22.10.2009

Teasing de ouf malade

tsunami.jpg

J'ai pas le temps de faire un vrai article, gros bouclages en ce moment mais pour retrouver un jour du lectorat, je fais un chtit teasing :

- je vous parlerai de body shop à marseille
- du fait que je suis une vraie pétassista des fois
- de mes envies mode (j'ai de ces envies en ce moment, moi)
- de la nudité en club de sport
- y aura du cadal à gagner
- de la BD Maé et du livre la délicatesse de David Foenkinos

D'autres trucs mais je sais plus parce que voilà, j'ai la tête qui déborde un peu de boulot. Et vous me manquez mes pioupious :( J'ai l'impression d'être une mère négligente, là.

04.10.2009

La dure vie de blogueuse (la vie me cherche)

Bon, là, je crie help ! J'ai passé la soirée à refaire un design de mon blog (ça vous plaît??) et EVIDEMMENT, ça ne marche pas sous Internet Explorer, du moins chez moi. Si une âme charitable peut me dire quelle connerie j'ai faite, je prends...

 

Sinon, j'ai perdu le câble qui relie mon téléphone à mon ordi, c'est à dire que l'illustration de mes articles j'arrête la clope et je suis allée à Uniqlo ne sont plus dispo... Et mon mobile envoie des photos par mail une fois par an, j'ai déjà épuisé ce crédit.

 

Je vais aller m'acheter un smartphone.

 

Quoi il sert à rien cet article ? Oui mais j'aime chouiner !

27.09.2009

Week end à Barcelone, mon citybreak !

Il y a quelques temps, genre un mois, avec Vicky qui a des humeurs capillaires, on s’était dit : “hé, si on allait à Barcelone ? » Pour voir la Sagrada Familia ou la cathédrale Ste Eulalie ? Pour réviser son espagnol (enfin, pour Vicky, moi, je l’ai jamais pratiqué) ? Pour se rincer l’œil sur cette magnifique architecture et ses fiers autochtones ? Pour voir la mer ? Tout ça mais surtout, surtout, notre idée : se faire un razzia chez notre ami Desigual qu’on aime d’amour fou, ça coûte moins cher sur place.

H09-04636.jpg

Sauf qu’en se penchant sur la question, on a déchanté. Les allers-retours pas chers nous font partir de Paris à 18h le samedi et nous font rentrer le dimanche à 06h30 (tu parles d’un week-end, j’appelle ça une soirée) et si on se composait notre voyage, ça nous coûtait les yeux de la tête. Seuls les hôtels étaient à des prix intéressants, surtout qu’il y en avait un qui nous proposait des consoles de jeux, j’imagine la soirée de folie sur des jeux de combats ou je ne sais quoi. Oui parce qu’avec Vicky, on n’est pas très clubbing. Voyage annulé, la mort dans l’âme.

Et là, rebondissement, You to You me propose de le gagner, ce fameux week-end. Pour ça, rien de plus simple : à moi de préparer mon roadtrip dans un article de blog. Et comme Barcelone, je ne connais pas, j’ai le droit de m’aider du site addictrip pour avoir des bons plans et conseils de ceux qui sont déjà allés là bas. Alors c’est parti, composons nous un peu le week-end idéal.

Bon , définissons le thème du week-end : shopping, culture, tapas et sangrias (dire sangriassss, ça sonne mieux). Alors pour l’hôtel, j’ai arrêté mon choix sur le Monte Carlo, super bien noté par tout le monde mais surtout qui a une touche fantastique, so Barcelonaise, y a du plancher dans les chambres (j’adore le plancher) et il est bien situé.

79675.jpg


Ca, c’est fait, maintenant, on sort. Alors on va d’abord commencer par le culturel voulez-vous car visiter avec des sacs shopping, c’est pas trop le top. Alors dans le désordre, y a à voir la Plaza de Catalunya, la Sagrada Familia et Ste Eulalie, je voudrais bien voir les fontaines magiques, le parc Güell, Casa batllo, El Passeig de Gracia et puis faire un tour à la plage aussi et si les musée sont ouverts le dimanche, on ira. Idéalement, je suppose que la fondation Juan Mirò est le plus indiqué. Et puis on ira s’acheter des fringues Desigual (hiiiiii) et le soir, on ira boire des sangria en grignotant des tapas en essayant de comprendre ce que les gens qui nous adressent la parole cherchent à nous dire.

