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31.07.2008
Les filles, c’est chouette
Comme dirait Jacques Dutronc, j’aime les filles. Mais ceci n’est pas un coming out parce que déjà que ma vie privée est compliquée, si en plus j’étais bi, ça deviendrait ingérable. Mais quand même, j’aime les filles. Mais pas toutes parce que y en a qui sont tellement laides en dedans que ça finit par se voir en dehors. Mais passons. Ah, au fait, aucun message caché dans la phrase précédente, ce blog n’est qu’amour !

Hier soir, j’ai passé la soirée en compagnie d’une amie pas vu depuis un an par manque de temps, hélas. On a pas mal discuté de nos vies, de nos projets et de nos amours, bien sûr. Elle me parle d’une de ses dernières relations, vous savez, celle qui fait de vous un puzzle 50 000 pièces et qu’on va mettre du temps à reconstruire. En ce moment, j’entends un peu trop ce genre d’histoire à mon goût. Les femmes, c’est comme des oisillons, faut pas les déstabiliser et les faire tomber du nid. J’aurais pu faire un parallèle avec les chatons mais on n’est pas sur un blog kikoo lol les petits cœurs clignotent.
Alors forcément, quand je vois toutes ces filles précieuses à mon cœur, ça me file toujours un coup de les voir malheureuses. Parce que oui, ces filles, je l’aime d’amour, le meilleur qui soit : l’amour pur et chaste appelé communément amitié. Plus je les aime et moins je supporte qu’on leur fasse le moindre mal. Puis avec les filles, je peux être moi, arrêter de jouer les gros bras. Je peux leur dire que j’ai pleuré quand un mec m’a jetée par mail au bout de 2 jours et elles ne trouvent pas ça ridicule (alors que moi, si, un peu, quand même). Avec elle, j’ai pas peur de montrer que je suis tendre, affective, attentionnée et même romantique. Mais je leur dis quand même que je déteste les comédies romantiques parce que, ça, c’est vrai. Non mais je vais pas payer pour aller voir un film dont je connais déjà la fin, quand même.
Avec elle, je suis futile et sans complexes. On parle fringues, cheveux, pompes, produits de beauté…. On potine un peu aussi, on parle de nos expériences sexuelles, des mecs. Ouais, les mecs, ça nous occupe un moment comme sujet de conversation parce qu’on a du mal à les comprendre des fois. Pourquoi ils sont méchants avec nous qui sommes belles, intelligentes, cultivées, douces, patientes… Non mais franchement ?
En fait, j’aime les filles parce que je retrouve mes doutes, mes peurs, chez elles. Et là, je me rends compte que j’ai pas de soucis à me faire : je ne suis pas la fille la plus angoissée du monde, je suis une fille tout court. Mais au moins avec elles, je n’ai pas à calculer mes élans de peu de les effrayer. Entre filles, on s’aime telles qu’on est. Ou on se déteste, au choix.
PS : Oh et puis zut, j'assume mon côté blog de filles et je me lâche :
Demain, je mets des dauphins.
16:34 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : copines, amitié, confidences, futilité, potin, produits de beauté, bisexualité
30.07.2008
J’ai testé pour vous l’EEEPC d’Asus
Ah bah depuis le temps que je devais l’écrire celui là. Souvenons-nous ensemble (ou découvre si tu arrives ici pour la première fois, bienvenu, prends un siège. Tu veux une part de carrot cake ? J’en suis accro, moi), il y a un mois, j’ai acheté un EEEPC d’Asus pour partir en vacances. Parce qu’il est petit, mignon et rentre dans mon sac à main, celui là même où je trimballe ma maison. Je l’ai pris rose et je l’ai appelé Arthus parce que je suis une rebelle.

