10.10.2008
Moelleux poulet au fromage frais
Prenez un petit pain, je le prends brioché pour un effet sucré salé de derrière les fagots mais c’est à la convenance de chacun. Vous pouvez le faire chauffer un peu si vous le voulez voire le faire griller.
La prochaine fois, je vous apprendrai à faire un millefeuille croustillant au crabe.
13:38 Publié dans Anatomie de mon estomac, Les recettes de tata Pinkette | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, en-cas, poulet, fromage frais, herbes, ciboulettte, st moret
19.08.2008
J’ai testé pour vous la capote au chocolat
Des fois, je me demande ce que fument les concepteurs de capote. Nervurées, perlées, chauffantes, glaçantes, parfumées… Bon, ça encourage les gens à se protéger vu que c’est rigolo de tester et ça, c’est bien. Mais parfois, y a des ratées. Je me souviens dans ma prime jeunesse de quand j’avais 25 ans (il y a donc à peine quelques mois), j’avais acheté une boîte multi capotes de chez Hansaplast, il y en avait à la fraise et comment dire… L’odeur avait un effet inhibant sur ma libido, genre « heu non, mets pas ça en moi, s’il te plaît, ça pue trop ». J’ai testé pas mal de nervurées, perlées sans sentir vraiment une grande différence. Par contre, les glaçantes, ça sent très fort le menthol mais globalement, ça ne fait guère d’effet, ni chez moi ni chez monsieur. Un bide.

Hier soir, retrouvailles avec Ptit Dop, deux mois qu’on s’était pas vus donc plein de choses à se raconter. Et ton boulot, et le mien, et tes résultats de partiels (il a repris ses études), et tes vacances et les miennes… Je me rends compte que j’ai pas été très attentive ces derniers temps, je lui avais pas demandé ses résultats et j’ai appris un peu par hasard qu’il avait passé un entretien à Lyon. Mais je lui faisais la tête (il est toujours pas au courant mais ça se replacera un jour). Bon bref, arrive le moment du déshabillage, il ne fait aucun commentaire sur mes nouveaux dessus trop beaux (pfff) alors que j’ai pris le risque insensé de mettre un shorty blanc tout neuf alors que je devrais avoir mes règles dans la journée. Alors que moi, je me suis bien moquée de lui quand j’ai vu qu’il avait un boxer superman (pas sur lui, il m’a montré une photo où on voyait le boxer), je suis attentive aux dessous. Bref, on se transpose à la chambre où on sera plus à l’aise que sur le canapé, mon petit shorty voltige dans la pièce sans aucune précaution et là, Ptit Dop part farfouiller dans son tiroir magique.
Mince, il en met du temps, il a plus de capotes ou quoi ? On note les filles : avoir toujours des capotes sur soi, ça peut aider. Ah, si, il en a. Et là, il me sort un hallucinant : « alors, je te propose… Chocolat, pêche ou menthe », ce à quoi je réponds « ahahah ». Je suis super bon public. Bon allez, on va tenter chocolat, les deux autres me font peur : pêche pour l’odeur, menthe pour l’intégrité de mon intérieur et de son extérieur. Donc le gagnant par défaut est le chocolat. Il enfile ça et on reprend où on en était, c'est-à-dire aux préliminaires. Et me voilà à un moment avec sa queue chocolatée sous le nez ou à peu près (je vous épargne les dessins). Ca sent le nesquick, c’est rigolo. Bon… Je me lance ou pas ? En général, j’ai tendance à user de mes talents linguistiques sans capuchon en plastique (je sais, c’est mal) mais bon, là, c’est fait pour à la base alors ne faisons pas la bêcheuse. Bon ben ça a le goût de l’odeur : Nesquick. La poudre, hein. Finalement, c’est moins pire que ce que je croyais, c’est même plutôt sympa. Mais bon, j’y ai pas passé la nuit dessus non plus, surtout que même si a le goût de la poudre Nesquick, ça reste du plastique, hein…
Bref, alors que je suis généralement dubitative sur ce genre de gadgets, là, je valide. La prochaine fois, je tente menthe ou pêche ?