En fait, je le sais bien, quand on part là-bas, on prévoit de faire des milliers de choses et à l’arrivée, on n’a ni le temps ni la force de tout voir. Mais foi de moi, je ferai la Sagrada Familia et le parc Güell, ça oui ! D’ailleurs, sur addictrip, ce sont les monuments les mieux notés, je suis vraiment une femme de goût.

Allez les amigos, on croise tous les doigts pour que j’aille à Barcelona. Si je gagne, je promets d’apprendre quelques mots d’espagnol. Olé !

16.09.2009

Service nécrologique bonjour !

Bon, j’avais prévu de vous parler de The september issue qui sort aujourd’hui mais je le ferai demain (retenez juste qu’il est bien). Là, de suite, j’ai envie de réagir à l’actu, d’être totalement aware de mon environnement. Alors jetons un pavé dans la mare : suis-je obligée, en temps que blogueuse, de faire des articles RIP ?

7h4olyka.jpg


Il est vrai que mon adolescence en a pris un sacré coup ces derniers temps. D’abord, ya eu Farrah. Moi, je jouais quand même à Drôles de dames avec mes playmos quand j’étais petite, c’est pas rien. Puis Michaël Jackson, René des Musclés, Madonna qui fait un malaise en plein concert, Patrick Swayze et là aujourd’hui, Filip des 2b3. Tous morts, certains on s’y attend mais d’autres…Ben merde alors.  Mais voilà, vu qu’ils tombent tous comme des mouches (sans avoir chopé la grippe A), suis-je réellement censée vous faire un article vantant les mérites du défunt et son rôle essentiel dans sa vie ? Non parce que je peux vous raconter le spectacle que j’avais fait sur la musique de Dirty Dancing une année en colo (mais en vrai, je me souviens surtout du numéro qu’on avait fait sur le jerk une autre année donc Thierry Hazard, si tu meurs, je ferai un article sur le sujet, promis). De la même façon, je pourrais vous raconter qu’un été, j’avais fait du babysitting et que je lisais OK podium ou ça parlait des 2b3 et du fou rire que j’avais pris lors des 15 premières minutes de « Pour être libres » et après, j’ai arrêté car c’était lourd. Je pense que c’est à peu près la seule série AB que je ne connais pas (avec les années Bleues).

Mais voilà, l’émotion est aussi fine que la peau surtendue de Madonna (qui n’est pas encore morte). Je n’ai rien à en dire. Alors dois-je comme beaucoup de mes camarades mettre une photo des morts pour faire genre que je suis au courant ? Ouais super, j’ai quelques journaux dans mon netvibes (dont Voici…), c’est pas difficile de savoir. Quant à copier/coller un article wikipedia pour… pour quoi d’ailleurs ? Parce que je pense sincèrement que si on tape « mort du people décédé du jour », on va tomber sur mon blog ? Hin hin hin mais stop, quoi. Ca me fatigue un peu de lire 30 fois que Filip était un mec trop bien alors que pas plus tard qu’hier, je ne pensais plus du tout à lui. Je ne compte pas remettre en question la carrière des uns ou des autres mais cette obligation de pleurer au moindre décès, ce n’est pas bon pour mon maquillage. Surtout que mon fard à paupières, c’est du urban decay, merde quoi !

Donc non, je ne ferai pas de RIP. Et ce serait bien que ça cesse ailleurs aussi (sauf les blogs people). Car comme dirait le sage, quand on n’a rien à dire, autant s’abstenir.

Demain, the september issue et la semaine prochaine, je vous promets un deballing d’anthologie !

PS : Si Roch Voisine meurt demain, je hurle à la fin du monde.

01.09.2009

Ceci n’est PAS un article sponsorisé

Hier, j’ai appris qu’il fallait désormais signaler qu’un article n’était pas sponsorisé car le lecteur, dans sa grande envie de tailler de la putasse capitaliste, n’hésitera pas à t’expliquer que tu es une vendue au moindre billet suspect. En cause ? Mon billet d’hier où j’ose donner le nom de mon coiffeur et en plus mettre une photo de la marque. Non mais c’est vrai, c’est ma faute aussi, j’avais qu’à mettre une photo de Jacques Dessanges pour illustrer le fait que je suis allée chez Toni & Guy ou mieux, une de Vidal Sassoon. J’ai d’ailleurs été récemment traumatisée d’apprendre que c’était un nom de personne.

