n’est pas dispo ou pire, c’est le mec de ta sœur… Bref, la plupart des séances papotages entre filles sont occupées par la question love. Et quand t’as rien à dire, t’es priée de plaindre tout le monde vu que toi, tu vas bien. Alors pour te joindre au concert des jérémiades, sors la carte Big « il me manque tellement, je l’aime encore ! ». Même si ça fait deux ans que tu ne l’as pas vu. Tu peux par exemple sortir un « il m’a brisé le cœur et depuis, je n’arrive pas à me guérir, c’est l’homme de ma vie, j’en suis sûre ! ».

Cas 3 : Tu as trompé Luc avec Big.

Là, même pas besoin de chercher d’excuses « mais tu comprends, c’est Big, je l’ai dans la peau ». Bon, c’est pas dit que ça marche avec Luc mais tes copines, par contre, elles vont compatir.

Cas 4 : tu as mangé tout un pot d’Haagen dasz devant une comédie romantique
C’est parce que tu pensais à ce connard de Big qui a ruiné ta vie sentimentale, mis ton cœur en charpie, tout ça, tout ça. En vrai, c’est juste que t’es incapable de t’arrêter une fois commencé, comme avec les Kinders.

T’as pas eu de Big dans ta vie ? Oh, c’est pas grave, tu n’as qu’à prendre un de tes exs avec qui tu n’es plus en contact aujourd’hui et en faire ton Big. Plus ils sont absents, plus ils sont mythiques.

17.03.2008

Faut-il être contemplative pour séduire l’Homme

Je sais pas si t’as remarqué, toi qui ne me connais pas dans la real life, mais j’ai un trait de caractère qui saute aux yeux de suite : je suis bavarde. J’ai toujours plein de choses à dire sur tout, des choses intelligentes et d’autres qui ne le sont pas du tout. Des fois, je peux même être drôle.

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Le problème, c’est que je suis pas sûre que ce soit un argument séduction. D’abord, il faut faire attention à ce qu’on dit et on revient à l’éternelle question « coconne ou intello ? ». Est-il plus glamour de parler de la situation politique du Tibet ou de la mort de Benazir Bhutto ou bien de la Nouvelle Star ? Bon, tout dépend du neurone sexuel du monsieur. Je t’explique la théorie du neurone sexuel, j’ai vu ça dans le Miel et les abeilles (je fais ma coconne, là, pour voir) : en gros, il faut trouver le truc qui excite le neurone sexuel du monsieur, qui le fait tilter. S’il adooooooooore les intellos, parle Tibet. Si tu trouves un sujet moins médiatique mais tout aussi brûlant, c’est encore mieux. Si les sujets d’actu le font partir en courant, ben, utilise un autre sujet. Je vais pas te mâcher tout le boulot non plus.

Seulement, parler trop, c’est prendre plusieurs risques :
- il ne peut pas en placer une et nous prend pour une égocentrique forcenée, mauvais plan. Et puis, non, il n’est pas d’accord avec nous mais vu qu’il n’a pas le temps de le dire, qui ne dit mot consent et il n’aime pas être violé dans ses convictions.
- plus tu parles, plus tu risques de dire une connerie. Tu sais, cette phrase de trop, tu sais au moment où tu l’as dit que tu devrais pas mais trop tard, tu es lancée. Celle qui contient le mot « mon ex », par exemple. Ou celle qui donne l’impression que ma coconne attitude n’est pas une posture mais bien une réalité. Bref, parler beaucoup, c’est risquer la phrase de trop.
- Parler, c’est ne pas ouvrir la fenêtre à baiser. Mise en situation : me voici sur mon canapé avec un jeune homme très kawai et on discute. Normalement, les corps se rapprochent discrètement mais certainement durant ladite conversation jusqu’au blanc. Ce blanc où on arrête de parler, qu’on se regarde dans les yeux et là, on conclue à grand renfort de roulages de pelles. Si tu parles trop, tu n’ouvres pas cette fenêtre et le monsieur partira sans même avoir mélangé sa langue et en pensant de toi que t’es trop bavarde tendance lourdingue. Un homme frustré est rarement sympa.