Premier test : dans le train pour rentrer dans ma province adorée de mon cœur. Après avoir dormi les deux tiers du trajet, je me réveille en forme, la bouche baveuse et la joue aux motifs du siège et je me dis : « hé, si on sortait Arthus, un peu ! ». J’aime bien me parler et faire genre que je suis le chef d’un clan qui fait tout ce que je dis. Le clan de mes multiples personnalités, on dira. Donc je le sors, j’écris quelques articles en avance et me voici arrivée en gare. J’ai tapé bien deux heures sans qu’Arthus ne me lâche, sympa ! Bon, par contre, le clavier est petit et j’ai l’impression de faire du tricot. Mais je m’habitue bien, j’ai bien compris que je devais appuyer sur la flèche maj pour faire des points et des chiffres parce que sinon, ça ne marche pas, même si le verr maj est activé. Ensuite, je m’en suis servie à la mer et au jardin chez mes parents mais je vais pas tout vous raconter non plus. J’ai quand même commencé un roman mais faut tout que je le refasse, en fait, je suis trop mal partie. Mais il est pas girlie du tout mon roman donc on ne va pas en parler ici. Il ne manquerait plus que je commente le reportage sur le Tibet du Nouvel Obs de la semaine dernière, tant qu’on y est (il est pas mal du tout).
Bon, en vrac, on va faire une liste de mes impressions :
- j’adore sa bouille et ma mère en est raide dingue alors que ma copine de gym que je ne citerai pas parce qu’elle n’a pas de blog a dit que ça faisait pétasse le rose, et « pffff, n’importe quoi ». Mais comme elle a tendance à me lâcher pour la gym, je dirais que son avis ne compte pas. Et puis il est super pratique, beaucoup plus que mon vieux pc portable qui était gros et pesait une tonne.
- une fois qu’on a compris la base du truc, c’est top. Erreur à ne pas commettre : ouvrir un doc en « document maître » qui n’est lisible que par open office donc intransférable sur un pc qui ne l’a pas (au hasard, tous les autres du monde). On peut quand même le transformer en pdf, le document maître donc rien ne se perd.
- pour l’autonomie, je pense qu’elle avoisine les 3h, j’ai pas eu l’occasion de vraiment tester. Quand je vois que mon vieux portable 3 tonnes n’avait qu’une heure 30 de batterie… Et puis penser que je peux rester éveillée plus de 3h dans un train, c’est de l’utopie.
- d’ailleurs, écrire dans le train après avoir mangé un moelleux au chocolat trop sucré file la gerbe (mais j’ai vomi sur personne, je suis polie moi madame).
En gros, je suis ravie de mon achat. Le seul point négatif reste évidemment la mémoire disponible mais je le savais en l’achetant. Si je veux écouter de la musique ou voir des films, je dois passer par un disque dur externe ou une grosse clé USB vu qu’il n’y a pas de lecteurs de CD. Mais je l’ai acheté essentiellement pour écrire donc je peux pas dire que je suis déçue, il remplit précisément mes attentes.
Et puis en rose, c’est le plus beau du monde.
PS : un jour, j'aurai tout comme ça
15:30 Publié dans j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : eeepc asus, test consommateur, open office, mini portable, sac à main, carrot cake, arthus
Mandaryna - Every night
C'est l'été et voici un tube de piscine (en fait, je voulais le mettre pendant mes vacances mais j'avais oublié). Qui est donc cette blonde acidulée comme un agrume (humour de merde bonjour) ? Mandaryna est une popstar polonaise qui semble faire pas mal d'émules puisque la plupart des vidéos de ce clip sur youtubes sont réinterprétées par de jeunes filles qui chantent par dessus et c'est bizarre. Sinon, que dire de Mandaryna ? Elle s'appelle en vrai Marta Katarzyna Wiktoria Wiśniewska, elle vient d'avoir trente ans et selon wikipedia, elle est la fille de Wiesława i Roman Mandrykiewicz et l'épouse de Michał Wiśniewski. Je n'ai aucune idée de qui sont ces gens mais si c'est précisé, c'est qu'ils doivent être connus en Pologne. Quoi qu'il en soit, grâce à une symbolique très recherchée dans le clip, on retiendra que mandarine en polonais, ça se dit mandaryna.
11:19 Publié dans Clip de pouffe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : mandaryna, every night, polonaise, pologne, danse autour de la piscine
29.07.2008
De l'art de transformer ses pieds en petit rôti
La mode tente parfois de nous faire faire des choses étranges. Comme par exemple torturer nos pieds. Alors autant, les hauts talons, ça fait très mal à nos pauvre petits petons mais ça allonge la silhouette et muscle la jambe. Mais par contre, les spartiates, là, ça dépasse mon entendement.