Vidal-Sassoon.jpg


Donc voilà, à partir de maintenant, il semblerait obligatoire d’indiquer qu’un billet n’est PAS sponsorisé puisqu’évidemment, en tant que putasse, je ne peux pas parler d’une marque sans que ce soit suspect. (à noter que la putasse est celle qui se fait payer pour parler d’un produit, le mec qui va passer 10 mn à une soirée pour être vu et se ramasse des cadeaux à la pelle, lui, est un blogueur influent, on sent bien la différence). Sauf que bon, en la matière, j’ai fait un billet sponsorisé en 2 ans, je reçois peu de produits donc me taper dessus à ce sujet est juste un immense FAIL. Notez que je n’ai strictement rien contre le billet sponso (ce serait un comble, comme certains peuvent le comprendre), juste que quand je parle d’un produit qui me plaît vraiment, je n’ai pas besoin d’attendre qu’on me paye pour le faire. Même si j’aurais été ravie d’être sponsorisée pour ma coupe de cheveux.

Pourtant, il est facile de reconnaître un billet non sponsorisé, même le lecteur le plus inattentif le peut (sauf s’il croit que taper sur les billets sponsos, c’est trop de la hype alors que plus suiveur, tu meurs).
- Un billet sponsorisé porte la mention « billet sponsorisé ». Sinon, ce n’est pas légal.
- Si certains « oublient » de le signaler, vu qu’ils seront 10-15 du même secteur à écrire sur le même sujet et que la plupart mettront le lien « billet sponsorisé » vers la plate forme qui les a payés, celui qui oublie va forcément se prendre un scud et c’est mérité. On ne reproche pas aux gens d’être payés pour écrire mais de le cacher. Ce n’est pas sale, petit.
- Un billet sponsorisé ne présente pas une marque déjà existante si elle n’a pas une actualité sinon, c’est le plantage assuré parce qu’on s’en fout de savoir que Danone fait des yaourts trop waou miam, on les connaît déjà.
- Un billet sponsorisé renvoie TOUJOURS vers le site dédié. Parce que bon, le lecteur, il est super sympa mais feignant. Je le sais, j’en suis une. Si je dis « ouais, Toni and guy, trop bien ! » sans linker vers le site, 90% d’entre vous n’iront pas sur google fouiller pour voir s’il y en a un près de chez eux et c’est normal.
- On ne paie pas un blogueur avant le rendu d’un article. Une coupe Tony and guy vaut facile 2 à 3 billets sponsos des plateformes de billets rémunérés low costs. Vous croyez donc qu’ils m’enverraient chez le coiffeur sans community manager pour me mitrailler et me filmer afin de mettre tout ça sur un blog dédié (et m’envoyer le résultat pour que je le blogue)? Noooooon, soyons sérieux un peu.

Bref, on rigole mais franchement, ça m’agace et pas qu’un peu. D’abord, je n’ai pas honte de faire du sponso ou de recevoir des produits pour les tester donc j’indique systématiquement quand c’est le cas (et l’argument du « je ne pouvais pas savoir, je lis pas ton blog tous les jours » ne tient pas car comme on dit, quand on sait pas, on dit pas). Mais surtout est-ce que tenir un blog de filles nous dispense du coup d’avoir de réelles opinions, de réels coups de cœurs ? Suis-je obligée de parler d’un truc que j’aime uniquement parce que j’ai été payée pour le faire ? Ce serait bien, comme ça, avec toute cette tune, je pourrais me payer une personnalité et des opinions propres. Quoi que franchement, j’adorerais être sponsorisée par Toni and guy pour ma coiffure, n’importe quel constructeur pour mon tel (quoi que j’aime bien sony ericsson mais ils ont repris les tels qu’ils m’ont prêtés, bouh ! Mais j’avais un sony ericsson avant même la naissance de ce blog) et pour mon netbook car mon eeepc est déjà mort (tiens, sony, puisqu’on cause, ton netbook vaio, je le veux) et pour mon maquillage, mes fringues, ma déco… Mais non, comme une truffe que je suis, la plupart des produits dont je parle ici, si je ne précise pas que je les ai reçus, c’est que je les ai achetés avec mes petits sous et si je les aime, je le dis. Ainsi, pour notre ami lecteur qui demande expressément que j’indique quand mes billets ne sont pas sponsorisés. J'avais fait un gif mais je l'ai oublié à la maison, vous le découvrirez donc un autre jour.