18.06.2008
Picard, c’est presque moi qui le fais
Je lance aujourd’hui une nouvelle rubrique qui va parler amour et couple. Non pas que j’ai trouvé un amoureux mais tu vois, j’ai quand même un peu vécu en couple déjà et mes John, c’est presque comme des officiels (enfin, certains plus que d’autres) alors voilà. Tout ça pour dire que sans transition aucune, je parle bouffe.
La nourriture et moi, c’est une longue histoire. En général, plus j’apprécie quelqu’un, plus je lui mitonne de petits plats. Par exemple, ex kilétrobeau, je l’ai attrapé avec un tournedos et de la purée aux truffes. Un autre avant (un peu un mélange de Stomy Bugsy et Vincent Elbaz, miam), je lui avais promis des spaghettis carbonara maison mais en fait, on s’est contenté de la bouteille de vin et de plaisirs de la chair (mais pas celle qui était officiellement prévue). Donc à priori, si j’ai des enfants un jour, ils seront obèses.
Le problème est que si j’aime gâter culinairement les gens, je n’ai pas le matériel pour. Par exemple, j’ai pas de four (mais promis, j’en achèterai un, un jour, mais avant, je veux un EEEPC et une nintendo DS pour parfaire mon anglais et mon italien). Puis j’ai pas la grande cuisine de mes parents où il est si plaisant de cuisiner un peu. Du coup, que faire pour émoustiller les papilles de mes invités ? Mais bien sûr : courons au Picard voisin ! Ca tombe bien, j’en ai un à 5 mn de chez moi ! Faut dire que chez Picard, ils font des trucs drôlement bons. Des trucs que je ne saurais jamais faire.
Au début, Picard, je trouvais que c’était un peu le mal, genre la preuve par A+B que je ne suis pas bonne à marier. Moi aussi, je peux cuisiner, j’ai mes petites spécialités et tout. Mais quand même Picard, il fait des trucs super bons et vite prêts. C’est idéal pour la workin girl que je suis. Alors ouais, ça remplace pas le fait maison mais le jour où j’aurai une vraie cuisine et du temps, promis, je m’y mettrai. En attendant, Picard me permet de faire un repas qui ne peut être raté, globalement délicieux qui raviront les papilles de mes convives. En plus, le fondant au chocolat est tellement bon que si je fais manger ça à un homme, obligé qu’il cède à mes charmes. Hé oui, paraît que le chocolat est aphrodisiaque, je ne peux m’empêcher de vouloir vérifier… Et puis, c'est pas le tout d'acheter à manger, faut savoir ne pas faire de culinaire faux pas, savoir marier les saveurs comme il faut, ne pas faire un repas trop lourd, ne pas choisir de desserts trop sucrés... Sans parler de la présentation? Tout surgelé qu'il soit, un plat joliment disposé dans une assiette, ça déchire quand même plus et ça met en appétit. La présentation, c'est la clé d'un repas réussi.
Bon, évidemment, ça ne fait illusion qu’un temps, arrivera bien le moment où je devrai mettre un peu la main à la pâte (ahah) parce que ça coûte cher ces bêtises mais les plats Picards, c’est un peu comme l’épilation : une fois l’homme est accroché, on peut lever un peu le pied.
PS : Si je postre aussi tard, c’est la faute à l’article du jour chez Nahimage qui me fait jouer au lieu d’écrire (et de travailler aussi).
18:29 Publié dans Anatomie de mon estomac, The love boat | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : picard, plats surgelés, dîner en amoureux, couple, petits plats, purée aux truffes, papilles
15.05.2008
J’ai testé pour vous : les bouchons capsules Delo
10:34 Publié dans Anatomie de mon estomac, Belle pomme, j'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : bouchon capsule delo, minceur, boire, régime, cuisses, pantalon, bombasse
25.02.2008
Je deviens la femme saumon
Heureusement que je vais pas vous parler de thon, la vanne aurait été trop facile.
