08.09.2009

J’ai testé pour vous le lait de soja au thé vert

Depuis quelques temps, avec ma MAP adorée, nous avons une rengaine : il se passe quelque chose d’étrange. Il y a une conjoncture céleste étrange ou je ne sais pas quoi mais les choses changent, plus rien n’est comme avant. Par exemple, mon nouveau rayon préféré du Monoprix n’est pas le maquillage, celui des Haagen Dasz ou du chocolat (j’ai pas acheté de Kinders depuis une éternité et demi) mais le rayon bio/diététique. Oh my, que m’arrive-t-il ?

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En fait, depuis quelques temps, je kiffe le quinoa donc je n’achète plus que ça et en tête de liste les galettes de quinoa de soja sun qui sont tellement divines que ça me donne envie de pleurer quand je les mange… Oui bon, ok, j’exagère. Mais quand je me fais celles à l’épeautre et aux petites légumes, je pourrais m’en manger plein d’affilée. Bref, voilà, le pouvoir du quinoa est en moi.


Or, l’autre soir, en hésitant à prendre un croq salade soja-fromage (si quelqu’un connaît, il peut me dire si c’est bon ou pas, le croq tomate n’est pas mal), je découvre en baissant les yeux toute une gamme de laits aromatisés donc un lait de soja au thé vert. Mes glandes salivaires n’ont fait qu’un tour, je VOULAIS y goûter. Parce que de suite, j’ai pensé aux glaces au thé vert du japonais que j’aime trop trop et que je prends toujours un dessert au japonais juste pour en manger. Enfin quand y en a parce que plein de faux Jap’ proposent surtout des mystères et des citrons givrés. Donc là, j’avais faim et soif, je pense thé vert, je pense glace du jap, j’achète.


Le lendemain soir, je suis devant ma brique et je me dis que j’ai peut-être fait un achat de la loose. Parce que je ne pense plus à la glace du jap’ et que je me dis qu’en fait, ça doit être incroyablement dégueu. Mais moi courageuse, moi, je tente. Ma vie, c’est Koh Lanta. Je sors mon mug blanc, je verse le breuvage dedans, je le prends en photo (je suis une blogueuse, je photographie tout), je porte à mes lèvres, je bois une gorgée et… OH MY !


Révélation : j’adore. J’aime plus que tout. C’est délicieux, onctueux, parfumé, miam de miam ! Du coup, le soir, c’est mon petit plaisir pour me féliciter d’avoir survécu à la journée. Du coup, je vois plus loin. J’ai envie d’acheter une yaourtière comme me l’a conseillé 3Moopydelfy et de faire des yaourts avec mon lait au thé vert là. Ouais, j’en suis là, je suis droguée à mon lait de soja au thé vert, j’en veux tout le temps, surtout au boulot, le pays où y a pas de frigo (ouais, je sais, c’est notre lutte syndicale de tous les jours, le frigo).


Evidemment, comme je suis une fille extrême, j’ai voulu tester le lait de riz mais ça, ce sera la semaine prochaine (ou avant ou après, je sais pas)

18.08.2009

Petit guide du mojito framboise à Paris

Vous avez vu comme il fait chaud, aujourd’hui ? Ca m’aurait arrangé qu’il fasse le même temps hier quand j’exhibai toutes mes gambettes mais passons. Et quand il fait chaud, de quoi a-t-on très envie ? D’une terrasse et d’une boisson avec plein de glaçons dedans. Et moi, l’été, quand il fait chaud, je bois du mojito. Je suis définitivement la reine du slogan.

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Et le mojito, ça s’embourgeoise un peu. Je me souviens des très bons mojitos royaux du Cello (17e) ou dans un bar à la sortie du métro Victor Hugo dont j’ai oublié le nom. Mais cet été, mon péché mignon de la vie, c’est le mojito framboise. So delicious ! Alors pour que tout le monde puisse savourer tout comme moi ce délice, je vous ai fait un petit guide de ceux que j’ai bus parce que je donne de ma personne, moi. Bon, j’en ai bu trois différents donc par ordre du moins bon au meilleur.


Le Brébant (9e) : Bof de bof, un vague sirop framboise dans un mojito qui n’a rien d’exceptionnel, très décevant, j’ai enchaîné avec un daïquiri pour la peine.


