02.11.2009

Et bah, déjà un mois !

Je ne sais pas bien qui a volé mon mois d’octobre mais voilà, hier, j’ai soufflé la première mini bougie de mon gâteau virtuel : un mois que j’ai arrêté de fumer. Et comme y a pas de petites victoires, je vais m’auto célébrer un peu.

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Bon, il est certes trop tôt pour réellement crier victoire trop vite mais quand même, ça fait un mois, un fuckin’ month durant lequel j’ai fumé, il est vrai une seule clope (à l’anis, est-ce que ça compte réellement ?) mais les circonstances le justifiaient. Donc on va l’avouer par acquis de conscience mais une clope (à l’anis en plus) en 31 jours et même 32 maintenant, pardon mais c’est peanuts.

Alors, comment est ma vie depuis ? Heu bah à part que je ne prends plus trop de pauses (des fois, je vais regarder mes collègues fumer) et que je ne suis pas obligée de retirer 20 euros pour un malheureux paquet, c’est mieux. Je fais des économies, oui. 30 euros en moyenne d’économies pures mais il ne faut pas oublier les économies occultes. Hein ? C’est là tout l’intérêt du truc.

D’abord, je suis une fille assez distraite, tout ce qui est matériel m’ennuie. En concret, je perds donc un briquet par semaine, en moyenne, ou je l’oublie. Ou je le mets dans la mauvaise poche et je le trouve quand j’en ai racheté un. Donc j’ai dû économiser 5 bons euros de briquets.

Mais l’économie la plus intéressante vient ensuite car elle concerne aussi ma bouée ventrale. Oui, arrêter de fumer peut faire mincir (en tout cas, j’ai pas plus faim qu’avant, aucune fringale). Comment ? C’est très simple. Mettons que j’aille acheter un paquet avec mon billet de 20 euros tout frais , il me restera donc en moyenne 15 euros de monnaie (dans peu de temps, ça fera 14, ils augmentent les prix, encore). Du coup, quand je passe devant la boulangerie en bas qui contient des produits très dangereux genre des chouquettes parfaitement savoureuses (y a rien de pire que des chouquettes sèches), des croissants aux amandes juste parfaits ou des pains au lait au chocolat blanc, comment résister alors que je sais que dans ma poche, j’ai les sous pour craquer ? Alors qu’en ne fumant pas, j’ai besoin de moins de liquidité donc je craque moins pour l’annexe. CQFD.

Sinon, j’ai une plus belle peau (hors syndromes prémenstruels, un carnage ce mois-ci), je n’ai plus la gorge qui gratte et moins peur de sentir mauvais de la bouche, sauf quand je déjeune au jap. Mes cheveux sentent le frais et le shampoing, tout comme ma peau, mes fringues ne sentent que mon parfum et ma crème hydratante et mes doigts sentent le savon ou la crème hydratante. Un vrai festival de bonnes senteurs, quoi. Mon poil est plus brillant aussi sans pour autant y passer un demi-salaire de produits de beauté dessus.

Mais surtout, je suis libre. Je ne suis pas à poireauter sur le trottoir parce que « attends, j’ai pas fini ma clope », de courir dans le train car je fumais une dernière petite taffe, d’aller fumer à la fenêtre de la cuisine pour pas que ça sente dans le reste de l’appart alors que je suis en t-shirt et qu’il fait 2° degrés dehors. Libre, libre, libre. J’ai même le blanc de l’œil plus blanc.

Bref, je tiens. Si je refumes pas d’ici 2010 (mais alors rien, pas une taffe, pas une clope), je vous l’annonce, je vais me récompenser comme il se doit aux soldes. Et ça va faire mal.

