29.10.2009

How I mess Mister Big

Je t’expliquais l’autre jour que j’avais passé le week-end à Marseille pour le body shop tour. Or sais-tu qui vit à Marseille ? Mister Big. Oui, ce mec qui m’a tout cassé le cœur y a trois ans et que j’ai pas pris la peine de réparer depuis. Lui et moi dans la même ville ? Il ne faut pas rater une occasion pareille.

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Ne vous méprenez pas sur mes intentions, je ne suis pas le genre de folles qui passe son temps à courir après tous ses exs pour se créer une histoire. J’aime la simplicité. Non, mon but premier et ultime dans cette affaire est d’écrire l’épilogue de cette histoire et de ranger le livre pour en entamer un autre. Il serait temps quand même. Parce que je veux le voir et me rendre compte qu’il n’est qu’un homme après tout. Malgré toute l’affection que j’ai pour lui, il est temps de le faire tomber un peu de son piédestal. Même si sur un point en particulier, on va dire qu’on ne va plus tester, ça pourrait être dangereux parce que c’était juste énorme (je parle pas que de taille hein !) et que certains souvenirs font bien de ne rester que des souvenirs.

Bref, Mister Big, je souhaitais revoir. Je lui envois donc un mail dix jours avant mon arrivée, pas de réponses. Bon, ce n’est pas en soi étonnant, il n’est pas un assidu du web (enfin, ne l’est plus). Bon, la veille, je me décide à lui envoyer un texto, pensant que son numéro n’était plus valable depuis tripette mais ce serait quand même idiot de rater une telle occasion. Hop, envoi.

Samedi, rien. Tant pis. Dimanche, rien. Re-tant pis. C’est sans doute parce que c’est la vie et ce n’est pas grave en soi, juste que j’aimerais régler cette histoire une bonne fois pour toute et passer à autre chose et l’occasion me semblait trop belle. 18h, texto : « Salut, ça m’aurait fait plaisir mais je ne peux pas, je suis à Toulon ». Ce à quoi je réponds : « et moi, je repars dans une heure, c’est raté de chez raté ». Bon, acte manqué certes mais après coup, je me suis posée une question : il serait parti vivre à Toulon ? Il m’avait parlé de changements professionnels à la rentrée mais je n’avais pas forcément pensé à un déménagement…D’ailleurs, j’ai demandé aux pages blanches, elles ne m’ont pas répondu (les garces).

Mais surtout, Mister Big, je lui ai récemment découvert un côté pas très clair dans sa tête, un côté schizophrène que je ne soupçoonais pas. Même pas cyclothymique il est (non, il est plutôt du genre tout le temps pessimiste). L’autre jour, sur Facebook, on me propose une personne que je ne connais pas et qui n’a aucun ami en commun avec moi. Sur le coup, je me dis « bah, encore un mec avec qui j’ai échangé quelques banalités sur MSN. Sauf qu’en scannant mes contacts, je constate qu’il s’agit de… bah oui, Mister Big. Sinon, cette histoire n’aurait eu aucun intérêt. Alors là je m’interroge surtout quand je vois que son seul ami est un pseudo du genre « banane ailée ». Watte ze feuck ? Non parce que sur le coup, j’aurais pu envisager qu’il se mette à draguer sur Facebook sans que sa copine le capte mais même pas. Les mecs, ils sont d’un compliqué.

Enfin, voilà comment je n’ai pas fini le livre Mister Big. Moi qui étais parfaitement résolue, je suis un peu déçue quand même. Tant pis, y aura peut-être une autre occasion.

PS : Si j'ai mis une photo de Dujardin, c'est que Big lui ressemble un peu (et un peu à Kassovitz aussi. Oui, j'ai bon goût, merci)

26.08.2009

La théorie Ptit Dop

Dans la vie, j’aime rationaliser à peu près tout et édifier statistiques et théories. Par exemple, je vous avais parlé au tout début de mon blog de mes stats sexo-amoureuses. D’ailleurs, le prochain, faudrait que je le choisisse bien parce qu’il tombe sur un bon numéro d’amant.