Déjà, faisons un peu d'histoire. Autant te le dire, les Spartiates n'étaient pas des gens très sympas. Ils vivaient en communauté, ce qui est à toi est à moi, on est tous responsables des uns, des autres. Dis comme ça, ça a l'air cool mais en fait non : quand un bébé naissait malformé, sa mère devait le jeter du haut de la falaise pour le tuer car un enfant handicapé était une plaie pour la communauté. Et puis sadiques avec ça : pendant l'éducation des jeunes, il y avait plusieurs niveaux. Les garçons, pour devenir des hommes, devaient voler de la nourriture à un commerçant. Et ben crois pas que les commerçants étaient conciliants : si le gamin se faisait attraper, il se faisait salement tabasser. Et en plus, il devait recommencer jusqu'à ce qu'il y arrive. Alors, tu vois, dès le départ, le nom, il pue un peu.
D'un point de vue esthétique, je dirais que c'est pire que tout. D'abord, la plupart sont moches, on dirait un corset du pied, des chaussures orthopédiques pas du tout faites pour être belles. De plus, je ne comprends pas cette volonté de se boudiner volontairement le pied. Ca casse toute l'esthétique de la chose, si esthétique il y a car je ne trouve pas un pied très sexy, à la base. Mais quand même, la spartiate, c’est un peu trop audacieux. Déjà, le confort. Il faut prendre de la bonne spartiate avec un cuir souple sinon, vous n’avez pas fini de pleurer sur vos pieds lacérés et vos orteils en charpie et nous savons tous et toutes à quel point le pied est une partie ingrate MAIS très sensible de notre personne. Y a qu’à voir la bordée de gros mots qu’on peut sortir quand le coquinou petit orteil va se fracasser contre le pied de la table basse. Donc déjà que le peton est sensible, le torturer volontairement, faut être un peu maso dans sa tête.
En plus, la spartiate est une chaussure d’été. Or l’été, que se passe-t-il avec la chaleur ? Nos jambes et nos pieds gonflent. Donc la spartiate, elle nous donne vite un effet saucisson du plus mauvais aloi. Alors non seulement on va donner l’impression qu’on s’est un peu lâchées sur les glaces italiennes cet été et les beignets de bord de plage mais en plus, on risque d’avoir des soucis de circulation à force. Et puis la spartiate, c’est pas pratique : tu peux pas marcher des heures et des heures avec donc pour le tourisme, c’est mort et c’est compliqué à enlever donc on préfèrera la tong pour la plage. De toute façon, mettre des spartiates à la mer, c'est risquer le deuxième effet kiss kool : le bronzage rayé sur le pied. Ri-di-cule.
Alors, franchement, pourquoi on s’entête à suivre une mode aussi incongrue ?
15:16 Publié dans fasheun, flingueuse de tendances | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : spartiates, pied, spartes, talons hauts, torture du pied, saucisson, petit rôti
28.07.2008
Je suis la fée du logis
Des fois dans la vie, je prends des décisions dans le but de devenir quelqu’un de bien, voire exceptionnel. Donc il y a deux mois, par là, j’avais décidé de devenir sportive et pour le moment, je m’y tiens. Ok, j’avoue, pour le coup, je m’étonne moi-même. Là, ma nouvelle résolution est très simple : « pour être bien à l’intérieur, il faut être bien dans son intérieur ». Non, je parle pas de mes intestins (promis, je vais finir un jour ma phase anale) mais bien de mon appart. Bref, je vais essayer de faire un peu de feng shui parce que le bordel, ça pompe l'énergie.
Constatation de départ : mon appart est sans dessus dessous. Autant la vaisselle, ça va, autant le reste, c’est limite, limite. Donc pour bien faire, j’ai décidé de faire petit à petit, histoire de ne pas être découragée dès le départ. Parce que je vais avouer un truc : le ménage, ça m’emmerde mais profondément. La seule chose que j’aime bien, c’est la vaisselle. Le reste non. J’envie les femmes qui se détendent en faisant du ménage, qui y trouvent une certaine paix. Parce que pour moi, c’est vraiment juste une punition divine.