Alors voilà, dans la série je vous parle de ce qu’on peut trouver dans mon estomac, voici aujourd’hui ma passion pour le saumon. Je le mange sous toutes ses formes : cru, cuit, fumé mais surtout, surtout, en sushi, sashimi, shirachi. Bref, comme toute pétassista qui se respecte, je vais très souvent au japonais. Par exemple, là, sur la photo, vous pouvez voir un délicieux tartare saumon (le vert, c’est de l’avocat) avec des graines de sésame et du riz vinaigré. En plus, le Sushi west où est pris la photo, c’est un japonais casher et ça m’amuse toujours comme concept. Bon, moi, je suis pas juive donc je m’en fiche du casher mais ça peut intéresser des gens.

Et puis le Japon donne toujours une image de classe, on pense de suite aux geishas, aux femmes imperturbables, toujours maître d’elles-même, à Gong Li qui joue toujours les japonaises dans les films alors qu’elle est Chinoise (Mémoire d’une geisha ou Hannibal Lecter) mais comme elle est belle, on s’en fout. On peut penser aussi à Stupeurs et tremblements d’Amélie Nothomb mais l’image des Japonais est un peu moins glamour dedans.
Bref, depuis que je suis une femme active, je mange des sushis en permanence ou presque : pas trop cher, pas calorique, je peux me les faire livrer comme une pizza sauf que c’est moins calorique (je sais, trois fois que je le dis) et plus glamour. Parce que non, le filet de fromage qui se détache de ma part pour s’échouer sur mon manteau, ce n’est pas sexy du tout. Même que des fois, je me dis que je devrais me faire livrer mon japonais tous les soirs… Sauf qu’à force, on apprécie moins donc le soir, quand je suis seule dans ma maison, je peux m’autoriser une pizza, c’est pas grave pour le glamour. Plus pour mon jean...
12:09 Publié dans Anatomie de mon estomac | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : saumon, sushis, sashimis, shirashis, japonais, geishas, gong li
11.12.2007
Mon estomac est hype
Etre une pétassita, c’est pas juste une attitude, c’est vraiment un way of life. Il ne suffit pas de se fringuer à la dernière mode et de marcher avec des talons très Louboutin dans l’esprit, non. Il faut aussi manger hype. J’ai déjà parlé des fruits mais ce n’est qu’un détail, il y autre chose.
Les pétassistas sont gourmandes, c’est bien connu. Quand on navigue sur les blogs de filles apparaît régulièrement le mot magique « les macarons ». Non, pas les badges, les petits gâteaux aux couleurs acidulés méchamment bons. Pour les wannabe pétassista, on peut se contenter de macarons Paul. Les macarons Picard sont pas mal non plus, sans parler de ceux de la boulangerie à côté de chez moi. Mais les vrais macarons à boire avec son thé (en vrac, bien sûr, pas en sachet et même qu’on l’achète chez Mariage pour la total touch), ce sont des Ladurées.

Il faut avouer que les macarons Ladurée sont une pure tuerie qui relèguent les autres macarons au rang de merdasses sucrées. Oui, j’ose le dire, des mer-dasses-su-crées. Samedi, j’ai fait un petit plein, une jolie boîte pleine que je garde ensuite parce qu’elles sont jolies et que ça fait très fille hype y compris en dedans d’elle. D’ailleurs, je vous donne quelques conseils. Mes préférés sont ceux à la fleur d’oranger, à la rose, au caramel beurre salé et à la framboise. Personnellement, j’ai été dessus par le goût rouge diva et ceux au pain d’épice.
Seulement, les filles, la révolution s’annonce. Aujourd’hui, ce n’est plus des macarons qu’il faut manger mais des cup cakes (ou fairy cakes). Koiça ? Tout débute par un épisode de Sex and the city où les héroïnes se délectent de ces fameuses cup cakes. Depuis c’est la folie, tout le monde en veut, tout le monde en mange et tout le monde s’en vante. Enfin, pas tout le monde, les pétassistas, toujours au fait des dernières tendances. Et moi, en tant que wannabe, je vous refile gentiment le tuyau. Je sais, ma grandeur d’âme n’a pas d’égale. Ceci étant, les plus pointilleuses et sérieuses d’entre vous vont me demander « c’est bien joli tes histoires de cup cake mais c’est quoi ? ». Et bien, en très gros, ce sont des gâteaux au yaourt avec du glaçage dessus. Et comme je suis la princesse ultime, une petite recette trouvée sur le net. Moi, je sais ce que je vais cuisiner pour Noël, surtout que je vais mettre ça dans une verrine et je suis au top de la hyppitude, quand même.