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Bref, du coup, j’ai monté une théorie Ptit Dop, je vous raconte. Depuis deux ans et des bananes que je connais ce jeune homme, on vit tout en même temps. On a changé de boulot en même temps, eu une promotion en même temps, changé d’appart en même temps, trouvé une légitime moitié en même temps, quitté la légitime moitié dans les mêmes eaux (enfin, ok, moi, je me suis faite larguer, je ne pouvais lutter contre un abonnement meetic de 6 mois…).E nfin, ça varie d’un mois ou deux mais globalement, on est assez synchro. Alors si j’étais un peu mystique, je dirais qu’on a le même signe astro et seulement 15 jours d’écart donc c’est pour ça mais en fait, on s’en fout du pourquoi, c’est un fait.

Alors forcément, le fait qu’il se mette à la colle avec une fille ne peut signifier que deux choses pour moi :
- Si ça marche pour lui, ça marchera pour moi
- Si ça marche pas pour lui, ça marchera pas pour moi mais c’est pas grave, on se retrouvera. Quoi qu’en accord avec Vicky, MAP et Lil’Virgo, si retrouvailles il y a, faudra parler de la nature de la relation mais bon, pour le moment, c’est pas le sujet.

Alors en plus, c’est rigolo parce que sa copine est slave et mon cher bikeur a un nom de famille slave aussi (même s’il vient du nord). Il a un nom de famille tellement magnifique, j’aimerais le même. J’aurais adoré avoir un nom de famille slave, je trouve qu’il ont un côté un peu romantico-dramatique, j’aurais adoré m’appeler Natacha Rostov ou un truc du genre, un truc qui claque. Bon, je n’en tiendrai pas rigueur à mon père, c’est pas trop sa faute mais si jamais y a une histoire de réincarnation, je réclame de suite un nom slave (et les 1m de jambes qui vont avec). Bref, Bikeur a un nom slave trop magnifique (il a peut-être des origines croates !), c’est rigolo.

Alors, évidemment, d’un point de vue objectif (aka celui des mêmes citées ci-dessus), nos histoires respectives puent autant l’une que l’autre. De mon côté, sauf surprise, c’est l’impasse, Bikeur n’a pas l’air de vouloir s’impliquer ailleurs que dans mon lit (ce qu’il fait par contre extrêmement bien). Côté Ptit Dop, la situation est autre mais potentiellement casse-gueule aussi. Mais bon, haut les cœurs, quoi qu’il se passe, ce sera bien. Ai-je décidé.

Bonus, bien sûr :

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Demain, j'hésite entre vous parler lunettes de soleil fasheun et coiffeur hype. Vous préférez quoi (vous aurez l'autre aussi mais plus tard) ?

PS: Tiens, mon moi playmo est gaucher...

25.08.2009

La rupture la plus douloureuse au monde

Ahlala, mes pioupious, il m’en arrive des choses ! Vous avez aimé la dernière planche Playmo avec Ptit Dop ? J’espère bien car vous n’en verrez sans doute plus avec lui dans le rôle de l’amant. Hé oui, Ptit Dop et moi, on a « conclu » notre relation. Et ce fut très douloureux.

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Alors je vous raconte un peu. Je suis allée chez lui (il a un nouvel appart), on a discuté et il m’a annoncé avoir rencontré une fille, une que j’avais trop grillé sur Facebook en plus mais ça va, elle est bien jolie et surtout, elle a l’air chouette. Bon pour ma peine, j’ai ramassé des compliments (« toi aussi, tu es une fille bien » ou « avec la voix que tu as, tu es vraiment faite pour la radio »). Sur le coup, j’étais un peu gênée parce que je me demandais un peu ce que je faisais là et vu qu’il habite au fin fond du trou du cul du monde, à droite, je me voyais mal rentrer sur Paris de suite. Mais non, cette soirée était celle de la conclusion.

Vous lisez et vous vous dites que jusque là, ça se passe pas trop mal. C’est vrai. Du coup, je le rassure en lui disant que j’ai effectivement rencontré quelqu’un moi aussi mais que je n’en suis pas au point de prendre une décision sur la suite (disons que si le Bikeur est terriblement torride, je le sens pas impliqué trente secondes). On s’échange des informations sur nos conquêtes respectives en mangeant de l’ananas trempée dans du chocolat et des figues. Il me pose plein de questions sur le Bikeur dont la très incongrue : « et sinon, c’est un bon coup ? » à laquelle j’ai répondu : « non mais t’es sérieux, là ? Je ne peux pas parler de ça avec toi ! ». On va ensuite regarder les étoiles au dehors en espérant voir quelques étoiles filantes.