Menu du week-end : cuisine et salle de bain. Bon, à l’arrivée, j’ai nettoyé tout le frigo mais comme une chef et la moitié de la salle de bain. En gros, je dois finir de ranger et passer aspirateur et serpillère mais la baignoire, lavabo et les toilettes sont rutilantes. Je dois la finir demain.
Mais mon frigo, justement, il me fait peur. Jeudi, je l’ouvre pour ranger les courses et là, mes narines frémissent : ça sent la terre. Bon, ok, faut agir. Samedi, je prends donc un sac poubelle et je le remplis. Yaourts périmés, bouteille de lait entamée il y a 3 semaines (je suis partie en vacances), fruits passés, plaquettes de beurres passées… Après avoir rempli mon sac poubelle de 30 litres à la gueule voici à quoi ressemble mon frigo (je l’ai lavé aussi) :
Donc on fait la liste : des tas de citrons, 4 yaourts, une plaquette de beurre, des bouchons delo (alors que j’en bois plus), une bouteille de vodka, une d’absinthe, une de rhum, une de taillefine fizz et deux bouteilles de lait.
Et bien la fée du logis se dit soudain qu’une fois que l’appart sera rutilant, elle va aussi devenir une fée de la cuisine. Parce que là, de l’extérieur, c’est un peu effrayant. De l’intérieur, je vous dis même pas !
08:20 Publié dans C'est ma laïfe | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : ménage, fée du logis, feng shui, ranger, récurer, frigo, vodka
27.07.2008
Jude Law

Qui c’est ?
Jude Law est né à Londres le 29 décembre 1972. Jude commence sa carrière à la télé puis au théâtre puis arrive sur grand écran en 1994 avec le film Shopping de Paul Anderson. Mais c’est dans Bienvenue à Gattica qu’il explose et gagne sa notoriété. Depuis, on l’a vu dans le tordu eXistenZ de Cronenberg, Minuit dans le jardin du bien et du mal de Clint Eastwood, Stalingrad ou encore le Talentueux M. Ripley, The Holiday… Jude a été fait chevalier des Arts et des Lettres en 2007 et vient d’être choisi comme égérie pour les parfums Dior. Côté vie privée, après un mariage avec Sadie Frost, il a fréquenté un temps la fashionistique Sienna Miller qui l’a quitté car il avait couché avec la nounou, ouch !
Pourquoi lui ?
Jude est LE dandy par excellence. Propre sur lui, le cheveux en vague romantique, l’œil bleu acier… Certaines le trouveront un peu froid de prime abord mais justement, qu’il y a-t-il de plus excitant que de faire fondre la glace ? Mais c’est vrai que de prime abord, Jude paraît être le gendre idéal plus que l’amant idéal bien qu’un beau mec comme ça à notre bras, ça fait de l’effet. Mais au vu de ses frasques amoureuses, Jude n’a pas l’air si froid que ça…
Pour une nuit ou pour la vie ?
Apparemment, Jude aime les femmes, toutes, même celles qui ne sont pas connues comme sa nounou, par exemple, avec qui il a péché. Jude a semble-t-il un petit souci de fidélité mais à part ça, il est un papa très impliqué dans l’éducation de ses enfants (et aussi dans le choix de la nounou). De toute façon, la perfection n’existe pas alors on va pas non plus trop en demander. Ceci étant dit, d’après des photos volées, Jude Law n’a pas un appareil très impressionnant. Ceci étant, ce qui compte, c’est la façon dont on s’en sert n’est-ce pas ? Alors, on l’épouse ou on le viole. A mon avis, on le viole PUIS on l’épouse.
(Clique ici pour te faire une idée de la choooooooose ->
17:55 Publié dans Le beau gosse de la semaine | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : jude law, sienna miller, sadie frost, existenz, stalingrad, bienvenue à gattaca, le talentueux m. ripley
26.07.2008
Tag sexy
Attrapée ! Vodka Tonic m'a donné un tag à faire alors, docile, je m'exécute, je suis bien bonne, nan ?