(Sinon, tu peux toujours t’excuser de ne pas reconnaître que tu as eu tort et de m’avoir traitée de limitée quand je t’ai démontré par A+B que tu ne savais pas de quoi tu parlais)


PS : J’ai effacé les comms en question histoire que les gens osent commenter le billet, ça n’avait aucun intérêt à part de noter que quand une personne a tort et n'a plus d'arguments, elle insulte.

PPS : Le monsieur de la photo, c'est Vidal Sassoon mais t'as bien compris que j'étais pas payée pour parler de lui, hein ?

26.07.2009

Une bannière, SVP !

BOn, mes pioupioux, j'ai bidouillé quelques bannières alors ça va être simple : laquelle que vous préférez ? Sachant que j'ai gardé la plupart des format photoshop des bannières, y a possibilité de mixer.

 

Allez, j'attends votre avis ! ;)

bann1.jpg
bann2.jpg
bann3.jpg
bann4.jpg
bann5.jpg
bann6.jpg
bann7.jpg
bann8.jpg
bann9.jpg
bann10.jpg
bann11.jpg

Aloooooooors ?









09.06.2009

J’ai survécu au chic Trophy Pokanel

Et pourtant, ce fut dur et j’ai cru mourir.


Rendez-vous était pris à 10h à Opéra, je suis royalement arrivée à 10h15, dit bonjour à Oupsy et retrouvé mon équipe où, au départ, je ne connaissais personne. Il y avait Christelle, Elsa, Thibault et Frank, on a retrouvé la figue pourrite un peu plus loin.

Alors je t’explique vite le principe : on doit résoudre 35 énigmes avant 17h (on a commencé à 10h45) en se promenant dans Paris et y a un quizz aussi. Sachant qu’on était la plus petit équipe (facile moitié moins que les autres) et qu’on ne se connaissait pas, on était sur le papier mal barrés. Mais le papier, c’est dépassé, tu vois. Donc à 10h45, on prend le métro pour Châtelet et c’est parti. Il pleut des cordes, j’ai pas pris de veste ni parapluie (mais quand même un pull). Du coup, j’ai fini avec mon débardeur jaune qui traînait dans mon sac sur la tête, dissimulant mon sublime bandeau en sesquin acheté pour l’occasion vu qu’on était l’équipe « le freak, c’est chic ». J’avais même du fard à paupière doré et un boa mais je l’ai vite dégagé car il me grattait le cou.


Au début, on se démerde bien mais on commence à capoter à la Concorde : il pleut des cordes, je veux mourir. Au bout de 30 mn de violent brainstorming (et un coup de fil à Nathalie), on a fini par s’en sortir. Mais ça nous a foutu un coup et on n’arrive plus bien à réfléchir. Ca tombe bien, c’est l’heure de manger. On répond au quizz (la guitare de Nathalie s’appelle Françoise, je le sais maintenant) et alors qu’on ne savait plus où aller, la dame nous apporte l’addition avec les cartes de visite du quartier : « Mais oui mais les pavés, la colonne, tout ça, c’est la place Vendôme, bien sûr ! ». Et nous voilà repartis. Autant dire qu’on a super assuré dans l’après-midi, même qu’on avait fini à 16h30 mais qu’au Benjamin, non seulement ils ne sont pas rapides pour servir (et ils ont des chiottes dégueus, souvenons nous) mais en plus le serveur a fait 8 fois la même blague si bien qu’à la fin, on ne riait plus et on avait envie de le frapper.


Bref, 17h25 à l’Opéra, on est tous fiers de nous et pour cause. Résultat : la petite équipe que nous sommes a fini 3e ! Sur 11. On a assuré comme des bêtes. Evidemment, y a eu pas mal de bons moments, notamment quand Christelle devait chanter des titres enregistrés par Anita et elle-même et qu’on devait les reconnaître (gros flop) ou quand on devait trouver un peigne ou une swatch parmi les touristes autour de l’Opéra. Ah et un lacet aussi, c’est comme ça que je me suis retrouvée pied nu.