Le café Delmas (5e) : Là, y a du mieux, y a de la pulpe, de la chair. Appelé Love mojito, il est bien bon et passe tout aussi bien que son frère le mojito passion.


L’Estaminet (11e) : Le meilleur. Parce que c’est de la vraie pulpe de framboise (je les ai vus faire), ça a un goût trop trop bon et comme il est pas trop chargé, on peu en prendre deux sans dire trop de conneries à la sortie… je crois.

Voilà, je trouve qu’il ne faut pas rigoler avec le mojito framboise, c’est un sujet sérieux ! UN mojito framboise de raté, c’est une joie gâchée, c’est criminel. Surtout que l’été ne dure que 3 mois et qu’il ne fait pas toujours bon. Cette année, on note, le bon mojito framboise, c’est à l’Estaminet qu’on va le boire. Mais bon, je manque encore de points de comparaisons donc si quelques un(e)s veulent m’en faire découvrir d’autres, mon professionnalisme et mon sérieux sur le sujet m’obligent à répondre oui.

Bonus :

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Cette image playmo est une catastrophe de mise en page (mon prof de dessin de quand j'étais au collège vient de faire un salto dans sa tombe) mais je tente de lancer le boyfriend blazer, vous avez vu ?

28.07.2009

Le complot des biscuits friables

Le matin, ma bonne ou mauvaise humeur se joue à des détails. Par exemple, casser une bouteille de monoï même pas 10 mn après mon lever n’est pas vraiment un élément de bonne humeur (tout comme tacher mes fringues sans même avoir quitté la maison et autres bêtises). Et pour commencer la journée du bon pied, j’ai des rituels, j’en invente régulièrement, d’ailleurs. Je vous parlerai du rituel de l’ascenseur à l’occasion. Mais le plus important reste le petit déjeuner.

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Je suis du genre à petit déjeuner au boulot, mon estomac refusant de s’ouvrir avant. Par contre quand il s’ouvre, j’ai intérêt à agir vite. Des fois, j’ai tellement faim que j’ai l’impression que je vais en vomir, ce que je trouve idiot comme réaction : si j’ai faim, c’est que mon estomac est vide, pourquoi il irait encore dégager le peu qu’il me reste ? C’est con un estomac quand même. Donc l’arrivée au boulot se déroule comme suit : je traverse l’open space en laissant des bonjours à tout le monde (non, je ne fais pas la bise, j’ai pas que ça à faire), je jette mon sac, lance le pc et je me précipite remplir mon mug pour un bon café.

Et là, le rituel commence. Je sors un paquet de biscuits petits déjeuner au chocolat que je trempe avec délectation dans mon café. Oui, même si ma disciplette, Emmyrtille, elle dit de pas tremper, je le fais (mais elle, elle est surtout anti trempage de madeleine alors que moi, je trempe des biscuits. Non, ce n’est pas une métaphore sexuelle). Et là, tout se joue : si le biscuit casse et va se noyer dans la tasse, créant un magma dégueu de miettes détrempées, la journée commence mal et je m’énerve. Parce que voilà ce que ça donne :

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Beurk !

Alors comme le biscuit, ça rigole pas, j’ai mené une étude comparative et voici ce que ça donne :
- les biscuit petit déj Prince de Lu : à oublier pour tout trempage, ils ne tiennent pas, c’est la noyade assurée.
- les biscuits petit déj de Lu (mais pas les Prince) : un peu mieux mais à manier avec précaution
- les biscuits petit déj de Monoprix : les plus bons, les plus forts. Mais je suis sans doute pas la seule à m’en être rendue compte et j’en trouve pas toujours des au chocolat (ceux aux 5 céréales sont mauvais avec le café).

Du coup, si j’ai pas mes petit déj de Monoprix (ce qui arrive de plus en plus souvent et ça me rend très malheureuse), le petit déj devient une source d’angoisse, surtout si j’ai raté le rituel de l’ascenseur juste avant…

Moralité : Lu, tu arrêtes de faire des économies sur l’épaisseur de tes biscuits, c’est une honte qu’ils se cassent comme ça ! Surtout que tu coûtes plus cher que ceux du Monoprix.