06.10.2009

Le jour où j’ai dit « stop la clope »

« Bonjour, je m’appelle PinkLady et je suis… tabagique anonyme.
- Bonsoir Piiiiiiiiiink !
- Voilà, je voulais juste vous dire qu’aujourd’hui, j’entame mon 6e jour sans une seule cigarette.
*clap**clap**clap* »

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6 jours. Six days, six fuckin’ days, comme il dirait Jack Bauer. Ou n’importe quel personnage américain ne faisant pas partie de la famille Camden. Ouais, voilà, depuis 6 jours, je suis passée du côté de ceux qui peuvent avoir l’haleine fraîche toute la journée (sauf en cas de pizza aux fruits de mer), les doigts qui sentent toujours bon, les cheveux éclatants, de ceux qui ne chopent pas trois rhumes par mois pour cause de smurfing (fumage sur le trottoir, si tu sais pas ce que c’est, je t’économise une recherche google). Pour le moment je tiens bien mais c’est pas trop dur, j’ai pas encore eu de sortie et hier, jour festif (je vous raconterai demain), j’ai eu trop soif pour fumer.

Pourquoi avoir arrêté alors que je chouine encore aujourd’hui sur mon énorme bedaine et que fin de la clope et sveltesse ne riment pas ? Par souci d’économie ? Mouais, je fumais 3 ou 4 cigarettes par jour (sauf soirées), voire pas du tout le week-end si je sors pas donc d’après de savants calculs, je vais économiser 30 euros par mois. Il me faudra donc 7 mois pour m’acheter la maison Playmo avec les meubles… Youhou ! Pour la santé ? Ouais, ouais…

En fait, on y pense, on se dit qu’on n’a pas vraiment de bonnes raisons d’arrêter : ça fait grossir, ça rend de mauvaise humeur (quoi que si ça peut m’autoriser à être désagréable avec les gens, héhé…), ça crée du lien social, ça donne une contenance. Non mais c’est vrai, on a toujours l’air moins con quand on fume dans la rue plutôt qu’à attendre, comme ça… Pourquoi j’arrête déjà ?

Ah oui, c’est vrai… Parce que j’en ai marre. Juste marre. Si je dépassais mon quota de 4 par jour, je me réveillais le lendemain avec la gorge sèche et un peu de toux. Parce que ça pue. Parce que j’ai pas envie de dépendre de quoi que ce soit. Et surtout, je veux me prouver que j’ai de la volonté ! Parce que j’en ai marre de foirer mes régimes par manque total de volonté, je veux me prouver que je peux le faire, que je peux me débarrasser de ma bouée ventrale 100% capiton. Alors je commence par le plus facile. Ben ouais, j’ai beau avoir fumé pendant 10 ans, je pouvais ne pas fumer une journée sans ressentir le manque. J’étais une fumeuse d’habitude. Alors si je peux ne plus fumer du tout, je peux arrêter de bouffer n’importe quoi n’importe quand… Non ? Et puis, j'ai envie d'être du côté des winners, de ceux qui ont arrêté et toisent gentiment ceux qui fautent genre "tu sais, moi, ça fait quelques temps que j'ai arrêté mais je comprends, c'est pas facile, hein...". Ouais, j'aime être la femme pleine de volonté, mouahahah !

Bouée ventrale, j’aurai ta peau, vilaine bouée, tu ne seras bientôt plus qu’un mini bourreleeeeeeet ! (c'est mignon le petit bourrelet, il faut le garder)

En attendant, j’ai faim et pas possible de fumer pour me couper l’appétit. Je crois que j’aime me compliquer la vie…

29.09.2009

J’ai testé pour vous le lubrifiant concept S

Il y a quinze jours, je suis allée avec les coupines Vicky et la Brunette en excursion au pays magique des sextoys, j’ai nommé passage du désir. Oh rien de bien glauque ni subversif, le magasin a pignon sur rue, est très éclairé et y a pleins de trucs trop mignons dedans. Même que la greluche qui faisait hiiiiiiiiiiiiiii ! devant les petits canards vibro trop mignons, c’était moi, évidemment.