En plus, les hommes aiment bien qu’on boive leurs paroles, qu’on s’abime dans un silence contemplatif pendant qu’ils t’exposent leur vision des choses. Le problème, c’est que j’arrive pas à acquiescer quand je suis pas d’accord, c’est génétiquement impossible. Je suis une bagarreuse d’opinion. Si je suis pas d’accord, je suis pas d’accord. Mais d’un autre côté, un homme aime-t-il vraiment une cruchasse qui dit oui à tout ce qu’il dit sans plus argumenter ? Ne préfèrera-t-il pas un débat passionné plein d’arguments affûtés qui finira par une étreinte tout aussi passionnée ? Ben moi, je suis pas un mec mais je préfère, tu vois.

Mais bon, je dois quand même faire l’effort de parler un tout petit peu moins. Pour preuve, ce dialogue à midi, l’autre jour. Je mangeais avec mes collègues et j’avais un gros train de retard :
« Hé, c’est moi qui mange lentement ou c’est vous qui mangez vite ?
- C’est surtout toi qui parles beaucoup ».
Croac croac croac croaaaaaaaaaac

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06.03.2008

Est-il de bon ton de fantasmer sur ses collègues ?

Aujourd’hui, j’avais prévu de te parler des hommes. Non pas que j’ai grand-chose à en dire pour l’heure, ma vie sexuelle et/ou amoureuse est à peu près aussi plate que l’encéphalogramme d’Eve Angeli. Ohlala, je suis méchante des fois, t’as vu ? Hé ouais qu’est-ce que tu crois, ça se fighte des fois, les bisounours. Si t’avais mieux regardé quand t’étais petit, tu te souviendrais qu’à tous les épisodes, ils attaquent en groupe (les lâches) leurs ennemis et leur envoient des tonnes de cœurs, arcs en ciel et fleurs.

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Bon, bref, là n’est pas le sujet. Je voulais te parler de la notion de mode d’emploi de l’homme et finalement, il s’est passé un événement hier soir qui m’a fait changé de fusil d’épaule. Alors que je dormais telle une belle au bois dormant bavant sur mon oreiller, j’ai fait un rêve. Bon, je me souviens pas de tout, je crois que c’était un peu effrayant au début parce qu’il y avait un meurtre et fallait trouver le coupable mais je sais plus si on l’a trouvé. Ce dont je me rappelle par contre c’est qu’à un moment, y a un de mes collègues qui arrive et m’offre plein de ballons de baudruche et c’est un peu comme des fiançailles, même que je l’embrasse devant tout le monde, y compris mes parents.

Réveil… What’s the fuck ? Qu’est-ce que j’ai rêvé de ça, moi ? Ledit collègue est certes mignon, on a très très gentiment flirté une soirée à se faire des câlins affectueux MAIS non sexuels (on s’est même pas roulé une pelle, pour te dire), on joue un peu à la séduction quand on se croise dans les couloirs de la boîte mais ça va vraiment pas plus loin. D’abord parce que lui, c’est un jeunot de moins de 25 ans alors que moi, j’en ai 2[biiiiiiiiiiip] et que je suis encore trop jeune pour me faire des jeunots. Quoi qu’à y réfléchir, si, j’ai déjà tapé dans la case moins de 25 ans après que j’eus dépassé le quart de siècle… Enfin, là n’est pas non plus le sujet, qu’est-ce que je disgresse aujourd’hui… Donc honnêtement, le jeune homme en question, je le trouverais dans mon lit, je le renverrais pas chez sa mère mais d’un autre côté, un collègue, c’est le mal. No zob in job, je l’ai déjà dit hier. Pourtant, ça n’empêche pas le fantasme.

Moi, j’aime bien avoir un fantasme au boulot, si c’est possible. Oui parce que je vais pas fantasmer sur n’importe qui non plus, je suis un peu exigeante. Mais à partir du moment où je trouve et verrouille ma cible, c’est tout bénef : le matin, je suis heureuse d’aller au boulot car je vais pouvoir m’en mettre plein les mirettes toute la journée, me tenir bien droite en rentrant le ventre dès qu’il me regarde (c’est bon pour mes abdos), être toujours au top de moi-même en ne me négligeant jamais. Par contre, il faut s’arranger pour prendre les vacances en même temps car quand fantasme n’est pas là, c’est moins drôle d’aller bosser.