PS : Vous croyez que je suis psychorigide ?

PPS spécial Emmyrtille : Tu voudrais pas te créer un blog par hasard ?

PPPS : Je suis la seule à avoir la musique de l'ami du petit déjeuner Ricoré dans la tête ?

12.05.2009

Coca light, je t’aime-euh !

J’ai un truc qui m’éclate dans la vie (enfin pas que ça, hein) : j’aime commander des Coca light. Je sais, dit comme ça, on se dit que j’ai définitivement fondu les plombs, kaputt la Pink, direct en maison de repos pour un très gros dodo d’au moins 3 mois. Mais non, je vais bien (enfin, je crois), ce n’est pas la boisson qui m’éclate mais le « light ».

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Parfois, je vais au McDo et ça donne à peu près ça : « Un menu Royal Cheese, un McFlurry daim-caramel. Mon menu ? Normal avec frites et coca LIGHT ». Pareil, parfois, quand je me fais un goûter-brunch tuerie du dimanche avec un truc gargantuesque, je précise : « un coca LIGHT ».
Hier, justement, j’en parlais avec une collègue quand nous étions à l’italien. Après avoir passé commande de raviolis aux 4 fromages, elle commande un coca LIGHT. Bon, moi, j’avais pris des raviolis au truffes barbotant dans une épaisse crème fraîche et saupoudrés de parmesan, je dis ça pour pas qu’on croit que j’ai été raisonnable. Et là, elle me fait « ouais, enfin, le light vu ce qu’on mange, hein…
- Ouais, je sais mais j’adore faire ça ! »


D’abord, le coca light est la boisson sans alcool ultime de la pétassista genre « non mais je fais attention à moi quand même mais je me fais un peu plaisir ». Puis franchement, un coca en terrasse l’été, ça déchire. Mais j’aime surtout l’image de la fille qui n’assume pas tout à fait sa goinfrerie. Si on considère qu’un menu normal McDo agrémenté d’un McFlurry au daim nappé de caramel doit couvrir à lui seul les ¾ de mes apports caloriques journaliers, je pourrais y aller franco sur le coca, je ne suis plus à ça près. Quoi que Cathy/Gally avait prouvé que le gain calorique n’était pas si négligeable.


Alors quand je commande une pizza, je prends un coca LIGHT, pareil dans tout ce que je consomme, surtout si c’est gras. Je perçois bien quelques regards narquois ou amusés parfois, je suis totalement consciente de l’inutilité de la démarche mais hé, c’est finalement un peu de coquetterie.

Et puis en plus, à force de boire du light, le normal m’écoeure.


Bon, en attendant, vivement qu’il refasse beau que j’aille me siroter un bon coca LIGHT en terrasse.

02.03.2009

Liebig et Knorr, je ne vous aime plus !

Des fois dans la vie, il y a des conséquences, des dommages collatéraux qu'on n'imagine pas. Depuis Noël, j'ai donc mon robot magique pour faire des soupes et du coup, j'en fais. Je mixe les légumes, je m'éclate. Maintenant, faudrait que je me penche sur mon livre de recettes pour faire des soupes succulentes mais pour les grands soirs plutôt.

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Le souci est que quand on est habituées à la qualité d'une soupe maison, les soupes toutes prêtes hyper pratiques pour manger le midi au bureau avec une bonne Danette , elles ne passent plus. Pourtant, y en a de vraiment bonnes mais voilà, mon estomac est sur le pied de guerre, mon tube digestif s'indigne. C'est beurk, c'est pas naturel. Alors mes tuyaux internes lancent l'opération acide. Je vous laisse deviner de quoi il s'agit parce qu'à force de vous parler tuyauterie interne, je vais finir par vous lasser.

Alors ok, les soupes pas maison, ça me brûle les tubes mais me voici face à un nouveau problème : que manger le midi ? Aller au Monoprix, c'est sympa mais ça revient vite cher et je préfère dépenser mes sous autrement. Oui, dépenser de l'argent pour manger me déprime toujours un peu, sauf bon resto. Puis surtout, manger sur le pouce, c'est manger gras, c'est entretenir mon jelly bidou et ruiner mes heures de natation.  Alors puisque je ne supporte plus ces soupes, je fais quoi moi maintenant ?