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Le but de l’opération était d’acheter du lubrifiant, le même que Plastie vu que son chéri râle quand elle nous le montre (montre, pas prête, montre, j’insiste sur le verbe). Je vous ai même fait une vidéo pourrissimale de déballing mais on ne voit rien et on n’entend rien alors on va dire que je l’ai jamais faite. J’avais pris deux flacons, le super pour les massages et le super pour faire lubrifiant (ça tombe bien).  Or, j’ai testé de façon violente le extra strong, le lubrifiant qui lubrifie bien comme il faut mais un peu pas comme je l’aurais souhaité. Voici l’histoire du TESTING DE L’EXTREME



*générique plein de percussions qui font peur*

 

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En fait, de façon incidente, une main qui n’est pas la mienne laissa traîner le flacon de lubrifiant extra strong sur ma table de nuit en position ouverte, ce que je n’avais pas remarqué. Je vous laisse le soin d’imaginer cette partie là de l’histoire,  c’est un blog tout public ici. Bref, cette bouteille traînait, à portée de ma maladresse, tout comme feu ma lampe de chevet décédée lors d’une chorégraphie épileptique sur Stronger de Britney. Samedi, je me suis violemment vautrée dans mon lit pour faire une sieste. Me relevant quelques temps plus tard, je découvre une tache étrange au pied de ma table de nuit. Serais-je victime d’un fantôme pisseur ? Non parce que la bouteille d’eau va bien et rien ne tombe du plafond. Ou alors je suis somnambule et j’ai fait pipi par terre mais ça sent rien. En nettoyant, je découvre qu’en fait, la substance est visqueuse et en levant le nez, je vois ma bouteille de lubrifiant gisante… ouverte. A vue de nez, j’ai perdu un bon tiers soit 6 euros. Fais chier.

J’essuie tout. Le lendemain, j’aspire et serpille par-dessus. Mais depuis ça glisse. Et la flaque que j’ai essuyé après sur ma table de nuit reste visqueuse (mon livre peut en témoigner, le pauvre). Et c’est là qu’on mesure le super pouvoir de ce lubrifiant : même à l’air libre, 24h plus tard, il est toujours aussi efficace ! Si c’est pas du testing, ça, hein ? Surtout que figure toi que la babouche (celle d’Algérie que m’a ramenées ma collègue chérie), elles glissent trop bien sur le lubrifiant. Voilà des sensations extrêmes auxquelles je ne m’attendais pas avec ce lubrifiant…

Non, je ne parlerai pas du vrai testing, bande de pervers !

PS sans rapport avec la choucroute : tu peux répondre au sondage dans le blog it, steuplé ? Oui, là, sous la pub que tu regardes pas et qui me ramène pas des sous pour acheter de nouveaux playmos… ahah !

PPS : Je t'autorise à te moquer de ma vilaine image du testing de l'extrême, si j'étais graphiste, ça se saurait !

23.09.2009

je veux pas paniquer...

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Mais quand même, si on considère que :

- j'ai des douleurs musculaires dans le cou

- que j'éternue (bon, ok, j'éternue TOUT LE TEMPS)

- je suis objectivement chaude (je ne parle pas d'un quelconque tempérament, je parle de la chaleur de ma peau)

Je veux pas paniquer mais je sens que j'ai de la grippe. Pas A mais de la grippe.

Je peux rentrer chez moi maintenant ?

07.09.2009

Il faut lutter contre la morosité

 

Ah, je sais pas vous les pioupious mais pour moi, la rentrée fut quand même bien dure, la semaine me parut trop longue (longue et dure, ahah, lol, je suis fatiguée) et vendredi, j’étais dans un état de nerfs pas joli joli. Même si ma collègue rentrant de vacances m’a dit, je cite : « ohlala, t’as bonne mine » et quelques heures plus tard « ohlala, mais t’as maigri ». Je l’aime d’amour.

 

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En dehors de ça, la semaine fut dure et j’ai oscillé entre pétage de plomb et envie de pleurer mais j’ai résisté à ces deux tentations.  Mais voilà, vendredi, j’avais besoin d’un bon petit remontant, un petit requinquage express pour week-end serein. Alors j’ai une recette : prenez quelques filles bien dans l’esprit woo girl, donnez leur de l’alcool et c’est parti.