Vous commencez à vous demander si j’ai pas fait du titre racoleur pour me faire plaindre vu que rien ne semble dramatique dans l’histoire mais ça arrive. Après les étoiles, je me pose sur le canapé et regarde un film bizarre, n’osant trop prendre des initiatives parce que c’est quand même un peu bizarre, la situation… Bon, il les prend pour deux, on va dans sa chambre et alors que je m’approche du lit pour me jeter dedans, je fracasse mon petit orteil contre le montant du lit qui devait être en titane. OH MY OH MY OH MY ! Là, je souffre ! Je fais un peu la fière histoire de pas gâcher cette soirée qui ne fait que s’enfoncer dans l’étrange. Quoi que le dialogue le plus surréaliste de ma vie survient après :
« Ah merde, mon lubrifiant est dans mon sac de sport.
- … Heu… Je te demanderai pourquoi après [on était un peu occupés quand même]
- Non mais j’en mets sur les pieds pour éviter les ampoules ! ».
Voilà, le petit conseil du jour de tonton Ptit Dop : le lubrifiant, ça évite les ampoules.

Bref, je vous raconte pas la nuit, vous êtes grands, vous n’avez qu’à imaginer. Sauf que le lendemain, j’ai très mal. Je marche en boîtant, une horreur. Deux de mes collègues, sachant que j’avais probablement pas dormi chez moi se moquent : « Hin hin mais tu boîtes, Pink, hin hin ! ». Ben oui mais non, c’est mon petit orteil le problème. J’ai tellement mal que je crois que je vais en pleurer ou vomir, j’ai pas encore décidé. Surtout que je suis hyper contrariée, je crois qu’il est cassé. Bon, à l’arrivée, une bonne pommade et des glaçons dessus plus tard, non, l’est pas cassé, ouf !

Voilà, retenons donc que Ptit Dop n’est plus mon amant officiel mais la bonne news dans l’histoire, c’est qu’on veut quand même continuer à se donner des nouvelles donc je ne suis pas trop perdante dans l’histoire. En plus, j’ai une théorie… Mais ça, c’est pour demain.

Bonus :

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Oui, il m'a vraiment dit ça...

PS pas trop rigolo : Par contre, merci de ne pas laisser de comms du genre « c’est un connard de te faire venir alors qu’il est avec une autre fille » ou autre. A la limite, tapez-moi dessus si vous voulez mais pas sur lui. Sinon, je me fâche tout rouge, ça va faire peur !

04.06.2009

Une méthode de drague originale

Hier, j’ai découvert malgré moi une nouvelle technique de drague dont j’ai été doublement victime. Je sais pas ce qu’ils avaient hier, d’ailleurs, ils étaient en forme et j’étais pas habillée de façon suggestive du tout. Alors j’en déduis que cette soudaine envie de me parler venait de l’objet magique que j’avais dans les mains : une grille de sudoku.

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Déjà, le matin, ça partait fort. Je m’assois, un mec se pose en face de moi mais je ne fais pas trop attention, plongée dans ma grille. Soudain, je m’aperçois qu’il me parle (j’écoutais de la musique), j’enlève mes écouteurs et déjà, ça part fort : « mademoiselle, votre chemisier est ouvert… ». Non, mon chemisier n’est pas ouvert, il baille juste un peu et effectivement, selon comme je me tiens, on peut apercevoir le nœud de mon soutien gorge. Donc là, je suis déjà super à l’aise genre « le mec en face me mate les nibards », j’adoooooooore. Mais bon, il se dit que le fait que je fasse du sudoku et que j’écoute de la musique fait de moi quelqu’un d’extrêmement disponible et à l’écoute donc il reprend : « Et comment ça marche votre jeu, là ? Vous allez travailler ? » Non, j’adooooooooore me lever tôt pour faire du sudoku dans les transports en attendant qu’on vienne me parler. Bon, je descends à la station suivante, fin de l’histoire.