Bref, les cuistot de Liebig et Knorr, plutôt que de torturer mes boyaux, vous voudriez pas refaire vos recettes avec de vrais produits frais, que je puisse continuer à manger vos sou soupes le midi avec ma Danette (et puis des fruits des fois aussi ?) ? Non parce que je vous préviens, vu le nombre de soupes que je mange par an, vous allez sentir mon infidélité passer, hein...

Allo ? Bon, ok, je vais trouver une autre solution pour mon déjeuner, na ! D'ailleurs, j'ai déjà mon idée. Mais si vous en avez, je prends TOUT !

 

03.02.2009

Et le mâle ouvrit la porte au mal

 

Jeu de mot du jour, bonjour. J'assume tout à fait mon humour tout pourri mais y en a qui arrivent à devenir présentateur télé avec alors pourquoi pas moi ? Enfin, j'ai pas très envie de devenir présentatrice télé... Mais à qui s'adressait ma vanne ??

Bon, bref, venons en au coeur de mon nouveau drame. Vous le savez, en 2009, c'est vie saine et sveltesse. Mais dans mon chemin pavé de bonnes intentions se dresse un obstacle d'1m83 supra bien fait : Ptit Dop. Ptit Dop est un homme donc ça veut dire que si je mange autant que lui, je vais prendre aussi sec 5 kg. Or mercredi, le voilà qui me propose des crèpes. Ouais ! Mais dans la liste des provisions, il est écrit en toutes lettres : nutella. Nu-tel-la. Le truc trop bon et trop calorique que je n'achète jamais. Mais comme je suis la femme idéale ou pas loin, je lui achète son nutella et je prends un pot de confiture de lait parce que j'aime trop ça.

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Soirée crêpes, on mange, on fait des coquineries sans nutella (alors que je sens bien que ça le titille) et me voici avec Nutella et confiture de lait. Cauchemar de cauchemar. Je suis obligée de m'acheter des brioches pour les manger. Même que des fois, je lèche la cuillère...que je retrempe négligemment dans le pot... Encore un peu... Et voilà, même pas une semaine après, j'ai tué le nutella et la confiture de lait agonise (mais le pot était plus grand). Et j'ai honte en plus. Mais comme ils disent chez chaipuki, c'est bon la honte.

 

La prochaine fois, je lui propose au choix une soirée sushis ou une soirée crudité. Mais comment on fait quand on est en couple pour garder la ligne ? Moi, j'y suis jamais arrivée.

22.01.2009

Journée modèle dans la vie d'une Pink Lady

Lundi, j'ai eu ce que j'appellerais une journée presque modèle, des qu'il faudrait que j'ai plus souvent car elles me remplissent de fierté et de satisfaction du devoir accompli. Bon, je risque à la longue d'être totalement orgueilleuse mais hé ho, je vais pas passer ma vie à m'autoflageller non plus. Alors, résumons un peu.

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Travail : Sans rentrer dans les détails, j'ai rempli mes objectifs de la journée tranquillement, sans forcer et sans m'éparpiller. Parce que des fois, je peux perdre du temps à lire des conneries (je ne parle même pas de blogs mais des VDM ou bashFR) alors que j'ai autre chose à faire. Là non, j'ai fait tranquillement mon travail et même du bonus et j'ai pu partir du travail sans traîner quelques dossiers. Nice.

Sport : Cette semaine, je tente un « tout piscine ». Donc j'arrive à la piscine un peu tard, je n'ai pu nager que 50 minutes mais c'est déjà ça. Et j'ai même pu faire un peu de dos. Mais j'aime pas trop, j'en ai pas fait depuis une éternité et j'ai pas trop de repères visuels. Je me suis même un peu cogné la tête mardi contre le mur, ahem… Mais je suis assez ravie de voir que je nage presque aussi vite sur le dos qu'en brasse. Pour une nageuse du dimanche (enfin, non, du lundi au vendredi), je suis trop bonne.

Nourriture : En rentrant chez moi, je me suis fait une bonne soupe artichaut-patate (j'aime bien patate comme mot, c'est régressif) maison et cette fois, elle était réussie. Et jouissive. Une petite banane en dessert, une petite tisane et au lit. Après un peu de lecture, j'éteins. Such a good day.