Voici ma Woo girl party !
Avec : Vicky, Clyne et Emmyrtille (qu’a toujours pas de blog donc je linke son twitter parce qu’un gens sans lien est moins visible sur un blog, de suite).
Lieu : un bar à tapas avec des margaritas, daiquiris, mojitos et piña colada.

 


Autour de la table, on grignote des nachos au fromage (c’est booooooon), on boit plus ou moins selon les participantes. Par exemple, les deux woo girls autoproclamées ont descendu sans faillir 3 cocktail alcoolisés contre un seul pour leurs deux compagnes de soirée (elles ont bu du jus de fruit après, je balance) mais comme les nachos épongeait bien, personne n’a été malade et à la fin, tout le monde marchait droit.

Evidemment, on a parlé de plein de choses, on a entamé léger sur un langue de putage sur la blogosphère (vous voudriez savoir, hein ?) puis on a vite abandonné le sujet pour parler de ce qui nous intéresse vraiment : les hommes. Oui au pluriel, les hommessssssss. Les anciens, les actuels, les futurs, ceux qui nous font fantasmer, ceux qu’on n’aura sans doute jamais mais c’est rigolo d’imaginer que si. On parle de sexe évidemment, les grands considérations habituelles sur la taille des pénis, sur du vécu… Ce qui est assez amusant avec des woo girls, c’est que plus elles boivent, plus elles parlent fort mais elles ne s’en rendent pas forcément compte. C’est ainsi que pendant la pause clope sur le trottoir, j’ai expliqué très sérieusement à Vicky une histoire de bande mou (je sais plus trop à quel sujet je disais ça, je crois qu’on parlait encore de taille de queue) mais de façon assez forte…

Bref une vraie soirée entre filles décomplexées qui avaient juste envie de finir honorablement la semaine et franchement, c’était nécessaire, j’en pouvais juste plus, moi. Et mon moral est monté aussi vite que mon taux d’alcoolémie mais ne s’est pas crashé ensuite. Parce que j’ai beau avoir goûté plusieurs cocktails, j’ai été constante dans le rhum donc j’ai même pas eu de gueule de bois, ahah ! Du coup, ce week-end fut plutôt allègre, surtout qu’il s’est terminé au parc avec MAP à deviser sur la vie, nos envies, le couple soudé en face de nous (je vous tumblr ça à l’occase)…

Et voilà, une soirée woo girl, un dimanche au parc et là, j’ai un eye du tiger de ouf !


PS : Comme j’ai pas le temps de vous faire une playmo story digne de ce nom, je vous renvoie vers un dessin de Margaux qui va bien avec mon article et je vous mets un extrait de How I met your mother, spécial woo girls.

 

PPS sans rapport avec la choucroute : aujourd'hui, j'épingle Cameron Diaz sur Save my brain !

17.08.2009

Je vais y arriver à bien m’habiller !

Ahlala, mon retour de vacances est un peu dur, si vous saviez. Ce n’est pas tant que mon hamac me manque ou le fait de passer la journée à sentir bon la crème solaire et le lait après-soleil, de rester en maillot-paréo… Ah si, ce dernier point est intéressant. Voilà mon problème du jour : je passe l’été à ne pas m’habiller comme il faut.

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Il n’est pas question de fashion faux pas, non, non. De toute façon, pendant mes vacances, je ne me suis quasiment pas habillée, les vacances, c’est maillot-paréo, point. Le problème c’est que les vacances ne durent qu’un temps et que me revoilà sur Paname. Hier, je rentre, il faisait une chaleur torride, du genre à vous faire vider un brumisateur en une après-midi. J’étais moite et abrutie par la chaleur et la dame de la météo de Fr2 a dit, je cite « ohlala, demain, il fera chaud encore ». Du moins est-ce ce que j’ai entendu, je n’étais pas particulièrement attentive, non plus. Du coup, ce matin, je décide de prévoir le coup pour ne pas transpirer comme une gorette. Après avoir renoncé à l’idée de retrouver ma combi-short avant 10h du matin (sachant que j’embauche à 9h30), je décide d’enfiler un t-shirt rose fuchsia (évidemment) et un short gris qui ne couvre guère que mes cuisses. J’enfile mes sabots, mes super lunettes de soleil (je vous en reparlerai) et je sors. 