J’aurais oublié cette petite anecdote si j’avais pas eu droit au retour du coup de la drague sudokesque le soir même. J’attendais le bus pour aller à la piscine (et grâce à ce connard qui ne venait jamais, d’ailleurs, j’ai dû renoncer) quand j’entends qu’on me parle. Ouais, là, je faisais juste que remplir mes grilles, j’avais pas mon naïpod sur les oreilles. « Hé mamzelle, vous faites des maths ? Vous êtes trop belle, vous êtes trop trop belle ! » . Heu merci monsieur aux dents qui m’évoque un piano : une touche blanche jaune, une touche noire. A 20 ans et quelques, c’est hard. Je bredouille un « merci » et replonge dans ma grille mais il continue : « lala, comme vous zetes trop belle ! Et vous sortez du travail ? ». Je marmonne une réponse, commence à haïr la RATP et à me concentrer très fort sur ma grille. Dieu merci, une autre voix plus familière s’adresse à moi : « Hé, je t’avais pas vue ! ». Oh mon N+1 chéri, comme tu me sauves ! Pour un peu je te roulerais une pelle mais a) je roule pas de pelles en public (ça m’émoustille, les pelles), b) je crois pas que sa copine soit du genre partageuse et surtout c) je crois que ça compliquerait nos relations professionnelles.


Du coup, M. du piano m’a foutu la paix. Mais y a quand même un truc qui m’interroge dans cette histoire. Pas qu’on me drague, ça arrive, je suis pas un boudin intergalactique. Mais à priori, si je suis concentrée sur un truc et si j’écoute en plus de la musique, ça ne fait pas de moi quelqu’un de très ouvert à la discussion, il me semble. Et si en plus, après un premier échange, je replonge le nez dans mon truc, ça montre que je ne suis vraiment pas disponible. So what, je suis censée faire quoi de plus ? Les envoyer ouvertement promener ? Mais je ne suis pas une harpie…


En tout cas, je me demandais autrefois si le livre était un argument vente ou non (je pense que oui, j’en reparlerai peut-être). Ben le sudoku, oui, assurément.

Les hommes sont bizarres !

25.03.2009

Etre un porc n’est pas viril

Ouais, ok, j’avais promis de la supra boulette à base de je suis trop une blogueuse VIP mais là, j’ai plus envie d’écrire un article qui viendrait du cœur appelé également article « je l’écris sinon j’explose ». Hé oui, Dark Lady comes back ! D’un autre côté, ça faisait longtemps que j’avais pas râlé, au moins depuis hier.

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J’aime les hommes, ça, c’est de l’acquis, je dirais. Mais il y a des trucs totalement rédhibitoires et en tête de liste, très très haut au dessus du reste, il y a le manque de savoir vivre, d’éducation et de propreté, je dirais. Basique allez-vous me dire mais pas pour tout le monde, on dirait. Récemment dans mon entourage est apparu un porc, un vrai. Au début je m’en suis pas rendue compte par le début était un lundi. So what ? C’est le seul jour de la semaine où ses cheveux sont impeccablement propres. Au fur et à mesure de la semaine, ses cheveux se graissent, se plaquent et moi, je m’éloigne. Mais encore, ce n’est pas dramatique en soi, ça, personne ne me force à lui toucher les cheveux. Ce que je me garde bien de faire.

Mais là où je commence à devenir folle, c’est sur le manque d’éducation de base. Par exemple, il est particulièrement fier de ses rots. La première fois, il s’est excusé. Maintenant, il ne le fait plus et je sens qu’il attend que je dise quelque chose, que je réagisse, en bien ou en mal. Crève, je ne dirai rien, j’ignore. Mais genre je ne lui adresse même pas un regard, même pas un haussement de sourcil, je me concentre très fort sur mon ipod qui diffuse de la musique qui sonne bien à mes oreilles. J’essaie également de ne pas penser à ma main qui a une folle envie d’aller lui coller une taloche. Je veux bien croire que cette personne a des problèmes de gaz (ça m’arrive aussi après avoir mangé certains plats) mais j’ai en général le réflexe de mettre ma main dans ma bouche et de faire ça le plus discrètement possible. Certes, je suis une femme et il est vulgaire de roter la bouche grande ouverte mais en fait, de la part d’un mec, c’est juste répugnant.

Mais le pire du pire, c’est qu’il mange la bouche ouverte en faisant un bruit d’enfer. Et vous savez comme je hais les bruits de bouche, c’est un truc qui me rend malade. La première fois, il mangeait à peu près à 30 centimètres de mon oreille car il me montrait un truc sur l’écran, j’ai cru hurler. Mais à midi, j’ai failli me mettre à pleurer. En général, on mange en musique mais là, le téléphone a sonné, musique coupée et je n’avais plus aucun bouclier sonore. « Mioum mioum mioum beeeeeeeeeeeeeuarrrrrrrr ! ».