Cette journée aurait été totalement parfaite si je m'étais levée plus tôt. C'est le gros point noir de ma vie vertueuse, je traîne toujours autant au lit  le matin. Or si je me levais ne serait-ce qu'une demi-heure plus tôt, je pourrais partir une demi-heure plus tôt (si !) et faire mon heure de natation tranquille.

Vous allez me dire que tout ceci est ennuyeux et manque de fantaisie. Mais la fantaisie est partout, au fond. Si je bosse bien, je prends 5 minutes pour lire quelques blogs, faire quelques blagues avec mes collègues. Pendant que je nage, je rêvasse, je trouve des milliers d'idées sur des tas d'histoires. Et puis il me reste encore la soirée. Parce que le fun, c'est sympa mais ça peut pas être tous les jours. Alors les soirs de liberté, j'en profite pour travailler à ma perfection. Puis il me reste encore le week-end.

En tout cas, si  je tiens le rythme, je vais me transformer en pure bombe anatomique et bonne cuisinière en plus, mouahahahah. Oui, je sais, pour avoir en plus un mec, va falloir que je cuisine autre chose que de la soupe… Mais pas de panique, j'ai des tas de recettes dans un coin à tester ! Et des vraies en plus, pas les plans foireux de Tata Pinkette.


J'ai le droit de dire que mon futur John-John est un sacré veinard ?

15.01.2009

A la découverte du monde culinaire

Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, vous le savez : la cuisine, c’est pas mon truc. Pas que je sois nulle… Pour être nulle, faudrait cuisiner ET rater. Moi, les trois quarts du temps, le soir, je rentre, c’est plat prêt, soupe ou bol de céréales. Sauf que 2009 sera l’année où je me ferai des bons petits plats parce que a) c’est meilleur, b) je sais ce qu’il y a dedans, notamment niveau sel et c) in fine, c’est carrément moins cher. Evidemment, c’est plus chronophage et quand je rentre de la piscine l’estomac dans les talons, c’est de suite que je veux manger mais je me lance quand même.

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Pour Noël, j’avais demandé le mixeur « bras » comme je l’appelle exprès pour les soupes et, cool, je l’ai eu. Oui, y a des gens qui sont sincèrement ravis d’avoir un mixeur à Noël. Donc lundi, c’est parti, je décide de commencer piano par une soupe aux poireaux. Mais comme j’expliquais hier, mon Monoprix, c’est la Pologne, pas de poireaux donc je prends quelques légumes que j’aime bien genre des artichauts et des brocolis. Et si je n’ai pas pris de potiron, c’est parce qu’il n’y en avait pas. Et autant vous dire que la recette potiron-topinambour que me fait de l’œil, va falloir se lever tôt pour aller au primeur samedi.

Bref, je rentre chez moi et motivée comme jamais, je me décide à faire une soupe artichaut-pommes de terre. Je prends mon artichaut, je coupe le gros des feuilles, j’enlève les « poils », j’en fais des petits morceaux et hop, dans la casserole. Pareil avec les pomme de terres, un oignon, de l’ail, des herbes, du sel et on laisse mijoter une petite demi heure.

*Ellipse temporelle, toudoudou*

C’est cuit. Je rajoute du lait et je mixe. Oh, ça ressemble à de la soupe et ça sent bon. Par contre, le bout des feuilles d’artichauts qui reste à du mal à se mixer. Bon, je me sers un bol… Heu… Alors le goût est top. Sauf que la feuille d’artichaut, c’est de la fibre pure et dure donc à chaque bouchée, j’ai des dizaines de petits fils dans la bouche. Bon mais imbouffable. On note : les artichauts, on ne garde que le cœur. Et non, je refuse d’acheter des boîtes de cœur d’artichauts, c’est à peu près aussi bon que les haricots en conserve. Je suis quelque part fascinée par la différence de goûts entre certains légumes frais et leur version en conserves. Bref, à refaire.