Bilan : c’était top ! On a vraiment passé une super journée et j’ai découvert plein de petits détails parisiens que je ne connaissais pas (c’te honte), je me suis musclée la cuisse et il n’a plus que le matin (mais j’ai eu froid tout le temps). Ceci étant, comme je suis une warrior, j’ai survécu sans bronchite ni pneumonie, mouahahah ! Pour ceux qui ont raté le chic trophy, y a un nouveau concours . Moi, je vais le faire !


PS sans rapport avec la choucroute : pour le concours de ce matin, je donnerai le résultat demain parce qu’il fallait intégrer des images et que je l’ai pas fait et je les aurai que demain.


PPS toujours sans rapport : au bout de combien d’écoutes on ne supporte plus une chanson ? J’ai écouté 30 bonnes fois This I love des Guns aujourd’hui et je m’en lasse pas. Je me fais peur dans mes obsessions musicales des fois.


24.05.2009

Vos avis, m'sieurs dames !

Hé les pioupious !

 

Aujourd'hui, j'ai bossé dur pour trouver une nouvelle bannière et voilà ce que ça donne :

bann1.jpg
bann2.jpg
Alors tu préfères laquelle ? Et si tu n'en aimes aucune, donne moi des conseils parce que dans ma tête, j'ai plein d'idées mais pour les coucher sur papier, ahem...

23.04.2009

Mais laissez nous dire bite couille chatte pénis à la fin !

J’avais commencé à torcher un article sur le sujet en décembre et ensuite, j’ai oublié le truc. Mais grâce à Perséphone, je me suis souvenue. Mais de quoi ? De la censure insidieuse de Hautetfort. Et c’est moche.

sexexpoG_450x300.jpg


J’avais déjà eu deux fois le problème. La première fois sur l’article que j’avais intitulé « les hommes à gros pénis ». Hiiiiiiiiiiiin hiiiiiiiiiiiiin hiiiiiiiiiiin ! Alerte rouge, nous avons un pénis, there is a penis ! Vite, fermez les écoutilles, barrez le chemin, empêchez les comms ! En fait, l’article était visible en home (logique) mais impossible d’aller dessus  via son adresse directe donc impossible de commenter. Le même article intitulé « les hommes bien membrés » est passé comme une grosse bite dans une… Heu pardon, comme une lettre à la poste. Deuxième essai avec une chanson nommée Orgasmic Troopers dont j’aimais bien le clip, pareil : orgasmic is not allowed, please keep out. Oui, j’ai décidé de parler anglais aujourd’hui, chépa, le beau temps, les abeilles, les hormones et les fleurs de cerisier, ça me rend anglophone.
Et hier, notre amie Perséphone a eu l’idée de mettre pénis dans le titre de son article, ça y est, branle bas de combat, impossible d’aller sur l’url de l’article et de commenter.

Alors je me dis : allons jeter un œil sur les CGU d’Hautetfort. Bon, ils me disent de pas faire de racisme, de pédophilie ou de diffamation, ça, c’est ok. Mais ils me disent pas que je ne dois pas parler de cul, so what ? Surtout qu’ils se dédouanent de suite des contenus : ce sont nous les blogueurs, les responsables, pas eux. Ok, ok. Rien de bien neuf sous le soleil quoi. Des CGU over classiques. Sauf que voilà, il n’est écrit nulle part qu’un système de modération automatique (puisque c’est de cela qu’il s’agit) est appliqué et je ne trouve pas ça super cool.

Dans le principe, je comprends qu’ils se protègent en évitant les faux blogs à base de viagra, enlarge your penis ou orgasmic ché pas quoi mais je ne vois pas pourquoi moi, pauvre petite blogueuse qui ne fait pas la promotion de ce genre de choses, je devrais être punie. En plus, avec tout ce qu’ils me spamment Viagra, je peux te dire que j’ai plus envie de les frapper que de leur faire de la siouper pub. Mais bon, voilà, des fois, on peut dire des choses amusantes sur le pénis sans pour autant faire de la pub. Et qu’à la limite, j’aurais préféré qu’on me prévienne plutôt que de découvrir en cours de route que certains de mes articles ne sont soit pas visibles si on vient direct de Netvibes et compagnie. Non pas que je parle pénis toute la journée mais bon, voilà, j’ai déjà eu deux fois le cas d’un article modéré sans que je sache pourquoi, ça m’agace un peu…