OH MY ! Quel est ce temps polaire ? Déjà, je remets mes lunettes sur mon front, je ne suis pas précisément éblouie par le soleil, bien au chaud sous sa couverture nuageuse. Mais surtout, je sens tous les petits poils qu’il me reste (le rasoir est mon meilleur ami) se dresser en signe de protestation : à moins de 25°, tu es priée de te couvrir, greluche ! Ah mais je veux bien mes petits poils mais la dame de la météo avait dit qu’il ferait chaud et je l’ai crue. Même si j’ai bien vu que c’était couvert, je pensais que ça se lèverait.

Alors me voilà à cavaler dans les rues pour essayer d’oublier que j’ai froid en jetant des regards envieux à ceux ayant enfilé jeans et manches longues. Et dire que je ne regarde JAMAIS la météo ! N’empêche qu’heureusement que j’ai croisé une fille aussi peu vêtue que moi, je me sentais un peu ridicule.

Mais qu’y puis-je, moi, si on perd 10° en une journée ? Faut dire que cet été, j’ai pas mal cumulé ce genre de mésaventures. A moitié nue alors que le thermomètre fait grise mine, jean et manche longue alors que le soleil a envie de me dorer… Bref, j’ai dû passer la moitié de l’été à côté de mes tongs. Maman, pour Noël, je veux un baromètre intégré !

Bonus :

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11.08.2009

Le rituel de l’ascenseur du matin

Je vous le disais l’autre jour, je suis une fille pleine de rituels histoire de mettre la journée sur les bons rails. Un rituel de gâché, c’est une mauvaise journée qui commence. Parmi mes dizaines de petites manies pour partir du bon pied, j’ai mis en place le rituel de l’ascenseur. Mais c’est quoi donc ?

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Mon bureau se situe au deuxième étage d’un immeuble avec ascenseur. Je pourrais prendre les escaliers, je le fais régulièrement sauf que là, j’ai mes compensées aux pieds et le matin, bof l’exercice. Donc voici le rituel. J’appelle l’ascenseur, qui met toujours deux plombes à venir, des fois que je sois pressée d’aller bosser. Une fois dedans, j’appuie sur le bouton et j’attends que les portes se ferment. Attention, il est essentiel de noter que pour cet exercice, j’ai mon ipod sur mes oreilles. Porte fermée ? C’est parti ! Pendant deux étages, je m’improvise une dance floor. Ca dure 45 secondes, 45 micro secondes de danse épileptique mais ça me met de bonne humeur et c’est bon, je peux affronter la journée avec le sourire.

Mais évidemment, le destin est taquin et ne veut pas toujours m’aider. Obstacle numéro 1 : les autres. Parce que les autres n’ont pas l’air bien au courant de mes rituels, comme ceux qui me piquent MA  douche à la piscine. Quoi qu’ils les ont re-réglées au printemps, les douches et la mienne n’a plus aucun intérêt vu qu’elles sont toutes à la même puissance. Donc les autres n’étant pas au courant, des fois, ils ont l’incroyable outrecuidance de venir attendre l’ascenseur avec moi. Je les soupçonne d’avoir leur propre rituel vu que partager l’ascenseur ne semble pas les réjouir. Quoi que c’est en soi très parisien comme attitude. Du coup, au lieu de passer 45 secondes à shaker mon booty, je dois me payer le même temps de silence gêné et de regards fuyants. De suite, c'est beaucoup plus long, dans ma tête.