Si j’étais un slip : Déjà, je ne serai jamais un slip parce que le mot est trop moche. Je serais un shorty en soie sauvage grise avec un liseré de dentelle rose. Chic mais fonctionnelle, il faut qu’on soit bien dans moi. Sinon un boxer pour mec qui lui fait les plus belle fesses du monde (genre le boxer fantaisie de Ptit Dop). Comme ça, je tripoterais de l'homme toute la journée.
Si j’étais un sextoy : Un œuf vibrant yoba, joli objet pour un max de plaisir. On peut le laisser sur la commode sans que personne ne sache ce que c’est, sauf les connaisseurs.
Si j’étais un fantasme : Blind sex option bondage.
Si je devais faire l’amour avec un animal : Non. Quoi que des fois, des moustiques ou des araignées me font des suçons, ça compte pas un peu ?
Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour : Que des cochonneries, merci. Si tu as envie de dire je t’aime, attends après. Pendant, j’écoute pas trop.
Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel : Pourquoi, elle est con Clara Morgane ? Et bien en plus d’avoir des histoires compliquées avec les mecs, j’aurais aussi des histoires compliquées avec les filles et je chercherais un John-John et une Jane-Jane. Ingérable.
Si j’étais une zone érogène : Ma zone de liquéfaction dans le cou, celle qui me rend totalement folle de désir.
Si j’étais un détail absolument irrésistible : L’étincelle qui s’allume dans mes yeux au moment de la pénétration.
Si j’avais une morale sexuelle : La clé d’une vie sexuelle épanouie c’est de faire les choses parce qu’on a envie de les faire et pas pour faire comme les copines. Parce que ça, c’est juste ridicule.
Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin : En dehors de ça, il reste d’autres entrées, faudra se débrouiller avec. Puis apparemment, il reste le clito donc rien n’est perdu.
Bon, comme je suis une adorable princesse que tout le monde aime (si, tu m’aimes et tu discutes pas), je ne refilerai pas cette chaîne, surtout que je sais pas qui n’a pas encore été désigné donc si tu veux la faire, tu la fais puis sinon, tant pis.
Comme promis la semaine prochaine, je vous parlerai de la cellulite dans Voici… mais la semaine prochaine.
21:10 Publié dans Ceci est mon blog | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : shorty en soie et dentelle, oeuf vibrant, blind sex, bondage, fantasme, sexe, mots cochons
25.07.2008
Légitime doléance
Chère RATP de mes fesses dodues
Je t’écris aujourd’hui pour te faire une révélation parce que je crois que tu vis encore dans un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Tu vois, en ce moment, c’est l’été alors toi, tu crois que les gens ils sont plus sur Paris parce qu’en vacances. Et bien, c’est faux. Tu vois, maintenant, on a tous comme un souci de pouvoir d’achat et on doit travailler plus pour gagner autant et même qu’on va même devoir travailler le jour de Noël*. Mais les vacances, ça coûte cher, on peut plus trop se permettre.

Tu vois, mercredi soir, avec MAP, on a décidé d’aller se prendre un verre (sans alcool parce que j’en ai trop bu en vacances) donc je pars toute guillerette (et en pantalon) prendre le métro. Et là, j’ai compris que t’étais rien qu’une pute. Au bout de quelques minutes, un métro daigne se pointer et là, il est archi plein. L’avantage quand on fait ma taille, c’est qu’on ne prend pas bien de place. Mais personne ne nous voit non plus donc ça ne sert un peu à rien. Là, je dois en invoquer à la force ancestrale. Je me fais mon petit haka sur le quai mais en speed sinon les portes se ferment et je fonce dans le tas. Bon, comme je m’appelle pas Sébastien Chabal, je rentre mais je reste un peu collée à la porte. Tu vois où je veux en venir ? En ce moment, dans le métro, y a du monde comme un jour de grève. Et pourquoi ? Parce que tu crois que tu peux relâcher l’effort en été, voilà pourquoi.