Alors messieurs, écoutez moi bien, ouvrez vos écoutilles à leur maximum et prenez des notes. Je sais qu’on vous a appris que les femmes aimaient la virilité et tout ça. Et bien ça, c’est pas de la virilité. Roter n’est pas sexy, c’est juste dégueulasse. Et ne pas faire l’effort de fermer la bouche quand on mange ne fait pas viril non plus, juste très en retard sur le développement personnel. Parce que moi, je fermais la bouche à 6 ans (et même que je me faisais gronder quand je ne le faisais pas), c’est pas vraiment très compliqué niveau coordination.  Si vous voulez exprimer votre virilité, contentez vous de laisser échapper trois poils du col de votre chemise, ça suffira merci. Non mais a-t-on déjà vu James Bond roter ou manger comme un porc ? Non !

Et allez, une nouvelle salve de rots. Je vais finir par le frapper.

24.02.2009

Les hommes et leur délicatesse 3 tonnes

J'ai souvent tendance à croire qu'on n'a que ce qu'on mérite mais des fois, je me sens un peu victime sans raison apparente. Prenons hier soir par exemple. Je discute avec MAP sur MSN quand une autre fenêtre de conversation s'ouvre. Un mec que j'ai vaguement côtoyé en octobre, un simili coït catastrophique. Nous l'appellerons M. Moufle, les initiés savent pourquoi.

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Mi décembre, M. Moufle m'envoie un message sur Facebook à base de « hé, ça va depuis la dernière fois ?». J'oublie d'y répondre. Mais vraiment, j'oublie, ça m'arrive tout le temps. Il y a peu, je constate que le monsieur m'a virée de Facebook et je culpabilise. Oh my, j'ai malgré moi pratiqué le silence radio que je dénonce vigoureusement chez les hommes. C'est mal, c'est mal. Comme dirait Dany, ne fais pas aux autres ce que tu ne veux que l'on te fasse à toi-même.

Du coup, je le débloque sur MSN et hier soir, il vient me parler. Après m'avoir demandé qui j'étais (charmant mais ok, j'avais pas mon avatar), il me remet bien et détaille mes performances, me complimentant sur certaines pratiques que je maîtrise à la perfection apparemment. Ouais, délicat, super ! Notez que je n'en fais pas autant. Il me demande poliment ce que je deviens, je lui explique que j'ai énormément de travail et pas de temps mais bon, il glisse une question sexuelle une réplique sur deux, ça donne à peu près :

M. Moufle : Et alors, ça va le boulot ?

Moi : Ouais, enfin, débordée, ouhlala !

M. Moufle : T'as testé de nouveaux trucs sexuels depuis la dernière fois ?

Moi : Pas que je me souvienne mais en ce moment, pas le temps, boulot boulot

M. Moufle : Et la santé, ça va ?

Moi : Ouais, stressée et claquée mais faut ce qu'il faut si je veux réussir

M. Moufle : Et tu as vu d'autres mecs ?

Bon, bref, vous noterez comme j'essaie subtilement de me créer un alibi à base de « ouhlala mais je suis pas disponible ». D'ailleurs, quand il commence à se faire pressant, je lui dis de ne pas compter sur moi avant avril. Quand je sens qu'il a envie de jouer à la webcam, je lui explique que je suis en train de terminer un dossier et que j'aimerais aller me coucher ensuite donc non, pas le temps. Mais...mais il insiste le bougre. Je dis non. Il me dit qu'il comprend que j'ai du taf mais il insiste bien sur tout ce qu'il aimerait qu'on fasse. Non mais ça le dérange pas de raconter ça à une nana qui n'est clairement pas dans le bain ? Et allez, il m'envoie une invitation à le mater sur sa cam. Mais je parle français ou pas ?

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Donc ce qui devait arriver finit par arriver, je me suis légèrement énervée. Notez que j'ai été très correcte. Quand je lui dis que non, j'ai pas le temps de jouer avec lui, il me répond qu'il aimerait que sa **** soit dans ma ****** (remplacez les étoiles par ce que vous voulez), j'en peux plus : « Bon, écoute, je t'ai déjà expliqué que j'avais pas le temps, n'insiste pas ». C'est pas méchant. Mais ce fut suivi d'un silence éloquent. Je me suis déconnectée sans bruit. Au moins, maintenant, je pense qu'il a mérité son silence radio.