Autre contrariété du rituel mais qui m’et cette fois imputable : le mauvais calage de la chanson. Imaginons que je marche gaiement sur un womanizer ou autre. Sauf que voilà, la chanson se finit et enchaîne sur une autre moins entraînante, qui a une intro de 2h ou même sur ma chanson fail (oui, je l’ai toujours pas dégagée). Et là, pendant 45 secondes, je pleure de ne pouvoir rien faire.

Mais au fond, mon pire ennemi, c’est l’ascenseur. Parce qu’il met toujours deux plombes à arriver, ces deux plombes qui risquent de faire venir un intrus ou de me faire finir ma chanson trop bien pour le rituel par un truc qui va pas.

La moralité pourrait être que pour deux étages, j’ai qu’à prendre l’escalier.  Sauf que non parce que je me venge de tous les escalators pourris de cette capitale provocatrice qui ne marchent pas. Ma devise parisienne est : « si tu peux éviter l’escalier, fais-le. Tu n’en auras pas toujours l’occasion ».

Non mais !

Bonus :

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10.08.2009

Les boulangères qui ne m’aimaient pas

Je suis une jeune fille fragile et la moindre trace d’un mésamour à mon égard me plonge dans la plus profonde tristesse. Et c’est donc quasi quotidiennement que je m’inflige le même supplice : celui de la boulangerie.

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Des fois, le soir, je ne mange pas pour cause de « je me suis allongée 5 minutes, je me suis levée, c’était le matin ». Ou simplement parce qu’en ce moment, quand je rentre le soir, la seule chose qui me fait jouir le palais, c’est de la volvic glacée avec trois glaçons (pourquoi 3 ? Pourquoi pas !) et un peu de citron dedans. C’est délicieux, rafraîchissant, mmmm ! Donc bon bref, des fois, comme je mange pas le soir (et c’est mal !), je me dis que j’ai le droit de m’acheter un croissant aux amandes à 400 ka la bouchée et je vous raconte pas le taux de lipides. Donc j’arrive à la boulangerie en bas du boulot, tout sourire (enfin, un sourire du matin donc on fait ce qu’on peut) et là, la dame n’est déjà pas super aimable mais surtout, elle me rend la monnaie en toutes petites pièces. Et ça, je sais très bien ce que ça veut dire en langage commerçant (moi aussi, j’ai fait des jobs d’été où je rendais la monnaie) : toi, on t’aime pas.

Et dans quasi toutes les boulangeries parisiennes, c’est la même. Y en a une, à côté de chez moi, j’ai été obligée d’y retourner car toutes les autres de la planète sont fermées pour vacances. Déjà, tu arrives, tu attends deux minutes que la patronne boulangère et sa commise ( ?) prennent note de ton existence. La commise ( ?), elle est un peu sympa mais on sent qu’elle préfère fayoter avec sa patronne que de te parler. Quant à la patronne, elle te dit « bonjour, 1€40 (j’ai pris un truc suisse avec des pépites de chocolat), merci au revoir » sans même te regarder mais fixant un point dans la rue, derrière toi. Mais si je vous ennuie, vous n’avez qu’à le dire ? J’en avais trouvé une pas mal une fois, la nana m’avait vendu la baguette qu’elle avait gardé pour elle, m’expliquant qu’elle prendrait un autre type de pain. Mais depuis, elle est devenue pas sympa elle aussi, la dernière fois que j’y suis allée, elle semblait fâchée avec son collègue.

Alors c’est certes très parisien mais y a des jours, j’hésite limite à y aller tellement j’aime pas ça. Ce qui serait le bien pour mes hanches, me direz-vous, pas faux. Mais je me venge. A chaque fois, je leur refourgue toutes mes petites pièces, je paie mon croissant avec un billet de 10 pour avoir la monnaie et je ne m’excuse même pas de ne pas avoir de pièce. Hin hin hin ! Je m’adapte à ce monde où je comprends que tout le monde ne peut pas m’aimer mais surtout que trouver une boulangerie où les gens sont sympas à Paris relève du défi ultime. Non parce que quand je vois que Pénélope ou Monsieur le Chien sont victime du même problème, c’est que ça ne vient pas de moi mais bien des boulangers et boulangères parisiens.