Par contre, je sais pas draguer mes collègues. D’abord, c’est pas le lieu. Moi, je drague pas en public et l’open space, c’est hypra pas romantique. Alors oui, en soirée, je me frotte à des jeunes hommes de moins de 25 ans, mais ça compte pas, tout le monde est bourré, personne ne s’en souviendra. Et puis surtout, je supporterais pas d’avoir mon John-John (ou même juste mon John) sous le nez toute la journée. Tu crois vraiment qu’après l’avoir vu 8h, j’ai envie de le ramener à la maison alors qu’il m’a pris la tête sur un dossier à la con ? Non ! Et puis du coup, j’ai pas du tout envie de galipettes avec lui, je lui fais la gueule car il a pas rendu un truc à temps et que c’est la merde. Et puis j’imagine bien les discussions post sexe : « au fait, chérie, t’as envoyé le mail au DG à ce sujet ? », « Non, tu m’as pas dit de le faire… ».

Non, non, non, comme dirait Amy. Un collègue, c’est bien pour fantasmer mais on va en rester là. Et si tu veux coucher avec un collègue quand même sur le bureau du boss parce que c’est super excitant, choisis bien. Parce que se taper toute la boîte, c’est pas bon pour sa réputation. Surtout que j’ai pas envie d’être le sujet de conversation des mâles à la machine à café du genre « Pink, elle est trop bonne », « ah non, moi, je l’ai trouvée décevante », « moi, elle a bavé sur mon oreiller, la garce ». Im-pos-sible !

12.02.2008

Faut-il toujours avoir deux livres dans son sac ?

Scène vécue il y a peu. Je monte dans le métro et là, j’avise un beau gosse, assis de l’autre côté de la rangée. Il est en train de lire, j’ai également un livre à la main vu que le métro n’a pas eu la politesse d’arriver en même temps que moi sur le quai. Ce mec, c’est un peu le prototype de l’intellectuel sexy, celui qui arrive à nous stimuler la libido en parlant philo. Mais, là, y a comme un hic dans le tableau. Lui, il lit Umberto Eco. Moi Blonde attitude. Défaite de Pink Lady par chaos.

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Ce jour là, je m’en suis trop voulue de ma lecture de pétassista, surtout que moi aussi, j’en lis de la littérature italienne, des fois. Même que je me dis qu’il faudrait que je lise du Dante un jour quand même, historie de pas mourir idiote. Mais là, non, je suis prise en flagrant délit de lecture au ras du plancher. En plus pourquoi elles sont aussi flashy ces couvertures de roman girlie, tu m’expliques ? Ah, on me dit que ce serait pour m’attirer dans les rayons de la FNAC pour que je les achète. Ouais, bon, ok.

Alors voilà, Intellectuel sexy, il m’a regardé mais je pense qu’un mec qui lit Umberto Eco ne va pas flirter avec une pintade qui lit ce genre de romans, il va croire que je vais parler que de maquillage, beauté, chaussures, sacs, cheveux… Alors qu’en vrai, je peux aussi parler d’autre chose. Genre la dépression du lotus et son comportement suicidaire en milieu urbain. Or imaginons que dans mon gros sac où je balade la moitié de ma vie ou à peu près, j’ai deux livres : le girlie et un livre plus intello genre L’écume des jours ou le blé en herbes (quoi que j’ai pas aimé, celui là) ou n’importe quel bouquin de poche parce que bon, deux livres dans mon sac, ça prend de la place donc je vais pas crâner avec les Bienveillantes, par exemple. Bien que je sois tentée de lire Guerre et Paix pour de vrai…

Bref, en somme le livre est-il un objet de séduction ? Mais oui bien sûr, enfiiiiiiin. Une fois, un mec que je désirais de tout mon être et de tout mon string m’expliqua « tu vois, j’ai vu une fille super jolie dans le métro mais elle lisait du Bernard Werber et c’était mort ». Alors que je trouve que Bernard Werber, c’est un peu l’espoir de devenir écrivain en faisant des phrases aussi simples qu’un enfant de CE1, je l’ai trouvé dur, le gars. Mais on a beau dire qu’on ne juge pas un livre à sa couverture, voir ce que lit une personne est un indicatif intéressant. Même si la fille lisait peut-être Werber car c’est une étrangère qui commence à lire du français et a préféré commencer par du facile. Même si mon intellectuel lisait peut-être Umberto Eco car c’est un étudiant en littérature italienne et qu’il n’avait pas le choix. Surtout que j’ai pas vu le titre alors j’ai pas vu s’il le lisait en français ou en italien, j’ai juste vu en énorme « Umberto Eco ». Alors que s’il le faut, je lisais Blonde attitude dans le cadre d’une étude sociologique des romans girlie. Tiens, ça me plairait bien, d’ailleurs, ce serait marrant.