Je supporte pas les mecs qui ne respectent pas mes envies, mes désirs et m'imposent leurs délires sexuels alors que je leur indique clairement que ce n'est pas le moment. M. Moufle, éliminé. Et Amant du bout du monde aussi, tiens, il est trop pareil, à n'en avoir rien à faire de ce que je lui raconte, ça m'agace.

Et voilà qu'Ex kilétrobo (mais de moins en moins, en fait, je trouve) a répondu sur Facebook à la question « pensez vous que Pink embrasse bien ? ».

Ils m'épuisent.

PS : Allez, un petit coup de Dany, je m'en lasse pas.

 

29.01.2009

Les petits conducteurs de la RATP

Aujourd'hui, c'est la grèèèèèèèèèève mais comme ici, on parle pas actu, je vous épargnerai mon avis sur la question. Mais pour faire genre la fille à la pointe de l'actu, je vais vous parler des conducteurs de la RATP.

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Les conducteurs de la RATP, je les aime bien. Plus que ceux de la SNCF. Par exemple, le train, s'il a un souci, c'est pas le conducteur qui va te parler mais le contrôleur ou la voix SNCF de la fille sous exta qui t'annonce toute heureuse qu'on est arrêté en pleine voie, merci de ne pas descendre. Elle m'énerve la voix de la dame.

Alors que le conducteur RATP, lui, il parle. Et il a une voix sexy quand il nous dit que nous allons rester immobilisés quelques instants. Je sais pas s'ils apprennent à parler comme ça à l'école de la RATP pour rassurer les passagers mais le mec, s'il prend sa voix sexy pour me dire de me mettre à 4 pattes, je serais infoutue de refuser. En plus, on ne sait pas bien qui se cache derrière cette voix so sensuelle mais à chaque fois, je me sens obligée d'imaginer que c'est du beau gosse. Parce que, j'avoue, quand le métro entre en station, je ne fais jamais attention au conducteur.

Et puis des fois, ils sont de bonne humeur et font des blagounettes. Une amie m'a expliqué une fois que sur la ligne 1, un conducteur avait fait l'animation du genre « allez, on sourit, on arrête de faire la gueule! ». Peu de gens ont réagi mais pour les autres, le voyage a été beaucoup plus sympa. Moi, j'aime bien quand ils font avec leur voix torride : « la rame est arrêtée pour quelques minutes... mais je sais pas pourquoi, je vous tiens au courant dès que j'en sais plus. »

Bref, moi, je les aime bien les petits conducteurs RATP. Je trouve même qu'ils devraient nous parler plus souvent, juste pour le plaisir et pour me faire fantasmer un peu, aussi, sur cette douce voix sensuelle qui me rassure sur les raisons de l'arrêt du métro entre deux stations.

Allez, viens me faire faire un petit tour dans ton métro !

 

 

14.01.2009

N’achète pas n’importe quoi à la supérette

Le souci avec les wannabe John John, c’est qu’ils sont partout.

Lundi, il m’est arrivé une folle histoire. En sortant du travail, je décide de mettre ma résolution dite de « je fais mes soupes moi-même » à exécution, j’en parlerai plus en détail demain. Donc me voici à mon petit monoprix, par ici les artichauts, brocolis, champignons, pommes de terre (je voulais des poireaux mais il y en avait pas, vive mon Monoprix), des mandarines plus du lait. Et du lait pour le corps aussi parce que j’en avais plus.

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Fière de moi parce que je n’ai acheté AUCUNE cochonnerie, je sors et retourne fièrement à mon immeuble. Or en m’en approchant, je devine une silhouette dans le hall d’entrée. Soit, ça arrive, j’ai des voisins. Au moment où j’approche de la porte, la personne en question allume la lumière et m’ouvre galamment ma porte. Oh, je le connais pas ce voisin et de suite, je regrette car le sourire qui m’adresse aurait fait fondre mes surgelés si j’en avais achetés. Je trace ma route mais intérieurement, je me félicite : s’il a jeté un coup d’œil sur mon sac (ohé, j’ai le droit d’imaginer que l’intérêt fut partagé), il a dû me prendre pour une fille saine et qui cuisine en plus (ahah, ce piège) et pas une accro à la nawak food grignotée en vitesse parce que la cuisine, c’est lourd. Bon, idéalement, il aurait pas fallu que j’ai ma chapka sur ma tête car elle cache ma somptueuse chevelure mais bon…