Mercredi, hier, je suis donc motivée pour refaire ma soupe mais en ouvrant le frigo, la barquette de champignons me saute à la figure. Mmmm, champignons… Bon, allez, parti pour la soupe aux champignons. Je nettoie, je coupe, dans l’eau, cuit en 20 minutes, mixé, assaisonné. Je me pose à table, je goûte… Bon c’est bon. Si mon put*** de bo***l de m***e de fuckin (c’est anglais, j’étoile pas) moulin à sel daignait fonctionner, ce serait parfait. Faudra un jour qu’on m’explique pourquoi mes moulins à sels ne fonctionnent jamais, moi qui suis littéralement accro au sel de guérande. Oui, je sais, je sale trop et faut pas que je m’étonne d’avoir des soucis de tension. Mais malgré tout, vu que le bouillon de volaille que je rajoute est salé, ça a quand même du goût. Soupe réussie mais la prochaine fois, mettre plutôt de la crème fraîche pour épaissir un peu, même si c’est moins bon pour les calories.

Les enfants, tata Pinkette va se transformer en vrai chef (mais j’ai encore des recettes foireuses à vous refourguer, pas de panique non plus). Ce soir…ah non, ce soir resto et tout le week-end aussi mais j’ai des ambitions. Notamment une soupe de lentilles car les lentilles, c’est la vie.

PS : En vrai, j’ai rien contre la Pologne, hein. D’ailleurs, si on me paie le voyage, je serai ravie d’y aller faire du tourisme.
PPS : En Russie aussi puis en Italie, Scandinavie, Islande, République Tchèque, Croatie (mais pas en été), Grande-Bretagne, Allemagne, Pays-Bas… Du moment qu’on me paie le voyage, je suis hyper open
PPPS : Enfin pas trop Gaza en ce moment.

06.01.2009

Pas de mauvaises résolutions, que de bonnes intentions

Bon, allez, faut bien que je m’y plie : le mois de janvier est le mois des bonnes résolutions, qu’on le veuille ou non. Bon, certains prennent comme résolution de ne pas prendre de résolution mais bon, c’est un peu facile, ça. La vie nous donne annuellement (enfin, plusieurs fois par an si on compte les anniversaires et tous les lundis) l’occasion d’améliorer notre petite vie médiocre. Ou pas. Le pas s’adressant à la vie médiocre ou à l’amélioration, au choix.

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Bon, alors, qu’ai-je décidé de faire dans ma vie de 2009 . Un, deux, trois, this is the list :
- aller à la piscine au moins une fois de plus par semaine. Dans mon rêve de fille sportive, je voulais y aller les lundi, mercredi et vendredi matin (et gym mardi et jeudi) mais mon rêve faisait fi des horaires. Du coup, en vrai, je ne peux y aller que les mercredi et vendredi matin, si je continue à y aller le mardi soir et gym les lundi et jeudi (vu que ma copine de gym m’a cruellement annoncé son désir de me lâcher pour un Club med gym dont je ne suis même pas sûre qu’il soit waou), ça passe. Maintenant, la grande inconnue est : arriverai-je vraiment à me lever plus tôt pour aller nager ? Tout est question de motivation mais le matin, je suis rarement motivée pour autre chose que rester au lit. Bon, de toute façon, vu que je suis convalescente, pas de piscine cette semaine. La gym, jeudi mais pas avant.
- aller marcher le week-end.
- une vie bien ordonnée commence par son intérieur. En 2009, je suis feng shui, mon intérieur est propre et sent bon l’Ajax fête des fleurs.
- pour me détendre, je vais me mettre aux travaux manuels car aucune colère ne résiste à quelques mailles. Puis ça occupe.
- pour une vie saine, je vais me faire plus de vrais repas avec de vrais légumes. Parce que les soupes lyophilisées ou toutes prêtes, c’est sympa mais à Noël, j’ai eu un super livre de recettes de soupes donc c’est pas pour rien non plus (avec le mixeur qui va avec. Et une chocolatière aussi)

Bon voilà. Faudrait aussi que je me résolve à arrêter de laisser traîner la paperasse et arrêter d’être à découvert tous les mois mais si je deviens parfaite, ça n’amusera plus personne. Et puis en plus, il me restera quoi en 2010, hein ?