Mais bon, si je veux trouver un John-John, je dois mettre tous les atouts de mon côté, y compris mes lectures. Ah mais du coup, je rentre en conflit avec mon histoire de l’idiote... Conclusion : dans le métro, écoute ton i-pod.

05.02.2008

L’idiote est-elle plus séduisante ?

Autrefois, j’étais étudiante et déjà, je lisais des magazines de filles. Intro percutante, non ? Bon, j’étais en pleine lecture quand je découvre une théorie pour le moins bizarre : face à un homme, vaut mieux passer pour une cruche. Je retrouve cette idée quelques années plus tard dans le vidissime Bimboland, un film navrant avec Judith Godrèche et Aure Attika. A un moment, notre amie Aure qui joue une bimbo pure jus (mais en pire) et qui dit cette grande phrase : « avec les hommes, faut mieux être co-conne ». Mais à la fin Gérard Depardieu, il préfère quand même la version intello de Judith Godrèche que sa version bimbo-pouffe alors du coup, je sais pas.

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J’ai lu quelques années plus tard une étude sociologique (sans doute dans un mag féminin, encore) expliquant que les hommes épousaient souvent une femme ayant un diplôme inférieur au leur. Le problème est qu’aujourd’hui, pas mal de filles ont des bac+4 ou +5, ça élimine pas mal les maris potentiels, quand même… Alors pour séduire un mec, dois-je être brillante ou co-conne, that’s the question.

Par exemple, sur ce blog, je suis au top de ma coconne attitude. Je peux pas dire que j’en suis plus séduisante vu que je montre pas ma trombine et que ça fait longtemps que j’ai pas photographié mes dessous. Mais ça me turlupine quand même parce que du coup, je me dis que je m’y prends mal vu que j’ai tendance à me la jouer cultivée avec un monsieur et lui étaler sous le nez ma vision du monde. Par exemple, si je dîne avec un John-John potentiel, je vais lui parler du dernier livre intelligent que j’ai lu. « Tu vois, dans les Bienveillantes de Jonathan Littell, je trouve le parti pris de suivre l’évolution d’un officier allemand homosexuel qui ne remet pas en cause la Shoah très audacieux. ». Je ne vais pas dire « tu vois, Blonde attitude, il est pourri ce bouquin mais si j’ai un avis, c’est que je l’ai lu et jusqu’au bout en plus. J’ai préféré le prince charmant met de l’autobronzant. Prévisible comme un roman girlie mais rigolo ». Je vais pas avouer non plus que mes insomnies sont animées par les séries d’AB et que je dois connaître Premiers Baisers par cœur. Et pourtant, à en croire ces femmes, un mec serait plus touché par ma stupidité… Sérieux ?

Alors je me demande si on en est pas encore dans le cliché « belle et conne », « intelligente et moche ». En gros, plus je montre mon QI, plus je serais moche ? Ah donc pour être plus jolie, je dois me bêtifier… Naaaaaaaaaaan, j’y crois pas, ce serait trop simple. Parce que je vais te dire, depuis que j’ai crée ce blog, je me suis bien bêtifiée (et j’avoue que j’adore) et pourtant je ne suis pas plus belle (ni plus moche). Alors ça doit pas être ça. Sans doute plus une question de virilité et de statut social : ma femme, je la domine, moi, je suis la tête pensante du couple.

Mais tu vois, j’y crois pas. De totue façon, il y a un gros problème dans l’histoire : moi, pour être attirée par un homme, il faut aussi qu’il me stimule le cerveau. Si je passe pour la complète idiote, il va pas prendre le temps de me parler de choses passionnantes vu que je suis pas trop censée comprendre. Et si je suis face à un mec qui me titille pas le neurone, je vais pas tomber amoureuse.

Si c’est vrai que les hommes préfèrent les idiotes, je suis donc dans la merde.