Je sais pas si tu sais mais dans la vie, tout le monde n’est pas en vacances pendant deux mois. Oui, les profs et les étudiants le sont mais ça fait pas beaucoup à l’arrivée. Et la masse laborieuse qui doit aller au boulot, elle aimerait pouvoir prendre un métro sans risquer un écrasement nasal contre la porte. En plus, comme je te soupçonne de pas prendre tes propres transports, je vais te révéler autre chose : quand tu prends le métro en été, tu comprends pourquoi on se traîne une réputation de crado. Oui parce que certains ont visiblement beaucoup de mal avec la notion de douche quotidienne. Voire même hebdomadaire. Le pire, ce sont les RER, tu rentres là dedans, ça sent tellement la bête que tu te demandes si tu survivras le temps du trajet à une telle odeur.
Alors, Mme RATP, ce serait quand même sympa de ta part de mettre plus de métro pendant les vacances. Parce que hier, tu vois, y a une dame qui s’est un peu assise sur moi (bon, essentiellement car un siège ne la contenait pas et là, ok, c’est pas ta faute) et elle m’a mis plein de sa sueur dessus, c’est dégueu, tu en conviendras. Or tu aurais mis des rames comme en hiver, on serait peut-être pas montées dans la même, tu vois ? Alors tu me diras que tes employés, ils sont aussi en vacances (mais pas pendant deux mois car il faut vite revenir pour assurer le combat contre pour le pouvoir d’achat**) mais je te répondrais qu’il y a plein d’intérimaires qui seraient ravis d’être embauchés pour remplacer tes titulaires en congés mérités (qu’ils en profitent tant qu’ils en ont***) et en plus, ça ferait baisser le chiffre du chômage pour les mois de juillet et août ce qui ferait plaisir à Christine.****
Bon voilà, RATP, tu me promets d’y penser, hein ? L’an prochain, je te réécrirai pour te dire que l’été, il fait chaud, que les gens transpirent et comme certains n’ont toujours pas compris l’intérêt d’une bonne doudouche avec un bon savon qui sent bon et qui fait des bulles et aussi du déodorant, ben ça pue. Donc la clim serait une bonne idée.
Cordialement, reçois toute l’expression de mes sentiments les meilleurs et puis tout ça, quoi, la bise aux gosses.
Pink Lady
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* Nous sommes sur un blog à vocation futile et léger donc on ne commente pas mon sublime raccourci, on va parler politique sur Le Monde ou Europe 1 ou ce que vous voulez mais ici, ça sert un peu à rien.
** 3 allusions politiques en une semaine, je me fais peur, soudain.
*** 4, c’est la fête du slip
**** Bonjour, vous n’êtes pas sur le blog d’Olivier Besancenot, je précise parce qu’on dirait, là…
11:55 Publié dans Lettre à | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : ratp, été, vacances, trafic, gens qui sentent mauvais, douche, déodorant
24.07.2008
Guide du bien nager en piscine
Mardi soir, je suis allée à la piscine et sur le coup, je me suis réjouie : ouais, y a personne, je vais pouvoir nager. Erreur : il n’y avait personne SAUF les boulets. Alors j’ai décidé de fournir un petit guide du bien nager pour que ça se passe bien pour tout le monde.

Règle n°1 : pour bien nager, il faut éviter les boulets. Ne pas se fier à l’équipement des nageurs ! Déjà, les bons nageurs sont en club donc ils ne fraient pas avec les nageurs du dimanche que nous sommes. Donc à la piscine, nous sommes entre amateurs. Et les débutants sont toujours plus motivés à investir dans la super lunette de plongée car l’investissement motive à rentabiliser.
Règle n°2 : de façon générale, les femmes ne savent pas nager, du moins pas aussi bien que leurs congénères. A l’exception des mecs qui pensent qu’éclabousser tout le monde en agitant pieds et mains, ça fait avancer. Si un mec vous gêne dans vos longueurs, doublez le : il sera tellement vexé qu’il ira dans le couloir voisin. Gnark !
Règle n°3 : Repérez les nageurs sur le dos et fuyez les comme la peste. Les nageurs du dimanche ne savent pas nager le dos, ils frôlent la noyade et font des mouvements désordonnés qui ne les fait pas avancer. De plus, le nageur de dos ne voit rien donc si vous le doublez, risque de se prendre une claque. Attention à ceux qui nagent tellement en biais qu’ils sont carrément passés de l’autre côté du couloir et nagent à contre sens.