Donc voilà. Et comme je suis une vilaine copieuse, pour pas trop dire et ne pas faire, je vais faire comme Lena avec tous les dimanches, un bilan un peu à la Bridget Jones de tenue de résolutions, on va dire. Je le fais pas cette semaine parce que je suis convalescente et à part dormir, je fais pas grand-chose mais le dimanche suivant, let’s get started !

Ah et tu veux toujours pas gagner des lubrifiants top rigolos en m’envoyant quelques boules ? Hein ? Tu m’écoutes ?

PS : J'aurais pu parler de chercher John-John mais je t'avoue que mon amour est parti avec mon coeur dans les grottes de Rocamadour pour hiberner jusqu'au printemps et j'ai pas du tout envie de tomber amoureuse là, de suite. Ni même de faire du sexe car faire du sexe implique de se mettre nue et je ne me mets nue que pour me doucher en ce moment parce que la douche, c'est chaud. Le premier qui fait un commentaire rapport à du sexe et une douche chaude, je le congédie.

15.10.2008

Ma collègue est fourbe

Cette semaine, ma collègue est en vacances et je suis sûre que derrière ton écran, cette nouvelle te laisse dans une totale indifférence. Mais nous autre du bureau, on a remarqué une différence : depuis qu’elle n’est plus là, il n’y a plus petits gâteaux, biscuits, chips et co dont on se gave à longueur de journée. En un mot, elle nous engraisse.

 

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Parlons un peu de ma collègue que j’appellerai affectueusement Bouffe tout (parce que je l’aime bien quand même). D’une minceur remarquable, elle a toujours envie de manger des chips et des olives et parfois, elle le fait. Elle part en expédition au Monoprix voisin et revient avec de pleines poches de victuailles : des chips, des cacahuètes, des pim’s, des zanimos, des pépitos, du chocolat… Bref, que des trucs qui ravissent mes bourrelets persistants mais pas mon slim rouge qui refuse obstinément de me contenir. Bon, ok, je l’ai pas réessayé depuis cet été mais je le sais qu’il va encore me signaler que je rentre pas dedans donc je tente pas.

Or je le disais, Bouffe tout (que j’aime bien au demeurant) reste très mince. Quel est son secret ? De une, une légère hyperthyroïdie. Oui, j’aime parler thyroïde avec les gens, ça m’obsède. Mais surtout de deux, elle ne mange quasi rien de ce qu’elle ramène. Exemple : l’autre jour, on va au McDo avec un autre collègue (ohé, ça va, j’avais gym le soir). Elle nous demande de lui acheter des potatoes. On revient, elle en mange deux et essaie de nous refourguer les autres. Là, y a un gigantesque pot de nutella qui trône sur mon bureau (enfin, non, il est de taille normale mais laissez moi dramatiser le truc). Franchement, heureusement que je m’amuse à faire du play back sur Britney et ses copines quand mes collègues sont pas là sinon je sais très bien que je plongerais une grosse cuillère dedans. Pas ma cuillère à soupe vu qu’elle a disparu de la circulation (et comment je mange ma soupe moi maintenant ?) mais une cuillère à dessert. Et je te parle du nutella mais la tentation des choses grasses est permanente. Genre l’autre matin, à 11h, Bouffe tout m’a proposé des cacahuètes. Ouais, des cacahuètes, non mais tu imagines ? Tu penses bien que j’ai attendu midi pour en picorer quelques unes. J’aime bien les euphémismes, ça diminue mes péchés. Quant au chocolat et aux pim’s, c’est simple, faut pas les approcher à moins de cinq mètres de moi.

Devant cette situation critique, que faire ? J’ai déjà dit plusieurs fois « ça suffit les cochonneries au bureau, on ne rachète plus rien », ça ne marche pas. Alors je vais devoir résister à la tentation seule dans mon coin grâce à la bonne vieille technique du bâton. Si je craque, je suis punie. Sauf que je ne trouve pas vraiment de punition en la matière. Soit j’instaure une punition gastronomique à base d’avaler un truc que j’aime pas mais je ne le ferai pas. Sinon, je peux instaurer un « un craquage = 10 pompes ». Quelque chose comme ça. Si tu as des suggestions, je les écoute.

Bon, c’est pas tout ça mais j’ai des babybel au frigo. A plus tard.

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