Et moi, ça me donne envie de pleurer. Je veux de l’amour, celui qui sent le pain et le levain. Puis ça m’évitera de ne pas savoir que faire de mon beau sourire qui flotte sans que personne ne daigne relever sa présence. Voilà, bientôt, si ça continue, à cause des boulangères que je fréquente, je vais devenir… Oh my… mal aimable.

Bonus :

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01.08.2009

La to do list des vacances

Dormir
Voir les copains
Nager
Bronzer
Manger des choses cuites sur un barbecue
Dormir
Manger dehors
Essayer de lire Twilight, pour voir
Se vernir les orteils des pieds
Boire l’apéro en plein air sans payer une fortune
Dormir
Eventuellement me pencher deux minutes sur un projet perso
Bronzer
Faire du sudoku
Dormir

Mais quel programme de folie !

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20.07.2009

Cheval de troie malveillant

Mon pc pro est atteint d’une sale maladie, la maladie du cheval de troie. Enfin, je crois. Disons que j’ai des pop ups de partout en rapport ou non avec les sites que je visite. Si je visite un site touristique, vlan, pop up sur des hôtels, si je visite le blog de Nina, vlan, the story of Laly. Ce qui est très gênant car mon n+1 qui est mon voisin de droite a tendance à loucher sur mon pc et une chatte brouillée restant une chatte, je vais encore me ramasser une sale réputation.

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Si j’en ai marre de voir la sale tronche de la demoiselle en train de se faire enfiler (déjà que sa tronche ne me revenait pas quand elle ne faisait rien de particulier), le pire est ailleurs. Le pire, c’est que mon pc devient une source de tentation inépuisable et que ça surgit à tout moment. Alors que j’ouvrais un lien vers Caracteri’elles parce que dans mon boulot, je dois faire une veille des blogs (mais si, si, si !), voilà que je découvre sous mes yeux ébahis une pub pour les créateurs de beauté. Au moins 8 ans que je n’ai rien acheté chez eux, certes, des souvenirs émus de mes jeunes années, quand mon âge commençait encore par un 1 et que j’avais commandé chez eux une farandole de rouges à lèvres et de monobulles. Dommage que leur rouge vieillisse un peu mal, j’ai voulu en réutiliser un l’autre jour, il puait, un truc de malade. Bon, il est fort possible qu’avoir moisi 5 ans dans une boîte qui traînait sur le rebord de ma fenêtre n’a pas tout à fait aidé non plus. Depuis, j’utilise quotidiennement mes rouges pour qu’ils meurent de leur belle mort (fin du tube) plutôt que de cette infamie.

Mais quand même, ces couleurs chatoyantes et poudrées qui me sautent à la figure, ça me titille la souris. Allez un petit monobulle, un petit rouge, ça ne coûterait rien…  NOOOOOOOOON. Non, non et non ! J’ai résisté aux soldes alors que j’ai failli faire une compu, comme dirait Petitsbouts, précisément à cause d’elle et de son article sur la Redoute (allez, deux liens pour le prix d’un). Parce que du coup, je suis allée traîner sur le site, j’ai rempli frénétiquement mon panier et au dernier moment, j’ai eu l’immense courage de cliquer sur la croix de la fenêtre et fermer avant de régler. Alors pourquoi, mais pourquoi ce vilain cheval de Troie m’ouvre des pop ups avec des boutiques mode, beauté qui me donnent une furieuse envie de cliquer et d’acheter parce que « baaaaaah, faut se faire plaisir un peu, je suis pas à 30, 50, 80 euros près. Rah mais si ! Zut de zut.

Alors M. Cheval de Troie, est-ce que tu pourrais éventuellement arrêter de me tenter. Parce que sinon, je télécharge un nouvel antivirus et tu vas voir ce que tu vas prendre. Non mais oh !

PS : Et en plus, j'apprends que New look ouvre une boutique en ligne. On en veut à mes économies.

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