 

PS : Je sais pas qui c'est la fille, j'ai trouvé cette photo en tapant coconne sur google. Grâce à moi, elle y sera deux fois sous ce terme maintenant 

15.01.2008

Ecoute, je préfère qu’on en reste là

J’ai de ces idées moi, des fois. Vous proposer un article sur les ruptures foireuses, c’est bien, mais je raconte quoi maintenant ? Parce qu’en fait, globalement, dans ma vie, j’ai deux types de rupture :
- la rupture « écoute, je le sens pas, on en reste là mais on reste pote, hein ? »
- la rupture « si je la rappelle pas, elle va m’oublier », genre je suis une dinde à la mémoire de poisson rouge. Dite aussi la méthode de « j’ai pas de couilles donc je préfère ne rien dire, elle comprendra toute seule ».

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En général, je trouve la rupture révélatrice du respect qu’a le monsieur pour nous. Ils ne se rendent pas compte ces connards d’enfoirés messieurs qu’on préfère une vraie explication à une disparition pure et simple. L’hiver dernier, je suis sortie avec un mec et voilà que monsieur part en vacances en me demandant l’autorisation de m’appeler pendant ses congés. C’est trop mignon, il me demande s’il peut ! Je me demande bien pourquoi vu qu’il ne m’a jamais appelée, ne répondant pas à mes textos sauf l’agressif « j’espère que tu me fais pas le coup du silence radio » qui eut pour réponse « on a un problème de bus, c’est la merde, j’en ai marre ». Et c’est tout. Des fois, je me demande pour quoi ils me prennent ces bâtards mecs. Pour un vide couille ? Une fois servi, on jette ? Ils pourraient au moins avoir la délicatesse de faire les choses proprement. Mais en fait, je pense que le mec qui joue la disparition doit avoir des choses à se reprocher car si c’est moi qui étais en tort, ils ne seraient pas privés pour me le dire. A moins que je sorte avec des Alzheimer précoces. Quoi qu’il en soit, le monsieur du bus, j’ai fini par faire une recherche google quelques mois plus tard pour vérifier qu’il n’était pas mort, suite à une suggestion d’une amie encore plus psychopathe que moi. Là, je trouve une annonce posté 15 jours plus tôt où il vend son scooter. Et c’est pas un homonyme vu qu’il a le même numéro. Donc il n’est pas mort, tout comme les autres, d’ailleurs.

Pour ceux qui assument, là, c’est différent, on a droit au « c’est pas toi, c’est moi ». Si je comprends bien, je suis trop merveilleuse pour eux. Faudrait que je leur montre des photos de moi en soirée, ils auraient moins peur de ma perfection, comme ça. En général, l’excuse majeure c’est « je n’ai pas encore tourné la page de mon ancienne relation, tu comprends ? ». Ainsi, ma dernière rupture en date était sur ce modèle. Je tombe sur un mec beau comme un Dieu, brillant, drôle et galant. Très tête en l’air mais en dehors de ça… Au bout de deux jours de folle passion, je reçois un mail « tu es quelqu’un de fantastique mais je ne suis pas prêt à m’engager avec quelqu’un, je préfère en rester là. Parce qu’il croit sincèrement que je suis prête à m’engager au bout de 2 jours, moi ? Je m’accroche mais il n’y a rien à faire. Monsieur veut profiter de son célibat. Sous-entendu « j’ai pris un abonnement à meetic pour 6 mois, je veux en profiter merci ». Enfin, il est bien urbain, il m’a quand même dit qu’il le regretterait peut-être. Trop aimable.

C’est vrai qu’au fond, je n’ai eu, dans ma vie, qu’une rupture sanglante et j’étais jeune, c’était carrément dans une autre vie. Sans doute dois-je faire peur aux hommes pour qu’ils choisissent la fuite. Une vraie dragonne qui terrasse les princes crapauds. Pourtant, je suis une gentille. Quand on me dit « on va en rester là, je le sens pas mais c’est pas toi, c’est moi. », je ne fais pas d’esclandre, même si ça me démange de lui répondre « ah ben tiens, encore heureux que c’est pas moi ! Maintenant que t’as bien tiré ton coup, tu me largues comme une vieille chaussette et encore, ce serait de ma faute ? ». Bref, quand un homme veut rompre, il sort toujours son « c’est pas toi, c’est moi, mais je suis pas prêt à m’engager, tu comprends… ».

Faudra un jour leur expliquer que c’est pas parce qu’on sort ensemble depuis une semaine qu’on pense déjà au mariage et aux bébés.

Voilà, pas d’anecdote croustillante sur mes ruptures, il n’y en a pas. Mais je peux en inventer si vous voulez !

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