Règle n°4 : si une série de boulets se profile devant vous, n’hésitez pas à faire demi tour. Se décaler est la clé d’une séance de nage réussie. Si. De la même façon, n'hésitez pas à changer de couloirs, si celui d'à côté est moins chargé mais respectez les couloirs "nage lente", "nage rapide", "nage avec planche et palmes". De façon générale, évitez la ligne 1, celle avec l'échelle, c'est là où y a le plus de boulets, mathématique.
Règle n°5 : ce n’est pas parce que tout le monde n’est pas bienséant qu’on doit aussi faire n’importe quoi. Si on veut nager lentement, on va dans les couloirs « nage lente ». Ok, c’est là où y a le top des jesaispasnager.com mais nager la brasse dans un couloir « nage rapide », c’est une bonne façon de se faire détester. De la même façon, si on va faire du crawl dans un couloir nage lente, on ne soupire pas devant ceux qui nagent plus lentement que nous, ils ont raison et nous tort. On n’a qu’à aller nager avec les grands.
Règle n°6 : à la piscine, on y va pour nager. Enfin, la plupart des gens. Donc même si vous avez un besoin urgent de raconter votre vie à Anne-Cha’ qui vous a accompagnée (je vais dans une piscine prout prout, je rappelle), on ne s’arrête pas au bout de la ligne d’eau pour papoter. Si on veut papoter, on sort du bassin et on va dans le petit bain ludique s’il y en a un ou simplement sur le rebord mais on arrête d’empêcher ceux qui nagent (dans une piscine, follement original) de se poser en bout de ligne pour pouvoir redonner une impulsion ou enlever la flotte qu’ils ont dans leurs lunettes.
Règle n°7 : si on ne sait vraiment pas nager, on prend des cours et on se pousse du milieu de la ligne. Par exemple, il n’est pas normal de nager à la verticale, faut reprendre les bases. Si on n’est vraiment pas doué, on envisage l’aquagym. Là au moins, on a toujours pied.
Règle n°8 : On est propres et civilisés. On va faire pipi avant de nager et pas pendant. Il n’est excusable de faire pipi dans l’eau que quand on a moins de 5 ans ou alors dans la mer (hum…). De la même façon, on rentre dans l’eau propre : on passe devant des douches pour aller au bassin, il y a comme un message caché… De la même façon, si vous voulez nager sans maillots, vérifiez bien que ce soit dans les moeurs de la piscine où vous vous rendez. Quand on rentre dans l'eau, on ne fait pas une bombe, on plonge proprement ou, mieux, on prend l'échelle.
En somme, l’essentiel du bien nager se résume en deux mots : repérer les boulets pour les éviter et se comporter correctement. A partir de là, tout ira bien.
Message personnel à la connasse qui m’a foutu un coup de pied dans le petit bassin et m’a regardée de la tête aux pieds sans s’excuser : ta maman t’a jamais appris à dire pardon ?? Mais je crois qu’elle n’a pas apprécié que je lui crie un « C’EST PAS GRAVE ! » accompagné d’un regard assassin. Si tu veux t’étaler, t’as qu’à t’acheter une piscine. Et si tu veux discuter avec Anne-Cha’, va au café
15:14 Publié dans Guide de bienséance, sport your life | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : natation, piscine publique, apprendre à nager, brasse, dos, crawl, boulets
23.07.2008
En plein dans le fashion faux pas
Hier, j’ai pas été à l’aise. En fait, je me demande si j’ai pas fait un fashion faux pas et donc, une erreur d’achat. Le problème tu vois, c’est que cette année, j’étais motivée pour les soldes parce qu’à force de faire du sport, j’ai quand même minci et que ouah, super, même pas peur de la cabine. Et du coup, j’ai peut-être manqué de jugeotte.