Alors, je me demande si le contenu es un argument vente tout comme l’est le livre intelligent. Parce que si dedans, y avait du chamois d’or à la place de mes brocolis et des schokobons à la place de mes artichauts, le mec aurait pu le remarquer et se dire que je devais être du genre célibataire endurcie qui grignote n’importe quoi en faisant du gras devant Grey’s Anatomy (alors que j’aime même pas Grey’s Anatomy et que je préfère faire du gras devant How I met my mother qui était d’ailleurs ce que j’ai regardé pendant mon réveillon.). Là, s’il a vu le contenu de mon sac, je suis passée pour la parfaite ménagère qui prend quand même soin d’elle (le lait corporel).

En plus, maintenant que je sais que ce bel éphèbe vit dans mon quartier et même dans mon immeuble (mais je ne sais pas encore à quel étage), je vais faire gaffe à la supérette, des fois qu’il soit derrière moi à la caisse. Ca, c’est de la motivation pour ne plus manger n’importe quoi !

Sinon, y a quoi comme raison valable pour squatter l’entrée de son immeuble ?

13.01.2009

L’amour rend drôlement aveugle

Dans la série des retours d’ex, voici le come back d’exkilétrobo, le sexy en diable malgré son mètre 60 (mais je reste plus petite), sans doute le côté italien. Après une rupture par mail qui m’était restée légèrement en travers de la gorge, le voilà qui s’inscrit au début de l’été sur Facebook. Comme à l’époque où on sortait ensemble, je lui avais envoyé une invitation facebook, on se retrouve automatiquement amis. En fouillant un peu, je découvre qu’il a une copine.

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Jusque là, tout va bien. Il y a quelques temps, j’avais acheté Ex sur friends for sale histoire de me faire une collection de bogoss (à une époque, j’avais lui, mon fantasme, Ptit Dop et un mec que j’avais vu en soirée que je trouvais mignon). Or ce dimanche, voilà que sa copine le rachète. Petit ange et petit démon :
Petit Ange : c’est sa copine, c’est normal.
Petit Démon : c’est pas une raison pour ne pas jouer un peu les garçounettes.
Petit Ange : tu n’apprécierais pas qu’on te le fasse.
Petit Démon : Y en a bien une qui a essayé de me voler Ptit Dop, je me suis battue et elle a dû renoncer. C’est pas une petite merdeuse de 23 ou 24 ans qui va me faire peur. Et puis, ça va, je l’ai eu avant.
Petit Ange : Oui mais si une fille faisait ça, tu la traiterais de tous les noms.
Petit Démon : Ouais mais c’est rigolo quand même. Je rachète. Ça me fera un peu de spéculation en plus.

Du coup, j’ai racheté. Et là, l’inattendu se produit, Exkilétrobo vient me parler. « Hé salut, Pink, tu deviens quoi ? Patati patata ». Heu ? Du coup, l’autre, elle lui pisse dessus tant qu’elle peut sur friends for sale, le surnommant « il moi ragazzo » (c’est une italienne). Pas grave, je rachète. Et Ex qui continue à me parler, faire des références à mon appart, me filer son nouvel MSN, le tout sur nos murs respectifs et l’Italienne de lui parler aussi sur son wall. Ok, c’est de la tragédie italienne façon soap opera et ça me fait un peu rigoler mais c’est pas méchant. Même si je supporterais pas qu’une fille me fasse ça mais moi, je suis l’héroïne de ce blog donc quand je fais la garçounette, vous rigolez avec moi et quand une fille me rachète mes pets, vous la traitez de sal*pe. C’est tout.