Heureusement, j’ai une astuce pour que mon beau titre passe : en brouillon, je l’ai intitulé autrement, sauvegardé et ça garde le premier titre donné. Par exemple ici Hello Kitty, c’est trop kikoo lol. Je sais, c’est dégueulasse d’associer Hello Kitty à tout ça mais quitte à parler de chatte hein…

14.04.2009

J’ai testé pour vous le doublage en anglais

Dans la vie, j’ai une double casquette : le jour, je suis une gentille cadre dans le monde de la comm et du marketing, la nuit, je suis blogueuse so influent VIP tout ça. Je me la pète ? Si peu… Vous en connaissez beaucoup des blogueuses tellement influentes qu’en un comm, elles transforment le contenu d’une note. Bon, alors…

cine_cars_24.jpg



Donc, je faisais ma pétassista influenceuse (note que je commence à particulièrement maîtriser) et figure-toi que dans le cadre de mes folles activités bloguesques, j’ai fait un truc vraiment fun : du doublage. Je t’explique un peu le pourquoi du comment : suite à la soirée fais pas ci fais pas ça où j’ai fait une photo avec Bruno Salomone (Ouh ! Ah !) et bu du champagne (Ouh ! Ah !), Sarah qui était un peu l’organisatrice avec ma Véro préférée nous a convié à doubler quelques scènes de la série…en anglais. Oh my, we won’t cry.

Rendez-vous est pris samedi, 14h, dans un studio de doublage à Boulogne. Pour être sûre de me perdre, je prends ma copine qui a autant le sens de l’orientation que moi, à savoir Vicky. Manquait plus que Nina et on se retrouvait à l’autre bout de l’Ile de France. Mais non, en fait, on n’est arrivées qu’avec 15 mn de retard et avant Osmany et Chandleyr. Quelle garce de balance, je suis. On nous dit bonjour et on nous met la pression : « Ahlala, ils étaient trop forts ceux du matin, on va voir si vous pouvez faire moitié aussi bien ». Je veux pleurer. On regarde la scène avec le texte en anglais qui défile à toute vitesse dessous. Je vais encore plus pleurer.

Premier groupe : Manu, Mao et un garçon que je ne connais pas (sorry le garçon si tu passes par là) débutent. Merde, ils sont anglophones ou quoi ?? C’est quoi ce traquenard ? Vicky, donne moi la main. Deuxième groupe, les Barbies et Osmany se lancent. Ah ouais, ok, ils parlent tous anglais sauf moi dans ce truc. Même Vicky ne peut pas me soutenir dans cette terrible épreuve qui s’annonce, elle a vécu un an en Angleterre la garce. Oh, Mme ma prof d’anglais de terminale grâce à qui j’ai eu un 13 au bac (totalement inespéré), je t’en prie, va m’allumer un cierge quelque part, je vais mourir de honte.

Troisième groupe, here we go. A ma droite, Vicky et Chandleyr, à ma gauche, le mur. Super, je joue Fabienne aka Isabelle Gélinas et ma scène débute sur un…crachat. Bois la coupe jusqu’à la lie, ma fille. Le texte, il va vite, je vais jamais y arriver. Bon, je me lance. Pas si mal si on excepte le fait que je me suis arrêtée en pleine tirade, ne captant pas que je devais continuer à parler. Finalement, je trouve ça drôle, je voudrais encore en faire, ouiiiiiiiiiiiii ! Même que Véronique, elle a dit qu’on aurait cru que j’avais pris des cours de théâtre tant j’étais à l’aise alors que non, je n’en ai jamais fait (une erreur ?).

Bon, voilà, maintenant, je veux faire doubleuse dans ma vie…ou pas. On peut le faire juste le week-end ? En attendant, les gens ont tous été super sympas, les gens de France 2, du studio, Sarah et Véro et les blogueurs, of course. Seul bémol : à 15 dans un studio, on a eu TRES chaud. Du coup, j’ai chopé la crève. Pfff

Vous voulez voir le résultat ? Mais évidemment mes pioupioux. On retient, moi, je suis la mère (Isabelle Gélinas) et Vicky la fille. Chandleyr, c’est Bruno Salomone aka le seul mec de la scène, je pense que vous l’auriez deviné sans moi.

 

PS : Doubler cette scène accroit les risques d'hyperventilation

Toutes les notes