Hier je me lève et je me dis que ouah, super, je vais mettre mon combi-short. Je me trouve très enthousiaste en ce moment. Donc j’enfile ma tenue, je mets mon débardeur rouille dessous parce que mon combi, je peux pas le fermer au niveau des seins. Apparemment, chez promod, faut pas avoir de seins. Par exemple, j’ai essayé un gilet d’homme (j’adore) taille 42 : j’ai même pas réussi à fermer un bouton. Alors je veux bien aller à la gym et tout mais il ne me semble pas qu’on puisse mincir de la cage thoracique. De toute façon, c’est un peu la foire au n’importe quoi leurs tailles chez Promod. J’ai essayé une jupe en 40, on aurait dit du 46 tellement je nageais dedans. Enfin, bref, je m’égare.
Je mets donc ma combishort, mon débardeur, I am the queen of the world, tout ça. A la bourre, je quitte mon appart et marche et là, j’ai comme un doute : cette combishort est en lin et quand je marche, elle remonte sur mes cuisses. Oui, je ne sais pas marcher, je tiens les cuisses trop serrées donc ça frotte et ça remonte. Bon, c’est pas grave, on va dire que personne ne le verra. Mais c’est court un peu quand même, non ?
Pour me rassurer, je décidais de regarder un peu la foule pour voir les gambettes nues. Je rappelle que je travaille à proximité d’une immense avenue que Sarko, il t’explique qu’à droite, le dimanche, c’est ouvert et à gauche fermé, si tu pars d’en bas. Attention, j’ai comme qui dirait fait une allusion politique. Ohlala, bientôt, je vais faire des polémiques, je suis trop trash wild des fois. Donc sur cette immense avenue, en ce moment, y a un peu que moi comme Parisienne dessus. Donc logiquement, Paris en été, 3 touristes au cm carré, j’aurais dû voir une forêt de jambes nues et adipeuses. Erreur : tout le monde est en jean. Bon, ok, il fait un été polaire mais merde, quoi, les gens, en juillet, on se balade à poil dans la rue !
Du coup, je me suis sentie décalée comme j’aime pas. Je me souviens, dans ma prime jeunesse pas lointaine du tout, je travaillais sur un projet avec des gens que je venais de rencontrer. Moi en pull. A côté de moi, un mec en t-shirt avec des auréoles sous les bras. Je me suis sentie décalée (mais au moins, on voyait pas mes auréoles). C’est comme quand je prends ma veste et qu’il fait 30°. Comme quand je me dis que me balader en bermuda et collants le 2 janvier, c’est over funky et que tous mes collègues me regardent horrifiés : « Mais t’as pas froid ?
- Heu…si… »
Bref, toutes ces fois où je me sens ridicule parce que climatiquement inadaptée. Si tout le monde avait montré son cuissot hier, je me serais pas sentie mal à l’aise, je te dis pas comme j’étais contente d’aller à la piscine et de me mettre en maillot. Oui, j’étais plus à l’aise en maillot qu’en combishort alors qu’on voit toutes mes cuisses en maillot mais là, c’est normal. Par contre mon téton droit qui n’a pas arrêté de faire une sortie de maillot pendant mon heure de nage, lui, il m’a un peu embêtée. Pourquoi c’est toujours mon sein droit qui se la joue exhib ? Déjà avec l’électricien croate, c’était le cas. Bon, par contre, hier soir, en sortant de la piscine, je me sentais mieux dans mon body. Est-ce le fait d’avoir fait bouger mon corps et perdu quelques mini millimètres de cuisse ? Ou le fait qu’il n’y avait pas un chat donc personne pour remarquer que j’avais pas une tenue adaptée au fond de l’air ? Je sais pas mais mon combi short, je le remets pas avant qu’il ne fasse 35° !
PS : Le pire, c’est que j’ai fantasmé 6 mois sur le mec aux auréoles. Et que même, je viens de chercher son nom sur google pour voir… Ce mec n’est pas web 2.0, c’est dramatique.
PPS : Ma combishort est plus jolie que celle de la photo et a la décence de pas me rentrer dans la foufoune (parce que déjà, ça fait ça sur le mannequin, j'ose même pas imaginer sur moi)
15:30 Publié dans fasheun | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : combishort, été, chaleur, fashion faux pas, jambes nues, cellulite, cuisses