Cette histoire n’aurait rien de bien passionnant si je n’avais pas brutalement ouvert les yeux sur Exkilétrobo. Outre le fait que son comportement est légèrement spé (elle est italienne, l’autre, faut voir à pas trop titiller la jalousie), en lisant ses messages, j’ai légèrement froncé les sourcils : mais il ne sait pas écrire ! Des fautes d’orthographe en cascade. Mais d’où ça sort, ça ? Dans mes souvenirs, il était beau et intelligent et cultivé, il ne faisait pas de fautes. Eliminons l’hypothèse du « sa copine pirate son Facebook » vu qu’il me parle de choses précises. Là, c’est l’heure de la vérification. Je retrouve ses mails de rupture (parce que j’ai répondu, quand même donc ça a fait un dialogue) et là, au secours : y a pas un mot écrit correctement ou presque. Or s’il y a une qualité importante pour moi chez un homme, c’est son orthographe. Faire des fautes, ça arrive aux meilleurs mais ne pas pouvoir aligner trois mots sans fautes, là, ça m’épouvante presque autant que la chanson de Mondotek en répondeur. PtitDop, par exemple, il écrit bien.

Alors, là, je reste épatée par mon propre aveuglement. Pourtant, on peut pas dire que j’en étais vraiment amoureuse, je n’en ai pas eu le temps mais comment se fait-ce qu je n’ai pas remarqué ça avant alors que ça rentre dans la colonne « défauts rhédibitoires » ? Du coup, ça m’a cassé tout le mythe d’Exkilétrobo mais en même temps, ça me valorise un peu. Non pas d’avoir été une dinde mais j’ai un peu la sensation du « trop bien pour lui ». Même si c’est pas forcément vrai, ça fait toujours du bien de le penser.

Moralité : faudrait que j’apprenne à arrêter de me dévaloriser en me disant qu’un mec est trop bien pour moi et que ça va être impossible de le garder alors qu’en fait… C’est plutôt l’inverse.

Moralité bis : En fait, si je suis une éternelle célibataire, c'est peut-être parce que je suis une psychopathe avec les hommes.

Moralité ter : Je viens de voir que je suis sur les pages blanches. Faudrait peut-être arrêter d'embêter l'Italienne, on ne sait jamais, non ?

04.11.2008

Telle une chatte en chaleur

La semaine dernière, il m’est arrivé un espèce de phénomène étrange et encore non compris : je dégageais une hormone. Manifestement celle de la nana en chaleur.



Tout s’est noué jeudi, journée où j’étais globalement guillerette vu que je devais voir Ptit Dop le soir, la garantie d’une soirée réussie. Dans la journée, je reçois un message de mon ex le Voisin, du fait que je l’avais invité sur LinkedIn (oui, je peaufine mon réseau, hum hum). Bon, son mail me parlait d’un double compte sur le site, rien de passionnant mais j’en profite pour lui demander des nouvelles « alors, ça va, tu vis toujours au même endroit ? » et là, réponse : « je vis en couple, maintenant ». Ca ne répond pas à la question qui était « habites toujours au même endroit » et non « habites-tu seul ? ». Car mon objectif n’était pas de lui proposer de remettre le couvert mais juste dire « ahah, on ne se croise donc jamais » ou « ah ben si tu ne vis plus là, je comprends mieux pourquoi on ne se croise jamais ! ». Premier râteau.

Peu avant de partir, un collègue freelance passe dans notre bureau nous demander si on a du feu. Je lui tends mon briquet en lui disant « tiens, prends le, je ne fume plus en ce moment, moi, je te le donne. » Et là, il me répond : « C’est pas un cadeau de mariage, au moins ? ». Hein ? Mais il croit quoi, lui ? Que j’inviterais à mon mariage des gens qui ont suffisamment peu de goût pour m’offrir un briquet en plastique saumon ? Mais non, comme mon visage forme un immense point d’interrogation, il précise : « je peux le prendre sans que ça représente un quelconque engagement, c’est pas un signe d’engagement, dis, hein, je peux, dis hein ? ». Evidemment, je réponds que non, légèrement perplexe. Il repart avec mon briquet et moi, je retourne à mes affaires, me demandant ce qu’il voulait. En gros, me fermait-il la porte au nez (si j’avais dit oui, aurait-il pris mon briquet ?) ou me taquinait-il comme quand on est petit et que le garçon amoureux de vous tire sur vos couettes ? Quoi qu’il en soit, c’était pas la peine d’insister à ce point, j’avais compris.

Donc voilà, en un après-midi, deux hommes se sont sentis obligés de repousser des avances que je ne faisais pas… Je crois que je commence à faire un peu célibataire désespérée, là…

Résultat, hier, j’avais envie de fumer et j’ai pas osé acheter des clopes vu que je n’ai plus de briquet et que je ne veux pas perdre la face.

PS : Les images teasing concernées par cet article étaient :

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