Maintenant, la différence entre la vraie pétassista et la wannabe, c’est la gestion de la ligne. Parce que c’est bien bon tout ça mais comment je fais pour être svelte comme une Adriana Karembeu, hein ?
PS : Une photo est de moi, retrouveras-tu laquelle?
09:00 Publié dans Anatomie de mon estomac | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : macarons, cup cake, Ladurée, gourmandise, Sex and the city, pétassista
04.12.2007
Dans mon frigo de Pétassista
J’aime bien inaugurer une nouvelle catégorie, c’est un peu comme découvrir une nouvelle pièce dans une grande maison. Donc, en ce jour sacré du 4 décembre, jour de…rien, si ce n’est la Ste Barbara mais j’en connais pas. Donc aujourd’hui, j’inaugure la partie cuisine de ce blog. On va pas pleurer.

En ce moment, même les moins observateurs auront noté l’arrivée de l’hiver. En gros, ça fait froid tout partout, le nez se prend pour un robinet, il goutte. Unglamourous. Et le stade ultime de « je déteste l’hiver », c’est quand on tombe malade. Pas assez pour prendre un congé maladie mais suffisamment pour détester chaque heure passée loin de son lit. Pour éviter ces désagréments, le nez rouge qui pèle à force de se moucher, les yeux qui pleurent et qui se collent et tout ça, j’ai la solution : les vitamines. Ouais, tout connement. Or il y a un truc cool à cette période de l’année : les fruits exotiques. Prenons notre petit panier et allons chez le maraîcher. Oui, on va chez le maraîcher ou à la limite au Monop’, le reste, c’est péché. Bon, ok, en vrai, je vais au Franprix mais c’est pas très glamour. Donc prenons notre petit cabas Anya Hindmarch sur lequel il est écrit (I’m not a plastic bag) et on y va.
La wannabe pétassista que je suis a trois fruits exotiques de prédilection :
- l’ananas, un classique : chair sucrée et juteuse, bourratif, riche en broméline qui lutte contre ma cellulite, pleine de vitamines et de fibres. Inconvénient, ça provoque parfois des aphtes
- la grenade, aux petits grains rouge rubis. Délicieux mais alors qu’est-ce que c’est chiant à manger. En général, je sème joyeusement les grains sur ma moquette, faut les retrouver ensuite, c’est donc un fruit non seulement délicieusement sucré mais en plus ludique.
- les fruits de la passion. A voir, c’est pas beau, on dirait un vieux testicule fripé. Mais la chair à l’intérieur est une tuerie. Ca fond dans la bouche, c’est sucré, goûtu. Je découpe le haut, comme un œuf à la coque. Miammmmmmmm !
En outre, on trouve dans mon frigo des choses bien pour moi : des activia au citron et des fruits addicts à la framboise. Parce ce que ceux à la banane-fruits exotiques ont trop goût à la banane et la banane, je ne l’aime qu’en fruit. D’ailleurs, je pourrais mettre de la banane dans mon frigo, aussi. Et des oranges pour faire des jus mais si vous croyez que je serais capable de me lever 10 minutes plus tôt pour me faire un jus, vous rêvez…
Qu’entends-je ? « Des yaourts au bifidus, des fruits, des jus de fruits, il est triste ton frigo, Lady. Où tu caches les Kinder ? ». Mais enfin, c’est l’évidence même : s’il n’y a rien de gourmand dans mon frigo, c’est pas parce que je suis au régime, non. C’est juste que je les ai déjà mangé !
PS : Dans un monde parfait, vous auriez eu une nature morte made in moi à base de grenade mais comme mon téléphone, il trouve ça pas drôle d’envoyer des mails, il le fait pas. Oui, je prends mes photos avec mon téléphone portable et alors ? Au prix où je l’ai payé, autant qu’il serve.
16:07 Publié dans Anatomie de mon estomac | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nourriture, fruits, vitamines, hiver, activia, ananas, grenade





